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	<title>Commentaires sur : La culture sans taxe</title>
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	<description>Les 7 du Québec</description>
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		<title>Par : Michel Monette</title>
		<link>http://les7duquebec.wordpress.com/2008/11/21/la-culture-sans-taxe/comment-page-1/#comment-842</link>
		<dc:creator>Michel Monette</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Nov 2008 22:27:28 +0000</pubDate>
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		<description>Certaines oeuvres n&#039;existeraient tout simplement pas si le critère était de seulement correspondre au désir de la population. Il faut que l&#039;État (ou un mécénat éclairé) ait aussi la possibilité de subventionner les artistes qui vont au-delà du seul désir. En ce qui concerne le mot consommation, il s&#039;inscrit dans la continuité de production dans un système marchand pour qui la seule valeur est monétaire. Je ne dis pas qu&#039;un tel système ne permet pas de réaliser des oeuvres remarquables et je ne dis pas non plus qu&#039;un système où la culture n&#039;est pas vu en tant qu&#039;objet commercial ne peut pas produire des insipidités. Je prétends seulement que notre système de valeurs est trop axé sur la culture en tant qu&#039;objet de consommation, au détriment de la culture qui a d&#039;autres soucis que de vendre.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Certaines oeuvres n&#8217;existeraient tout simplement pas si le critère était de seulement correspondre au désir de la population. Il faut que l&#8217;État (ou un mécénat éclairé) ait aussi la possibilité de subventionner les artistes qui vont au-delà du seul désir. En ce qui concerne le mot consommation, il s&#8217;inscrit dans la continuité de production dans un système marchand pour qui la seule valeur est monétaire. Je ne dis pas qu&#8217;un tel système ne permet pas de réaliser des oeuvres remarquables et je ne dis pas non plus qu&#8217;un système où la culture n&#8217;est pas vu en tant qu&#8217;objet commercial ne peut pas produire des insipidités. Je prétends seulement que notre système de valeurs est trop axé sur la culture en tant qu&#8217;objet de consommation, au détriment de la culture qui a d&#8217;autres soucis que de vendre.</p>
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		<title>Par : pierrejcallard</title>
		<link>http://les7duquebec.wordpress.com/2008/11/21/la-culture-sans-taxe/comment-page-1/#comment-840</link>
		<dc:creator>pierrejcallard</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Nov 2008 20:01:42 +0000</pubDate>
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		<description>Si &quot;consommation&quot; est identifié à &quot;commercialisation&quot;,  je suis bien d&#039;accord avec vous.  On ne peut pas mettre un prix sur la culture,  et on ne doit pas l&#039;approprier  pour en conditionner l&#039;usage au paiement de son prix.  

On peut néanmoins s&#039;approprier des objets culturels - incluant des Van Gogh - et en faire une objet de spéculation.   L&#039;État a le devoir de veiller à ce que cette appropriation de l&#039;objet ne mette pas en péril  l&#039;utilisation qui en est faite au service de la culture. 

Ainsi, il m&#039;est indifférent que  le Van Gogh appartienne a un milliardaire, pour autant qu&#039;on puisse le voir  sans entraves autres qu&#039;administratives.  C&#039;est le prix d&#039;entrée au musée qui me dérange, par les droits de quiconque s&#039;en déclare propriétaire, mais que les balises qu&#039;on lui impose transforment en gardien de l&#039;oeuvre d&#039;art.

&quot;Consommer&quot;, toutefois, peut ne pas vouloir dire commercialiser mais simplement avoir accès à la la culture et en tirer ce qu&#039;elle à offrir.  Dans ce sens, il me semble bien que sa consommation est  le seul critère qui importe, car une culture  qui ne serait pas mise a profit serait morte et dénuée d&#039;intérêt.

L&#039;État qui finance la création culturelle doit donc s&#039;assurer qu&#039;elle correspond bien à un désir de la population, car si ce n&#039;est pas cet intérêt qu&#039;elle suscite qui  lui donne sa valeur, comment jugera-t-on objectivement des fonds publics à y investir ?

 Pierre JC Allard

 http://nouvellesociete.org/703.html</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Si &#8220;consommation&#8221; est identifié à &#8220;commercialisation&#8221;,  je suis bien d&#8217;accord avec vous.  On ne peut pas mettre un prix sur la culture,  et on ne doit pas l&#8217;approprier  pour en conditionner l&#8217;usage au paiement de son prix.  </p>
<p>On peut néanmoins s&#8217;approprier des objets culturels &#8211; incluant des Van Gogh &#8211; et en faire une objet de spéculation.   L&#8217;État a le devoir de veiller à ce que cette appropriation de l&#8217;objet ne mette pas en péril  l&#8217;utilisation qui en est faite au service de la culture. </p>
<p>Ainsi, il m&#8217;est indifférent que  le Van Gogh appartienne a un milliardaire, pour autant qu&#8217;on puisse le voir  sans entraves autres qu&#8217;administratives.  C&#8217;est le prix d&#8217;entrée au musée qui me dérange, par les droits de quiconque s&#8217;en déclare propriétaire, mais que les balises qu&#8217;on lui impose transforment en gardien de l&#8217;oeuvre d&#8217;art.</p>
<p>&#8220;Consommer&#8221;, toutefois, peut ne pas vouloir dire commercialiser mais simplement avoir accès à la la culture et en tirer ce qu&#8217;elle à offrir.  Dans ce sens, il me semble bien que sa consommation est  le seul critère qui importe, car une culture  qui ne serait pas mise a profit serait morte et dénuée d&#8217;intérêt.</p>
<p>L&#8217;État qui finance la création culturelle doit donc s&#8217;assurer qu&#8217;elle correspond bien à un désir de la population, car si ce n&#8217;est pas cet intérêt qu&#8217;elle suscite qui  lui donne sa valeur, comment jugera-t-on objectivement des fonds publics à y investir ?</p>
<p> Pierre JC Allard</p>
<p> <a href="http://nouvellesociete.org/703.html" rel="nofollow">http://nouvellesociete.org/703.html</a></p>
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