Le nouvel ordre mondial s’affiche publiquement

guill

« La gauche et la droite ne signifient plus rien, la seule chose qui compte est de savoir si vous êtes au service de Wall street, ou si vous essayez de défendre le peuple contre les financiers » – Webster Tarpley, auteur et historien, citation tirée du documentaire The Obama Deception de Alex Jones

Le « nouvel ordre mondial » est une nouvelle appellation pour l’ancien ordre mondial qui a régné sous l’empire colonial anglo-saxon. Il s’agit du même groupe élitiste de banquiers privés internationaux, de financiers et de corporations.

Voici ce qu’en dit Wikipedia:

Le nouvel ordre mondial (« new world order ») est le nom donné à une vision du monde de l’après-guerre froide immédiat et de la période de l’histoire entamée au tournant de la dernière décennie du XXe siècle, juste après l’effondrement de l’Union Soviétique. L’expression a été utilisée lors d’un discours prononcé au Congrès américain le 6 mars 1991 par le président George H.W. Bush puis régulièrement reprise[1],[2].

Le nouvel ordre mondial est défini par sa tendance unipolaire (après cinquante ans de bipolarité, incarnée par l’opposition entre le monde occidental et le bloc soviétique), un fort interventionnisme international au nom des Droits de l’homme, un gouvernement mondial.

Pour certains, c’est une volonté d’expansion de tout ce qui, schématiquement, définissait le modèle américain pendant la Guerre froide, notamment la démocratie et l’économie de marché. Mais selon d’autres, comme Lawrence Patton McDonald, il s’agit d’une fusion entre le capitalisme et le communisme tel que pratiqué en Russie[3].

La question des démocraties à travers le monde a été abordée dans un rapport de la Commission Trilatérale de 1975 intitulé The Crisis of Democracy. Selon ce rapport, dont la rédaction a été supervisée par Zbigniew Brzezinski, le sentiment d’aliénation des citoyens ainsi que l’action des intellectuels ayant une valeur menacent ce système de gouvernance, qui impliquerait un retour à la dictature telle qu’elle est pratiquée dans les pays non démocratiques. (Source)

Il n’y a pas si longtemps, si vous prononciez ces mots de nouvel ordre mondial en public, les chances d’être perçu comme un conspirationniste par les anticomplotistes étaient plutôt grandes. Pourtant, ce terme fut inventé et utilisé par cette élite elle-même, cette coterie internationaliste qui ne se cache plus pour affirmer son agenda particulier.

David Rockefeller dans son livre Mémoires[4], a écrit que lui-même et sa famille ont travaillé contre l’intérêt des États-Unis. Il a d’autre part expliqué que le but était de construire une souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux. (Source)

Les termes de gouvernance mondiale, de gouvernement mondial, ou encore de pouvoir centralisé par la sphère financière via une banque et une monnaie mondiale, sont tous des synonymes de la globalisation dont nous avons été témoins depuis les dernières décennies. Ce gouvernement mondial constitué de grands blocs régionaux interdépendants – en système organique – a pour but de détruire la souveraineté des États du monde en les rendant tous dépendants les uns des autres, à l’opposé d’indépendants.

Pas d’indépendance = pas de résistance. Dépendance signifie, en d’autres mots, plus de contrôle.

Le nouvel ordre mondial s’affiche publiquement

Plusieurs leaders de différents pays, personnalités bien connues et grands médias ne se cachent plus pour annoncer publiquement leur agenda.

La globalisation par les marché financiers dérèglementés à la sauce capitaliste débridé complètement hors de contrôle et sans éthique nous ont mené tout droit à la grande dépression mondiale que nous connaissons aujourd’hui. La bulle des produits dérivés, la cause réelle de la crise actuelle, est leur monstrueuse création qui va maintenant engloutir le reste de l’économie mondiale dans un immense trou noir sidéral; à moins que nous décidions de la neutraliser immédiatement et de complètement la démanteler. Néanmoins, il ne faudrait pas perdre de vue qu’il n’y aura pas plus d’issue, ni d’avenir viable dans un système fractionnaire bancaire où la création de l’argent ex-nihilo basé sur le crédit, la dette, est entre les mains de banquiers privés.

Mais que demandent tous ces politiciens, financiers et banquiers – ces grands philosophes gardiens du bien commun et sauveurs de l’humanité, en concert avec les médias? Un nouvel ordre mondial. C’est-à-dire davantage de cette même globalisation qui a plongé le monde dans la dépression et le chaos à venir.

C’est exactement ce dont les chefs des pays membres du G-20 vont discuter ce 2 avril 2009, à Londres; alors qu’à l’extérieur, on se prépare à électrifier les protestants. Une nouvelle monnaie mondiale, une banque mondiale, ainsi que de nouvelles institutions financières supranationales qui auront un pouvoir transcendant la souveraineté des nations de la planète.

Qui se propose d’être à la tête de tout cela? Les mêmes artisans de cette débâcle économique qui n’ont absolument pas manqué l’occasion, pour ne pas dire simplement prévu, de profiter énormément de celle-ci. Ils ne seraient pas parvenus à vendre le concept de gouvernance mondiale aux populations du monde sans profondément déstabiliser le Système en créant le chaos et la confusion totale dans la matrice économique, engendrant ainsi la peur, l’insécurité et le désespoir.

Problème – Réaction – Solution. C’est typique et vieux comme le monde. On créé un problème qui causera alors une réaction, ensuite de quoi on apporte notre solution déjà préparée d’avance qui satisfait nos objectifs et notre agenda. Le clou du spectacle, c’est qu’il y a des tonnes d’argent à faire à chaque étape du chemin vers le but ultime de consolidation et de concentration du pouvoir.

Voici la liste de différents politiciens et médias qui ont ouvertement demandé la venue d’un nouvel ordre mondial:

Le Haaretz: Will the US financial crisis lead to a New World Order? Many world leaders are now calling for a global government.

Time: Obama’s New World Order

Baron David de Rothschild sees a New World Order in global banking governance

The Scotsman: New World Order: Global co-operation, nationalisation and state intervention – all in one day

CNN: G-20: Shaping a New World Order

AFP: G7 sets sights on new world economic order

Gorbachev laments New World Order behind schedule, blames US for new Cold War

The Financial Times: And now for a world government

Marketwatch: How realistic is a North American currency?
Uniting U.S., Canada, Mexico money could result from crisis

Isracast: Gaza & Obama’s New World Order

Asia Times: The IAEA and the new world order

Time Magazine: New World Order

The Times: The New New World Order
The West’s foreign policy priority is no longer terrorism: it is to tame the new great power nationalisms and harness them to democratic ideals

Henry A. Kissinger: The chance for a new world order

NEWSWEEK: We Need a Bank Of the World

Gordon Brown calls for new world order to beat recession

Sarkozy Calls for “New World Order” at UN

Merkel, Brown Call for Global Economic Rules

Difficile d’argumenter que le nouvel ordre mondial est l’affaire de conspirationnistes alors qu’autant de chefs d’État, d’importants personnages et de médias l’ont si ouvertement et publiquement annoncé. En fait, l’appellation contrôlée de nouvel ordre mondial est tellement à la mode que le futur complexe destiné à remplacer les tours jumelles du défunt World Trade Center (WTC) portera le nom de One World Trade Center!

228 Commentaires

Classé dans Actualité, économie, François Marginean

228 réponses à “Le nouvel ordre mondial s’affiche publiquement

  1. C’était un message de la Fed: si vous nous forcez à ouvrir nos livres comptables à l’inspection, on va crasher l’économie.

  2. Alain B.

    De toute façon,la boule de crystal de Gerald Celente le prédit quand même pour 2010.

  3. Ça s’en vient sans AUCUN DOUTE. Mettez-vous à l’abri. Métaux précieux, un grand jardin et de l’énergie auxiliaire. La chance favorise les esprit préparés.

  4. Alain B.

    Bonjour M.Pelletier
    Nous avons laissé un message similaire concernant le lien sur la bourse.
    Aimeriez-vous avoir un individu semblable dans votre salon ? :o)
    Je ne peut m’empecher de rire,mon épouse elle parcontre trouve cela très énervant,j’en rit même quand je l’écrit présentement.
    Mais honnetement ce n’est pas drôle pantoute,car même avec n’importe quel plan d’austerité, même celui qui se passe présentement en Suisse, cela ne changera rien à ce qui est appelé a arriver et cela est bien malheureux, pour des millions d’individus qui sont gardés dans l,ignorance DU vrai enjeux qui se passe présentement devant nos yeux.

  5. Bonjour Alain,
    Je vous laisse sur mon désarroi… Je n’ai essayé que de remettre votre lien pour qu’il fonctionne. Je l’ai écouté.
    En attendant, je vous laisse un tout petit billet sur…
    Ce qui reste du monde….
    http://gaetanpelletier.wordpress.com/2010/05/09/ce-qui-reste-du-monde/
    De la musique…
    Sur cyberpresse, on s’affole en Europe sur les milliards d’euros… Jusqu’en 2050…
    C’est de la folie pure… Pure est un mot.
    Il faudra bientôt un ruban à mesurer les chiffres. On parlera en longueur….
    Je n’en reviens toujours pas.

  6. Le lien ne fonctionne pas, Gaëtan…

  7. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/international/201005/09/01-4278810-des-mesures-exceptionnelles-pour-stabiliser-les-marches-financiers.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B42_acc-manchettes-dimanche_369233_accueil_POS1
    a Banque centrale européenne (BCE), et les banques centrales des États-Unis, du Canada, d’Angleterre et de Suisse, ont décidé de réactiver les mécanismes d’échanges (swap) de devises entre elles pour permettre à l’Europe notamment de se procurer plus facilement des dollars.

    Un tel dispositif avait été utilisé lors du déclenchement de la crise financière mondiale en 2007-2008.

    «En réaction à la résurgence de tensions sur les marchés européens du financement à court terme en dollars américains, la Banque du Canada, la Banque d’Angleterre, la Banque centrale européenne, la Réserve fédérale des États-Unis et la Banque nationale suisse annoncent le rétablissement d’accords de swap temporaires en dollars», indique un communiqué de la Banque centrale européenne (BCE).

    Ces accords permettront d’améliorer les conditions de liquidité sur les marchés du financement en dollars américains et de prévenir la propagation des tensions sur d’autres marchés et centres financiers.

    Les banques centrales disent aussi vouloir poursuivre leur étroite collaboration si besoin pour faire face aux tensions sur les marchés.

    Concrètement, la crise de la dette dans la zone euro, déclenchée en Grèce et qui s’est étendue ensuite à d’autres pays comme l’Espagne, le Portugal, voire l’Italie, a créé un mouvement de défiance généralisé des marchés.

  8. @François,
    J’avais essayé le lien d’Alain. Il ne fonctionnait pas…
    Je viens de retrouver la bonne adresse…. http://www.infiniteunknown.net/wp-content/uploads/2010/05/market-crash1.mp3

    L’hystérie à son comble…

  9. @gaetanpelletier

    Merci pour les précisions et informations.

    Les banques centrales et les banquiers/financiers privés vont utiliser les mêmes jeux de passe-passe pour trafiquer les chiffres et faire en sorte que la crise disparaisse par enchantement.

    Le problème est que ça ne va pas fonctionner cette fois. Nous sommes en route vers l’effondrement de la zone de l’Euro et du dollar US. La deuxième vague de la crise se prépare, elle est inévitable.

    Soyez et intelligents et prévoyants, préparez-vous…

  10. Ce matin , en Europe, ils ont fait un prêt de 957 milliards pour les 500 millions d’habitants de la zone euro, cela fait exactement … 1,914 milliard par millions d’habitants …hahahaha … même en taxant l’air à respirer ils ne pourront jamais taxer le monde assez pour se rembourser pendant 50 ans … ils ont déjà monté tous les impôts, inventé de nouvelles taxes sur tout, même les poubelles, même la taille de ton jardin … leur systéme s’écroule, en slow motion, mais il s’écroule ….

  11. Alain B.

    Ce qui est des plus interessant c’est la très grande place que détient l’Allemagne dans tout cette enjeux.
    “Germany’s constitutional court rejected a case asserting that the Greek bailout announced just a few days ago was unconstitutional. It is not so much that the court rejected the case, but that it rejected it so quickly. The case was only filed last week, and the court rejected the case May 8 (a Saturday!) so that Berlin would have the needed legal cover to move immediately on this new crisis fund. Normally EU policy is hashed out over years. Now it is being done in hours, and Berlin is taking charge. … Something big is coming.
    Saturday’s move by the German Constitutional Court, its ongoing ramifications in Europe and for the rest of the world in this time of global economic and political crisis, ought to give real food for thought to sensible observers of the world scene. It demonstrates what we have being declaring all along: just how powerful are the shadowy German elites who pull the political, economic and military strings of puppet politicians in Europe!
    Un autre fait interessant est le pipeline(Russo-German gas pipeline).
    Margaret Thatcher was fearful of German unification because she believed that this would bring an immediate and formidable increase of economic strength to a Germany which was already the strongest economic partner in Europe.
    La « solution finale » est a nos porte et je parle de celle du lac Wannsee.
    Cela doit vous semblez ‘heavy’,mais le temps a donner raison a bien des observateurs concernant l’Allemagne,les empreintes de Charlemagne sont encore bien presente dans le sillage de ce vieux continent.

  12. Alain B.

    M.Pelletier
    J’espère que vous ne confondé pas mon intervention car je parlais de l’homme sur l’audio dans votre salon.
    Comme vous dites de la folie pure et pure est un mot…

  13. Est-il nécessaire d’attendre de connaître dans le détail les modalités du nouveau plan Européen pour estimer qu’il ne tient pas la route ? Non, car ce qui en est déjà connu suffit pour le démontrer.

    En premier lieu parce que l’enveloppe financière de 500 milliards d’euros prévue (hors FMI, qui pourrait apporter jusqu’à 220 milliards supplémentaires) fait impression mais équivaut approximativement à ce qui serait nécessaire de mettre sur la table, si l’Espagne-Portugal et l’Irlande entraient à leur tour dans la tourmente. C’est donc un fusil à deux coups qui a été chargé, là où il une arme automatique serait nécessaire.

    En second, parce qu’une mesure importante qui auraient donné un squelette à ce plan qui en manque singulièrement, qui était évoquée depuis hier, a finalement été écartée lors de la réunion des ministres des finances des 27 : l’émission d’obligations par la Commission, garantis par les Etats.

    En troisième et surtout, parce que le plan ne va permettre que de gagner du temps, qui risque d’être payé très cher. Car le schéma d’aide à la Grèce est reproduit quasi à l’identique, sur ses deux jambes et en plus grand: mêmes modalités de financement du nouveau plan et mêmes mesure drastiques annoncées, assorties d’un identique calendrier d’application irréaliste. Les marchés vont donc avoir toutes les raisons de réagir en se cabrant, comme ils l’ont déjà fait vis à vis de la Grèce. De considérer que d’autres défauts seront inévitables, au fur et à mesure de l’application du plan, en raison du fait qu’il va précipiter les pays qui en bénéficieront dans la dépression économique.

    Le plan a été taillé a minima, semble-t-il sous la pression des Allemands, l’insistance avec laquelle Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ont fait valoir leur total accord n’ayant pas d’autre raison que de masquer… leurs désaccords. Paradoxalement, en raison de ses modalités, il a plus de chances d’amplifier la crise européenne que de la stopper.

    Mais l’affaire ne s’arrête pas là. Si Barack Obama a téléphoné à deux reprises en trois jours à Angela Merkel, manifestant ses inquiétudes et pressant son interlocutrice d’agir, ce n’est pas sans un sérieux motif. Pour quelle raison les soubresauts d’un petit pays européen comme la Grèce, et même de quelques autres en supplément, seraient susceptibles de mettre en danger, comme un gouverneur de la Fed l’a exprimé, le redémarrage économique des Etats-Unis qui fait l’objet de voeux fervents ?

    Il faut une fois de plus regarder du côté des banques et de leurs relations systémiques pour le saisir. L’exposition du système bancaire américain à celui de l’Europe – qui vient de montrer sa fragilité – est en réalité une inconnue, en raison une nouvelle fois de l’opacité du marché des produits dérivés, et en particulier des CDS. En conséquence, après avoir exporté en Europe leur crise financière, les Américains craignent maintenant que les Européens leur rendent la pareille, tel l’arroseur arrosé.

    http://www.pauljorion.com/blog/?p=11414

  14. In other words, total and unprecedented monetary lunacy, as every cental bank, under the orchestration of the Federal Reserve, will throw money at the problem until it goes away, which it won’t. As we have long expected, Bernanke is now willing to sacrifice the dollar at any cost to prevent the euro unwind. This is nothing than a very short-term fix, whose half life will be shorter still than all previous ones.

    The race to the currency devaluation bottom is now in its final lap. And gold is the only alternative to the now imminent collapse of the fiat system: the world had a chance to take writedowns on losses, punish those who took risk and failed, and refused to do so. There is now no risk left, but it only means that eventually all the risk will come back and lead all capital markets to zero. The result will be the end of Keynesian economics as we know it. Do not trade in this broken market, do not hold your money in a bank as they are all now one hour away from a terminal bank run

    http://www.zerohedge.com/article/summary-biggest-bail-out-ever-even-keynes-spinning-his-grave

    Ça sent le endgame !!!!

  15. Alain B.

    Voici une partie d’un courriel que j’ai recu ce matin.
    Greece is the “Subprime” of Sovereign Debt

    Many investors today believe the Greece situation is just that… a situation pertaining exclusively to Greece. This type of thinking is very dangerous because it pretends that Greece’s problems are somehow unique or isolated.

    They are not.

    The issues that have brought Greece to its knees (bloated deficits, over-spending, excessive debt) are endemic in today’s financial system. This is not some run-of-the-mill funding crisis for a single country; what we are witnessing right now is a worldwide debt implosion (and the end of paper currencies.)
    Understanding this is critical to investing going forward. One by one the currencies of the world are going to come under attack. Today it’s the Euro. Next up is the British Pound, then the Japanese Yen and finally, what I refer to as “the biggest trade of my life,” the US Dollar.

    Each one of these currencies is going to “get taken out to the wood shed” at one point or another. The changes that will affect our monetary system will be unlike anything seen in our lifetimes. And just as the 2007-2008 Crisis spread from subprime mortgages to prime mortgages/ formerly AAA-rated debt, so will the Currency Crisis spread from “subprime” countries like Greece to the perceived “prime” countries of the UK, Japan, and the US.
    How do I know this? Because the very same metrics that resulted in Greece’s collapse can be seen worldwide. As of 2009, Greece was running a budget deficit of 12% and had a debt load equal to 100%+ of its GDP. As the below chart reveals, these deficit and debt numbers are anything but unique.

    Spain has already been identified by bond traders as the next country to “get it.” However, the above data shows that the UK (the sixth largest economy in the world) is actually in even worse shape than Spain. Those who assume that bond investors will find UK debt superior to Spanish debt simply because it’s denominated in another currency are in for a very rude surprise in the coming months and years.

    On that note, anyone who thinks that the US is somehow immune to this situation, should consider that the US’s 2009 deficit was $1.4 trillion. With an economy of $14 trillion this puts our deficit at 10% of GDP (a position that fits well in the above chart).
    And while the official numbers for US debt put our Debt-to-GDP ratio around 94%, when you include unfunded liabilities like Medicare and Social Security, our debt level is actually around $50-60 trillion (350-400% of GDP), far worse than even Italy’s Debt to GDP.

    Again, what’s happening in Greece today will soon spread worldwide. No debt-ridden country will be immune to the carnage. It is going to be a dark, difficult time for many investors who fail to stay nimble and flexible with their investments.

  16. Faut-il se méfier du Nouvel Ordre Mondial?

    « Le Nouvel Ordre Mondial devra être construit en partant du bas plutôt qu’à partir du haut… mais la destruction de la souveraineté nationale, en l’érodant morceau par morceau réussira beaucoup plus que le démodé assaut frontal. »

    Richard Gardner,  » The Hard Road to World Order », Foreign Affairs, Avril 1974, p.558.
    Intégré aux nouveaux programmes d’Histoire des terminales 1 , dans la séquence sur les relations internationales du monde de l’après-guerre, le Nouvel Ordre Mondial n’est pas seulement qu’une lubie des théoricien du complot.

    C’est un concept bien réel, mainte fois exprimé par les grands dirigeants du monde.

    Tout d’abord, qu’est-ce qu’exactement que le Nouvel Ordre Mondial ?

    Plusieurs heures de recherches ont été nécessaires, de façon à avoir un regard critique au sens large sur le Nouvel Ordre Mondial.

    Les racines du fondement du Nouvel Ordre Mondial, ou New World Order, représentent à l’origine un concept géopolitique de l’après-guerre froide, cherchant l’alignement idéologique des gouvernements mondiaux sur le modèle américain, par l’unipolarité 2.
    En effet, l’après-guerre, a été marquée par la prédominance sur le monde des deux superpuissances américaine et soviétique.
    Le monde était donc partagé, on parle alors de bipolarité.
    On peut aussi rajouter que le Nouvel Ordre Mondial a pour but de redonner une place et la parole à tous les États du monde. Beau concept !

    Sur Wikipédia, j’ai pu lire que le Nouvel Ordre Mondial « est le nom qui fut donné par certains historiens au début des années 1990, dans le cadre d’une vision du monde propre à l’après-Guerre froide.3 » mais également que « Utilisée pour la première fois lors d’un discours prononcé au Congrès américain le 11 septembre 1990 par le président George H.W. Bush, l’expression « nouvel ordre mondial » s’inscrit dans la lignée des formules exprimant l’idée de nouveauté dans la diplomatie américaine, après la « nouvelle donne » de 1932 et la « nouvelle frontière » de 1960. »
    Le « Nouvel Ordre Mondial » serait donc lié à la chute de l’Union Soviétique.

    Pour lire la suite: http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/faut-il-se-mefier-du-nouvel-ordre-74866

  17. Quoi de mieux que lorsque les mots sortent directement de la bouche des globalistes. Ceux qui qui crient aux théories de conspiration lorsqu’on entend les mots « nouvel ordre mondial » et « gouvernance globale » vont devoir se rendre compte de la réalité. Il ne s’agit plus de « théorie », mais bel et bien de faits réels!

    Lors d’un récent discours prononcé au Council on Foreign Relations à Montréal, le co-fondateur avec David Rockefeller de la Commission trilatérale et un régulier parmi les participants des Bilderberg, Zbigniew Brzezinski, a averti qu’une « prise de conscience politique mondiale», en combinaison avec luttes intestines au sein des élites, menaçait de faire dérailler leur agenda d’instaurer un gouvernement mondial.

    Brzezinski a expliqué que le leadership politique mondial est devenu « beaucoup plus diversifié contrairement à ce qui était jusqu’à une date relativement récente », prenant note de la montée de la Chine comme une puissance géopolitique, et que le leadership mondial dans le cadre du G20 «manque d’unité interne entre plusieurs de ses membres dans les antagonismes bilatéraux. »

    En d’autres termes, l’élite mondiale se querelle entre elle-même et cela entrave les efforts qui sont à l’ordre du jour, qui est d’instaurer ce gouvernement mondial, ce qui semble être en retard sur presque tous les fronts.

    Brzezinski a ensuite expliqué un autre facteur important en ce que, « Pour la première fois de l’histoire, l’humanité est politiquement éveillée – c’est totalement une nouvelle réalité – il n’en a pas été ainsi pour la plupart de l’histoire humaine. »

    Pendant la séance de questions et réponses subséquente, il a été demandé àBrzezinski s’il pensait qu’une autre organisation devrait remplacer l’Organisation des Nations Unies en tant que « gouvernement mondial » de facto, question à laquelle Brzezinski a répondu: «Il devrait y avoir une telle organisation», avant de souligner que n’est-ce pas le rôle actuel des Nations Unies.

    Comme le texte à la fin de la vidéo le montre clairement, Brzezinski a admis que l’humanité a connu un réveil politique et que cela ne constituait pas une évolution positive aux yeux de l’élite.

    Dans son livre 1970: Between Two Ages: America’s Role in the Technetronic Era, Brzezinski écrivait ce qui suit:

    « L’ère technetronique entraîne l’apparition progressive d’une société plus contrôlée. Une telle société serait dominée par une élite, sans retenue par des valeurs traditionnelles. Bientôt il sera possible de faire de la surveillance presque en continue sur tous les citoyens et de tenir à jour des dossiers complets contenant de l’information des plus personnelles sur les citoyens. Ces fichiers seront soumis à la récupération instantanée par les autorités.  »

    « L’élite » à laquelle se réfère Brzezinski inclus beaucoup de ceux qui ont assisté à son discours lors de la réunion du CFR. Le réveil politique mondial dont Brzezinski a discuté, représente une partie de la résistance à cette société d’élite dominant et les systèmes de contrôle, l’assujettissement et de surveillance qu’ils ont imposé à la race humaine dans la poursuite d’une «société plus contrôlée » et un gouvernement mondial.

  18. Alain B.

    « En d’autres termes, l’élite mondiale se querelle entre elle-même »
    Daniel 2v.43
    « Tu as vu le fer mêlé avec l’argile, parce qu’ils se mêleront par des alliances humaines; mais ils ne s’attacheront pas l’un à l’autre, de même que le fer ne se mélange pas avec l’argile. »

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  25. Ceci aussi fait partie du NWO:
    Le GANG STALKING: Action citoyenne collective ou crime haineux érigé en système ?

    http://francequenneville.blogspot.com/2010/11/le-gang-stalking-action-citoyenne.html

  26. Pingback: Barrage de photo-radars à Québec - Québec Métro

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