Harper se repose, Charest se repose, même Obama est à placer ses pièces avant de mettre la main sur le timon. La politique est au neutre, le temps de nous laisser déballer les cadeaux. Si on en profitait pour parler de l’important ? L’important : l’argent.
Bien sûr, il y a en politique de débats idéologiques de fond. Ce sont ceux qui reposent sur des principes sacrés ou des préjugés acquis par conditionnement avant que se développe le jugement chez l’enfant – la distinction entre les deux n’étant pas toujours faciles à faire – mais le plus clair des vraies luttes vise à mettre la main sur le butin.
Ces vraies luttes se faisant entre ceux qui ont le pouvoir, il n’est évidemment pas question d’inviter le monde ordinaire au festin, au-delà de ce qu’on a jugé bon de lui accorder pour qu’il soit tranquille et rende certains services. Tout ce qui a trait au partage de la richesse dans un État de droit moderne développé et démocratique est donc sagement tenu en marge de la démocratie.
Ici, au Canada, un Gouverneur de la Banque du Canada – qui n’est pas élu, mais nommé par le Premier Ministre – est en fait coopté par les institutions financières et avise le gouvernement des paramètres qu’il devra respecter : masse monétaire, conditions du crédit, taux d’intérêts. C’est çà l’important. Pour les autres trivialités, comme l’éducation, la santé, et tout ce qui peut concerner le bonheur des gens, le gouvernement est souverain. Tant qu’il reste dans son enclos, il peut gambader en toute liberté.
Nos institutions financières ne peuvent pas en dire autant, car ce qu’elle font ici d’autres institutions le font dans tous les autres pays et, depuis Bretton-Woods (1944) c’est en se concertant qu’elles conviennent des paramètres mondiaux qui encadreront leurs paramètres nationaux. « Conviennent » est ici un euphémisme. En fait, ces institutions de taille et d’importance inégales, chacune appuyée des forces militaires et paramilitaires des pays dont elles contrôlent le pouvoir politique, ne cessent de s’entredéchirer que pour opposer un front commun aux revendications des populations économiquement exploitées.
La gestion de ces revendication se fait en créant la zizanie au sein des exploités, les prétextes les plus futiles étant les meilleurs, puisque les chances sont qu’ils ne frôleront même pas une remise en question du partage de la richesse. Tout ça n’a pas changé depuis que les Verts et les Bleus en décousaient à Byzance, sur fond de scène de courses de chars à l’hippodrome…
Maintenant on est Rouge ou Bleu en pensant que ça changera quoi que ce soit, ou, encore plus pathétique, on rêve d’un « état souverain », s’imaginant sans doute que la Québec pourrait fonctionner sur cette planète, sans une Banque centrale qui irait a Washington et à Bâle se faire dire ce qu’elle peut et ne peut pas autoriser son gouvernement à faire.
La plus triste c’est quand on dit du mal de l’argent… C’est une habile parade de ceux qui bénéficient d’un partage inacceptable de la richesse d’en faire porter l’odieux au rôle dévolu à l’argent dans la société. « A chacun selon, ses besoin »… On veut bien, mais aussi longtemps que les moyens de les satisfaire ne seront pas surabondants, il faudra arbitrer en bout de ligne l’allocation des ressources entre besoins équivalents.
Quand on arrive à ce moment de vérité, il faut bien s’en remettre à des critère et il n’en est pas en théorie de plus équitable que l’argent, puisqu’il est totalement externalisé et ne doit rien à une qualité de la personne même qui conférerait à celle-ci un privilège.
À mesure que la compétence déplace le « capital » comme premier facteur de production, on verra s’imposer le talent comme un discriminant beaucoup plus cruel que la richesse et on regrettera sans doute le « bon vieux temps » où l’on se plaignait du pouvoir de l’argent. Ne cherchons pas à lui enlever ce pouvoir, ce serait une erreur ; cherchons plutôt à en assurer la meilleure distribution.
Si nous ne faisons pas de bêtises, la crise actuelle devrait grandement nous faciliter la tâche
19 commentaires
15 décembre 2008 à 05:55
Aucune avancée ne se fera sur les plans : social, économique, écologique .
Ce, tant que l’état prêtera de l’argent aux banques, que les banques prêteront de l’argent à l’état.
Que l’état ne prendra qu’un pourcentage inférieur au taux que les prêts des banques ne leur accorde …
Les états dépouillent leurs citoyens pour favoriser les plus grands favorisés de la planète !
Après cela ils nous diront “les caisses sont vides”, on ne peut assurer le service public . CQFD
L’argent prêté aux banques “au taux du marché” est une manipulation.
Le taux du marché pour un crédit portant sur un usage non identifié est un prêt à la consommation (révolving), il se situe entre 12 et 22% !!!
Le manque à gagner entre cette différence de taux sera payée par le citoyen, d’autant que ces plans de relance n’ont aucune certitude de fonctionner.
Ces prêts accordés aux banques sont un investissement des plus risqués, dans le meilleur des cas elle ne commenceront à rembourser que dans 5 ans.
Si elles n’ont pas mis la clé sous la porte entre temps …
Les prêts accordés aux banques auraient pu être convertis en remboursement de l’argent de la dette, nous aurions cessé d’en rembourser les intérêts .
Le partage de la richesse n’est pas à l’ordre du jour, les délocalisations, la précarisation sont les armes de chantage les plus utilisées à notre époque .
Liberty
15 décembre 2008 à 08:22
….cherchons plutôt à en assurer la meilleure distribution…..
En assurer une meilleure “création”. On passera à la distribution ensuite, ok?
15 décembre 2008 à 08:34
…..ne doit rien à une qualité de la personne même qui conférerait à celle-ci un privilège. ….
Mais est-ce mieux dans la vie d’avoir du talent qui nous donne un avantage ou du cash qui nous donne plein de privilèges même si on est soi-même un parfait imbécile.
Vous m’direz, les imbéciles ont bien l’droit d’être riches et je vous répondrai, bien sûr.
15 décembre 2008 à 09:03
Faire l’apologie du Veau d’Or.
Franchement, je n’en reviens pas de votre article.
Faire de l’argent avec l’argent est méprisable s’il sert des intérêts privés.
Je voudrais aussi rajouter que ce que vous nommez “intérêts” pour moi est synonyme de “vol”.
Le montant des intérêts, si on était disons, obligé de les facturer, ne devrait jamais dépasser le montant de la dette.
Les banques ne sont riches que parce que comme collectivité, malgré les beaux discours, nous, le peuple et ses meilleurs représentants abdiquons notre droit à la richesse.
Québec Inc. avec sa monnaie et ses richesses naturelles pour assurer sa valeur n’aurait pas moins d’écoute que le Venezuéla ou le Kosovo ou que les USA qui sont dans la dèche avec leur dollar sans valeur aux mains de fraudeurs comme la FED.
Chaque québécois en naissant recevrait des parts de cette personne morale, Québec Inc., qui pour une rare fois dans le monde virtuel des personnes morales, aurait la responsabilité de rendre ses partenaires citoyens riches, ce qui n’empêcherait aucunement la générosité, la convivialité.
Pas de banque là, pas nécessaire, puisque ce qu’un privé peu faire et réussir, une communauté décidée peut tout aussi bien le faire et le réussir.
15 décembre 2008 à 09:39
J’oppose «argent» à «bonheur» et je remarque que le bonheur est à la portée de tous, contrairement à l’argent. Ça prend un mode de pensée à base philosophique parce que la publicité nous enseigne que richesse = bonheur, ce qui est archi-faux.
Je connais quelques millionnaires et aucun d’eux est plus heureux que moi. Oui, ils ont de belles maisons, de grosses voitures, des beaux vins pleins leur cave mais ils ne sont pas plus heureux que moi. Ces temps-ci, ils sont même très inquiets, ils paniquent à la lecture des cotes de la Bourse, ils développent des ulcères, des troubles cardiaques, les pôvres !
Pour moi, l’argent n’est qu’un outil, plus ou moins indispensable, et dont je peux me passer la plupart du temps.
Pour ce qui est du jeu entre les élus et les riches, on sait tous que le Pouvoir appartient aux riches… So what !
15 décembre 2008 à 11:50
Pour la première fois depuis des mois, je ne comprends pas votre texte.
Je respecte votre sens de la réflection.
L’argent est le système avec lequel nous échangeons le produit du travail de chacun et la possible répartion d’une richesse pouvant y découler à quelques privilégiés ou à la masse selon la philosopie politique qui gouverne la Cité.
Les privilégiés du système actuel sont ceux qui possèdent ou contrôlent le capital et la force publique qui en garantie la bonne marche.
Le système d’échange des biens et services, en particulier le système monétaire, est aux mains de ceux qui en attibuent la valeur selon le PIB de chacun des Étâts contibuant à ce système.
Ce sytème est actuellement aux mains d’un nouveau pouvoir mis en lumière ces derniers mois, le pouvoir financier planétaire. Par la mondialisation le financier a permis l’affaiblissement des États par la dérèglementation du contrôle des échanges au profit de la spéculation.
Nous avons permis au financier de pourrir un autre système, l’économie. Le banquier est devenu marchand, le comptable et la caissière possèdent désormais le pourvoir et le contrôle sur le travail et son produit. Le service est maintenant roi et le produit son valet.
”Donnez moi le pouvoir de créer la monnaie et peu importe qui fait les lois.” Rothschild
La pomme pourrie dans notre monde est le banquier privé. Depuis toujours et à jamais, pour les siècles et des siècles. L’enfer ce n’est pas les autres, c’est le sytème financier érigé en dogme par le vice de la cupidité d’un petit groupe.
”Ils ont souvent nom d’or d’argent et de pierreries ces gens là” IN GOD WE TRU$T
Nous vivons l’un des plus grand scandale financier de notre histoire et la presse et les autres médias en font à peine écho.
L’affaire Madoff. 50 Milliards de fraude. Un nom, un groupe, un système.
L’exemple parfait en tout point de la dérive du capitalisme. Le laisser-faire à la cupidité.
15 décembre 2008 à 22:08
Ce que je ne comprends pas, c’est pourquoi les états ne profitent pas de ce système pour rembourser leur dette respective? Que ce soit, au Canada, au Japon, en France ou en Belgique, on donne sans rien attendre en retour. Tout cela afin de préserver, la “main invisible du marché” Dans tous les cas, l’état et à fortiori le contribuable est perdant. Le monde politique mondiale serait-il sous lobying ? Nous assistons à la plus grande escroquerie de l’histoire de l’Homme. Le peuple va payer les folies des plus nantis (une fois de plus). Les états pouvaient reprendre la main sur la création de l’argent, ils n’ont pas saisi leur chance, pourquoi ?
Merci de m’éclairer,
Un belge actuellement Montréalais.
15 décembre 2008 à 22:15
Ah oui et comme le souligne Denis, le mutisme de la presse est des plus étranges. Heureusement, grâce aux blogueurs avertis et des sites comme Agoravox, nous pouvons rester informer de manière indépendante. J’espére que ce poid sera suffisant afin d’informer un plus grand nombre de personne mais j’en doute. Où sont passé les journalistes engagés ?
16 décembre 2008 à 08:38
@ Denis G. Votre commentaire me laisse penser que vous comprenez tres bien. Disposer d’un outil de mediation universel entre les valeurs des biens et services est une des grandes inventions de l’humanite. Helas, alors que la monnaie devait representer ces valeurs, elle a ete detournee pour ne plus representer que ce que veut bien celui qui l’emet. La monnaie creee au-dela de celle qui est la representation d’une valeur reelle est distribue discretionnairement. Elle devient PUR POUVOIR.
Le defi de la crise actuelle est de faire disparaitre cet “argent de trop”, sans arreter la production et sans porter attentes aux droits de ceux dont le pecule represente une valeur relle ou un droit legitimement acquis.
PJCA
16 décembre 2008 à 08:41
Je note que les dernieres lignes de cet article ont saute. Ca ne change pas le monde, mais… je corrige a ma prochaine visite au Internet cafe de Fort Cochin.
PJCA
16 décembre 2008 à 08:47
Je considere moi aussi que le paiement d’un interet est avec l’appropriation des ressources naturelles l’un des piliers de l’injustice. Mais ici, c’est a la repartition de la richesse que j’en ai, l’interet n’etant qu’une facon infame i.a.de l’acquerir.
PJCA
16 décembre 2008 à 08:50
Le pouvoir politique et le pouvoir economique sont parfaitement complices. C’est le pouvoir qui cree l’argent.. et c’est l’argent qui confere le pouvoir.
PJCA
16 décembre 2008 à 13:33
L’argent qui vous vole
Pourquoi « l’argent » disparaît tranquillement !
C’est bien beau toute cette technologie mais remarquez-vous qu’on a tendance à faire disparaître la monnaie dans vos poches pour de la monnaie électronique ?
Cartes de crédit, de débits, cartes-cadeaux, cartes-points, cartes-puces…
Autrefois, de l’argent signifiait qu’il y avait un métal appelé argent dans les pièces que nous utilisions couramment. Pour les transactions plus élevées, il y avait des pièces d’or.
Pour de plus petites transactions, le cuivre fut à l’emploi. D’autres métaux précieux ont aussi servi occasionnellement tel le platine.
Maintenant ? Plus d’or, plus d’argent, plus de rien.
Nous nous sommes fait dire que cela coûtait trop cher de continuer à mettre de ces métaux dans nos pièces. C’est que la transition s’est fait graduellement.
Explication très simplifiée: (Ce n’est qu’une image)
Imaginez un immense chaudron de viande hachée aux tomates.
C’est la banque alimentaire à partager pour un travail que vous exécutez : fermier, médecin, forgeron,…
On donne un billet qui donne droit à une portion.
Chaque portion est donc représentée par un billet de la banque alimentaire.
Vous pouvez posséder plusieurs billets à cause de la valeur de votre travail en fonction de la demande. Vous êtes alors riches car vous avez droit à plusieurs portions. Vous pouvez faire manger des employés que vous engagez avec le surplus de billets.
La population augmente. On fait plus de billets. On continu de faire la viande aux tomates dans le même chaudron. Mais on fait toujours plus de billets que de nourriture quelque soit le nombre de chaudrons.
Plus on sert de billets, plus les portions sont petites car les chaudrons sont toujours moins nombreux.
Quand le monde se plaint de portions trop petites, on passe à l’autre étape.
On ajoute de l’eau. Ca devient une soupe consistante.
On ajoute de l’eau. Ca devient une soupe.
On en rajoute encore. Ca devient éventuellement de l’eau avec un goût de soupe…
Les ingrédients qui font la recette originale se font de plus en plus rares dans chacune des portions. Éventuellement, il y a si peu de ces ingrédients originaux que le monde se rend compte qu’ils ne mangent plus que de l’eau.
Il y a crise économique majeure et maintenant, c’est mondial car quasiment tous les pays fonctionnent avec cette fausse monnaie. Elle porte des noms différents d’un pays à l’autre et perd de la valeur à des vitesses différentes mais c’est le même principle.
Ces portions sont la monnaie que vous avez dans les poches maintenant.
C’est aussi, en passant, la qualité de la nourriture que vous mangez.
Il vous faut de plus en plus de billets pour recevoir de moins en moins de viande aux tomates et de plus en plus d’eau. C’est ce qu’on appelle l’inflation.
Il en coûterait trop cher de servir de la viande hachée aux tomates à tout le monde tout comme il en coûterait trop cher de mettre des métaux précieux dans votre monnaie.
Alors on vous refile de l’eau.
Simple, non ! C’est ce qu’on appelle frauder le monde.
Prochaine étape: faire disparaître l’eau en vous faisant la promesse que vous aurez de l’eau.
(Ce n’est toujours qu’une image)
Les cartes-puces ne sont qu’une étape vers ce but à long terme.
En nous habituant tranquillement à y voir des avantages, nous manquons de voir les raisons pour lesquelles il y a tant de promotion sur ces « cartes-produits ». On veux nous refiler de l’eau et la Banque du Canada qui est une succursale de la Banque de Londres veut la viande aux tomates.
Les banques en question, ce sont:
ROTHSCHILD,Bank of Berlin
ROTHSCHILD,Bank of England
LAZARDBROTHERS, Bank of Paris
ISRAELMOSES SEIFF, of Italy
WARBURG,Bank of Hamburg and Amsterdam
LEHMANBROTHERS, Bank of New-York
KUHNLEOB, Bank of New-York
CHASEMANHATAN, Bank of New-York
GOLDMANSACHS, Bank of New-York
La “Federal Reserve Bank” est propriétaire à 95% de la “Banque du Canada”.
Les Rothschild possèdent à eux seuls 53% de la Federal Reserve Bank.
http://www.conspiration.cc/editorial/edit_BankCanadaUSReserve.htm
En vous vendant des produits essentiels aussi bien que des bébelles par le crédit de la fausse monnaie qui vous vole, ces familles, ces corporations s’enrichissent alors qu’ils ne vous ont prêté absolument rien du tout. Ils ont simplement imprimé des billets de banque sur un beau papier difficile à reproduire.
Et ce sont certains anciens et présents membres de nos gouvernements qui se sont fait achetés qui en sont responsables.
Le gouvernement est simplement le collecteur d’intérêts de ces banques.
Sur quoi repose cette monnaie virtuelle ? Même chose.
Rien. Des promesses que vous aurez de l’eau.
En plus, ils ne veulent même plus imprimer les billets.
Il faut non seulement une base comptable mais aussi
une base concrète sur laquelle est basée toute devise.
Consultez ce lien avant de continuer si le temps vous le permet.
Gardez-le, sinon, pour plus tard.
http://www.conspiration.cc/editorial/edit_BankCanadaUSReserve.htm
Posez des questions à vos gérants de banque, à vos conseillers financiers ou à vos ressources d’information économique sur ce que vous avez lu dans ce commentaire et au lien mentionné ci-haut. La plupart ne vous répondront pas par ignorance ou par complicité.
La Banque du Canada est l’équivalent canadien de la Réserve (sans réserve) Fédérale (aussi fédérale que Fédéral Express), toutes deux des corporations (compagnies) privées.
Vous ne trouverez pas « Banque du Canada » dans les « Pages Bleues » de l’annuaire téléphonique. Vous la trouverez dans les pages blanches. C’est une compagnie privée qui imprime (ou frappe), moyennant profits, la monnaie dont on se sert. Si notre gouvernement frappe sa propre monnaie, il doit le faire sans profit à cause de la Constitution.
Pour la détourner, il engage cette compagnie qui imprime des notes de crédits. Cette Banque du Canada invente des billets en les imprimant simplement puis les prête au gouvernement qui les met en circulation. Alors la dette totale s’accumule. Quand on vous dit qu’on veut payer la dette, on ne peut pas la payer avec une autre dette. Il est donc impossible dans ce système de payer la dette nationale. Si vous avez payé un prêt avec cette monnaie, vous n’avez simplement que transféré cette dette à quelqu’un d’autre.
La monnaie électronique est cette même monnaie sans valeur réelle, soit des crédits fictifs, des dettes créées à partir de l’air par la Banque du Canada à la demande du gouvernement qui répond à votre demande de prêt, tout comme des notes I.O.U. (I owe you : je vous dois)
Vous créez cette dette en demandant d’autres notes de crédit (billets de banque).
En imprimant d’autres notes, on augmente la dette ce qui créé l’inflation.
La différence est qu’on peut manipuler la monnaie électronique encore plus facilement que la monnaie de papier ou de métaux inférieurs en valeur.
Cette manipulation a quand même des limites et toutes les histoires de la Bourse (Stock Market) que vous lisez dans les journaux vous donnent quelques rares indices que la vie de cette monnaie achève. L’inflation qui monte en flèche en est le symptôme principal.
Quel est le but à long terme ?
Cette monnaie contrôle tous les aspects de votre vie.
Tous ? Non. Vous avez encore la petite liberté d’accumuler un petit montant d’argent (compte d’épargne, pension…)
Vous pouvez hériter d’un montant, gagner un montant ;a la loterie qui, ici, ne sont pas encore imposable. C’est à venir.
Vous pouvez disposer du peu d’argent qu’il vous reste un peu comme vous le voulez.
Vous avez encore quelques rares libertés.
Ils veulent celà aussi.
Si le plan réussit, vous aurez droit à un nombre de crédit qui aura une date d’expiration.
Si vos crédits n’ont pas servis à ce moment, ils ne sont plus bons.
Vous devez travailler pour avoir d’autres crédits.
Ceci sera facile. Tout sera fait par électronique.
On vous recherche ? On coupe les crédits. Il n’y a plus d’ARGENT dans vos poches.
On ne peut pas vous aider. L’autre tient à ses crédits hebdomadaires.
Pourquoi pensez-vous qu’on vous a habitué à recevoir une paye à toutes les semaines, deux semaines ou, dans certains cas, au mois ?
Pourquoi pensez-vous qu’on vous habitue à des mensualités ?
La publicité vous vend de tout à tant par semaine maintenant !
J’arrête ici ce commentaire car il y en a encore long à dire sur le sujet.
S’il vous plaît, avant de me traiter de conspirationnaliste, de perdu ou de je ne sais quoi, recherchez vous-même sur le sujet.
Ceux et celles qui veulent en savoir plus long d’un professionnel peuvent rechercher : Robert “Bob” Chapman / The International Forcaster”. (en anglais, site américain)
En francais, ce lien http://www.mondialisation.ca/ (en francais, site canadien)
peut vous être utile quoique pas directement lié au sujet de ce commentaire.
ou dans sa version anglaise : http://www.globalresearch.ca/
Le commentaire “SOSTICKET” vous donne un autre aspect de la fraude qu’on nous passe en souriant. (cliquer sur “octobre”)
Je ne répondrai qu’aux commentaires légitimement curieux, informés ou pas.
Si quelqu’un a du temps à perdre à injurier ou à dénigrer, moi, non.
J’ai commencé à apprendre sur le sujet quelque part moi aussi.
Je ne suis pas un spécialiste. Je répondrai comme je le peux.
Moi aussi, j’étais aussi incrédule pendant au moins les huit premiers mois.
Je ne dirai ici que ceci:
Le résultat des dernières élections américaines précipitera les évènements planifiés.
Rappelez-vous qu’avant l’élection du dernier président, le monde entier était royalement différent, et ce, en huit ans seulement.
Je vous conseille fortement de vous faire des réserves de tout ce que vous avez besoin pour vivre.
Publié par usstropicana.blogspot.com
14 novembre 2008
Reproduction autorisée, libre et encouragée…
Je tiens à remercier
mtldummy.blogspot.com et botcast.net pour leur travail en francais.
16 décembre 2008 à 14:15
@UssTropicana
Je crois que la plupart des informations que vous avez énoncé sont véritables et je vous remercie de les avoir partagé. Par contre, selon mes recherches et toutes les données disponibles, il est un fait que la Banque du Canada soit réellement la propriété du gouvernement, donc la nôtre.
Elle a été nationalisée depuis les années 30-40′. Nous avons pu nous en servir pour la création de la monnaie pendant une trentaine d’années, ce qui se reflète par ce qu’on a appelé les 30 glorieuses. Mais ensuite, Mulroney est arrivé dans le paysage et depuis la fin des années 70′ jusqu’à maintenant, on a dérèglementé le secteur bancaire et on s’est mis à emprunter l’argent exclusivement à des banques privées dont celle vous avez nommé. C’Est ainsi que nous sommes passé de $37 milliards de dette nationale en 1970 à plus de $600 milliards aujourd’hui. La structure, donc la charte de la Banque du Canada est claire: le pouvoir de création de la monnaie est la responsabilité du gouvernement. Mais elle est gérée par des banquiers et financiers avec des intérêts privés et elle fonctionne comme la FED actuellement.
Le bon côté de tout cela est que si cette information réussit à percer sur la scène publique, l’outrage et le scandale nous permettrons d’exiger de nettoyer ces dettes criminelles de type Ponzi que nous ne devons pas et nous pouvons recommencer à nous servir de notre banque centrale qui est unique dans le monde de par sa charte et sa structure. Notre travail est encore plus simple que celle des Américains avec leur FED privée. Nous n’avons qu’à recommencer à se servir de la Banque du Canada de la bonne manière.
Cordialement,
François M.
16 décembre 2008 à 15:15
Coup d’état monarchique et bancaire au Canada
http://les7duquebec.wordpress.com/
(16 décembre 2008)
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=11409
“Si je vous demande qui est le chef d’État du Canada, plusieurs répondront que c’est le Premier ministre du Canada. En réalité, c’est la reine Élisabeth II qui est notre chef d’État. Vous, vous êtes ses sujets. C’est à travers le gouverneur général du Canada que son pouvoir est représenté et ce pouvoir est plus important que celui du Premier ministre lui-même. Présentement, c’est son Excellence la très honorable Michaëlle Jean, gouverneure générale et commandante en chef du Canada qui assume le pouvoir le plus élevé au pays et qui maintient un lien direct avec la monarque. On vous dira que ce n’est que cérémonial et figuratif. Mais si vous lisez les chartes du Commonwealth, vous constaterez que c’est les parlements des pays membres du Commonwealth qui sont cérémonials.
Gilles Duceppe et les autres ministres ainsi que ceux à la Chambre des communes du Québec, sans oublier les membres des forces armées, doivent porter allégeance et loyauté à la reine avant d’entrer en fonction.
Nous ne sommes pas réellement propriétaires de ce pays en tant que Canadiens. Environ 89% du territoire canadien (8,886,356 km²) constitue ce qu’on appelle les Terres de la Couronne du Canada, ce qui signifie que personne ne possède les terres (à part le 11% restant qui sont entre des mains privées). De ce fait, elles appartiennent à la reine du Canada. Dans les monarchies constitutionnelles, la sanction royale est un acte par lequel le monarque ou son représentant approuve une législation adoptée par le Parlement. Ensuite, nous avons la Gendarmerie royale du Canada. La face royale de la reine est partout sur notre argent. Toutes ces appellations et faits ne sont pas là pour des raisons sentimentales. Vous êtes la propriété, ainsi que tout ce pays, de Élisabeth II, par la grâce de Dieu, reine du Royaume-Uni, du Canada et de ses autres royaumes et territoires, chef du Commonwealth, défenseur de la foi.
Nous pouvons trouver la preuve de cela avec le «coup d’état monarchique» récent au Canada où le Parlement a été prorogé, c’est-à-dire fermé, ce qui met un terme à la session parlementaire et donc à tous les travaux en cours. Tout ceci pour permettre au gouvernement Harper d’éviter un vote de confiance qu’il aurait vraisemblablement perdu.” …
(Lire article complet au lien mentionné ci-haut.)
… “Le seul moyen d’arrêter cette trahison serait de voir un front commun s’organiser à la grandeur du Canada et au moyen de grève générale. Nous avons maintenant la certitude que nous ne sommes pas représentés par ces politiciens ce qui se traduit par une perte de démocratie et de liberté grave. En de tel cas, nous ne sommes plus obligés de payer nos impôts, nos taxes ni de payer les factures encourues par ces gouvernements qui ne sont plus que les CEO d’une économie fasciste. Je dirais même plus, il est de notre DEVOIR de résister et de dissoudre ces gouvernements dangereux et criminels.”
La reine d’Angleterre est le chef du Canada.
http://www.mondialisation.ca/
—————————————————————–
Commentaire personnel:
Je n’encourage pas de révolution. Il s’agit simplement de vivre en étant pleinement conscience de nos droits inaliénables et de savoir les faire respecter sans condition. Vivre en bon voisinage avec ce système sans lui procurer de commerce sous quelque forme que ce soit fait que ce système devient par lui-même inutile et disparaît par lui-même. Tout comme un commerce que personne ne fréquente, ces banques à fraude fermeront pour être remplacées par des commerces monétaires basés sur l’échange et le risque équitable. Cherchez ce qu’est la réelle définition de “démocratie” et vous rejetterez cette forme de dictature de la majorité ignorante.
16 décembre 2008 à 15:35
Argent et pouvoir. Pouvoir et argent. Qui ne se souvient des feuilletons “Dallas, ton univers impitoyable”? C’était du feuilleton à l’époque. Personne ne se doutait du jusqu’où aller trop loin.
Nous y sommes.
“L’année passée, la situation était grave mais pas désespérée. Cette année, elle est désespérée, mais c’est pas grave.”
En 2005, j’avais écrit pour les “biens pensants” “Spéculons en paix”. http://vanrinsg.hautetfort.com/archive/2005/08/14/speculons_en_paix.html
Je parlais des placements éthiques.
Des actions du monde arabe, aussi. Celles-ci respectent les principes du Coran. A l’époque, cela représentait 7 milliards de dollars. Intérêts zéros.
Je n’ai pas les chiffres aujourd’hui. Cela n’a pas défrayé nos chroniques habituelles. Amusant ou effrayant?
16 décembre 2008 à 15:41
Rendez-vous au
http://mtldummy.blogspot.com/
Lien de droite nommé
02 – La personne et l’être humain (environ 30 min)
Ecoutez cet interview.
Puis écouter les autres mp3. Total :environ 3h30.
(Pas obligé de tout écouter immédiatement…)
Lire texte de gauche, un peu long.
Surtout a partir de
“04 – In Hoc Signo Vinces : La Banque du CANADA” en centre de page environ.
C’est la raison pour laquelle j’ai résumé et vulgarisé selon ma compréhension et mes connaissances sur mon blog.
“Sur le site Internet de la Banque du Canada dans la section « Qui sommes nous[c] », on peut lire que la Banque du Canada a été fondée en 1934 sous la forme d’une société privée et que depuis 1938, elle est une société d’État qui appartient au gouvernement fédéral. Dans le paragraphe qui suit, je vais vous démontrer, à même Loi sur la Banque du Canada[ci] qu’elle est toujours aussi privée. Il est aussi mentionné que « La totalité des actions de la Banque sont émises au nom du ministre des Finances. » C’est vrai, mais le Ministre des Finances n’en a rien a foutre parce que de un, il ne siège même pas sur le conseil d’administration, et de deux il doit demander la permission au gouverneur de la Banque pour demander quoi que ce soit, donc le gouverneur est plus haut dans la hiérarchie. Le sous-ministre des Finances quant à lui siège au Conseil d’administration de la Banque, mais sans droit de vote. Donc il à droit à une belle chaise sûrement luxueuse et probablement très confortable pour ses fesses parce que s’asseoir la, c’est tout ce qu’il peut faire. Au théâtre, un élément de ce genre, comme le sous-ministre des finances, se décrit comme du décor, de la parure.
Donc, la Banque du Canada est une institution privée tel que démontré par les articles suivants de la Loi sur la Banque du Canada[cii]:
· 5(.2) dit que le sous-ministre des finances siège sur le conseil mais avec une voix consultative seulement. Ça veut dire qu’il n’a pas de droit de vote, donc que le gouvernement n’a aucun pouvoir;
· 6(.4) dit que pour être gouverneur ou sous-gouverneur à la Banque du Canada, il faut remplir les conditions suivantes : ne pas être membre du sénat, de la Chambre des communes ou d’une législature provinciale; ne pas occuper un emploi au sein d’une administration publique, fédérale, ou provinciale (i.e. gouvernement), ou un poste rémunéré avec des fonds publics. Donc tu ne peux être un employé de l’État (pour servir l’État?);
· 14(.2) explique que le Ministre des finances peut obliger la Banque du Canada à suivre une politique monétaire spécifique, mais à condition que le gouverneur soit d’accord avec la mesure (En cas de divergence d’opinion sur la politique monétaire à suivre, le ministre peut, après consultation du gouverneur et avec l’agrément[ciii] du gouverneur en conseil (le premier ministre), donner par écrit au gouverneur des instructions ponctuelles et obligatoires pour la Banque sur la politique monétaire à appliquer pendant une période donnée.). En gros ça veux dire que, exemple, vous, vous êtes le gouverneur de la Banque du Canada et que moi je suis le Ministre des finances, et je viens vous voir parce que j’ai besoin d’implémenter une politique économique quelconque, je viens vous demander la permission de me permettre de vous obliger à utiliser cette politique la… Quel non-sens…;
· 18(.c) « La Banque peut acheter et vendre des valeurs ou titres émis en garantis par le Canada ou une province ». Si elle peut les acheter c’est que ce n’est pas à elle et donc par définition n’appartient pas au gouvernement;
· 18(.i) « La Banque peut consentir des prêts ou avances, pour des périodes d’au plus six mois, au gouvernement du Canada ou d’une province, en grévant[civ] d’une sûreté (en attachant une garantie financière, exemple des bonds du trésor) des biens que l’établissement à qui le prêt ou l’avance sont consentis est autorisé à détenir ». Encore une fois, ça veut dire que la Banque du Canada n’appartient pas au gouvernement parce que sinon le gouvernement n’aurais pas à mettre en garanti des biens qui lui appartiennent si la Banque du Canada lui appartenait;
· 18(.j) « La Banque peut consentir des prêts au gouvernement du canada ou d’une province… ». Encore la, même chose…;
· 18(.l) « La Banque peut accepter des dépôts effectués par le gouvernement du canada et verser des intérêts à leur égard ». Et encore…;
· 24(.1) « La Banque remplit les fonctions d’agent financier du gouvernement du Canada. »;
· 24(.1.1) « La Banque peut, avec le consentement du ministre, exiger des honoraires pour remplir de telles fonctions. ». Si la banque charge des honoraires, c’est parce que ce n’est pas des employés de l’État qu’on paye la;
· 24(.2) « Sur demande du ministre, la Banque fait office de mandataire du gouvernement du Canada pour la gestion de la dette publique… »;
· 25(.1) « La Banque est seule habilitée à émettre des billets; les détenteurs de ces billets sont les premiers créanciers de la Banque. »;
Sur la page de la Banque du Canada, Au sujet de la Banque, Gestion financière[cv] & à l’article 24(.1) de Loi sur la Banque du Canada[cvi]: « La Banque du Canada est l’agent financier du gouvernement fédéral. » Qu’est-ce qu’un agent[cvii] : « L’agent est une personne, qui, dans un domaine limité, exerce une action d’exécution, définie par une autorité ou une personne publique ou privée dont elle relève. » Effectivement, via Loi sur la Banque du Canada[cviii], le gouvernement donna l’autorité à la Banque du Canada d’agir en son nom.
Après avoir lu et compris tous les points de la charte énumérés ci-haut, on peut constater que la Banque du Canada n’appartient pas au Gouvernement, mais est bel et bien une corporation privée (une personne morale), une compagnie à part entière. L’article 3(2) de Loi sur la Banque du Canada[cix] stipule très clairement que « la Banque est dotée de la personnalité morale ». Qu’est-ce qu’une personne morale encore? « Entité dotée, dans les conditions prévues par la loi, de la personnalité juridique… » Donc c’est une compagnie. Et ce n’est pas un ministère parce qu’un ministère (selon l’OQLF[cx]) c’est une administration gouvernementale, donc qui découle de l’État.
Et tout ça se résume facilement : si tu dois emprunter à quelqu’un, c’est que ni ce que tu à besoin ni celui à qui t’empruntes ne t’appartiennent.”
source : http://mtldummy.blogspot.com/
17 décembre 2008 à 09:48
@ Usstropicana: votre description du systeme financier ne s’ecarte pas tan de celle que j’en donne elle est plus imagee et donc la bienvenue. Il y a des choses qu’on repetera jamais assez…
PJCA
17 décembre 2008 à 09:51
@ L’enfoire: excellente description du systeme de prets islamique il y a quelques mois sur Agoravox. Cette incompatibilite avec notre systeme n’est sans doute as etrangere aux malentendus qui semblent prevaloir entre eux et nous.
PJCA