L’usine à fous

Les temps modernes, Charlie Chaplin

Les temps modernes, Charlie Chaplin

Gaëtan Pelletier

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En remplacement de François Marginean dans l’impossibilité de rédiger son billet. Il est présentement de retour au Canada, en vol au dessus du Pacifique. Je vous offre ce texte publié sur Agoravox et sur mon site il  y a quelques mois.

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Avec le développement du capitalisme (vers le milieu du 17e siècle en Europe) on commence à enfermer les « fous » avec l’ensemble des « marginaux » de l’époque, prêtres défroqués, libertins, pauvres, handicapés, vieillards…

La « tare » commune de ces gens est précisément de ne pas être productifs, de ne pas travailler. C’est d’ailleurs ce qui explique qu’à l’intérieur de ce qu’on appelle l’hôpital général, ceux qui sont enfermés sont soumis au travail forcé. C’est là le tribut à payer à la morale bourgeoise qui s’implante : « l’oisiveté devient la mère de tous les vices ». La psychiatrie au Québec: réalité d’hier, pratique d’aujourd’hui

«C’est le malheur du temps que les fous guident les aveugles.»

William Shakespeare

Le «fou» de jadis : un Dieudonné pour un roi

Le «fou» a longtemps été …dehors. Il circulait à l’état libre, intégré à la vie quotidienne et à la culture. Chaque roi avait son «monologuiste» pour les jours où il broyait du noir. Alors, on engageait une sorte de Dieudonné pour lui raconter des drôleries, grimacer, ou faire le pitre, etc. Le bouffon  avait intérêt à faire rire le roi, car ce dernier  avait le pouvoir de jouer au jeu du pendu, mais pas seulement sur papier…

Les premiers traitements : «rallumer» le patient

  1. Pour écarter ces «anormaux», on les a longtemps enfermés dans des asiles. Un nom d’ailleurs difficile à trouver aujourd’hui, c’est   un «hôpital psychiatrique» suite aux découvertes des traitements chimiques.

Au début du 20e siècle,  voire avant, on a découvert la Sysmothérapie, Wiki ou électrochoc, se rendant compte que si on pouvait allumer un plafonnier, on pouvait peut-être rallumer le malade mental.  La technique serait encore en vigueur, quoique controversée.

Calmer le porc avant de l’abattre :

Vint par la suite une «avancée» dans la technique en 1938, Ugo Cerletti et Lucio Bini, aidés des expériences de leurs prédécesseurs, observèrent l’attitude des porcs: ceux-ci avant d’être tués, sont électrisés afin d’être plus calmes durant la séance. Ugo Cerletti et Lucio Bini décident alors d’expérimenter cette nouvelle technique sur des chiens (entre 1930 et 1938), puis des hommes… Ils reprirent l’idée du choc au cardiozole en le remplaçant par le choc électrique. C’est en 1938 que l’équipe italienne appliqua le premier électrochoc à un malade schizophrène sans son avis (ça ne se faisait d’ailleurs guère pour aucun traitement) et dans un contexte de désaccords dans l’équipe psychiatrique.

Mais on n’arrête pas le progrès…

Le contrôle à distance par la manette chimique

Les «fous», ou malades mentaux finissent par coûter cher. Il fallait donc délivrer ces patients  trop onéreux pour l’État et, surtout, de plus en plus nombreux. D’où la nécessité  – préparez vos mâchoires – de  les «désinstitutionnaliser». Bref, les remettre en circulation, mais muselés de médication.

Aux U.S.A., la santé mentale communautaire s’est développée à l’ombre du mouvement général de santé publique qui avait réussi à endiguer des fléaux publics comme la fièvre jaune, la tuberculose, etc. D’où les « mental health clinics ». Plus tard, vers les années quarante, comme la psychiatrie américaine avait réussi à juguler la névrose de combat, problème très coûteux pour l’économie militaire, les psychiatres ont vite conclu que toutes les maladies psychiatriques ne sont que « réactions » et sont susceptibles d’être guéries. Mayer-Dorvil

Réactions : le plafonnier s’est allumé pour les chercheurs.

De la maladie mentale à l’invalidité …de vivre

Le concept de la maladie mentale a évolué et s’est étendu. La maladie mentale est une affection qui perturbe la pensée, les sentiments ou le comportement d’une personne de façon suffisamment forte pour rendre son intégration sociale problématique ou pour lui causer souffrance. Wiki

Ce qui ouvre bien des portes pour faire sortir le malade…

  • Conduite asociale et perturbation des relations.
  • Troubles de l’humeur.
  • Altération de la personnalité.
  • Troubles cognitifs et perceptuels, hallucinations.
  • Altération de la perception du réel.

Les olympiques de la vie

Le gouvernement japonais a signalé 10.000 cas par an,  des gestionnaires, cadres et ingénieurs qui sont morts de surmenage. Burnout on the Rise

Aux olympiques de la vie, dans cette course effrénée pour la survie ou la réussite, les sociétés dites «évoluées» sont en train de devenir les champions du dopage pour ses athlètes au cent maîtres de la réussite.

Un rapport récent de l’office parlementaire d’évaluation des politiques de santé (juin 2006) trace l’état des lieux de la consommation de ces médicaments en France. Il confirme la situation particulière de la France : “la consommation de ces médicaments, notamment celle des anxiolytiques et hypnotiques, est en moyenne deux fois plus élevée en France que dans les autres pays européens, l’écart étant particulièrement flagrant avec l’Allemagne, le Royaume-Uni et les Pays-Bas”. Psychologie.

Dans tous les pays riches, on constate une augmentation de traitements contre ces maladies dites «modernes». Elle concorde d’ailleurs avec le grand boom économique de l’après deuxième grande guerre.

Après la bombe atomique : la médication «implosion»

L’émergence de la dépression comme une véritable « épidémie » commence dans les années 1960  et est contemporaine du lancement des premiers médicaments antidépresseurs. Ainsi, lorsque, en 1956, le psychiatre suisse Roland Kuhn  découvre les effets antidépressifs de l’imipramine, le laboratoire pharmaceutique Geigy refuse d’abord d’en financer le développement, jugeant le marché de la dépression trop étroit.

Mais on finit toujours par trouver le moyen de vendre son produit…

Au début des années 1960, désireuse de promouvoir les propriétés antidépressives de l’amitriptyline, la société pharmaceutique Merck achète 50 000 exemplaires du livre du psychiatre Frank Ayd, Reconnaître le patient déprimé, et les distribue gratuitement aux psychiatres et aux médecins dans le monde entier]. Ceci fait dire à David Healy : « Merck n’a pas seulement vendu de l’amitriptyline, mais aussi un concept.

Le stress  aussi un fléau social et économique qui coûte des fortunes à la collectivité: on estime le coût  global annuel du stress à 1800 milliards de dollars aux États-Unis et à 160 milliards de dollars au Royaume-Uni. Élans des citoyens

Les médicaments et le coût sont absorbés par les patients. Évidemment… Sans compter que lors d’une enquête, un chercheur s’est étonné que les insomniaques préfèrent traiter leur insomnie par l’alcool… Jugé plus efficace. (sic)

L’invisible hôpital psychiatrique : La machine à brouillard

C’est le titre français du film  Vol au dessus d’un nid de coucous paru en 1962 aux États-Unis. Le film est une critique virulente du système visant à «embrumer» les patients jusqu’à le «zombiliser»… Et la résistance des patients.

Les «maladies» modernes créées par les sociétés foisonnent ainsi que les  médicaments : psychotropes, tranquillisants, antidépresseurs, neuroleptiques, anxiolytiques, hypnotiques. La palette de couleurs à de quoi séduire un peintre également.

  1. On a clairsemé la maladie mentale dans une mixture de médicaments et on l’a rendue invisible en camouflant les malades sous un vocable étriqué : dépression. Ce qui enveloppe toutes les souches soi-disant anodines, mais dans une caverne de souffrances amorties.   De sorte qu’elle n’est devenue aujourd’hui qu’un malaise, un mal de vivre, un brouillard qui cache, hélas, les causes des désespérés

Les «fous» sont revenus en liberté dans des camisoles psychédéliques.

En ce qui concerne la consommation de médicaments agissant sur le système nerveux, les chiffres sont éloquents. “En 2003, la population canadienne a consacré 15 milliards de dollars aux médicaments d’ordonnance, ce qui représente une hausse de 14,5% par rapport à l’année précédente.” (Currie, 2005, p.1) Cette hausse est essentiellement attribuable aux psychotropes. Parmi les nouvelles générations de psychotropes, on retrouve les inhibiteurs spécifiques du recaptage de la sérotonine (ISRS) qui sont utilisés pour traiter la dépression, l’anxiété, la panique, les troubles émotifs, le “trouble dysphorique prémenstruel”, “l’anxiété sociale”, etc. Entre 1999 et 2003, le nombre d’ordonnances d’ISRS délivrées au Canada a augmenté de 80%. Ils sont devenus l’un des produits pharmaceutiques les plus prescrits au Canada et ailleurs dans le monde. Ils sont également deux fois plus prescrits aux femmes qu’aux hommes. (Currie, 2005, p.2) (Voir Dossier Santé mentale) RQASF

Nous sommes en 2009.

La folie décodée : l’industrie de la guérison

De la folie d’hier,  les citoyens sont passés à une panoplie de maladies  de «l’âme» dont la plupart ont pour cause le contexte socio-économique. Névrose, anxiété, état de dépression.  Il existerait au moins 400 formes de psychothérapies :  bio-énergie, Gestal-thérapie, sophrologie, programmation neuro-linguistique, etc,  et de nombreux travailleurs, il va se soi.

Encore faut-il avoir le temps… Et c’est là que pour couper court au «traitement», les individus se tournent vers les remèdes miracles : la petite pilule.

Le bûcher du boulot : la «pendémie»

Les sociétés riches cultivent une vision dans laquelle le bonheur est atteint par la somme de ses avoirs. Les nids sont douillets, les traitements savants et à la portée de tous.

Ne sommes-nous pas de faux petits rois qui avons à notre portée tous les bouffons qui nous dirigent?

Le citoyen, dans sa petite camisole ira dormir ( s’il réussit à le faire) , mais inquiet, nerveux, fragile, et insécurisé…

Insécurisé dans un monde d’abondance.

La cellule  est belle.

  1. Le citoyen est  bien nourri par les sorciers d’un capitalisme affolé qui les brûlent au bûcher du boulot.   Il est devenu une sorte de  charbon qui alimente la machine étatique et l’élite prête à tous les moyens  pour garder son troupeau de travailleurs.

En fin de compte, nous aboutissons à une alternative à deux termes exclusifs qui suppose une division sectorielle de tout le champ de la santé mentale : le courant psychiatrique, i.e. être avec la société contre le fou, et le courant antipsychiatrique, c.-à-d. être avec le fou contre la société. Le fou contre la société

Et combien de suicidés nous cache-t-on dans ces sociétés «idéales»?

Ces gens qui ont fini par tresser peu à peu les petites lignes qui finissent par délinéamenter  le pendu.

Combien de temps accepterons-nous à ce jeu … sur papier?

pendu

19 Commentaires

Classé dans Actualité, Gaëtan Pelletier

19 réponses à “L’usine à fous

  1. Pingback: L'usine à fous « Les 7 du Québec

  2. Franc

    Il y a tellement de suicides , ils ne saves plus qui ils sont ou ils vont et quel sont leur réel identité en tant qu’homme , pris entre la famille le travaille , leur croyances et le monde ou leur croyances et celle de leur familles , la manier de communiqué n’est plus la même ils se sente souvent agressé oublier ou inutiles, souvent ils vont chercher de l’aide et se font retourné de bord et la plus pard du temp ils sont jeunes sans aucun espoir en eux ….

    Ces tellement domages que beaucoup de personnes en arrive a cette  »conclusion » , on en viens a se demandé si cela n’est pas le but recherché par certains  »en ne voulant pas passer pour un FOU, nous ne pausons plus la question » ….

  3. Un article qu’on ne pourrait commenter qu’en y trouvant à « redire »… ce qui serait superflu. Bravo donc. Comme ce général français qui avait dit « continuez ! » au poilu qui lui avait confié être Sénégalais, je ne puis que vous encourager, sans inquiétude, à continuer d’être intéressant…

    PJCA

    PS (pour ploguer mon site en restant près du sujet sinon de la question:

    http://nouvellesociete.wordpress.com/2008/03/10/010-antidesinstitutionnalisation…-ouf/

  4. Franc,
    Ma maison est située tout près d’une voie ferrée.
    Un matin, vers 5 heures, on ramassa une jeune poétesse qui avait décidé d’en finir avec la vie.
    On «camoufla» l’opération… On «nettoya» avant le traffic…
    P.S.: je suis un peu en urgence ce matin. Je vais aller jeter un oeil sur votre vidéo.
    Pierre,
    J’ai jeté un oeil sur votre «anti…» 🙂 Je ne me souviens pas de l’avoir lu. Mais je conseille à tout le monde de le lire.
    N’hésitez pas à vous «ploguer». Je l’ai signalé précédemment à quelqu’un qui faisait une remarque sur les plogues.
    Pour ma part, c’est un enrichissement, un autre angle.
    Merci!
    Et bonne journée à vous deux.

  5. Gébé Tremblay

    Dieudonné fait rire les rois ?

  6. Je sais pas, mais il me fait rire moi en tous cas!
    Longue vie à Dieudo et à tous les rebelles actifs!

  7. Gébé Tremblay

    « Je sais pas, mais il me fait rire moi en tous cas!
    Longue vie à Dieudo et à tous les rebelles actifs! »(Simon Lefebvre)

    Je seconde !

    Dieudo fait ch… ceux au pouvoir.

    Distributeur de quenelles aux monarques de la suffisance.

    J’ai bien hâte de voir quel « infréquentable » il nous réserve pour décembre au Zenith !

    Je met un 2$ sur Monseigneur Williamson !

  8. Gébé,
    Pense pas qu’il fasse rire Sarko 🙂

  9. Article ambitieux sur un sujet si vaste.

    Je sais que c’est un tres rapide survol mais il faut quand même distinguer le fou du simple névrosé ou déprimé ou anxieux.

    Le névrosé est souvent conscient de sa névrose. Je pense que nous sommes tous névrosés à des niveaux variables. il y a des dépressions hivernale avec le manque d’ensolleiment. On dit du mal de dos que c’est le mal du siecle et le stress au travail est certainement son corollaire. Le stress peut induire a haute dose de l’anxieté, panique etc …J’ai lu qu’1 américain sur 8 souffre du stress ou de l’anxieté.

    Pour les films, j’indique le lien IMDb plutot que Wiki.

  10. Paul Napoli,
    Rien d’exhaustif, soit. Sinon ce serait un livre. Sinon j’aurais aussi fait la liste de tous ceux que je connais dans mon village qui sont en train de se payer une dépression majeure due au travail.
    Et je ne compte pas la jeunesse universitaire ambitieuse parfois qui, elle aussi, s’en va très jeune vers la pharmacologie. Le veau blanc se crève à l’ouvrage pour le grand éleveur machiavélique qui a sa perlerie de Goebbels récitatifs d’une litanie de dogmes pour les anasthésiés.
    La société est comme un grand écran à projection, techno caverne de Platon.
    Les causes de l’usine un brin fabrique à malades sont tellement multiples qu’il faudrait un ouvrage de 800 pages pour en extirper les racines… Et encore.
    Dans l’ensemble, si on traçait une courbe, on aurait un portrait «scientifique»… La preuve par la courbe. Comme à la bourse. Mais il n’y a plus rien de sûr aujourd’hui. Trafiquer fait partie de l’honnêteté de l’Homme comme l’acné chez l’ado. Il n’y a pas à s’inquiéter. Il a bien intégré ce «petit mal» de faire puisque tout le monde le fait.
    __
    Pour IMDB, je connais. Je l’utilise pour des recherches. Mais pour des liens de films, je préfère wiki qu’une cote et un bref résumé en anglais. Le reste est à la discrétion du lecteur. IMDB est intégré à la fin des fiches wiki.
    Dogs of War est ici sur IMDB.
    http://www.imdb.com/title/tt0080641/
    Pour les petites maladies saisonnières, ça fait partie de la vie.
    Oui, nous sommes tous névrosés à des niveaux variables. Sauf qu’aujourd’hui ces petites maladies ont un nom. Mes parents des années 30 et 40 devaient sans doute «éponger» leur douleur avec un peu d’alcool.
    Là où la bât blesse, c’est que l’on a affaire à une industrie qui «soigne très tôt». Et c’est à se demander si elle ne «rend pas malade» aussi très tôt. Au point tel que l’on s’attend à voir «l’espérance de vie» baisser dans ces nouvelles générations. Et je m’inquiète davantage sur leur «pré-veillesse».
    Comment seront-ils à 50 ou 60 ans?
    Ah! les américains. Ce sont les gens qui prennent le moins de vacances dit-on. Et c’est sérieux.
    Alors, ils mangent presque debout pour ne pas perdre de temps.
    Comme disait M. Allard dans sa Nouvelle Société: «Ils se blousent en eux».
    Les russes commencent à connaître la «recette» de cet Utopia à Hot-Dogs.
    Je n’ai pas de chiffres sur leur cocktail de survie, mais ça viendra un jour…
    Bonne journée!

  11. @Gaëtan Pelletier
    Merci pour une réponse aussi longue qu’elle en devient un complément à l’article.

    Don’t worry be happy. 😉

    Allez on essaye de parler de bonnes nouvelles pendant une semaine. Celui qui échoue paye à boire aux autres. J’en connais plusieurs ici à qui ce petit jeu va couter assez cher. 😆

  12. Paul,
    Nous avions – au téléjournal – une section «bonne nouvelle»…
    Les nouvelles sont toujours «mauvaises»: accidents, Earl Jones, catastrophe, incendie à Montréal, etc.
    On dirait que les bonnes nouvelles sont dans les sports… 🙂
    Finalement, si on se fait le tour d’un siècle, tout ce qu’on répand dans les journaux c’est les mauvaises. À part la rubrique des baptêmes… Ou celle des mariages…
    P.S.: Je n’ai pas d’argent pour jouer à ce jeu… 🙂
    Reste les pamphlets de certaines sectes qui nous annoncent à venue d’un monde meilleur.
    Quel jour on est?
    Bonne journée!

  13. Julie

    Salut a tous

    Sujet encore o combien tabou que celui de la maladie mentale. Le pere de l’une de mes meilleures amies souffre en effet de schizophrenie j’ai donc pu constater les ravages que la maladie non traitee puisse engendrer. Beaucoup de ses derniers nie l’existence de leur maladie: d’autre y voit des complots imaginaires etc . Il existe encore trop de preguges face aux malades mentaux et trop peux de resources pour qu’ils ait droit aux traitments au quelle ils ont non seulement besoin mais surtout: auquelle ils ont -droit-.

  14. Julie

    (Oui je sais, reponses quelque peux tardive haha)

    Juste pour rajoute:

    Bravo a Mr PJCA pour cette article:

    http://nouvellesociete.wordpress.com/2008/03/10/010-antidesinstitutionnalisation%E2%80%A6-ouf/

    Une etincelle de lucidite et de raison dans un ocean de preguges souvent tres couteuse pour les malades mentaux et leux familles.

  15. Sébas

    Quelques idées en vrac sur ce sujet qui me touche beaucoup…

    La foi en l’État en remplacé la foi en Dieu…

    Pourtant, RIEN de dangereux provient de la foi en Dieu. Je me suis libéré de presque tous mes « esclavages » par la prière… la supplication, la méditation… etc. Je suis en paix, je n’ai pas de haine ou rancune contre personne, etc. Aucun thérapie ou psy n’aurait pu me donner cette LIBERTÉ, etc

    Mais la propagande médiatique / universitaire / politique / affirme presque toujours que « Dieu est mort »… svp, posez-vous des questions…

    La collectivisation / étatisation de nos vies détruit les individus… nos libertés, etc.

    Le libre marché n’existe plus, et trop de monde pense que c’est lui le coupable…

    Le travail qui permet de gagner un revenu (qui ne perd pas de sa valeur) et qui nous permet de vivre SANS dette et AUTONOME, est une LIBÉRATION de presque tous les problèmes actuels… au niveau matériel -et même- spirituel…

    Qui contrôle la monnaie, contrôle nos vies…

    Qui contrôle la monnaie (i.e. l’état et quelques multinationales), contrôlent nos vies.

    Etc

    J’espère que cela va aider quelques personnes. Et j’insiste sur UNE idée: supplier Dieu… il vous donnera TOUT ce que vous avez besoin pour retrouver l’espoir, comprendre le monde, pardonner, etc. C’est GRATUIT et presque toutes les ‘zélites’ actuelles veulent que nous pensions que Dieu est mort et que tout ça n,est que pure folie…

    POSEZ-VOUS DES QUESTIONS… et N’AYEZ PAS PEUR DU RIDICULE ET TENTEZ L’EXPÉRIENCE ‘DIVINE’…

    🙂

  16. Sébas

    Quelques fautes (désolé):

    « La foi en l’État A remplacé la foi en Dieu »

    « contrôlE nos vies. »

    « supplieZ Dieu »

  17. Sébas

    Voici NOTRE réalité actuelle et ce qui s’en vient…

    TOUT LA PHILOSOPHIE DE NOS ‘ZÉLITES’ ACTUELLES S’Y TROUVE (surtout lorsque le président du poste de télé, engueule la ‘veudette’), et en plus c’est très drôle…

    A écouter et réécouter… tout est là !

    😉

  18. Sébas

    zut de zut:

    « TOUTE LA PHILOSOPHIE »

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