A/H1N1: crash d’une médecine en vol plané

avion_crash

Gaëtan Pelletier

On a beaucoup entendu parler des inconvénients de
la vaccination sans mettre en relation le risque
beaucoup plus important que comporte la grippe
elle-même: soit de décès — ce qui Dieu merci restera rare
mais surviendra –, soit de maladies graves et d’hospitalisations prolongées »
Auteur : Philippe Hubert (chef du service de réanimation pédiatrique
de l’hôpital Necker) Source : Dr Marc Girard. Les perles.
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J’étais assis devant la télévision, qui me regardait, quand elle s’est mise à me parler : « 41 États aux prises avec le virus H1N1».  Puis on a vu une file de gens allant recevoir leur vaccin.

La veille, j’étais allé faire un tour au bar Le Cyberpath , et j’ai été coincé dans une discussion sur le «De grâce,  faites-vous vacciner», du Dr Barrette. Je suis sorti un peu décoiffé, le monde étant maintenant divisé en deux clans : les pro vaccins et les «classés» disciples de Jane Burgermeister. Pas moyen d’avoir de l’entre-deux… Le monde est né en même temps qu’un virus… Et un commentaire:

«Je suis découragé par tant d’ignorance et d’obscurantisme. Et le vaccin contre la polio, c’était aussi une sombre machination pour faire de l’argent?
Vous ne trouvez pas que ça fait beaucoup de monde impliqué dans ce sombre complot? Toutes les facultés de médecine de la planète, tous les épidémiologues, tous les ministères de la santé, l’Organisation mondiale de la santé, la Croix-Rouge, Médecin sans frontières, et plein d’autres encore, tous des agents conspirationnistes des compagnies pharmaceutiques?
Come on! ( appelons-le Ixe-13) »

Or, on n’avait pas  vraiment parlé de  complot. Et le monsieur  a raison : ça fait beaucoup de monde. Sauf que son raisonnement est quasiment basé sur la technique du  porte-à-porte. Démantibulez les pyramides de Gizeh et vous ne comprendrez plus rien à ce chef-d’œuvre, pour saisir la subtilité de la structure …  Que vous preniez l’asphalte de Montréal ou les techniques des Cies pharmaceutiques, on arrive au même procédé pyramidal : on ne fait pas du brique à brique, on va voir la brique d’en haut,  celui ou celle qui distribue les briques, ou  qui a le pouvoir d’influencer celui ou celle qui distribue les briques. Les deux, c’est mieux…

«C’est de la  paranoïa populaire encouragé par l’internet.»

Et le sempiternel : «Il ne faut pas croire tout ce qui est écrit sur le net». Pour ce qui est écrit sur l’internet, on vend tellement moins de papier, que dans dix ans tout ce qui sera écrit risque de l’être sur le net. Alors tout sera écrit par des complotistes.

Il ne faut pas se mettre la tête dans le sable,  mais dans un seau de glace : c’est à dire, trouver quelqu’un de compétent qui nous ramasse le tout en quelques pages.

La chasse aux études : comprendre et choisir

Dans un document de 38 pages, le Dr Marc Girard fait quasiment le tour de la question de la vaccination. Et, pour vous dilater la rate, allez lire les perles de la campagne en France.

Voici toutefois un extrait de son document : Alertes grippales : comprendre et choisir.

Or, comparées à l‟activisme promotionnel implacable des autorités sanitaires, leurs conclusions sont accablantes.

Chez le sujet âgé (65 ans et plus)12 : “according to reliable evidence the usefulness of vaccines in the community is modest” (sur la base des données fiables, l‟utilité des vaccins hors institution est modeste), les auteurs soulignant par ailleurs que les études disponibles sont, pour l‟essentiel, de mauvaise qualité et exposées à de nombreux biais.

Chez l‟adulte jeune  : “There is not enough evidence to decide whether routine vaccination to prevent influenza in healthy adults is effective” (il n‟y a pas assez de preuves permettant de déterminer si la vaccination antigrippale est efficace pour prévenir la grippe chez l‟adulte en bonne santé). Nul besoin d‟être épidémiologiste pour prendre la mesure du problème posé par un vaccin pour lequel sur la base d‟études menées durant 40 ans, incluant les investigations entreprises de 1966 à 2006), personne n‟a été capable de fournir la moindre preuve crédible d‟une efficacité préventive14. Ce, d‟autant qu‟en parallèle, les auteurs relèvent que les études disponibles ne permettent pas non plus d‟évaluer la tolérance du vaccin : d‟où il ressort qu‟incapables de fournir la moindre preuve crédible quant à l‟efficacité du vaccin qu‟elles recommandent depuis des années, les autorités sanitaires ne sont même pas en mesure, non plus, de garantir son innocuité…

Chez lenfant15 : “If immunisation in children is to be recommended as a public health policy, large-scale studies assessing important outcomes and directly comparing vaccine types are urgently required.” (S‟il s‟agit de recommander la vaccination des enfants comme mesure de santé publique, il est urgent d‟entreprendre des études à grande échelle pour en évaluer les principaux impacts et opérer des comparaisons directes entre les différents types de vaccins). Une fois encore, les auteurs remarquent que les données disponibles – pour insuffisantes qu‟elles soient déjà au regard de l‟efficacité – sont absolument inutilisables pour vérifier la tolérance. Non sans ironie, ils s‟étonnent (“surprisingly”) qu‟alors que certains calendriers vaccinaux (USA, Canada) incluent d‟office la vaccination antigrippale chez les enfants de moins de 2 ans, une étude seulement soit disponible dans cette classe d‟âge…

Chez les professionnels de santé employés en gériatrie16 : “There is no credible evidence that vaccination of healthy people under the age of 60, who are HCWs caring for the elderly, affects influenza complications in those cared for” (Il n‟existe pas de preuve crédible que la vaccination des gens de moins de 60 ans en bonne santé, employés dans des établissements de gériatrie, modifie les complications grippales des sujets dont ils ont la charge).

Bien sûr, personne n‟est réputé avoir le monopole de la vérité. Mais le moins que l‟on puisse dire, c‟est que par leur exhaustivité (toutes les études publiées sur une période de 40 ans), la transparence de leur méthodologie, la convergence de leurs résultats – pour ne point parler de la déférence accordée, par principe, aux évaluations de la Collaboration Cochrane –, ces revues tranchent avec l‟assertivité expéditive des administrations sanitaires ou des « experts » (cf. note 14) quant au bénéfice – voire à l‟ardente nécessité – d‟une vaccination antigrippale. Dans une correspondance ultérieure17 en réponse à des « experts » de l‟administration américaine (Centers for Disease Control and Prevention, correspondant plus ou moins à notre Institut de veille sanitaire) qui prétendaient les critiquer, les auteurs de ces évaluations Cochrane renvoient sèchement leurs contradicteurs dans les cordes : « finalement, nous nous étonnons que Smith et Shay ne déclarent aucun conflit d‟intérêt dans la mesure où ils travaillent pour une organisation en charge de recommander et d‟évaluer des politiques vaccinales. Il s‟agit sans doute du plus important de tous les conflits » (cf. aussi note 18). De cette brève revue des données disponibles sur la grippe en général, on peut déjà tirer les conclusions suivantes :

depuis 1966, les fabricants ne se sont jamais donné la peine de fournir le minimum de preuves suffisantes quant à l‟efficacité de leurs vaccins antigrippaux, que ce soit chez les « espèces » traditionnellement protégées par l‟éthique de la recherche clinique (sujets âgés, enfants, nourrissons : cf. 2.2.4.3), dans populations réputées à risque (professionnels de santé) ou, tout simplement, chez les sujets en bonne santé ;  les autorités sanitaires, qui octroient régulièrement les autorisations de mise sur le marché à ces vaccins antigrippaux, n‟ont jamais exigé des fabricants ce minimum de preuves ; Vacciner ou pas

Dieu et diable

Nul doute, la médecine fait des miracles. C’est le Frère André de la religion du 20e siècle. Celui-ci, selon la télé qui me parlait, il a été béatifié, mais s’en irait bientôt vers la canonisation. Il lui manquait un miracle. Ce qui veut dire que l’on prend plus de soins pour canoniser à l’Église Catholique que la «science» médicale en prend pour fabriquer ses vaccins.

Jusqu’à 1960, environ, les Québécois allaient à l’église, croyaient tous en Jésus, son Père, la Vierge Marie et les saints… On craignait tous d’aller en enfer… Puis voilà que l’on est devenu rationnels au point de verser dans le matérialisme sec, d’une vie désemplie.

Après 1960, les Québécois se sont mis à craindre la mort, à rêver d’éternité et à se mettre à genoux devant ces nouveaux dieux,   médecine, science, économie.

La médecine fait  des miracles. La science aussi… Même l’Économie multiplie les pains… Sauf que les pains s’en vont souvent dans des paradis fiscaux. Et l’on perd quelques trillions de temps en temps, mais on se relève avec du Yes  en «can»…

L’Église a vidé les poches du petit québécois, naïf, béat, en érigeant des monuments d’orgueil. Et l’on vendait des photos de chinois à 25 cents. J’ai acheté trois ou quatre fois le même. Il ne me surprendrait pas que le clavier sur lequel je tape soit une des propriétés lointaines d’un descendant.

De la petite potion à l’abus

Oui, on a cru à la médecine, ignorant qu’elle trafiquait de temps en temps ses études pour «ensemencer» une flopée de médecins devenus des prêtres d’un édifice quasi inébranlable. On a cru qu’elle allait régler tous nos problèmes de santé. Mais elle en  a créé d’autres. Nous sommes en face du même phénomène que celui de la l’économie et ses «prêtres» carnivores qui ont secoué l’occident dans un gargantuesque  hold-up à cravates. On avait faim… C’est nous qu’on a mangé.

La médecine ne va pas vers la sainteté, elle s’en va chez le diable… Mais c’est nous qui nous débattons dans l’eau bénite pour faire sortir le «méchant». C’est nous qui devons fournir les preuves qu’elle a abusé de nous et qu’elle est moins efficace dans certains domaines.

Alors, au lieu de nous envoyer ses  sur You Tube ou à la télé nous vendre ses potions par la «foi», se prétendant  «scientifique», elle devra prouver qu’elle est aussi élevée qu’elle le prétend à travers une clique de momies langées dans leur savoir embaumé.

On n’achète plus.

Et tout le problème est là. Voilà un nouveau dieu qui a un long travail à faire pour nous rassurer sur ses véritables intentions et de la qualité de ses produits.

«Dieu» devra prouver qu’il existe.

Parvenu à un point où les dirigeants ont abusé des citoyens jusqu’à la limite, ceux-ci n’ont plus rien pour se défendre.   Doubt is theirProduct est un livre éloquent sur l’art de la manipulation…

Les recherches et les résultats sont là pour prouver, par exemple, que la vaccination cause des effets secondaires précisés, à court terme or à long terme. La technique du doute consiste à apaiser LES FAITS, les études, dans le but de protéger les compagnies.

Pour tenir le public dans la confusion  au sujet des risques engendrés par le réchauffement climatique, la fumée secondaire, l’amiante, le plomb, le plastique et beaucoup d’autres matières toxiques, les cadres de l’industrie ont embauché des scientifiques peu scrupuleux et les lobbyistes  pour  contester les preuves scientifiques sur les risques sanitaires.. Ce faisant, ils ont non seulement retardé l’action sur les risques spécifiques, mais ils ont construit des barrières pour rendre plus difficile pour les législateurs, les organismes gouvernementaux, et les tribunaux les  réponses aux  menaces futures. Doubt Is Their Productt, David Michaels.

Doc! Doc! Doc! Entrez… ( On peut s’amuser un peu ! …)

Pendant longtemps, la médecine n’a pas eu besoin de moteur pour voler : elle planait.

Elle a érigé des temples pour une élite qui voyage à nos frais dans tous les pays du monde pour y implanter ses installations orgueilleuses et hautaines. Pendant que l’Économie vide les poches des pays riches, crashe et quémande  en empruntant de l’argent aux peuples pour… en prêter …euh ! Aux individus… En s’excusant… chez le gouvernement qui est… le peuple… et l’individu… C’est compliqué !…

Vous venez d’entrer dans une ère nouvelle : plus de religion, plus de foi en l’Économie, voilà celle de la troisième trinité   du 20ième siècle qui flambe : la sacro sainte science médicale vient de heurter son effet secondaire le plus dangereux : le doute lui-même.

Personne ne l’avait prévu. Du moins, je crois…

Quand la presse et les autorités s’emmêlent

Dans un article  de Patrick Lagacé, Recommandé par le Dr Amir, si les journalistes et les «spécialistes» étaient au volant d’une auto, on faucherait bien des lampadaires et des érables dans le champ de Marie-Thérèse. Ces gens-là ne peuvent imaginer un moment que le citoyen est inquiet et cherche à se documenter.  Ils ne peuvent pas s’imaginer que leur réaction  provient de  d’autres explications que ce court-circuit caduc :

Richard Lessard est directeur de la santé publique à Montréal. Est-il exaspéré par ces rumeurs, demi-vérités et fantasmes de complot qui poussent bien des gens à dire qu’ils refuseront d’être vaccinés?

«Rien ne nous surprend plus. Ce qui nous surprend, cependant, c’est quand des gens pourraient obtenir de l’information, mais ne le font pas.»

No comment!

C’est pour cette raison que le citoyen est en guerre contre la médecine, qu’il est en guerre contre son voisin, et qu’après la peur de l’enfer, c’est la peur d’être  détruit par une science «plus junkie» que les aliments qu’on nous sert. On n’a pas accès à la cuisine pour voir la préparation des aliments. C’est secret… Comme les religions… Ne posez pas de questions sur l’Esprit-Saint… Les gens veulent de l’information, mais à refaire le trajet historique de la «vaccination», ils en ont conclu que la saleté est enveloppée d’un sarrau blanc… Que le monsieur se nettoie le cerveau et l’esprit et qu’il creuse davantage le sujet. Sinon…

Il y a de quoi figer sur sa chaise et être piqué de curiosité.

L’hérésie comme arme de poing

Il reste toutefois l’hérésie… C’est un peu à ça que sont condamnés les gens «au front», par maintes tentatives de convaincre ses travailleurs de goûter aux produits  offerts. Vacciner de force…  La désuétude de la technique est historique et niaise.

Mais  c’est extrêmement dangereux… Jeanne d’Arc y a goûté. Elle a été accusée, entre autres, d’avoir porté des vêtements d’hommes… Il faudrait un réacteur nucléaire pour «nettoyer» la société actuelle en ce moment de ce «péché».   Comme disait  Ixe-13 : Come on !

Pour Jeanne d’Arc,  le cardinal de Winchester s’est occupé de son cas en personne :

Le cardinal de Winchester avait insisté pour qu’il ne reste rien de son corps. Il désirait éviter tout culte posthume de la « pucelle ». Il avait donc ordonné trois crémations successives. La première vit mourir Jeanne d’Arc par intoxication au monoxyde de carbone, la seconde laissa au centre du bûcher les organes calcinés, et de la troisième il ne resta que des cendres et des débris osseux qui furent ensuite dispersés par Geoffray Therage[8], le bourreau, dans la Seine[9] (là où a été construit plus tard le Pont Jeanne-d’Arc) afin qu’on ne puisse pas en faire de reliques. Wiki

On ne prend pas de risques. Aujourd’hui, on aurait fait de même pour ne pas que l’on vende ses cheveux sur Ebay. (Dent et cheveux d’Elvis à vendre sur Ebay, 150,000$)

Je parie que c’est un de mes quatre Chinois qui a mis la main dessus. Et que la canaille est un banquier…

Finalement, toute cette histoire, c’est Tarzan et Jane… Et Cheeta. Parce que la presse et les «spécialistes» finissent par tracer le portrait d’un citoyen  peu subtil, ignorant, équipé d’un cerveau à vapeur.

C’est le portrait que je vois maintenant de moi – cette partie du nous – assis, benêt et poilu, attendant, les bras aux genoux la venue d’un expert (sic) venu me renseigner avec une éprouvette à la main. Cheeta

Cheeta

56 Commentaires

Classé dans Actualité, Gaëtan Pelletier

56 réponses à “A/H1N1: crash d’une médecine en vol plané

  1. L'être humain non juridique Jacques-Antoine Normandin

    IMAGINEZ que les autorité politiques et judiciaires de notre planète ignore l’identité et les droits des êtres humains dont le droit de propriété et la responsabilité d’assumer une charge financière à une dette publique quelconque. Essayez de vous identifier comme être humain avec comme seule pièce d’identité VOTRE AFFIDAVIT (assermentation) avec votre photo dans le contenu de votre affidavit. Cette pièce d’identité d’être humain sera rejetée et refusée par les autorités politiques et judiciaire. jacquesantoine.p@gmail.com

  2. Aimé Laliberté

    Le commentaire précédent n’a aucun sens.

    L’etre humain est une création de l’état. Un humain est défini comme un « monstre » dans certains dictionnaires juridiques. S’identifier comme etre humain, c’est s’identifier comme une « personne ».

    Commission canadienne des droits de la personne =
    Canadian Human Rights Commission

    http://www.chrc-ccdp.ca/default-fr.asp?lang_update=1

    La suprématie de Dieu est le fondement de la société canadienne et Dieu a créé l’homme, pas un « etre humain ».

    Ceux qui ne veulent pas reconnaitre Dieu sont des « humains » ou des « personnes », mais pas des « hommes », créés par Dieu a son image et souverains.

    Les « personnes » sont objet de droit et soumises aux contraintes des statuts, y compris celles relatives a l’identification, s’il en est.

    Les hommes n’ont qu’un seul maitre…Dieu, et ne sont soumis a aucune autre autorité.

    Source : Bible, version King James

  3. Simon Lefebvre

    Aimé… Je me permet un hors-sujet que je veux lancer depuis longtemps.

    QUI est Dieu, pour toi?

  4. Aimé Laliberté

    Bonjour Simon,

    Je crois que chacun peut avoir sa conception personnelle de ce qu’est Dieu. Ma propre conception importe peu. Tu peux avoir la conception que tu veux de Dieu, en autant que tu acceptes que Dieu existe et qu’il est ton Créateur.

    La raison pour laquelle je vous réfère parfois à Dieu et à la Bible King James, c’est que d’un point de vue strictement juridique, ce pays comme tous les pays du Commonwealth place Dieu au sommet de la pyramide du pouvoir. Dieu est le pouvoir suprême, selon les lois (statuts) de ce pays, la Reine est la Défenderesse de la Foi, et la Bible version King James est la Loi Royale .

    Également, dans le monde du commerce, la loi fondamentale est le UCC, laquelle est fondée sur les principes de la Bible. Au Canada, c’est le PPSA, lequel est semblable au UCC.

    Se placer sous la juridiction de Dieu, c’est nier l’autorité des gouvernements sur toi, en tant qu’homme, créé par Dieu, à son image et souverain sur Terre.

    Les statuts (lois) des gouvernements ne visent que les ‘personnes’, pas les hommes, lesquels sont souverains.

    Les statuts sont des contrats, car tu dois accepter d’être soumis au statut, ce que tu fais en t’itendifiant en tant que  »personne » (avec ton nom en majuscules).

    Une  »loi » est un principe immuable… loi de la gravité, lois de la nature, par exemple.

    Une  »loi » qui est constamment modifiée par le législateur est un statut, pas une véritable  »loi ».

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