Qui paye ses dettes…

Oui, oui, parole d’honneur. Le dicton a raison : « Qui paye ses dettes s’enrichit ».  Enfin, ca dépend… Pour toutes ces corporations milliardaires qui font faillite, payer leurs dettes ne les auraient pas enrichies, car ce n’était pas vraiment leur dette, juste celles qu’elles avaient assumée pour boursicoter un peu, et il n’avait jamais été question qu’elles les remboursent sauf en actions diluées, en obligations de pacotille et en monnaie dévaluée… Tout ça était pour rire.  Paulson a passé l’éponge.

Une vraie dette, c’est quand quelqu’un attend d’être payé et, surtout, touche des intérêts pour attendre. Comme la dette publique du Canada, par exemple… La population canadienne s’enrichirait beaucoup si Harper la remboursait.  Nous nous enrichirions de ces milliards d’intérêt que nous payons en vain, année après année. Ces intérêts qui se sont accumulés et représentent plus que les montants que nous avons empruntés !

Pourquoi nous avons empruntés ce sommes au lieu de créer la monnaie équivalente est une autre histoire qui se résume en une seule phrase : pour enrichir davantage les riches et maintenir la stabilité sociale. Aujourd’hui nous parlons d’autre chose : pourquoi ne pas la rembourser ? Aujourd’hui que la crise est venue et que nous savons que tous ces milliards ne valent que la confiance qu’on leur accorde, ce serait le moment opportun pour nettoyer l’ardoise.


Comment payer la dette publique ? Simple jeu d’écriture. Le Gouvernement canadien exige de chaque personne physique ou morale domiciliée au Canada de présenter son bilan. Un bilan net de ses actifs moins ses passifs.  Une simple règle de trois permet ensuite de cotiser à un taux unique tous ces contribuables, de sorte que chacun contribue au remboursement de la dette au prorata de ses avoirs.


Certains acquitteront immédiatement cet impôt spécial, d’autres choisiront de le faire en plusieurs versements, payant l’intérêt sur le montant dû.  Tous les détenteurs d’une parcelle de la dette du Canada seront remboursés sur le champ, les pénalités pour remboursement anticipés étant négociées avec équité. Le remboursement prévoira une taxe dissuasive sur les fonds remboursés au-dela d’un certain seuil qui ne seront pas réinvestis au Canada ou dans des entreprises canadiennes.


Le résultat est que non seulement il n’y a plus de dette publique et donc plus d’intérêts a payer, mais les intérêts que touche l’État des contribuables qui n’ont pas versé leur dû représente une entrée de fonds annuelle non négligeable. Pour que cette mesure donne tous ses fruits, une loi doit prévoir que l’État n’emprunte plus, mais paye toutes ses factures à 90 jours. Une gestion prudente. La fin de la plus grande des arnaques.


Cette mesure est fondamentalement saine, mais pourquoi est-elle particulièrement opportune en ce moment de crise ?  Parce que ces centaines de milliards remboursés constituent un énorme afflux de liquidités entre les mains d’investisseurs que la décision du Gouvernement Canadien de ne plus emprunter oblige ainsi à investir en d’autres entreprises canadiennes.

Tous les taux d’intérêts au Canada réagissant  à cette abondance de capitaux, les entreprises existantes prendront de l’expansion et lanceront de nouveaux projets, de nouvelles entreprises seront constituées… on crée un boom économique générateur d’emplois dans une économie timide au bord de la dépression. N’est-ce pas ce qu’on cherche ?


Ne va-t-on pas diminuer le revenu disponible pour la consommation en imputant aux particuliers leur quote part de la dette publique ?  Pas vraiment, car l’imputation étant au prorata non pas du revenu, mais des actifs nets, ceux qui en porteront le plus lourd du poids seront  ceux dont les besoins sont déjà satisfaits.


Ceux dont l’aisance dépasse le point à partir duquel une baisse ou une hausse de leur richesse ne se reflète pas sur leur consommation courante, mais modifie seulement la part de leur épargne dans leur revenu et leurs programmes d’investissement.

Evidemment, si Harper ou quelque gouvernement que ce soit voulait appliquer cette mesure, la réaction de l’establishment capitaliste serait véhémente.  Je n’ai aucun espoir qu’elle soit appliquée a brève échéance.  L’intérêt d’une réflexion sur ce sujet est de provoquer des questions .

Pourquoi ne le fait-on pas ? De quoi a-t-on peur ? Quels seraient les désavantages à le faire ? Et une dernière question aux capitalistes qui ont bâti cette escroquerie qui garde les deux-tiers de l’humanité dans la misère et à leurs complices en gouvernance:   » Pourquoi ne mettrait-on pas vos têtes au bout d’une pique, si jamais cette crise rendait le peuple vraiment maussade et qu’il réussissait à prendre votre scélérate Bastille ? »


Pierre JC Allard

8 Commentaires

Classé dans Actualité

8 réponses à “Qui paye ses dettes…

  1. Pierre,

    Je ne vois même pas pourquoi nous devrions continuer à rembourser cette dette criminelle relevant de la pure trahison.

    -Premièrement, nous avons déjà remboursé plus en intérêts seulement que le montant que nous devions.
    -Deuxièmement, cet argent aurait dû être créé par la Banque du Canada au lieu d’être emprunté avec intérêts à des banquiers privés.
    -Troisièmement, si je divise le montant de la dette d’environ 600$ milliards par 30 millions de Canadiens, ça nous coute en moyenne 20 000$ par tête. Je sais que vous avez dit de le repartir selon les revenus, mais ça va quand même faire un sacré montant d’argent à payer.
    -Finalement, la masse monétaire canadienne se chiffre à un peu plus de 800-900$ milliards. Étant donné que nous fonctionnons dans un système fractionnaire bancaire basé sur la création de la monnaie par le crédit, donc en créant une dette, si on remboursait immédiatement la dette nationale, il ne resterait plus que 200$ milliards dans l’économie canadienne au grand complet. On parle d’une contraction de la masse monétaire de 75%. Imaginez la puissante dépression et le crash total de l’économie du jour au lendemain.

    C’est exactement pour cette raison que ce système est complètement absurde et dois être abolit. La dette, nous l’avons déjà remboursé en entier seulement qu’en intérêts. Que les banquiers privés internationaux s’étouffent avec. Ils sont chanceux que nous ne leur coupons pas la tête avec une guillotine.

    Alors la seule conclusion à laquelle on peut en venir est D’ABOLIR, NETTOYER, ANNULER LA DETTE NATIONALE ET LA REMETTRE À ZÉRO.

    Ensuite, on ENLÈVE LE POUVOIR DE CRÉATION DE L’ARGENT DES MAINS DES BANQUIERS PRIVÉS. UN POINT C’EST TOUT.

    Merci d’avoir ouvert un débat sur ce sujet. Ce n’est pas la première fois qu’on le fait sur Les 7 du Québec, et ce ne sera pas la dernière. Voir: La Banque du Canada et le système bancaire.

    François M.

  2. Voici quelques citations qui portent à réfléchir. Désolé, elles sont en anglais.

    François M.

    « It is well that the people of the nation do not understand our banking and monetary system, for if they did, I believe there would be a revolution before tomorrow morning. » – Henry Ford

    “Let me issue and control a nation’s money and I care not who writes its laws.” – Banker Meyer Rothschild

    “I sincerely believe the banking institutions having the issuing power of money are more dangerous to liberty than standing armies” – Thomas Jefferson

  3. Garamond

    Beaucoup de Canadiens, dont moi, ont des placements de nature «canadienne» comme des Obligations d’Épargne du Canada…
    Or qu’arrivera-t-il si je dois rembourser 20,000$ (selon les calculs de François M.) alors que je détiens déjà 60,000$ en OEC ?
    L’abolition de la dette me fera perdre ce 60,000$ et je devrai quand même rembourser 20,000$ ???
    Je n’en veux pas de ce plan Allardien….

  4. @Garamond:

    Il ne s’agit pas tant de refuser le plan Allardien(!!) que de soulever le débat sur le question du système bancaire et de la dette artificielle qu’on nous a monté.
    Oubliez le 20 000$, on ne va pas rembourser cette dette. Il va y avoir une révolution avant ça. On ne peut empêcher la vérité de se propager, surtout à l’ère de l’Internet.
    Pour la question de votre investissement de 60 000$: la majorité de notre dette est détenue par des banquiers privés. Ce montant qu’on leur doit est simplement effacé, comme certains pays l’ont déjà fait. Le reste de cette dette est acheté par des pays étrangers et par des gens comme vous. L’argent des petits contribuables est minime, alors on vous rembourse votre montant investis plus les intérêts promis. On ne va pas vous ruiner quand même.

    Pour ce qui est des pays étrangers, on va les rembourser aussi, mais sans intérêts, et nous le ferons le plus vite possible. À 30-40 milliards seulement qu’en intérêts sur le capital qu’on paye par année au Canada, on va pouvoir l’utiliser pour les rembourser, ça ne sera pas long. On peut aussi négocier ça avec eux pour une diminution, et pour les pays pauvres, on raye des livres ce qu’ils doivent.

    Ensuite, très important, quand on a besoin de créer de l’argent, on se sert de la Banque du Canada et on imprime des billets qu’on se doit à soi-même, en tant que Canadiens et on se rembourse sans intérêts ou presque au lieu de le devoir à des banquiers privés qui n’avaient même pas l’argent au départ puisqu’ils l’impriment eux aussi!

    Du coup, nous deviendrons tellement riche comme nation, que les taxes et les impôts deviendront rapidement plus nécessaire puisque seulement l’argent perçu auprès des entreprises suffira. Et du coup, pas d’impôts, cela veut dire que vous devenez carrément à l’aise en peu de temps, si vous ne tombez pas encore dans le piège de la consommation et de l’endettement. Ceci est encore mieux que votre 60 000$.

    Pensez-y, ce monde est très possible. Il n’en tient qu’à nous de prendre conscience comment le système fractionnaire bancaire fonctionne réellement et comment le corriger. En plus, nous avons déjà une banque centrale qui nous appartient. Il ne suffit que de recommencer à s’en servir.

    C’est déjà l’élément central de la plateforme d’un parti politique peu connu au Canada: le Parti Action Canadienne.

    L’inflation survient parce qu’on imprime trop d’argent/crédit et votre pouvoir d’achat diminue à vue d’oeil. Ça n’a pas été ainsi pendant la majorité de l’histoire du Canada. Pourquoi?

    On a enlevé le standard à l’or et on a laissé les banquiers privés prendre possession de notre économie en leur laissant le POUVOIR DE CRÉATION DE LA MONNAIE.

    ERREUR À CORRIGER RAPIDEMENT

    PASSEZ LE MOT, CRIEZ-LE SUR LE TOIT DE VOTRE MAISON

    NOTRE FUTUR EN DÉPEND

    Il reste une guerre à mener:

    LE PEUPLE VS LES BANQUIERS PRIVÉS

  5. @ Francois et Garamond. On ne peut pas ne pas rembourser la dette. Cette dette elles est due a vous, a moi, à tous les fonds de pensions… à des pauvres plus qu’à des riches Pour préciser la reponse a Garamond, ON VOUS REMBOURSE VOTRE 60 K d’OEC. C’est avec l’argent recueilli au prorata de la vraie richesse nette qu’on vous le rembourse…. et on ne vous en empruntera plus.

    Je ne veux pas entrer dans le calcul du « combien », mais a moins que vous ne soyez TRES riche, le montant sera leger. Calculez entre 7 et 9% de vos avoir nets. Une fois pour toutes. Comparez au 28% de vos impots qui passent à la dette CHAQUE ANNÉE.

    PJCA

  6. Vibrations

    @ PJCA
    « Je ne veux pas entrer dans le calcul du “combien”, mais a moins que vous ne soyez TRES riche, le montant sera leger. Calculez entre 7 et 9% de vos avoir nets. »

    Il y a un hic. Les gens de ce monde qui on le plus de pouvoir son….. RICHE! Alors croyez-vous vraiment qu’on peut leur demander GENTILLEMENT de payer une somme astronomique??

  7. Pingback: FLAHERTY ET LES MORUES À BICYCLETTE « LA VIDURE

  8. Jacques-Antoine Normandin monarchiste catholique

    Premièrement le Gouvernement n’est pas un business de nos élus (es), il doit gouverner sans nous endetter. Le nerf de la guerre c’est l’argent n’est-ce pas ? Tous les scandales tiennent leur source des contributions de chacun de nous que nous lui accordons au portefeuille de chacun des paliers administratifs de nos institutions publiques.
    Je ne suis pas contre l’impôt sur le revenu, je suis contre l’obligation par la loi de contribuer à cet impôt sur le revenu. Si l’impôt direct était libre et volontaire comme ça toujours été sans obliger l’employeur à prélever l’impôt sur votre revenu hebdomadaire, nous aurions ce moyen efficace de protestation et de refuser volontairement de contribuer à l’impôt sur nos revenus en connaissance du vol que nos dirigeants politiques et judiciaires commettent contre nous.
    Le syndicat servirait simplement à contrôler l’état dans son administration, il ne serait plus un moyen démesuré de croissance salariale attaché à une croissance fiscale démesurée dont le solde de ces contributions est confiée à des dirigeants sans scrupule.
    Qui monsieur Kendall, peut vous confirmer hors de tout doute raisonnable avec prépondérance de la preuve que vos impôts financent notre réseau routier, financent notre régime de santé publique, financent la sécurité du revenu ???? Prouvez-moi cette demande.
    Si les médias d’information refusent de révéler les scandales judiciaires comme l’extorsion par exaction d’une amende à partir d’une rançon sur séquestration avec sursis fondée sur la contrefaçon du constat d’infraction 748 257 112 commis par la juge Sylvie Girard par maître Olindo Marandola, par maître Lucie Dauphinais tous et toutes protégés par la direction administrative du barreau de l’État du Québec. Si la GRC a reçu des avocats ordre de ne pas s’occuper de cette fraude judiciaire qui n’est que la pointe de l’iceberg et je peux vous en compter de nombreux autres cas du même genre, COMMENT POUVEZ-VOUS croire ce que vos dirigeants politiques vous demande ???
    L’État du Québec emploie plus de 500 mille salariés sans compter les contrats accordés aux entreprises privées, aux sous-traitants.
    En augmentant le revenu net du salarié par diminution de sa contribution fiscale, l’État ne peut plus garantir ses prêts et son gaspillage sur ses prêts. En diminuant le pouvoir de revenu des gouvernements, c’est nous tous que nous enrichissons par l’activité économique de chaque région du Québec. Nous activons la croissance de l’industrie par notre consommation et nous favorisons le développement de nos industries locales tant dans l‘alimentation que dans le développement technologique et scientifique. Nous changeons cette philosophie politique qui veut la création de l’emploi en augmentant les impôts des contribuables et en enrichissant les administrateurs d’entreprises par des crédits fiscaux, par des exemptions fiscales et par des subventions aux entreprises. Plus ton revenu hebdomadaire augmente plus ta contribution fiscale devient disproportionnelle par rapport aux labeurs fruit de ton revenu. Quand une loi oblige le citoyen à une contribution publique, nous sommes en droit de douter d’une saine administration des fonds publics. Les revenus de l’État deviennent intarissables comme ses dépenses. La polarisation entre les riches et les pauvres s’accentue d’heure en heure. Notre société a perdu confiance en elle-même, elle doute de sa capacité de diriger ses élus. Tout est contrôlé par les avocats et les juges. Rien ne peut fonctionner sans leurs décisions. Il y a le manuel et l’intellectuel, il y a le producteur manuel et l’intellectuel qui contrôle le producteur manuel et vit de son contrôle sur l’ouvrier. Accordez à l’ouvrier un meilleur revenu tout en diminuant les impôts sur ses revenus et vous participerez à la relance d’une saine croissance de notre économie souveraine contre l’influence de tous les pays de notre mondialisation. Cessez de vous mépriser vous-mêmes entre vous. Tu sais que toutes les démarches financières administratives passent par les transactions bancaires. Jamais l’État pige dans sa banque, laquelle les citoyens et citoyennes prétendent l’accumulation de leurs nombreuses contributions fiscales directes ou indirectes. L’État ne possède aucune banque depuis 1913. L’État dépend des banques privées et il doit se soumettre à l’autorité de ces banques. Pour contrer le pouvoir bancaire par sa domination sur les peuples, nous devons évoluer et repenser la façon de se confier aux autres (aux dirigeants de l’État). Calcule par les lois vous soumettant à tous les genres de prélèvement de l’État comme les amendes au code de sécurité routière, les prélèvements obligatoires des employeurs au REER, au régime de santé publique, les contributions au cartel de l’Hydro Québec. Croyez-vous que les médias vous révèlent les vérités qui vous permettraient d’agir souverainement sur vos gouvernements ? NON
    Croyez-vous que votre revenu hebdomadaire avant ou après impôt vous appartient ? NON
    Rien de tout cela ne vous appartient monsieur Kendall. Voici la déclaration du sous-ministre du Revenu de l’État du Québec Pierre-André Paré publié dans le journal Le Devoir du 6 avril 1996 lors d’une commission ministérielle sur le travail au noir et sur l’économie souterraine. Le sous-ministre a déclaré en commission parlementaire ce qui suit : TOUT APPARTIENT À L’ÉTAT, VOTRE MAISON, VOTRE VOITURE, VOTRE PROFESSION ET MÊME VOTRE VIE (juridique) ET CE QUE L’ÉTAT DONNE IL PEUT LE REPRENDRE SANS VOTRE ACCORD SI VOUS N’ÊTES PAS UN CONTRIBUABLE DOCILE DES LOIS EN VIGUEURS.
    Si le droit de propriété est interdit à la créature humaine de Dieu « si vous êtes un humain naturellement » comment pouvez vous être endetté si vous devez mendiez la personnalité juridique qui vous est confiée et qui est administrée par les lois de l’État ?
    Vous n’avez rien à vous monsieur Kendall, vous mandiez la personnalité juridique immatriculée du numéro d’assurance sociale qui vous a été confié sans contrat et par obligation par l’État canadien. Maintenant que vous êtes informé de cette réalité, vous êtes en mesure de faire avec moi les démarches qui vous sont nécessaires pour accéder à un simple droit de propriété.
    CHAQUE FOIS QUE L’ÉTAT ACCORDE DES AUGMENTATIONS DE SALAIRE À SES EMPLOYÉS (ES) L’ÉTAT S’ENDETTE AU GRAND PLAISIR DES BANQUES PUISQUE L’AUGMENTATION DES REVENUS SERA PROPRORTIONNELLE À L’AUGMENTATION DES COÛTS DE LA CONSOMMATION DE PRODUITS PÉRISSABLES ET NON PÉRISSABLES. IL Y A ESCALADE ILLIMITÉ DES REVENUS, DES DÉPENSES, SUR LE COÛTS DES ACHATS ET DES VENTES.
    DIMINUEZ VOS CONTRIBUTIONS FISCALES EN AUGMENTANT VOTRE REVENU HEBDOMADAIRE SUR L’ÉCHELLE DÉCROISSANTE DE VOTRE POURCENTAGE À VOTRE CONTRIBUTION FISCALE ET TOUTE L’ÉCONOMIE DEVRA S’AJUSTER À LA BAISSE ET SURTOUT À LA BAISSE DE NOTRE ENDETTEMENT PUBLIC.
    POURQUOI SELON VOUS, LES DIRIGEANTS DE LA SAAQ, LES DIRIGEANTS DE L’HYDRO QUÉBEC ET AUTRES DIRIGEANTS SE VOTENT-ILS D’ÉNORMES PRIMES DE DÉPART OU DES BONIS À LA CROISSANCE RECETTE DANS LEUR BILAN FINANCIER ? Tout simplement parce qu’’ils savent que vous paierez d’avantage par rapport aux augmentations de salaire que vous seront accordées par vos représentants syndicaux. Un jour vous travaillerez à 150.00$ dollars l’heure, le salaire minimum sera à 45$ dollars l’heure. L’essence coûtera 15.00$ le litre etc.
    Ici au Québec il n’y a pas de constitution, le mot loi est utilisé comme une menace pour vous convaincre de la respecter alors qu’il n’y a pas de portée juridique aux lois de l’État du Québec. Pour qu’il y ait loi il doit y avoir constitution afin de donner une portée juridique aux lois. Une loi sans portée juridique est sans effet de droit. Vous devenez esclave de cette loi, de ses avocats et juges chargés d’appliquer ces lois hors la loi. Cette arnaque politique a été planifiée par Jean Chrétien et par Pierre Elliott Trudeau à l’article 33 de la Charte canadienne des Droits et Libertés. Comprenez bien que la création d’emplois par l’implantation d’industrie pour créer des emplois, est un mécanisme commercial de notre gouvernement pour s’enrichir lui-même par nos taxes et impôts sur un avoir net de votre revenu hebdomadaire à peine 20 % de votre revenu total.
    Chez IBM, tu dois donner à la direction une copie de ton certificat de baptême. POURQUOI penses-tu ? Le numéro d’inscription sur ton certificat de naissance du Directeur de l’État civil est par ses 6 derniers chiffres sans exclure les sept autres chiffres, le numéro de ton compte bancaire que l’État possède sur toi et par lequel il paye à IBM une partie de ton revenu. IBM paye environ la moitié de ton salaire et l’État canadien paye l’autre moitié de ton salaire. Pour ton information le numéro d’inscription sur ton certificat de naissance commence par 1 qui veut dire Canada ensuite les 4 prochain chiffres sont les numéros de ton année de naissance, le numéro suivant est 04 si tu reste au Québec et les six derniers chiffres représentent ton numéro de compte bancaire.
    N’oublie pas qu’’il n’’y a pas de valeur refuge sur les 44 milliards de dollars en billets de banque et en monnaie en circulation pour les besoins de la société. Cette masse monétaire ne peut couvrir la dette nationale de plus de 3000 milliards de dollars. Cette masse monétaire suffit aux créatures humaines qui l’utilisent pour assurer ses besoins de subsistance. L’autre masse monétaire fondée sur les lettres de change non pas sur les billets de banque ou sur la monnaie est la masse monétaire disponible et cumulative des personnalités juridiques immatriculées des numéros d’assurance sociale qui sont confiées à chacune et chacun de nous sans contrat par l’État.
    Voici un bref aperçu de ma réponse à ton commentaire.

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