Le problème de la fluoration de l’eau au Québec

Cette semaine, j’ai décidé de laisser la plume à David Veilleux et les différentes organisations et groupes d’action qui font un excellent travail d’information envers le public, concernant les dangers et l’inutilité de la fluoration de l’eau et de la présence du fluor industriel partout dans la chaine alimentaire ainsi que dans l’environnement. Vous y trouverez une mine d’information de haute qualité et de sources à explorer.

Le fluorure est cancérigène, mutagène et génotoxique. Le mythe des bienfaits de la fluoration de l’eau et des soins dentaires s’effondre littéralement grâce à l’apport incontournable d’un nombre grandissant de scientifiques et d’experts en la matière.

François Marginean

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Même si la fluoration de l’eau soulève des questions éthiques, notamment celles du principe de précaution et du libre choix, et même si elle contrevient à la Charte des droits et libertés, la Direction de santé publique (DSP) fait actuellement pression sur les villes du Québec pour fluorer au moins 50% de la province d’ici cinq ans. Ces pressions sont faites en dépit des protestations de nombreux citoyens informés ou tout simplement inquiets qui défendent le droit à une eau saine pour tous.

Actuellement, le gouvernement du Québec n’impose pas la fluoration aux municipalités, mais la DSP s’efforce de convaincre les élus d’adopter la fluoration, tout en s’engageant à défrayer les coûts rattachés. Toutefois, la DSP évite soigneusement d’engager un débat public sur la question et reste intentionnellement muette sur les effets potentiellement néfastes du fluor. Sans débat, leur démarche manque de transparence. Et lorsqu’une ville commence à fluorer l’eau, les citoyens se trouvent devant un fait accompli.

À l’issue d’un long débat, Québec a mis fin à la fluoration de l’eau en avril 2008. Depuis, la proportion de Québécois buvant de l’eau fluorée est passée de 6% à seulement 3%. Au début de 2009, Longueuil a dit non à la fluoration et des citoyens ont commencé à poser des questions à Beaupré, Gatineau, Ste-Marie de Beauce et Lévis. Trois-Rivières venait alors tout juste de cesser de fluorer, en attendant de remplacer son système de fluoration rendu désuet. Le temps est venu pour les trifluviens de remettre en question cette mesure insensée et controversée. Depuis, Richmond a déjà entamé la fluoration de son eau. Et voilà que le Maire de Saguenay vient d’annoncer subitement que sa ville serait fluorée, peu importe les objections des citoyens, et ce pour la simple et bonne raison que le gouvernement paie la totalité des frais encourus. Le débat est toujours en cours, malgré l’entêtement du Maire qui semble résolu à suivre la recommandation de la DSP dans ce dossier.

À travers le monde, il n’y a aucun consensus sur la fluoration. Montréal, Vancouver et 98% de l’Europe ont rejeté la fluoration et contrairement à ce qu’affirme la direction de la santé publique (DSP), l’Allemagne et Suède l’ont interdit !

L’efficacité de la fluoration à prévenir la carie, tout comme la science sur laquelle elle se base, sont douteuses, car les données de l’OMS montrent que la carie a diminué pareillement dans l’ensemble des pays industrialisés, fluorés ou non. Au Canada, une étude de l’Association dentaire canadienne montre que la Colombie-britannique, la province la moins fluorée, affiche le plus faible taux de carie au pays. (Gray 1987, Fluoridation: Time for a New Base Line? Journal of the Canadian Dental Association. 10: 763-765.) De son côté, la DSP affirme que la fluoration réduit la carie de jusqu’à 60%. L’OMS dit 15%, le CDC dit 18% et le rapport ontarien Locker (1999) dit 0%. Qui a raison ?

La fluoration est également associée à une longue liste de problèmes de santé. Le rapport du Conseil national de recherche (NRC, 2006), l’autorité scientifique suprême aux États-Unis, établit la liste de divers troubles de santé causés par la fluoration: augmentation du taux de fracture des os, de dommages aux dents et aux articulations (arthrite). Le NRC indique également que l’eau fluorée est possiblement liée à des troubles neurologiques (QI réduit chez les enfants, démence, syndrome de Down, maladie d’Alzheimer), du système endocrinien (glandes thyroïde et pituitaire), du système immunitaire (moelle des os, où sont produites les cellules immunitaires), du système digestif, de l’appareil génital, des organes internes (foie et reins), et qu’elle pourrait exacerber les effets combinés de l’aluminium et du fluorure, de même que le diabète et le cancer.

D’autre part, selon l’expert de la DSP, le Dr Lévy, les risques pour la santé « concernent plutôt les très jeunes enfants de trois ans et moins, qui peuvent développer de la fluorose. Ce sont des taches blanches qui apparaissent sur les dents, par exemple lorsque ces enfants avalent du dentifrice » Or, le ministre Couillard affirme qu’« il n’est pas exact de dire qu’il existe des risques associés ». Qui a raison?

La Loi canadienne sur la protection de l’environnement classe le fluorure comme produit chimique « persistant », « biocumulatif » (qui s’accumule dans l’organisme) et « toxique ». Environnement Canada le classe comme « déchet dangereux » et Transport Canada, en tant que « marchandise dangereuse » ! C’est pourquoi, avant même de débattre des pour et des contre de cette mesure, il importe de souligner que fluorer l’eau implique de forcer les gens à ingérer une substance toxique sans leur consentement éclairé. C’est un précédent inquiétant qui nie les droits humains fondamentaux, notamment le libre choix d’être médicamenté ou non.

C’est dans cette optique que des citoyen-ne-s, des experts, ainsi que des groupes sociaux et environnementaux ont formé en 2006 Le Front commun pour une eau saine (FCES) afin de prévenir et bannir la fluoration de l’eau potable au Québec. Une telle démarche s’inscrit au coeur d’un effort collectif visant à obtenir une eau de consommation saine pour tous.

Auteur: David Veilleux

Pour en savoir plus, veuillez svp consulter le site web d’information Action Fluor Québec, associé au FCES: www.qvq.ca/afq

Contact :

• Action Fluor Québec : info@qvq.ca
• Monsieur Gilles Parent, expert du FCES : (514) 747-2259
• Les AmiEs de la Terre de Québec : (418) 524-2744, info@atquebec.org

• Coalition Eau Secours! : Martine Ouellet, courriel

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Trousse d’information sur la fluoration de l’eau, en dix points


(disponible sur Action Fluor Québec: www.qvq.ca/afq
)

1.  La fluoration en un clin d’oeil – Cliquez sur les liens suivants:
Téléchargez le dépliant (PDF): Fluoration – Qui contrôle le robinet ? et  
10 faits sur le fluorure
et Guide de survie à la fluoration

2. Vidéo – Entrevue avec le Dr Sérodes, Professeur de Génie des eaux à l’Université Laval:  Cliquez ici.

3.  Le problème de la fluoration de l’eau au Québec. La DSP désire fluorer 50% de la province d’ici 5 ans! Téléchargez la trousse d’info:
Cliquez sur les liens suivants: Lettre Intro Table des matières Cahier A Cahier B Cahier C Rapport-NRC Lettre-DrMorin Annexe-I Annexe-II Annexe-III Annexe-IV Annexe-V Annexe-VI Reponse-Dr-Morin

4. Audio – Capsule avec G. Parent, expert en fluoration de l’eau. (Radio terre, CKIA 88,3 FM): – Téléchargez le fichier MP3: Cliquez ici.

5. Audio – Entrevues avec G. Parent

– Vous êtes invités à découvrir cette série inédite de trois émissions à propos des fluorures avec Gilles Parent, le spécialiste au Québec à ce sujet:

1- L’Autre Monde 27 mars 2008: La Fluoration de l’eau, une erreur scientifique

2- L’Autre Monde 29 mai 2008: Les fluorures sont des substances génotoxiques, mutagènes et cancérigènes

3- L’Autre Monde 17 septembre 2009: La fin du mythe de la fluoration

• Power Point – Visionnez la présentation préparée par M. Gilles Parent, expert du Front commun pour une eau saine:

Partie 1, Partie 2, Partie 3, Partie 4


6. Vidéo – Entrevue avec le Dr. P.-J. Morin, expert de réputation internationale en matière de fluoration de l’eau.  22 mars 07, Journée mondiale de l’eau.  Vidéo diffusé sur TVA: Cliquez ici.

7. Vidéo – Entrevue avec le Dr Morin (2007), ancien directeur de la recherche scientifique à l’Hôpital Laval de Québec, sur le réseau TVA. (10 minutes)  Cliquez ici.


8. Vidéo – Débat à la télévision canadienne sur la fluoration de l’eau avec le Dr Paul Connett (Canal Health Discovery, Canada) (22 minutes) : Cliquez ici.


9. Vidéo – Des images qui valent mille mots
Ce document rare montre clairement l’action toxique du fluorure sur les cellules en laboratoire, et ce, à concentration égale ou inférieure à celle de l’eau fluorée :

Version courte (5 min): Téléchargez ici.


10. Vidéo – Professional perspectives – Voici ce que divers professionnels et experts  internationaux ont à dire sur le fluoration de l’eau (en anglais) : Cliquez ici.

60 Commentaires

Classé dans Actualité, François Marginean

60 réponses à “Le problème de la fluoration de l’eau au Québec

  1. Concernant le dossier chaud et controversé du projet du Maire de Saguenay, M. Tremblay de fluorer l’eau de la ville, voici une rectification nécessaire, cruciale et scientifique:

    Fluoration de l’eau : Demi-vérités et erreurs identifiées dans le document de l’Agence de la santé et des services sociaux du Saguenay-Lac-Saint-Jean

    Contexte: Depuis que le Maire de Saguenay, M. Tremblay, a pris la décision unilatérale de fluorer l’eau potable de sa municipalité, les citoyens qui questionnent cette mesure controversée sont systématiquement redirigés vers une page intitulée « Questions et réponses: Fluoration de l’eau potable » sur le site web de l’Agence de la santé et des services sociaux du Saguenay-Lac-St-Jean: http://www.santesaglac.gouv.qc.ca/fluoration_eau_potable.html.

    Voyons ce qu’une analyse critique permet de relever comme erreurs et demi-vérités dans ce document censé donner l’heure juste en matière de fluoration.

    Cliquez ici pour tous les détails

  2. Aimé Laliberté

    Bonjour et merci pour cet article.

    Pour votre information, voici le résumé d’une décision récente d’une Cour Européene qui classifie le fluor comme un médicament, assujetti aux lois sur les médicaments.

    http://www.ukcaf.org/european_court_ruling_spells_an_end_to_fluoridatio.html

    Une bonne précaution est de se procurer un filtre à eau de bonne qualité qui élimine les divers additifs dans l’eau du robinet. Un des bons filtres sur le marché est celui offert par Berkey.

  3. Aimé Laliberté

    La vérité est souveraine.

    Cessez d’argumenter avec des  »personnages » en autorité.

    Apprenez comment établir la vérité avec une déclaration assermentée.

    http://www.scribd.com/doc/7547522/The-Affidavit

  4. @Aimé Laliberté

    As-tu vraiment essayé d’envoyer un affidavit à Revenu Canada lui demandant de prouver qu’il a le droit de te percevoir des impôts?

  5. Merci Aimé pour ces précisions et le lien pour l’affidavit!

  6. Il n’y aura pas de fluor à Gatineau:

    15 février 2010
    GATINEAU

    Selon la conseillère Laferrière, d’autres dossiers sont beaucoup plus urgents

    La fluoration renvoyée aux calendes grecques

  7. Aimé Laliberté

    Minarchiste,

    La réponse est non, ce qui ne veut pas dire que cela ne fonctionnerait pas. L’affidavit est un outil pour établir la vérité et régler les faux débats.

    En énonçant la réalité des faits, appuyé de son serment, on invite l’autre à contredire les affirmations, sous son serment.

    Le défaut de répondre et de contester, sous serment, dans un certain délai établit la vérité des faits dans l’affidavit.

    Après ça, tu continue ta démarche, quelle qu’elle soit, sachant que certains faits sont maintenent établis et incontestables.

    C’est une technique qui peut être appliquée dans diverses situations et qui trouve son fondement dans la bible VKJ, donc dans la loi suprême du pays.

    Un juge, par exemple, ne pourrait simplement écarter l’affidavit, lequel devra être considéré s’il a été transmis à l’autre partie, et que celle-ci a fait défaut de répondre et de contester dans les délais.

    C’est un outil.

  8. Aimé Laliberté

    Minarchiste,

    En ce qui concerne Revenu Canada, il faut être concient que les avis de cotisations etc. visent les ‘personnes’, c.-à-d. les corporations créées à votre naissance, dont le nom ressemble au vôtre, mais qui est écrit en lettres majuscules.

    L’affidavit dont il est question dans l’artcile précité est souscrit par un homme souverain, et transmis à un autre homme donc, par exemple l’homme qui occupe le ‘rôle’ de maire.

    L’affidavit en question est un ‘duel’ entre hommes, et non entre un homme et une personne ou entre deux personnes.

    Un homme (lequel est réel) ne peut interagir avec une fiction (comme un maire, un état, une compagnie etc.) car ils sont dans deux mondes différents.

    Ce que je vous raconte, ce n’est pas mon ‘opinion’, c’est le système, tel qu’il existe.

  9. Aimé Laliberté

    La façon la plus simple pour comprendre la distinction entre une personne et un homme, c’est de penser à la personne comme s’il s’agissait d’une compagnie, dont le nom est très imilaire au vôtre.

    Toutes les interactions dans le monde du commerce visent uniquement les personnes.

    Toutes les lois, tous les permis, tous les billets d’infractions, toutes les factures visent les personnes.

    Le problème vient du fait que 99.9 % des gens ne savent pas la différence entre eux, en chair et en os, et une personne, laquelle est une corporation, une fiction juridique.

    La conséquence est que les gens se portent cautions des personnes, sans le réaliser, croyant que la dette est la leur, alors que c’est la dette de la compagnie (personne).

    La clé, c’est de changer son statut, pour devenir créancier de la personne, au lieu d’en être la caution, donc un débiteur.

  10. Trouvé sur Cyberpresse:

    http://www.cyberpresse.ca/le-quotidien/opinions/201002/16/01-950163-apprendre-des-erreurs-des-autres.php

    Publié le 16 février 2010 à 09h54 | Mis à jour à 09h58
    Apprendre des erreurs des autres
    M. Jean Tremblay,

    Je suis originaire de la région et j’ai quitté celle-ci pour aller compléter des études en Assainissement de l’eau au Cégep de Saint-Laurent.

    Voilà maintenant quelques années que j’ai terminé mon DEC et que je travaille pour une ville, Laval, qui a déjà fluoré son eau, mais qui a cessé de le faire en 2000. À l’époque, je n’y travaillais pas, car j’étais encore à Chicoutimi. J’ignorais tout de ce qu’était la fluoration de l’eau, car il en était point question. Il semble que les temps changent, mais pas toujours pour le mieux!
    Alors que certains admettent leur erreur, d’autres, comme Saguenay, pensent à le faire comme s’ils venaient de recevoir l’APPEL! Les raisons qui ont poussé Laval à cesser de le faire sont nombreuses et vous les connaissez bien, car déjà beaucoup de vos citoyens vous ont exposé les éléments contre la fluoration de l’eau.

    À titre d’employé de Laval, je voudrais vous témoigner d’expériences vécues par mes collègues au moment où ils avaient à travailler avec le produit. Dans ce cas précis, c’était de l’acide fluosilicique. Le pH de ce produit est de 1. Je ne sais pas si vous savez, mais un pH de 1 c’est très corrosif!
    Le caractère agressif du produit a créé bien des problèmes au niveau des équipements que sont entre autres les pompes doseuses et lignes de transport entre les pompes doseuses et le point de dosage dans le procédé. À noter que des lignes se brisaient, de temps à autre, à cause du caractère agressif du produit. Des réajustements constants devaient être faits sur les pompes doseuses à cause de la variabilité de l’eau entrant à l’usine par rapport à la norme du ministère à respecter. Ce qui sera le cas si vous décidez d’aller de l’avant. Les pompes doseuses étant elles aussi attaquées par le produit, cela implique des réajustements fréquents à faire par les opérateurs, ce qui expose ceux-ci à des risques.

    Entre autre pour des motifs de santé et de sécurité, le personnel a poussé pour que ce produit sorte des usines d’eau potable. Il ne faut pas oublier les risques à auxquels on expose ses employés, surtout que c’est tout-à-fait superflu de fluorer l’eau sous prétexte de vouloir protéger de la carie dentaire des gens qui ne boivent certainement pas de votre eau pour avoir des caries!

    Marc-Henri Bouchard
    Laval

  11. Et ceci:

    http://www.cyberpresse.ca/le-quotidien/opinions/201002/16/01-950171-prudence-avec-la-fluoration.php

    Publié le 16 février 2010 à 10h06 | Mis à jour à 10h07
    Prudence avec la fluoration
    Votre opinion
    La Presse Canadienne

    Je suis chiropraticien, avec une pratique axée sur la santé globale, établi à La Baie depuis maintenant 29 ans.
    J’aimerais, par la présente, aviser la population de Saguenay que l’eau potable, ce qui veut dire par définition, qui peut être bue sans danger, ne le sera plus pour tout le monde si la ville y va avec la fluoration.

    En effet, certaines catégories de gens ne pourront plus boire l’eau du robinet. En 2008, la fondation américaine des maladies du rein a émis un communiqué avertissant les gens souffrant de problèmes rénaux des risques qu’ils encourent en ingérant du fluor. De plus, l’Association dentaire américaine, ainsi que le ministère ontarien de la santé, suggèrent d’avertir les parents d’éviter l’utilisation de l’eau fluorée du robinet dans les préparations pour bébé car il y a des risques pour la santé des nourrissons, supposément, jusqu’à l’âge de un an.

    Par simple extrapolation, sera-t-il vraiment sécuritaire pour nous de boire cette eau?

    Qu’en est-il des femmes enceintes, des mères qui allaitent? Qu’en est-il de l’environnement?
    On essaie donc de nous faire croire que cette eau fluorée ne comporte absolument aucun risque pour la santé alors qu’il existe des mises en garde.

    Science

    Je suis très conscient qu’une étude scientifique est rarement totalement irréfutable. Nous assistons donc encore une fois ici à une bataille entre articles scientifiques pour ou contre la fluoration. En matière de santé humaine, un principe de prudence doit s’appliquer. On va souvent beaucoup trop vite.
    Le médicament Vioxx en est un exemple. On a permis l’utilisation de cet anti-inflammatoire trop rapidement. Après qu’il ait causé non pas des dizaines, mais bien des milliers d’infarctus, on l’a retiré du marché.

    Comme peu de gens sont informés de l’autre côté de la médaille, je vais vous partager quelques données qui devraient suggérer d’appliquer la prudence. Avec la fluoration de l’eau, l’Organisation mondiale de la santé affirme que cela peut réduire les caries d’environ 15%.

    Pourtant 98% des pays d’Europe ont refusé l’eau fluorée et ils n’ont pas plus de caries dentaires que les pays qui utilisent l’eau fluorée.

    C’est ainsi que devant l’absence de consensus scientifique, les villes de Québec, Montréal et Vancouver ont refusé la fluoration.
    En 2006, l’Académie nationale des sciences des États-Unis, confirme que les niveaux autorisés actuels de fluorure dans l’eau potable peuvent engendrer une surdose de fluorure et qu’ils contribuent alors à une augmentation des taux de fracture des os, de dommages aux dents et aux articulations (arthrite). Dans ce même rapport, on admet également que l’eau fluorée est possiblement liée à des troubles aux systèmes: endocrinien, neurologique immunitaire, digestif, génital et rénal.
    Nous sommes de plus en plus dans une société dénaturée qui recherche toujours le remède ou la vitamine miracle qui va nous garder en santé. C’est exactement encore ce que l’on essaie de faire ici.

    Peut-être, et je dis bien peut-être, sauver quelques caries, mais prendre le risque d’affecter la santé globale de toute une population. On sait très bien que l’essentiel de l’hygiène dentaire consiste à se brosser les dents trois à quatre fois par jour.
    La santé ne peut-être conservée que par des exercices modérés réguliers, une alimentation saine composée en grande partie d’aliments vivants, des pensées et des émotions positives et une vie spirituelle basée sur une pratique qui mène à l’expérience de l’âme et non pas à des dogmes et du fanatisme.

    Chaque petite action positive que l’on accomplit, compte. Faites-vous entendre et agissez !

    Allez consulter le site internet Action fluor Québec, communiquez avec la Coalitionsansfluor02@gmail.com

    Bonne santé à tous.

    Dr Jacquelin Simard, chiropraticien
    La Baie

  12. Merci pour l’article c’est intéressant

  13. Claudius

    Si on disait à la population que la fluoration de l’eau potable revenait à l’équivalent d’ingérer quelques tubes de dentifrices par année, je crois que ça réagirait plus. Je n’ai aucune idée des quantitées en questions, mais ça doit être calculable. Les spécialistes en santé recommandent de boire beaucoup d’eau par jour, soit 8 grands verres d’eau par jour… soit 2920 verres d’eau par année. Disons 500 ml par verre, ce qui donne 1460 litres par année. Quel % de fluor là-dedans ? Combien de tubes ?
    Les dentistes recommandent-ils d’avaler l’écume de dentifrice après le brossage ??? Pourquoi faudrait-il avaler le fluor présent dans l’eau ???
    À moins qu’elle ne serve qu’à se gargariser…

    Autres questions:
    – Quand je vais prendre ma douche, la chaleur va t-elle transformer le fluor en vapeur comme le chlore de l’eau ? Le fluor, c’est sûrement bon pour la peau et les poumons…
    – Quand on arrose le gazon l’été, on va l’engraisser au fluor ?
    -Les poissons rouges en aquarium vont vivre dans le fluor ?
    -Les animaux domestiques ont besoin de fluor ?
    -J’ai besoin de faire cuire mes patates dans une eau pleine de fluor ?
    -Je devrais laver mon linge avec de l’eau pleine de fluor ? Etc… etc… etc…

    Pourquoi toujours cette idée de pousser à la population un produit dont elle ne veut pas.
    L’objectif du gouvernement, c’est 50% de la population, dans le style du vaccin A(H1N1)…
    Que voulez-vous, je suis fort sur les pourquoi, mais je n’attends pas de réponse. Je lance les questionnement, c’est tout.

    http://www.quebechebdo.com/article-93396-Fluor-naturel-ou-fluor-daluminium.html

    Lisez le texte suivant sur le fluorure d’aluminium, un produit industriel corrosif et dangereux produit par les alumineries au Québec. À Saguenay, ça ressemble à un retour d’ascenseur… Ils produisent l’aluminium, et ils bouffent les déchets…

    Extrait du texte:
    Je suis très inquiet de constater que les articles et reportages sur la fluoration (de l’eau) ne mentionnent pas qu’il s’agit en réalité de «fluorure d’aluminium» qu’on veut nous faire avaler… Ce produit chimique toxique et corrosif est un déchet industriel dangereux fourni gratuitement par les alumineries québécoises qui ont engagé des «relationistes» pour convaincre les municipalités d’ajouter ce produit à l’eau potable.

  14. Claudius

    Le fluorure de sodium se retrouve dans le dentifrice, (Ne pas avaler). Tandis que le fluorure d’aluminium est un déchet dangereux d’aluminerie. L’Association dentaire canadienne a-t-elle une opinion sur le fluorure d’aluminium ???

  15. Bonjour,

    je ne répondrai pas concernant l’Affidavit car je n’y connaît absolument rien. Je dis bonne chance à ceux et celles qui choisiront de suivre cette voie.

    Je voudrais répondre à certaines questions soulevées par Claudius. Ce sont de bonnes questions. Mais je n’ai malheureusement pas toutes les réponses. Je soulignerais enfin qu’en mon sens il ne sert à rien d’entrer dans des débats avec des arguments super-intelligents, car le combat contre la fluoration revient grosso modo à deux points fondamentaux qu’il s’agit de bien faire comprendre. Le reste me semble moins important. 1) On ne doit pas enlever aux gens la liberté de choix, chacun a le droit de ne pas ingérer de fluor si tel est sa volonté. 2) Les fluorures inorganiques utilisés dans la pâte dentifrice et les rince-bouche (fluorure de « sodium de qualité pharmaceutique »), de même que les fluorures ajouté à l’eau (acide hexafluorosilicique, résidu toxique produit par les industries des engrais phosphatés, surtout de Floride et de Chine), de même que le fluorure de soufre épandu comme pesticide de fumigation dans l’entreposage des aliments transformés et des grains, céréales, etc., sont tous de dangereux poisons, à peine moins toxique que l’arsenic et plus toxiques que le mercure et le plomb. Il n’y a pas de « dose sécuritaire » en ce qui concerne ces éléments hautement toxiques, mutagènes et cancérigènes.

    Claudius a écrit:
    « Si on disait à la population que la fluoration de l’eau potable revenait à l’équivalent d’ingérer quelques tubes de dentifrices par année, je crois que ça réagirait plus. Je n’ai aucune idée des quantités en questions, mais ça doit être calculable. Les spécialistes en santé recommandent de boire beaucoup d’eau par jour, soit 8 grands verres d’eau par jour… soit 2920 verres d’eau par année. Disons 500 ml par verre, ce qui donne 1460 litres par année. Quel % de fluor là-dedans ? Combien de tubes ? »
    ===>L’eau fluorée artificiellement, au Québec, présente des *concentrations* de 0.7 parties par million (ppm). Pour connaître la *dose* je dois connaître la quantité d’eau fluorée qui est bue. (Et pour obtenir le *dosage* je dois savoir le poids de la personne qui ingère la mixture, mais ce n’est pas cela qui importe ici.) Un tube de pâte dentifrice est concentré à 1000 ppm pèse en moyenne 170-200mg. Dans ce dépliant américain adapté en français: http://www.qvq.ca/afq/audio-video/Fluor-Qui-controle-robinet-W.pdf
    on apprend que la grosseur d’un petit pois de pâte à dent (la quantité suggérée) contient autant de fluorure qu’un verre d’eau fluorée, soit 0.25mg. Cela si l’on considère que la concentration est comme aux USA, qui varie autour de 1 à 4ppm. Au Québec c’est une concentration inférieure. À cette concentration, si un Étatsunien boit 8 verres d’eau par jour, 365 jours par année, il consomme alors 730 mg de fluorure inorganique par année seulement dans ses verres d’eau (N.B. c’est sans compter les NOMBREUSES autres sources d’exposition au fluorure! Par exemple: dans la cuisson des aliments, dans les aliments eux-mêmes, dans les produits transformés, dans le jus, surtout le jus de raison, le thé, le thé glacé, la bière, le vin, la cigarette, les médicaments, les anesthésiants, le lait maternisé, les céréales transformées, les boissons gazeuses, le poulet désossé mécaniquement, les poissons et fruits de mer, les batteries de cuisine au téflon, etc.). http://www.qvq.ca/afq/sources-fluor.html

    « Les dentistes recommandent-ils d’avaler l’écume de dentifrice après le brossage ??? »
    ===>Non. Ni les dentistes ni les compagnies de oâte dentifrice ne recommande cela, en fait ils recommandent de ne PAS avaler. Sur certains tubes, il est même inscrit d’appeler immédiatement un centre anti-poison si l’on en avale!

    « Pourquoi faudrait-il avaler le fluor présent dans l’eau ??? »
    ===>C’est illogique, en effet. Si l’on prend pour acquis que le fluor a une action topique et non pas systémique, alors c’est dire qu’il ne sert à rien de l’avaler, car c’est directement sur la surface de la dent qu’il faut l’appliquer. Or, les propriétés anti-caries relèvent de la pensée magique, si l’on se fie à des études de qualité supérieure.

    « À moins qu’elle ne serve qu’à se gargariser… »
    ===>Rien ne sert de se gargariser avec l’écume de dentifrice.

    « Autres questions:
    – Quand je vais prendre ma douche, la chaleur va t-elle transformer le fluor en vapeur comme le chlore de l’eau ? Le fluor, c’est sûrement bon pour la peau et les poumons… »
    ===>C’est justement un des nombreux problèmes causés par la fluoration de l’eau potable. On peut éviter de boire l’eau fluorée en se procurant un filtre à osmose inversée (les produits Berkey sont-ils des filtres à osmose inversée?), en achetant une eau embouteillée sans fluor ou une eau distillée, ou en distillant soi-même son eau (compliqué!), mais une fois dans la douche ou dans le bain, on subit les effets néfastes du fluor qui pénètre la peau par les pores et endommage le corps. Il faut alors installer un filtre à osmose inversée directement sur le réservoir d’eau de sa résidence! Et c’est très dispendieux!

    « – Quand on arrose le gazon l’été, on va l’engraisser au fluor ? »
    -Les poissons rouges en aquarium vont vivre dans le fluor ?
    -Les animaux domestiques ont besoin de fluor ? »
    ===> En effet une grande partie du fluor est rejeté dans l’environnement. Ce n’est pas pour rien si des lois environnementales interdisent à l’industrie de déverser leurs déchets fluorés dans les sols et les eaux ou de les relâcher dans l’air. Ces déchets doivent être filtrés. Le plus drôle est qu’une fois que les résidus de fluorure des industries d’engrais phosphatés ont été filtrés et récupérés, ils se métamorphosent comme par enchantement en « nutriment contre la carie », ce qui est absolument délirant comme logique. Notez bien que le fluorure n’est pas un nutriment, ce n’est pas un oligo-élément, ce n’est pas un élément essentiel, le fluorure sert à « combattre la carie », c’est donc une médication. Ce qui fait de la fluoration une *médication de masse forcée*, qui plus est, une médication dont on ne contrôle ni la dose ni le dosage, seulement la concentration. Cela bafoue toutes les normes d’éthique médicale. Bien sûr aucun suivi des « patients » que nous sommes n’est assuré par cette méthode. Si vous voulez mon avis, c’est pas pour rien qu’on utilise l’expression « mentir comme un arracheur de dents »! La dentisterie moderne ne vient pas de la médecine: elle vient des forgerons arracheurs de dents! Surpris? Moi-même j’y croyais pas au début…

    « -J’ai besoin de faire cuire mes patates dans une eau pleine de fluor ? »
    ===>Autre problème majeur en effet: on ne peut éviter d’utiliser l’eau potable dans la cuisson sur une base quotidienne.

    « -Je devrais laver mon linge avec de l’eau pleine de fluor ? Etc… etc… etc… »
    ===>Tu vois très bien l’étendue des problèmes que ça implique. Bravo! On n’est même pas en mesure d’apprécier l’étendue de ces problèmes et les complications qu’ils entraînent dans la vie quotidienne. Il faudrait être fou ou très mal renseigné pour souhaiter la fluoration de l’eau potable.

    « Pourquoi toujours cette idée de pousser à la population un produit dont elle ne veut pas.
    L’objectif du gouvernement, c’est 50% de la population, dans le style du vaccin A(H1N1)…
    Que voulez-vous, je suis fort sur les pourquoi, mais je n’attends pas de réponse. Je lance les questionnement, c’est tout. »
    ===>On ne saurait trop encourager le questionnement et la réflexion. Il ne faut pas s’excuser! C’est la base de tout apprentissage.

    « http://www.quebechebdo.com/article-93396-Fluor-naturel-ou-fluor-daluminium.html

    Lisez le texte suivant sur le fluorure d’aluminium, un produit industriel corrosif et dangereux produit par les alumineries au Québec. À Saguenay, ça ressemble à un retour d’ascenseur… Ils produisent l’aluminium, et ils bouffent les déchets…

    Extrait du texte:
    Je suis très inquiet de constater que les articles et reportages sur la fluoration (de l’eau) ne mentionnent pas qu’il s’agit en réalité de «fluorure d’aluminium» qu’on veut nous faire avaler… Ce produit chimique toxique et corrosif est un déchet industriel dangereux fourni gratuitement par les alumineries québécoises qui ont engagé des «relationistes» pour convaincre les municipalités d’ajouter ce produit à l’eau potable. »
    ===>Concernant le fluorure d’aluminium, il est exact que le Saguenay a été le terrain de quelques désastres écologiques causés par la pollution produite par les alumineries (notamment ALCAN). Or, le fluorure qui était auparavant ajouté à l’eau c’était pas du fluorure d’aluminium mais du fluorure de sodium. Mais je peux me tromper. Peut-être qu’il y a eu du fluorure d’aluminium qui a été ajouté à l’eau, mais à ma connaissance, non, ce n’a pas été le cas. De nos jours, c’est de l’acide hexafluorosilicique qui est ajouté à l’eau. Ce produit n’est approuvé et homologué ni par Santé Canada, ni par la FDA. On ne fait que demander à la compagnie qu’elle livre bien de l’acide hexafluorosilicique et non une autre mixture. L’évaluation de la qualité du produit s’arrête là. On assume que le fluorure combat la carie à très petite concentration, donc on ne fait aucun test de toxicité. L’acide hexafluorisilicique ajouté à l’eau potable des villes du Québec provient majoritairement de Fluoride… oups je voulais dire de Floride! Mais il semblerait qu’actuellement une pénurie de ces résidus oblige à s’en procure auprès des industries chinoises. Lesquelles, comme on sait, sont soumises à des normes environnementales beaucoup moins sévères que les nôtres… ce qui explique pourquoi ce fluorure est si hautement contaminé par des métaux lourds, de l’arsenic, du plomb, du mercure, du cadmium, etc., et même des isotopes radioactifs! http://www.qvq.ca/afq/Articles/phosphates.htm

    « Le fluorure de sodium se retrouve dans le dentifrice, (Ne pas avaler). Tandis que le fluorure d’aluminium est un déchet dangereux d’aluminerie. L’Association dentaire canadienne a-t-elle une opinion sur le fluorure d’aluminium ??? »
    ===>À ma connaissance, l’Association dentaire canadienne n’a aucune position vis-à-vis du fluorure d’aluminium. À l’heure actuelle, il importe en fait qu’elle se positionne par rapport à l’acide hexafluorosilicique. Mais c’est Santé Canada (tout comme la FDA) qui a failli à son devoir de soumettre ce type de fluorure utilisé pour la fluoration de l’eau à des tests rigoureux de toxicité. L’ADC est un lobby sans aucune valeur scientifique. Il ne faut pas s’attendre à grand chose d’un ordre aussi peu professionnel et qui dérive en fait des pratiques obsolètes des forgerons arracheurs de dents…

  16. Le Maire de Saguenay a finalement décidé de tenir une « consultation » et de reporter la fluoration à plus tard. La grogne populaire le pousse à trouver une façon de convaincre des bienfaits de la fluoration. C’est là que la Direction de la Santé publique intervient, pour marteler la propagande dans nos petites têtes.

    Ce qu’il faut absolument comprendre, selon moi, c’est que cette « consultation » sur la fluoration ne doit pas être confondue avec l’exercice du libre-choix démocratique. Un consultation dont la question est « doit-on fluorer l’eau de la ville » est en fait une consultation éminemment anti-démocratique. Pourquoi? Parce que ça revient, au fond, à poser la question suivante : « êtes-vous d’accord pour qu’on vous enlève vos droits et libertés? » Pensez-y un instant. Le fait de fluorer l’eau potable de toute une ville, même après une « consultation populaire » ayant toutes les belles apparences d’un exercice démocratique, cela revient en fait à imposer à toute la population uniformément, sans exception, d’abandonner complètement leur libre-choix de boire une eau sans fluor, si tel est leur choix. L’eau sera fluorée pour tout le monde, même pour ceux qui veulent boire une eau sans fluor. La vraie question est : « êtes-vous d’accord pour enlever à la population leur droit de choisir de ne pas boire une eau fluorée? » Une telle consultation est un leurre très dangereux, une arnaque, une aberration totale. Une telle « consultation » prend l’apparence de l’exercice démocratique du libre-choix pour mieux nous enlever, « en douce », nos droits et libertés au niveau de l’approvisionnement en eau!

    Chers citoyens de Saguenay, tel est le but du ministre de la Santé publique et du sinistre Maire Tremblay: vous faire croire que c’est vous qui prendrez la décision à la fin, alors que, dans les faits, dire « oui à la fluoration » c’est dire « non aux droits et libertés individuelles ». Ce qui ne saurait, en aucun cas, être acceptable dans une société libre et démocratique comme la nôtre (l’est-elle vraiment, dans un tel cas?). La consultation servira à maquiller et embellir une mesure dangereusement liberticide, ce qui devrait, en temps normal, être impensable dans une société libre et démocratique. Je le répète: c’est très simple, cette consultation offrira aux Saguenéens le choix de se faire retirer, collectivement et définitivement, leur droit individuel d’avoir accès à une eau potable la plus saine et la plus pure possible, si tel est leur choix. Une fois que l’eau sera fluorée, nul n’aura le choix: vous boirez tous une eau fluorée, à moins que vous ayez les moyens ($$$$) d’acheter une eau en bouteille (idéalement une eau distillée) ou de vous procurer un dispendieux filtre à osmose inversée. Faire bouillir l’eau ne vous sera d’aucun secours. Les filtres « Brita » vendus dans les épiceries et chez Wal Mart, oubliez ça! Ça n’enlève pas le fluor dans l’eau.

    Autre point important: si la question était posée de façon honnête et transparente dans une telle consultation, elle ne devrait pas demander: « voulez-vous du fluor dans votre eau potable? ». Rappelons que ce fluorure artificiel, inorganique, qui est ajouté à l’eau n’a rien à voir avec le fluorure naturel qu’on retrouve dans l’eau des lacs et des rivières de tous les continents, puisque les fluorures organiques les plus communs sont le fluorure de calcium et le fluorure de magnésium, qui sont beaucoup moins toxique et présents à de très faibles concentrations! La vraie question c’est : « voulez-vous rendre votre eau potable impropre à la consommation en y ajoutant de l’acide fluorosilicique d’origine industrielle, contaminé par des métaux lourds, de l’arsenic, du plomb, du mercure, du cadmium, du phosphore, des sulfates et des isotopes radioactifs, et provenant des résidus toxiques concentrés extraits des déchets polluants des industries d’engrais phosphatés? »

    Si la question était posée de manière aussi claire et honnête, vous pouvez être sûr que le projet de fluorer l’eau potable ne passerait pas!

    * * *

    Plus de détails:

    « Soupe synergique

    L’acide fluorosilicique est également contaminé par des traces d’arsenic, de cadmium, de mercure, de plomb, de sulfates, de fer et de phosphore, sans oublier les radionucléides. Certains contaminants peuvent potentiellement réagir avec les radicaux libres de l’hexa-fluorosilicate. Ils pourraient également agir comme complexes de coordination donnant, en solution, des ions complexes. L’action biologique et les propriétés toxico-cinétiques de ces ions complexes sont inconnues.
    (…)
    Contrairement aux prétentions des promoteurs, ce produit n’est pas du « fluor » ni du « fluorure » : il s’agit plutôt d’un concentré de matières polluantes. Le fluorure ne représente en fait que 19 % du total des polluants récupérés.
    (…)
    Lorsqu’ils promeuvent l’utilisation d’un concentré de matière polluante, l’ADA, les agences fédérales et les industriels oublient de mentionner qu’il s’agit d’une substance radioactive. Dès que de l’uranium est trouvé à l’état naturel minéral, une panoplie d’autres radionucléides est toujours retrouvée dans la matière minérale, à divers niveaux de désintégration radioactive. L’uranium, qui avec tous ses produits de désintégration, se trouve initialement dans la roche phosphatée, va donc ensuite se retrouver dans l’acide fluorosilicique et dans les fertilisants phosphatés.
    (…)
    Dans des communications écrites avec l’auteur de cet article, le fonctionnaire Joseph A. Cotruvo du Bureau de l’eau potable de l’EPA (EPA Office of Drinking Water) et le technicien en fluoration Thomas Reeves du Service de santé publique ont tous deux reconnu la présence de radionucléides dans l’acide fluorosilicique.
    (…)
    Ainsi, l’eau potable fluorée avec de l’acide fluorosilicique contient du radon, libéré à chaque étape de la désintégration radioactive du polonium. Plus le concentré de matières polluantes est ‘frais’, plus la quantité de polonium est élevée.
    (…)
    Tant que la quantité de contaminants ajoutée à l’eau potable (incluant les radionucléides dans l’acide fluorosilicique) n’excède pas les limites établies dans le Programme d’approvisionnement en eau potable (Safe Drinking Water Act), l’EPA ne voit aucun problème avec l’utilisation de n’importe quelle matière contaminée utilisée pour le traitement de l’eau de consommation.

    Source: http://www.qvq.ca/afq/Articles/phosphates.htm

    Le fluorure et la filière des phosphates
    par George C. Glasser

    George Glasser est un écrivain basé en Floride dont les articles ont été publiés dans Newlife, Whole Life Times, Sarasota ECO Report et Tampa Tribune.

    Note d’AFQ: Au Québec, le fluorure ajouté à l’eau potable est constitué d’acide hexa-fluorosilicique (H2SiF6). D’où provient cette substance ?

    Nous savons que le fluorure ajouté à l’eau potable de Québec et de Toronto provient des mines de phosphate de la Floride. Nous avons obtenu la confirmation que le producteur de phosphates Cargil le vend à Lucier Chemical Industries de Jacksonville en Floride, producteur de l’agent de fluoration qui sera acheminé jusqu’au Québec par l’entremise de la compagnie Brentag. Or, aux États-Unis, cette même substance est utilisée par les villes pour la fluoration de l’eau et elle est extraite à partir des filtres épurateurs anti-pollution installés dans les usines d’engrais phosphaté de la Floride. Il s’agit en fait d’un concentré de matières polluantes toxiques qui sont recyclées pour la fluoration de l’eau potable. Autrefois déchet hautement toxique pour l’environnement, cette substance est désormais appelée ‘formule améliorée de fluorure’.

    Voyez quelques photos de l’industrie des phosphates en Floride : http://www.fluoridealert.org/phosphate/photographs2.htm
    Cet article a été publié dans le magazine Earth Island Journal.
    Adaptation française : Action Fluor Québec http://qvq.ca/afq

  17. Aimé Laliberté

    Bonjour à tous,

    Vous savez, si ça ressemble à un canard, que ça marche comme un canard et que ça fait couac comme un canard, c’est sans doute parce que c’est un canard!

  18. Aimé Laliberté

    Pour ceux qui ne comprennent pas l’utilité de l’affidavit, ce n’est pas compliqué.

    Mettons que tu es expert en fluor ou en pollution de l’eau, tu déclares sous serment ce dont tu as connaissance personnelle ou par le biais de sources crédibles que tu dévoiles, comme les effets du fluor, d’ou ça vient et ce que ça contient et pourquoi c’est dangereux pour la santé. T’envois ça à Jean Tremblay et tu lui donnes 10 jours pour te contredire par écrit, sous serment, point par point,. S’il fait défaut de répondre et contester dans les délais, les faits dans ton affidavit sont établis, donc prouvés. Voilà.

  19. Aimé Laliberté

  20. Je tiens absolument à revenir sur l’excellente question de Claudius, qui demandait si l’on peut dire qu’on ingère à peu près l’équivalent d’un tube de pâte dentifrice par année si l’on est un gros buveur qui boit environ 8 verres d’eau fluorée par jour.

    Les résultats de mon estimation sont stupéfiants!

    Mais tout d’abord, je signale que je me suis trompé (plus haut) lorsque j’ai dit qu’aux USA l’eau est fluorée à des concentration de jusqu’à 4ppm. Cette concentration n’est en fait que la norme maximale permise. En réalité, l’eau des USA est à peine un peu plus fluorée qu’ici. Ici on fluorise à 07.ppm, aux USA c’est aux alentours de 1ppm, ce qui ne fait pas une grande différence. La DSP fait exprès de semer la confusion à ce niveau et tout le monde mord à l’hameçon, incluant moi-même.

    Donc, on peut bel et bien dire (comme l’indique le pamphlet que j’ai mentionné http://www.qvq.ca/afq/audio-video/Fluor-Qui-controle-robinet-W.pdf ) qu’il y a environ la même quantité de fluorure dans l’eau potable fluorisée que dans un pois de dentifrice, soit 0.25 mg. Un pois de dentifrice pèse 0.25 g. Un tube de pâte dentifrice de 170g contient l’équivalent de 680 pois de dentifrice. Un pois = un verre. Si je bois 8 verres d’eau par jour, 365 jours par année, alors je bois 2920 verres par années. Un calcul rapide nous indique que 2920 verres d’eau fluorée équivaut, en quantité de fluorure, à près de *4.3* tubes de pâte dentifrice! C’est renversant, je n’avais jamais réalisé cela. Si l’on boit 6 verres d’eau fluorée par jour, on se retrouve à ingérer l’équivalent de *3.20* tubes de pâte dentifrice! Je suis complètement abasourdi.

    Soulignons, toutefois, que le *fluorure de sodium* contenu dans la pâte dentifrice de même que dans les rince-bouche et autres produits vendus sur les tablettes, est certifié « de qualité pharmaceutique » et homologué par Santé Canada et la FDA. Or l’acide hexafluorosilicique (résidu des déchets dangereux des industries d’engrais phosphatés) qui est injecté dans l’eau potable n’a jamais été homologué ni par Santé Canada, ni par la FDA. Il peut donc présenter des contaminants dangereux à de très forte concentrations, ce qui évidemment, augmente sensiblement la toxicité de ce type de fluorure, qui est déjà, en elle-même, très importante. Rappelons enfin que le fluorure est hautement réactif et qu’il a, par conséquent, une forte tendance à s’allier à des radicaux libres, des isotopes radioactifs, des métaux lourds, du mercure, de l’arsenic, du plomb, du cadmium, du phosphore, des sulfates, du fer, etc. D’où le risque très élevé de trouver des traces non-négligeables de contaminants dangereux dans l’acide hexafluorosilicique ajouté à l’eau.

  21. Derniers développements dans le dossier du projet de fluoration de l’eau de Saguenay http://www.earthrainbownetwork.com/Archives2010/DernierDevelopmentsFluor.htm De très nombreux compléments d’information se sont ajoutés à ce dossier depuis le 15 février. Vous les retrouverez tous ci-dessous. Comme je ne pourrai continuer à ajouter les nombreux développements qui ne cessent de se produire à ce sujet, je recommande vivement à toutes les personnes intéressées – et j’espère qu’elles seront nombreuses – à demander à Gilles qu’il vous ajoute sur sa liste d’envoi réservée au sujet de la fluoration. Il y a une véritable lueur d’espoir dans ce dossier, car le maire Tremblay a dû reculer. Toutefois, comme il envisage, selon les informations disponibles ci-après, de dépenser un demi-million de dollars dans une campagne d’information de la population et de consultation populaire, qui aux dires de plusieurs, risque fort de s’apparenter à du matraquage promotionnel pour faire avaler à la population la très grosse pilule toxique de l’ajout dans l’eau potable d’un produit (l’acide fluorosilicique) tellement comparable au Drano qu’il détruit en quelques années la tuyauterie des systèmes de fluoration et qu’il doit être manipulé avec d’infinies précautions tant il est dangereux, tout cela donne à penser que la partie est loin d’être gagnée. Il compte évidemment avoir les opposants à l’usure, une tactique qui a déjà fait ses preuves. Devant cette situation, la seule stratégie viable consistera donc à faire de ce dossier une épine tellement douloureuse au pied de Jean Tremblay – qui a toujours le choix de faire amende honorable en abandonnant ce projet au lieu de faire de cette question une affaire personnelle comme s’il s’agissait d’un affront à son autorité alors qu’il ne s’agit là que d’une question de gros bon sens et de réalisme bien terre à terre – en ne lâchant pas le morceau et en augmentant constamment la pression par tous les moyens intelligents et démocratiques possibles afin qu’il soit obligé, sous la pression de l’opinion publique, de renoncer définitivement à cette folie anti-environnemental et anti-démocratique qui est aux antipodes même du serment d’Hippocrate – qui dans sa version originale disait notamment « Je ne remettrai à personne du poison » et qui dans sa version moderne que tous les médecins canadiens s’engage à respecter depuis 1982 dit notamment : « JE JURE de toujours avoir le courage de douter de moi-même et de ne jamais prendre, pour mes patients, le risque d’une erreur qui pourrait mettre leur santé en péril. » Évidemment le maire Tremblay n’est pas médecin – raison de plus pour ne pas s’arroger le droit de prescrire à TOUTE la population de Saguenay un produit toxique si controversé que seulement 3% de la population du Québec doit encore subir aujourd’hui l’affront de voir son eau potable médicamentée de force avec un tel remède de charlatan. Mais il a le devoir moral et éthique de tout faire en son pouvoir pour éviter tout ce qui pourrait directement ou indirectement nuire à la santé des personnes dont le bien-être est sous la responsabilité de son administration. Je ne peux en terminant que souligner et saluer bien bas le sens de responsabilité citoyenne des nombreuses personnes qui ont choisi de ne pas suivre la voie du moindre effort en s’impliquant activement dans la défense de la santé de leurs concitoyens et de la protection de l’environnement, deux valeurs fondamentales aujourd’hui pour la vaste majorité des gens qui refusent désormais de donner carte blanche à tous ceux dont les intérêts personnels et financiers prennent le pas sur les intérêts des autres autour d’eux. Peut-être devrions-nous au fond remercier le maire Tremblay d’avoir eu l’inconscience de sortir ainsi les gens d’une certaine apathie confortable en leur jetant au visant une bonne dose d’insultes fluorées contre les plus élémentaires droits humains et démocratiques auxquels nous avons tous droit. Qui sait jusqu’où cet éveil populaire ira… Chose sûre, c’est le Québec tout entier qui est concerné dans cette affaire qui, de l’avis de plusieurs dont l’animateur Paul Arcand, sert de test afin de déterminer l’avenir de la fluoration au Québec. Si la ville de Saguenay fluore son eau, il y a fort à parier que bientôt d’autres municipalités au Québec emboîteront le pas. Sinon, cette erreur monumentale sera à jamais reléguée aux oubliettes aux côtés de toutes les autres erreurs qui jalonnent l’histoire du Québec. Du moins il faut l’espérer ! Bonne lutte! Jean Hudon L’Anse-Saint-Jean http://www.earthrainbownetwork.com Ce document est archivé au http://www.earthrainbownetwork.com/Archives2010/DernierDevelopmentsFluor.htm BONNE nouvelle dans le dossier du projet de fluoration de l’eau de Saguenay http://www.earthrainbownetwork.com/Archives2010/BonneNouvelleFluor.htm Projet de fluoration de l’eau potable de la Ville de Saguenay – Ce serait une erreur monumentale ! http://www.earthrainbownetwork.com/Archives2010/FluorSaguenay.htm — Demande de moratoire sur la fluoration à Saguenay : Une pétition à faire circuler dans vos réseaux! (Si vous connaissez des Saguenéens, invitez-les à signer, sinon à s’informer davantage sur la fluoration sur le site: http://qvq.ca/afq) Merci! Bonjour, Vous avez certainement pris connaissance de l’évolution du DOSSIER-FLUOR à Ville Saguenay. Notre excellente eau est en danger. Le MORATOIRE est la seule façon démocratique et légale pour stopper l’entêtement du maire Tremblay voulant nous faire boire de force de l’eau fluorée. Pour nous aider à atteindre cet objectif, vous trouverez ci-joint une copie de pétition qu’il est essentiel que chacun d’entre vous se fasse un devoir sacré de signer et faire signer par vos proches. 1. Utiliser votre réseau Internet (ou autre) pour faire signer vos amis, 2. Envoyer des copies de pétition à plus de monde possible. 3. Aller faire signer les gens dans des endroits publics : Centre d’achats, École, Université, Centre de personnes âgées, etc. Dès que vous aurez fini vos pétitions, il s’agira de nous téléphoner (418-543-6292) et un membre de notre équipe se rendra à votre domicile pour la cueillir. Nous devons absolument conserver notre excellente eau. Amitiés! Marcel Boivin Président du Comité de stratégie pour un «Retour à la Démocratie » Courriel : centredesant1@bellnet.com – Tél. : 418-543-6292 2060, Place Belvédère, Chicoutimi P.S. S.V.P., communiquer avec votre Conseiller de quartier pour lui faire signer la pétition, ou du moins, qu’il vote « POUR LE MORATOIRE » lorsqu’ils se réuniront pour ce vote historique. La victoire se rapproche. CLIQUER ICI afin de pouvoir télécharger et imprimer une copie de cette pétition que vous pourrez ensuite photocopier et faire signer par le maximum de gens. — « Consultation » sur la fluoration : LA FABRICATION DU CONSENTEMENT Le Maire Tremblay explique dans ce reportage de TVA comment il soutirera le consentement de sa population. VIDEO – http://medias.tva.ca/stations/cjpm/nouvelle/116221.wmv Trouvé ici: La fluoration de l’eau : un dossier en suspens L’eau potable à Saguenay ne sera pas fluorée du moins pas tout de suite. Jean Tremblay recule et reconnaît que la population doit être informée. Il souhaite une campagne d’information. Campagne d’information que devrait tenir bientôt l’Agence régionale de la santé. Le maire s’engage ensuite à consulter ses citoyens. Un reportage de Sonia Lavoie. Sa logique est la suivante (je parodie!): « Si la population est en désaccord avec nos politiques, plutôt que de l’écouter et de la suivre, influençons-la, martelons la propagande, faisons pression sur elle jusqu’à ce qu’on obtienne enfin leur consentement! C’est ce qui fait la beauté de la démocratie: on peut maintenir l’apparence (illusoire) du libre-choix! Laissons croire aux citoyens qu’ils ont vraiment leur mot à dire dans la prise de décision, car si c’est ça qu’ils veulent, c’est ça qu’on va leur donner! » — Tiré de : http://lenonretour.blogspot.com/ 9.2.10 Pour en finir avec le Roi (partie 1) Je viens de lire un article dans le Quotidien, au sujet du débat sur la fluoration de l’eau à Saguenay. Notre maire, le très honorable Jean Tremblay, décide d’aller de l’avant avec le projet de fluoration de l’eau potable, sans faire de consultation publique comme il a été demandé par un groupe de citoyens. Là, c’est assez. C’est littéralement la goutte d’eau qui fait déborder mon vase. Je suis aussi contre la fluoration de l’eau. Mais ce qui me rend hors de moi, c’est que je n’aurai jamais de poids dans cette décision. N’importe quel imbécile peut donc décider de mettre n’importe quel produit chimique dans l’eau que je consomme, sans me demander la permission. C’est une blague? Si moi j’ai la conviction profonde que le fluor, c’est mauvais? Si, selon l’information que je possède, le fluor est un déchet toxique, un rebut industriel, qu’on transforme en or? Moi je pense que les dosages sont incontrôlables, que nous en consommons déjà suffisamment, que le fluor cause la fluorose (chez 80% des enfants habitant dans une zone où l’eau est fluorée) et le cancer, que les recherches menées contre la fluoration se font retirer leur financement et ne sont jamais publiées, bref que tout ça n’est qu’une immense fraude politique et scientifique!! Entre autres. Je refuse qu’on mette du fluor dans mon eau! Je refuse qu’on prenne des décisions à ma place! Je refuse qu’on m’empoisonne et qu’on empoisonne mes enfants sans mon consentement!!! Quel poids a-t-on, finalement, comme citoyen? Celui d’aller se plaindre? Qu’est-ce que ça va changer? Ce sera la même personne remplie de jugement qui coupe aussi facilement dans la culture que dans son gazon le dimanche après-midi, qui fait construire des tours d’ivoires bétonnées et silencieuses pour les vieux sourds dans le désert du centre-ville, le même qui a choisi d’investir dans l’Opéra à même nos poches, qui refuse de tenir un débat public lors des élections, l’intouchable, l’intassable, l’inclassable, l’innommable… Ce sera cette personne qui va balayer mon commentaire du revers de la main. Qui est-il donc? Avons-nous élu un roi?? En espérant qu’il boit de l’eau, rien que de l’eau, beaucoup beaucoup beaucoup d’eau, nous en aurons peut-être bientôt fini. Alors, nous pourrons scander: Le roi est mort, vive le roi! Publié par Marielle — Le Bulletin Régional Saguenay-Lac-Saint-Jean (…)Les critiques envers le maire apparaissent désormais plus générales, sérieuses et fondées, tout comme sont graves et nombreuses les charges démocratiques contre lui: silence électoral machiavélique devant l’inévitabilité et l’importance de la hausse de taxes, choix budgétaires inexpliqués et inexplicables, coûteuse fuite en avant judiciaire dans les dossiers de l’évaluation municipale et le congédiement de Bertrand Girard, guerre orgueilleuse et enfantine contre la Maison de la presse, absence de transparence dans l’affectation des derniers publics à Promotion Saguenay, manoeuvres antidémocratiques dans le choix des investissements municipaux, jeux de coulisses obscurs dans les dossiers de la salle de spectacle et de l’Opéra, imposition de la fluoration de l’eau potable, déclarations irrespectueuses contre des citoyens et des organismes légitimement impliqués dans des débats municipaux, etc, etc. Et enfin, surtout peut-être, absence complète d’une proposition politique qui pourrait inspirer les citoyens pour l’avenir de leur ville. http://www.lbr.ca/article-4-13064.html — Radio-Canada, Mis à jour le 16 février 2010 Fluoration de l’eau potable – Les Saguenéens seront consultés La Ville de Saguenay a décidé de tenir une campagne d’information sur la fluoration de l’eau, qui sera suivie d’une consultation publique. Devant la réticence populaire, Saguenay a décidé de tenir une campagne d’information sur la fluoration de l’eau, qui sera suivie d’une consultation publique. Cette dernière ne sera toutefois pas un référendum au sens légal. Le maire de Saguenay, Jean Tremblay, continue toutefois de défendre l’idée de fluorer l’eau potable. C’est pourquoi il a demandé aux autorités de la Santé publique de mener et de financer une campagne d’information pour convaincre les gens des avantages de la fluoration. Le maire affirme que toutes ces procédures retarderont le dossier. « Juste monter le programme. Après ça, le faire. Après ça, faire la consultation populaire. On se retrouve à la fin de l’année 2010 », dit-il. Opposants insatisfaits Le Mouvement pour un retour à la démocratie, qui est opposé à la fluoration, dit craindre une entourloupe. Marcel Boivin en est le porte-parole. « Ça va être une consultation populaire dirigée juste dans un sens. Nous on voudrait avoir une consultation populaire après qu’il y ait eu une information très objective sur ceux qui sont pour la fluoration et ceux qui sont contre », affirme le porte-parole, Marcel Boivin. Marcel Boivin déplore aussi que ce soit le maire, et non le conseil municipal, qui contrôle seul le débat. — Tiré de : http://www.radio-canada.ca/regions/ottawa/2010/02/16/003-fluoration-gatineau.shtml Gatineau : La fluoration reléguée aux oubliettes? Mise à jour le mardi 16 février 2010 Tout indique que la question de la fluoration de l’eau à Gatineau sera abandonnée. La question controversée sera débattue à huis clos dans deux mois, mais déjà les positions semblent bien campées. L’actuelle présidente de la commission Gatineau, Ville en santé, Denise Laferrière, n’est pas favorable au projet, tout comme le président de la commission de l’environnement, Alain Riel. Le conseiller Pierre Philion, qui a fait de la fluoration de l’eau une priorité lorsqu’il présidait la commission Gatineau, ville en santé, se dit déçu.(…) — Quelques mots clés à retenir dans la joute verbale contre la fluoration (à Saguenay comme ailleurs). « L’infantilisation du peuple, le maternage gouvernemental » (source: Fluorer ou éduquer? par Myriam Ségal) On pourrait aussi parler d’obscurantisme (Parlez-en au Maire Jean Tremblay! Dieu sait que, dans son cas, ce mot prend une signification toute particulière…) — Le Maire de Saguenay a finalement décidé de tenir une « consultation » et de reporter la fluoration à plus tard. La grogne populaire le pousse à trouver une façon de convaincre des bienfaits de la fluoration. C’est là que la Direction de la Santé publique intervient, pour marteler la propagande dans nos petites têtes. Ce qu’il faut absolument comprendre, selon moi, c’est que cette « consultation » sur la fluoration ne doit pas être confondue avec l’exercice du libre-choix démocratique. Un consultation dont la question est « doit-on fluorer l’eau de la ville » est en fait une consultation éminemment anti-démocratique. Pourquoi? Parce que ça revient, au fond, à poser la question suivante : « êtes-vous d’accord pour qu’on vous enlève vos droits et libertés? » Pensez-y un instant. Le fait de fluorer l’eau potable de toute une ville, même après une « consultation populaire » ayant toutes les belles apparences d’un exercice démocratique, cela revient en fait à imposer à toute la population uniformément, sans exception, d’abandonner complètement leur libre-choix de boire une eau sans fluor, si tel est leur choix. L’eau sera fluorée pour tout le monde, même pour ceux qui veulent boire une eau sans fluor. La vraie question est : « êtes-vous d’accord pour enlever à la population leur droit de choisir de ne pas boire une eau fluorée? » Une telle consultation est un leurre très dangereux, une arnaque, une aberration totale. Une telle « consultation » prend l’apparence de l’exercice démocratique du libre-choix pour mieux nous enlever, « en douce », nos droits et libertés au niveau de l’approvisionnement en eau! Chers citoyens de Saguenay, tel est le but du ministre de la Santé publique et du sinistre Maire Tremblay: vous faire croire que c’est vous qui prendrez la décision à la fin, alors que, dans les faits, dire « oui à la fluoration » c’est dire « non aux droits et libertés individuelles ». Ce qui ne saurait, en aucun cas, être acceptable dans une société libre et démocratique comme la nôtre (l’est-elle vraiment, dans un tel cas?). La consultation servira à maquiller et embellir une mesure dangereusement liberticide, ce qui devrait, en temps normal, être impensable dans une société libre et démocratique. Je le répète: c’est très simple, cette consultation offrira aux Saguenéens le choix de se faire retirer, collectivement et définitivement, leur droit individuel d’avoir accès à une eau potable la plus saine et la plus pure possible, si tel est leur choix. Une fois que l’eau sera fluorée, nul n’aura le choix: vous boirez tous une eau fluorée, à moins que vous ayez les moyens ($$$$) d’acheter une eau en bouteille (idéalement une eau distillée) ou de vous procurer un dispendieux filtre à osmose inversée. Faire bouillir l’eau ne vous sera d’aucun secours. Les filtres « Brita » vendus dans les épiceries et chez Wal Mart, oubliez ça! Ça n’enlève pas le fluor dans l’eau. Autre point important: si la question était posée de façon honnête et transparente dans une telle consultation, elle ne devrait pas demander: « voulez-vous du fluor dans votre eau potable? ». Rappelons que ce fluorure artificiel, inorganique, qui est ajouté à l’eau n’a rien à voir avec le fluorure naturel qu’on retrouve dans l’eau des lacs et des rivières de tous les continents, puisque les fluorures organiques les plus communs sont le fluorure de calcium et le fluorure de magnésium, qui sont beaucoup moins toxique et présents à de très faibles concentrations! La vraie question c’est : « voulez-vous rendre votre eau potable impropre à la consommation en y ajoutant de l’acide fluorosilicique d’origine industrielle, contaminé par des métaux lourds, de l’arsenic, du plomb, du mercure, du cadmium, du phosphore, des sulfates et des isotopes radioactifs, et provenant des résidus toxiques concentrés extraits des déchets polluants des industries d’engrais phosphatés? » Si la question était posée de manière aussi claire et honnête, vous pouvez être sûr que le projet de fluorer l’eau potable ne passerait pas! — Plus de détails: « Soupe synergique L’acide fluorosilicique est également contaminé par des traces d’arsenic, de cadmium, de mercure, de plomb, de sulfates, de fer et de phosphore, sans oublier les radionucléides. Certains contaminants peuvent potentiellement réagir avec les radicaux libres de l’hexa-fluorosilicate. Ils pourraient également agir comme complexes de coordination donnant, en solution, des ions complexes. L’action biologique et les propriétés toxico-cinétiques de ces ions complexes sont inconnues. (…) Contrairement aux prétentions des promoteurs, ce produit n’est pas du « fluor » ni du « fluorure » : il s’agit plutôt d’un concentré de matières polluantes. Le fluorure ne représente en fait que 19 % du total des polluants récupérés. (…) Lorsqu’ils promeuvent l’utilisation d’un concentré de matière polluante, l’ADA, les agences fédérales et les industriels oublient de mentionner qu’il s’agit d’une substance radioactive. Dès que de l’uranium est trouvé à l’état naturel minéral, une panoplie d’autres radionucléides est toujours retrouvée dans la matière minérale, à divers niveaux de désintégration radioactive. L’uranium, qui avec tous ses produits de désintégration, se trouve initialement dans la roche phosphatée, va donc ensuite se retrouver dans l’acide fluorosilicique et dans les fertilisants phosphatés. (…) Dans des communications écrites avec l’auteur de cet article, le fonctionnaire Joseph A. Cotruvo du Bureau de l’eau potable de l’EPA (EPA Office of Drinking Water) et le technicien en fluoration Thomas Reeves du Service de santé publique ont tous deux reconnu la présence de radionucléides dans l’acide fluorosilicique. (…) Ainsi, l’eau potable fluorée avec de l’acide fluorosilicique contient du radon, libéré à chaque étape de la désintégration radioactive du polonium. Plus le concentré de matières polluantes est ‘frais’, plus la quantité de polonium est élevée. (…) Tant que la quantité de contaminants ajoutée à l’eau potable (incluant les radionucléides dans l’acide fluorosilicique) n’excède pas les limites établies dans le Programme d’approvisionnement en eau potable (Safe Drinking Water Act), l’EPA ne voit aucun problème avec l’utilisation de n’importe quelle matière contaminée utilisée pour le traitement de l’eau de consommation. Source : http://www.qvq.ca/afq/Articles/phosphates.htm Le fluorure et la filière des phosphates par George C. Glasser George Glasser est un écrivain basé en Floride dont les articles ont été publiés dans Newlife, Whole Life Times, Sarasota ECO Report et Tampa Tribune. Note d’AFQ: Au Québec, le fluorure ajouté à l’eau potable est constitué d’acide hexa-fluorosilicique (H2SiF6). D’où provient cette substance ? Nous savons que le fluorure ajouté à l’eau potable de Québec et de Toronto provient des mines de phosphate de la Floride. Nous avons obtenu la confirmation que le producteur de phosphates Cargil le vend à Lucier Chemical Industries de Jacksonville en Floride, producteur de l’agent de fluoration qui sera acheminé jusqu’au Québec par l’entremise de la compagnie Brentag. Or, aux États-Unis, cette même substance est utilisée par les villes pour la fluoration de l’eau et elle est extraite à partir des filtres épurateurs anti-pollution installés dans les usines d’engrais phosphaté de la Floride. Il s’agit en fait d’un concentré de matières polluantes toxiques qui sont recyclées pour la fluoration de l’eau potable. Autrefois déchet hautement toxique pour l’environnement, cette substance est désormais appelée ‘formule améliorée de fluorure’. Voyez quelques photos de l’industrie des phosphates en Floride : Cliquez ici. Cet article a été publié dans le magazine Earth Island Journal. Adaptation française : Action Fluor Québec http://qvq.ca/afq — Tiré de : http://www.cyberpresse.ca/le-quotidien/opinions/201002/17/01-952576-avec-ou-sans-fluor.php Publié le 17 février 2010 Avec ou sans fluor? Votre Opinion – Le Quotidien Depuis que le projet de fluoration d’eau potable à Saguenay a été annoncé, à la mi-janvier, par la mairie, des citoyens ainsi que divers regroupements font entendre leurs voix afin de manifester leur mécontentement face au projet, alimentant une polémique qui en surprend plusieurs, à commencer par Jean Tremblay lui-même. Mais est-ce si surprenant? Parmi les principaux groupes qui s’opposent au projet de fluoration de l’eau à Saguenay, la Coalition sans fluor de Saguenay (CSF02) suscite le débat auprès des médias et de la population en s’appuyant sur trois principes directeurs: 1) le principe de précaution; 2) l’eau est un patrimoine commun dont la qualité, la pureté et l’accessibilité doivent être préservées; et 3) le respect des droits et libertés fondamentaux. Le principe de précaution Julie Lebnan, membre porte-parole de la CSF02, affirme que l’application du « principe de précaution » est de rigueur dans ce dossier étant donné la controverse entourant la fluoration de l’eau au sein de la communauté scientifique. Bien que les études mentionnent les bienfaits de ce traitement sur les dents, il y en a davantage qui rapportent les effets néfastes sur la santé. Il n’est d’ailleurs pas nécessaire d’être un scientifique pour détecter une contradiction dans le fait de vouloir fluorer l’eau pour prévenir la carie alors que tous les tubes de dentifrice contenant du fluor portent la mention « ne pas avaler »… Selon plusieurs spécialistes, le fluor n’a qu’une action topique et non systémique. En d’autres termes, le fluorure n’agit que s’il entre en contact avec la dent, il est donc inutile d’en avaler. Conséquemment et de manière logique, si le fluor est ingéré, il agira nécessairement sur le reste de l’organisme et c’est ici que les scientifiques interviennent. Pour ne donner qu’un exemple, un rapport de 450 pages publié en mars 2006 par l’Académie nationale des sciences des États-Unis, confirme que les niveaux autorisés de fluorure dans l’eau potable peuvent engendrer une surdose et qu’ils contribuent à une augmentation des taux de fracture des os, de dommage aux dents et aux articulations (arthrite). Dans ce même rapport, on admet également que l’eau fluorée est possiblement liée à des troubles neurologiques (QI réduit chez les enfants, démence, syndrome de Down, maladie d’Alzheimer), du système endocrinien (glandes thyroïde et pituitaire), du système immunitaire (affecte la moelle des os, là où sont produites les cellules immunitaires), du système digestif, de l’appareil génital, de organes internes (foie et reins), et qu’elle pourrait exacerber les effets synergiques de l’aluminium et du fluorure, le diabète et le cancer. Un patrimoine universel à préserver Les enjeux liés à la fluoration sont non seulement reliés à la santé, mais également à l’environnement, puisque seulement 1% de toute l’eau fluorée sera consommée, le reste étant déversée dans l’environnement. Or, il est intéressant de savoir que la Loi canadienne sur la protection de l’environnement classe le fluorure comme produit chimique « persistant », « biocumulatif » (qui s’accumule dans l’organisme) et « toxique ». Environnement Canada le classe comme « déchet dangereux » et Transport Canada, en tant que « marchandise dangereuse ». Selon toute logique, si le fluor (ou fluorure) est considéré comme un polluant toxique pour l’eau, l’air et la terre, comment se fait-il qu’il ne soit pas considéré comme un polluant pour le corps? (Le contre-argument étant ici que la quantité soit si infime qu’elle ne peut avoir d’effet néfaste sur la santé, ce qui contredit l’effet « biocumulatif » du fluorure). Il y a donc tout un pan du mouvement contre la fluoration composé de groupes environnementaux, dont le Comité de l’environnement de Chicoutimi au Saguenay et certains professeurs en environnement de l’UQAC, dont Nicole Huybens. Celle-ci s’est ainsi prononcée publiquement dans une lettre au Quotidien (le 3 février) intitulée « C’est prendre un canon pour tuer une mouche »… Les droits et libertés sous la menace des interventions publiques Nos élus exécutent unanimement, ce qui ne veut pas nécessairement dire démocratiquement, le programme de la Direction de la santé publique visant à fluorer l’eau potable de 50% des villes du Québec d’ici 2012. Il faut dire que bien que la décision leur incombe, le choix est loin d’être partagé dans l’ensemble des villes du Québec. Montréal et Québec ont rejeté la fluoration de l’eau potable, à l’instar de 98% des pays d’Europe. N’oublions pas que d’un point de vue éthique, le fluorure est ajouté à l’eau pour traiter les gens. Il s’agirait donc d’un médicament que tous ceux qui boivent sont forcés d’ingérer, ce qui contrevient à l’éthique médicale et viole la Charte des droits et libertés. L’enjeu du libre choix est soulevé à nouveau, comme il l’a été en automne dernier concernant la vaccination massive lors de l’épisode pandémique (ce pour quoi l’OMS a été sévèrement critiqué après coup). C’est à partir de ces préoccupations que la CSF02 réagit, en dénonçant le fait que ce dossier n’a fait l’objet d’aucune consultation publique, qu’il était absent de la campagne électorale de Jean Tremblay lors des élections en novembre dernier et que le Conseil municipal (autant que la Direction de la santé publique) ignorent complètement et délibérément les études qui désapprouvent la fluoration. Bref, nous sommes en présence d’un dialogue de sourd. Un sujet aussi controversé devrait pourtant attirer davantage l’attention des citoyens. Selon Mme. Lebnan, porte-parole de la Coalition « il faut miser sur l’opinion publique pour contrer le projet. » Des alternatives viables Cette dernière souligne également qu’il existe d’autres moyens accessibles et qui peuvent permettre aux gens de prendre leur santé en main (au lieu que ce ne soit le système public qui le fasse à leur place). Par exemple, la sensibilisation et l’éducation à une saine alimentation (éviter le sucre et avoir des apports suffisants en vitamines et en minéraux) peuvent inciter la population à avoir une meilleure hygiène dentaire et permettre de mieux cibler les personnes à risque. La fluoration de l’eau est un moyen obsolète et non-éthique pour améliorer la santé dentaire d’une population: médicamenter l’eau avec ce produit toxique expose les citoyens à des risques trop importants en matière de santé pour ne pas s’opposer à un tel projet. Mathieu Bisson Saguenay — Tiré de : http://www.cyberpresse.ca/le-droit/opinions/votre-opinion/201002/18/01-952864-une-patate-chaude-et-veneneuse.php Publié le 18 février 2010 Une patate chaude et vénéneuse Le débat de la fluoration de l’eau publique a assez duré (« C’est un débat de santé, pas un débat municipal – Bureau «, LeDroit, 17 février). Il est temps que les citoyens de partout au Québec se mobilisent pour se protéger de façon collective contre cette pratique médicale controversée. Qu’est-ce qui est vraiment en jeu dans ce dossier : des intérêts financiers, des ego politiques mal placés ou les caries dentaires ? Il faut saluer la prise de position de la Coalition Eau Secours ! qui souhaite obtenir une position du gouvernement du Québec en vue d’interdire la fluoration à l’échelle de la province. La fluoration de l’eau publique est un enjeu public sérieux qui nous concerne tous. Cette pratique est dangereuse pour la santé, l’environnement et les droits civiques. Les citoyens informés ne baisseront jamais les bras à ce sujet. Caroline Roy Gatineau — Sur les boues toxiques de l’ALCAN au Saguenay… En passant, voir l’étang de sédimentation principal de Rio Tinto Alcan (j’ignore si c’est celui dont parle Carl Simard ci-dessus), il suffit d’aller au http://maps.google.com/ et de coller 48° 24′ 59.50″ N 71° 8′ 50.86″ W dans l’espace de recherche au haut de la page. On peut ensuite zoomer dedans. Cette plaie ouverte dans le paysage (qui existe depuis les années 50) est entourée de quartiers résidentiels et tout cela ressemble passablement, vu des airs, au gâchis causé par l’exploitation des sables bitumineux en Alberta… On se dit en voyant cela que le Québec n’a vraiment pas de leçon à donner à l’Alberta… On peut aussi voir des photos et en apprendre pas mal sur une autre dégeulasserie dont j’ignorais tout jusqu’ici dans l’article. Des nouvelles du lac de boue rouge d’Alcan – il faut coller 48° 20′ 38.55″ N 71° 12′ 10.47″ W au http://maps.google.com/ et cliquer sur « Recherche Google Maps » pour le voir. Ça lève le coeur de voir ce désastre écologique permanent… Il m’a été difficile en premier de trouver se l’info sur les risques potentiels associés à de tels étangs de sédimentation. Je n’ai rien trouvé en français jusqu’ici relativement à l’étang de Jonquière. Mais en anglais j’ai trouvé ceci: http://www.redmud.org/Disposal.html Comme on l’explique de tels bassins doivent aujourd’hui être dotés d’une membrane polymérique (en plus des digues d’argile) afin d’empêcher les résidus de bauxite de pénétrer dans la nappe phréatique. Il faut présumer que celui de Jonquière en est doté… mais ce n’est manifestement pas le cas de l’ancien site (le lac rouge) près du Lac kénogami. Ce qui n’empêche pas les déversements « accidentels » de temps à autre dans l’environnement ce qui semble se produire régulièrement, dont celui de 2007 qui a laissé échapper (volontairement?) plus de 1,8 millions de litres de soude caustique (le produit à la base du Drano avec un PH de 12 à 14 ! ce qui est extrêmement corrosif) en à peine 4 heures…. Déversement de 2007 de boues rouges de Rio Tinto dans le Saguenay (1er SEPTEMBRE 2009) http://ucl-saguenay.blogspot.com/2009/09/deversement-de-2007-de-boues-rouges.html On pu en apprendre davantage hier, sur le déversement de boues rouges (dérivé de la production d’alumine, composé de bauxite et de soude caustique) du 6 avril 2007 survenu aux installations de Rio Tinto à Jonquière. Grâce à la loi sur l’accès à l’information, Radio-Canada a pu mettre la main sur une copie du rapport d’enquête et un journaliste a publié hier un article, Des boues rouges en millions de litres, plutôt éclairant sur le déversement. On apprend que le ministère de l’environnement a estimé: »à au moins 1,8 millions de litres la quantité de boues rouges que Rio Tinto Alcan a laissé échapper de ses installations de Jonquière lors de cette journée ».Il se serait passé 4 heures entre l’émission d’une alarme sur le ph élevé et la fermeture des vannes.Le rapport d’enquête signale également certaines obstructions à l’enquête du monopole minier: »lors de l’investigation du ministère, Rio Tinto Alcan et ses avocats ont occasionnellement restreint l’accès aux installations, placé des documents sous scellé et limité les questions posées aux témoins. »En juin, Rio Tinto, qui a refusé de faire connaître la quantité déversée, s’est vue obligée à payer une amende de 185 000$ pour le déversement. Prenons nos calculatrices, 185 000$ divisé par 1 800 000 (au moins) Litres de boues rouges égal combien de dollar d’amende par 1 litre de boues rouges déversés? 10,26¢/le litre déversé!! Un lecteur de l’article fait un comparatif sur la somme: »Effectivement $185 000 d’amendes c’est très peu pour une compagnie dont le bénéfice net pour la période de six mois terminée le 30 juin dernier s’est établi à 2,45 milliard de dollars US. C’est comme si vous imposiez une amende de $18.50 à une personne qui gagne $49 000 par année, pas une grosse punition. »Ce n’est pas du tout le dernier déversement rendu public aux installations de Rio Tinto, un an plus tard, le 20 août 2008, avait lieu un deuxième déversement de boues rouges. Le 14 avril, était rapporté sur ce blog, un autre déversement, de 600 litres de soude caustique, le 11 avril 2009. Un des commentaires à l’article… Des boues rouges en millions de litres (31 août 2009) http://www.radio-canada.ca/regions/saguenay-lac/2009/08/31/003-boues-rouges.shtml « Tout cela ne fait que prouver à quel point les Québécois ne sont vraiment pas Vert. On se frotte les mains car on a des centrales électriques mais si on ne les avait pas nous ferions partie des grands pollueur de cette planète et même pire. En conclusion, le Québec traîne la patte et on fait encore pire en offrant nos ressources naturelle à des entreprises pour créer de l’énergie et pour polluer. Imaginez, on a de la difficulté encore à évaluer le prix d’un compteur d’eau. Normalement, on devrait déjà être rendu à obliger tout rejet d’une entreprise à être évalué. S’il faut un si gros rejet pour en parler imaginez tout ce que vous ne savez pas. » J’ose à peine imaginer le désastre qui a dû survenir lors du déluge en 1996. Il y a un excellent texte qui donne tous les détails sur les méfaits environnementaux de l’Alcan… J’en inclus un extrait: 80 ans de dictature industrielle – Avec plein de photos révélatrices du nombre d’oiseaux qui amerrissent dans ce cloaque toxique à ciel ouvert bourré de produits hautement corrosifs. http://empire.lemultiblog.com/80-ans-de-dictature-industrielle-16.php L’ineffable conséquence de la pollution chimique – En octobre dernier, ma copine et moi sommes allés sur les terrains privés de la société Alcan (référer à la carte en pièce jointe pour la localisation) afin de vérifier certaines rumeurs sur la présence massive d’oies et de canards à proximité d’un lac de boue rouge alimenté par l’usine Vaudreuil d’Arvida (Saguenay, QC). Quelle ne fut pas notre surprise de constater que des milliers de spécimens de la faune aviaire «pataugeaient» dans ce gigantesque réservoir de produits chimiques. Il faut prendre le temps ici de spécifier que le dépotoir en question est un immense lac artificielle , véritable dépotoir chimique sans équivalent au pays. (N.B. Photos supplémentaires en bas de page et video téléchargeable) Exploité depuis les années 50, ce site accueille les résidus de la production d’aluminium (soude caustique, oxyde de fer, fluor, lithium, etc.). Ce dernier est presque laissé à l’abandon par la compagnie Alcan; mis a part de longs tuyaux faisant près de 9 kilomètres qui relient directement le complexe Alcan d’Arvida au réservoir et qui déverse en permanence sa liqueur toxique. Le lac est à ce point chimique, qu’un homme ne pourrait y survivre bien longtemps (comme l’indique les multiples pancartes d’avertissement, les matières corrosives du lac de boue peuvent entraîner des brûlures graves – voir photos). L’air empeste sur les pourtours de ce gigantesque réservoir de soude caustique et la végétation ravagée donne l’aspect d’un paysage martien. Détrompez-vous, ce lac est très peu connu des gens de la région bien que des véhicules tout-terrains y circulent allègrement. Une véritable loi du silence plane sur l’existence de ce dernier, mais plusieurs en connaissent l’emplacement. Les motoneigistes l’appellent le lac qui ne gèle pas. IL N’EST PAS ACCEPTABLE QUE LA COMPAGNIE ALCAN LAISSE DES CANARDS ET DES OIES VENIR SE POSER SUR CE LAC. Ces pauvres bêtes n’ont pas conscience de l’endroit où elles se trouvent mais par contre, c’est nous qui mettons par la suite ces canards dans notre assiette. (…) Risques de contamination On observant la carte ci-jointe, remarquez le nombre de cours d’eau importants et leurs nombreux tributaires qui se trouvent à proximité du lac de boue rouge. Ce qui signifie que cet immense réservoir chimique représente aussi un risque de contamination en cas de pluies diluviennes comme celles du déluge de juillet 1996, d’autant plus que le lac se trouve sur un plateau. (…) DES FAITS SUR L’USINE ALCAN – L’Usine Alcan Vaudreuil d’Arvida, 1er pollueur au Canada Pollueur-produits toxiques. L’Usine Alcan Vaudreuil où l’on fait le raffinement du bauxite, à Jonquière, au Québec, fut celle rejetant la plus grosse quantité de produits chimiques désignés toxiques par Environnement Canada, selon la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (LCPE). L’Usine Vaudreuil a évacué 10 163 062 kg de produits toxiques en 2001, y compris plus de 10 millions kg de fluorure de calcium dans un site d’enfouissement sur place. Le fluorure de calcium peut irriter les poumons et causer des changements osseux que l’on appelle la fluorose. L’usine a également évacué 3 236 kg de benzoapyrène cancérogène dans le site d’enfouissement. (Source : http://www.pollutionwatch.org/pressroom/releases/20030619-f.jsp) CLIP Autres ressources : Selon Wikipedia… http://fr.wikipedia.org/wiki/Hydroxyde_de_sodium L’hydroxyde de sodium (qui devient de la soude caustique une fois dissolu dans de l’eau) réagit violemment avec l’eau en quantité appréciable seulement, risquant ainsi de provoquer des éclaboussures dangereuses. Lorsque mélangé avec de l’eau, la température du mélange augmente jusqu’à atteindre une température proche de celle du point d’ébullition de l’eau, soit 100 °C. La soude caustique est irritante et corrosive pour la peau, les yeux, les voies respiratoires et digestives. Elle doit être manipulée avec des gants, des lunettes de protection et une protection des voies respiratoires. En cas de contact avec la peau, rincez abondamment avec de l’eau et consultez un médecin. En cas d’ingestion accidentelle, il ne faut pas faire vomir. Enfin en cas de contact avec les yeux il faut rincer abondamment pendant au moins 20 minutes sous l’eau courante et ensuite consulter un médecin. Effets sur l’environnement – La soude caustique augmente le pH des cours d’eau, représentant ainsi une menace potentielle pour la faune et la flore aquatique. (..) La soude caustique s’infiltre dans la terre, peut nuire a l’agriculture comme à l’environnement des végétaux, des minéraux et des animaux proches ou lointains (rivière, fleuve, nappe phréatique). Portrait régional de l’eau: Saguenay-Lac-Saint-Jean http://www.mddep.gouv.qc.ca/eau/regions/region02/02-saglac(suite).htm (…) 4.4 Problèmes de contamination – Plusieurs sources potentielles de contamination sont présentes sur le territoire. Certaines activités industrielles, municipales et commerciales ont affecté la qualité de l’eau souterraine dans la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean. Ces activités sont principalement associées aux dépôts de matières ligneuses, à certains lieux d’élimination de déchets et aux aires d’entreposage de résidus de procédés industriels. À cet effet, l’élimination des résidus tels la brasque, les déchets solides, la boue rouge, le gypse, le coke sous-calciné et autres produits provenant des activités de la Société d’électrolyse et de chimie Alcan Limitée ont affecté localement la qualité de l’eau souterraine. Les lieux qui ne sont plus exploités ont été restaurés afin de limiter la contamination des eaux de surface et des eaux souterraines. Pour les lieux exploités, des mesures ont été prises afin de diminuer l’impact sur les eaux de surface et les eaux souterraines. NOTE: On y voit aussi que l’usine de Jonquière de RioTinto Alcan rejette en moyenne chaque jour 63 005 mètres cube d’eau dans la rivière Saguenay après avoir subi seulement un traitement Primaire et une neutralisation du pH. Pour ce qui est de leurs rejets dans l’air que tout le monde respire… Faits saillants de la pollution au Québec Cliquer pour accéder à PollutionWatch%20Quebec%20Overview%202003%20FRENCH-%20FINAL.pdf (…) Les installations de l’Alcan en tête des rejets atmosphériques déclarés au Québec. L’usine Alcan d’Alma a déclaré en 2003 les plus importants rejets de produits toxiques combinés (tels le mercure et le plomb) et des principaux contaminants atmosphériques (à l’origine du smog) et ce, pour l’ensemble de la province en 2003, soit (69,313,840 kilogrammes). L’Aluminerie de Bécancour s’est classée en deuxième place, la Fonderie Horne de Noranda Inc. s’est classée troisième, l’usine Alcan d’Arvida s’est classée quatrième et l’Aluminerie Alcoa de Baie-Comeau s’est classée cinquième. CLIP Que dire de plus?… Jean — Quelques nouvelles en vrac et un extrait d’émission de radio internet (choq.fm): SAGUENAY: AUDIO – ÉMISSION L’AUTRE MONDE 06 – Les « bienfaits » de la fluoration de l’eau – Un mythe à la peau dure L’animateur François Marginean réfère à un article qui se trouve ici: Le problème de la fluoration de l’eau au Québec (et les derniers développements récents) [Paul] Arcand va jusqu’à dire que la nouvelle formule pourrait même avoir des avantages pour l’information régionale. « J’ai appris hier, de passage au Saguenay, qu’il y a là-bas un projet pilote du gouvernement sur la fluoration de l’eau pour l’étendre éventuellement à l’ensemble de la province. C’est une nouvelle régionale qui peut avoir un impact national. Ça permet de sortir de la région un dossier qui, autrement, n’aurait peut-être pas eu le rayonnement suffisant. » — Tiré de Paul Arcand: « L’espace local sera respecté » au http://www.cyberpresse.ca/le-nouvelliste/arts-spectacles/201002/19/01-953202-paul-arcand-lespace-local-sera-respecte.php — Tiré de : http://www.radio-canada.ca/regions/saguenay-lac/2010/02/18/005-fluoration-eau-lac-st-jean.shtml 28 février 2010 Fluoration de l’eau : Pas une priorité au Lac-Saint-Jean Les maires des villes du Lac-Saint-Jean affichent beaucoup de prudence dans le dossier de la fluoration de l’eau potable. S’ils préfèrent pour l’instant laisser Saguenay débattre seule du dossier, certains croient qu’ils devront nécessairement analyser si oui ou non la fluoration est souhaitable pour leurs citoyens. Le maire d’Alma, Marc Asselin, dit que le débat soulève beaucoup de questions, mais que la fluoration n’est pas pour lui une priorité. « J’ai été six ans au niveau des travaux publics. Je n’ai jamais eu de demandes de la part des ministères pour fluorer notre eau. On a un système de filtration d’eau qui est exceptionnel », affirme-t-il. À Roberval, on a cessé de fluorer l’eau depuis la mise en service de la nouvelle usine de filtration, en 1993. « Moi je pense qu’il y a peut-être d’autres moyens actuellement. La fluoration ne fait pas partie de mes priorités », indique le maire, Michel Larouche. À la Conférence régionale des élus, le président et maire de Dolbeau-Mistassini, George Simard, juge qu’il appartient à chaque ville de décider. « Est-ce qu’on ne devrait pas prendre les devants puis demander à nos gens de nous faire un rapport par rapport à cette situation-là ? Puis on verra », commente-t-il. À Saint-Félicien, le maire, Gilles Potvin, prévoit que sa ville devra tôt ou tard elle aussi analyser le dossier de la fluoration. — Tiré de : http://www.cyberpresse.ca/le-quotidien/le-quotidien-du-jour/201002/18/01-952895-fluoration-pour-une-campagne-equitable.php Fluoration: pour une campagne équitable 18 février 2010 Coordonnateur de l’organisme, Yves Gauthier a fait parvenir une lettre à la présidente et directrice générale de l’Agence de santé et des services sociaux du Saguenay-Lac-Saint-Jean, Martine Couture, afin de s’assurer que la population saguenéenne aura droit à toute l’information relative à la fluoration de l’eau. Cette lettre fait suite à la décision du maire de Saguenay, Jean Tremblay, de se tourner vers une consultation publique avant de prendre une décision finale sur ce dossier. «Si cette démarche a effectivement lieu, il est fondamental que les deux côtés de la médaille soient présentés. Il faut que toute l’information soit transmise à la population et non seulement la position favorable privilégiée par la Santé publique. Car il existe des études qui soulèvent des préoccupations importantes sur la question de la fluoration de l’eau. La population est en droit de les connaître, si on veut que le citoyen prenne une décision éclairée», note Yves Gauthier. Ce dernier demande aussi aux dirigeants de l’Agence de santé de fournir des budgets aux opposants à la fluoration afin d’éviter que la campagne d’information soit biaisée. «Il faut que ce soit équitable. Sans une contribution, la lutte sera inégale. Le financement de la santé publique provient d’ailleurs de nos taxes. Nous sommes donc justifiés de présenter une telle demande. Nos taxes ne doivent donc pas servir à faire valoir les arguments en faveur, mais aussi ceux contre la fluoration de l’eau», de dire M. Gauthier. — Tiré de : http://www.lapige.qc.ca/tcm/index.php?option=com_content&view=art icle&id=849:les-opposants-au-fluor-craignent-la-propagande&catid=13:derniere-heure Les opposants au fluor craignent la propagande Marie-Ève Dumont Les opposants à la fluoration de l’eau craignent que la sensibilisation faite par l’Agence régionale de la santé devienne une campagne de propagande et résulte par une consultation bidon. «On a demandé un moratoire et ce qu’on obtient c’est une campagne pour nous faire rentrer l’idée par la gorge aux frais des contribuables. Les conseillers n’ont plus rien à dire, c’est Jean Tremblay qui décide tout, on a plus de démocratie», s’insurge Marcel Boivin, citoyen luttant contre la fluoration. La porte-parole de la Coalition Sans Fluor 02, Josée Séguin, abonde dans ce sens, mais y voit quand même une possibilité pour défendre son point. «La bonne nouvelle est que nous avons du temps pour faire des campagnes de notre côté afin de montrer aux gens que le fluor est toxique à long terme. Par contre, nous n’avons pas autant de moyens que l’Agence, ce qui pose un véritable problème», souligne Mme Séguin. Mme Séguin déplore le manque de transparence du maire face au dossier et se demande pourquoi il souhaite tant à fluorer l’eau de la ville. «On se demande si le maire a pas des intérêts là-dedans, pourquoi il tient autant à voir le projet se réaliser maintenant ? Il veut assurer l’hygiène dentaire de la population, mais il ne pense pas aux risques de cancer à long terme», précise-t-elle. Des études à l’appui Le ministre de l’Environnement du Québec a publié en 1979, un livre rouge qui démontre les problèmes que créent le fluor et les risques de cancer qui y sont reliés. Un moratoire a même été établi à ce moment pour empêcher la fluoration des eaux du Québec. «De plus, un comité de haute instance en santé aux États-Unis travaille sur les effets du fluor sur la santé. Il serait peut-être intéressant de connaître les résultats de ces études avant de prendre une décision», conclut Mme Séguin. — Tiré de : http://www.cyberpresse.ca/le-quotidien/opinions/201002/18/01-952948-de-largent-mal-depense.php COURRIER DES LECTEURS: 18 février 2010 De l’argent mal dépensé Le maire de Saguenay, Jean Tremblay, est prêt à imposer la fluoration de 100% de l’eau potable, mais dont 1% seulement est pour la consommation humaine. Québec assumera les 2 M $ de coûts pour modifier les installations des sites de traitement des eaux et la Ville paiera par la suite 90 000 $ par année pour poursuivre cette fluoration de l’eau. Hors, voilà que le maire est prêt à tenir une consultation populaire, au coût de 500 000$, juste pour tenter de démontrer qu’il a raison et donc qu’il va dépenser par avance les coûts d’entretien annuel équivalents à cinq ans du coût annuel de cette fluoration. Qu’il est donc difficile pour le maire de reconnaître que la population n’en veut pas et qu’il a fait un mauvais choix tout simplement. Au lieu de cela on va engloutir un demi-million en pure perte. Où est passé celui qui était si économe auparavant? Serait-ce qu’il n’y a aucun montant trop élevé pour vouloir démontrer qu’il a raison? L’argent des contribuables pourrait être mieux dépensé. M. Tremblay, abandonnez votre projet et passons à autre chose. Daniel Lavertu Chicoutimi — Tiré de : http://www.cyberpresse.ca/le-droit/actualites/gatineau-outaouais/2010 02/18/01-953131-fluoration-de-leau-gaudreault-renvoie-la-balle-a-bureau.php GATINEAU: 18 février 2010 Fluoration de l’eau : Gaudreault renvoie la balle à Bureau Patrick Duquette – Le Droit Le débat sur la fluoration de l’eau prend des allures de partie de ping-pong entre politiciens à Gatineau. Hier, c’était au tour de la députée de Hull, Maryse Gaudreault, de relancer la balle dans le camp du maire Marc Bureau. Plus tôt cette semaine, le maire Bureau a déclaré que ce devrait être le rôle du gouvernement du Québec d’organiser des consultations publiques sur la fluoration à Gatineau. « C’est un débat de santé, pas un débat municipal […] On n’est pas des experts en santé », a-t-il dit. La riposte de Mme Gaudreault est venue hier. « La Ville est propriétaire des installations d’eau potable, alors c’est elle qui prend la décision de fluorer ou non son eau. » Le rôle du gouvernement du Québec, insiste-t-elle, se borne « à accompagner » les villes qui décident de fluorer leur eau. Par le biais de subventions, entre autres. Vantée par les organisations de santé pour son efficacité contre la carie dentaire, la fluoration soulève des inquiétudes en raison de ses impacts sur la santé et l’environnement. Une source d’embarras La députée de Hull reconnaît que le dossier de la fluoration peut vite devenir une source d’embarras pour les municipalités, en raison de son aspect controversé. « La conseillère Denise Laferrière a bien identifié le problème quand elle a dit que c’est une patate chaude que tout le monde se relance », dit Mme Gaudreault. Mais ce n’est pas une raison, insiste-t-elle, pour « déplacer le problème » dans le camp du gouvernement du Québec. « On a souvent tendance à se débarrasser des décisions qu’on doit prendre. C’est vrai que ça va être un débat. Mais c’est la municipalité qui va le faire. » Manque d’experts? Mardi, le maire Bureau s’est plaint de ne pas avoir d’experts à sa disposition pour bien informer la population sur les conséquences de la fluoration. Là-dessus, Mme Gaudreault réplique que les ministères et la Direction de la santé publique sont prêts à « donner des avis ». « D’ailleurs, j’ai demandé un avis au cabinet de la ministre de l’Environnement pour répondre à l’argument voulant que (le fluor) est mauvais pour l’environnement. » La commission Gatineau, ville en santé a également rencontré plusieurs experts en fluoration. Elle doit déposer son rapport au conseil municipal, le 4 mai prochain. Son ancien président, le conseiller Pierre Philion, comprend mal pourquoi le maire Bureau veut refiler le dossier au gouvernement du Québec. C’est pourtant le conseil municipal, rappelle-t-il, qui a demandé à sa commission de préparer un rapport sur la fluoration. « Quand on a adopté ça, on savait que c’était un dossier de santé ! » dit-il. — Bonjour chers membres de la coalition, Ne perdez pas votre temps avec l’Agence de la santé et des services sociaux pour tenter de la convaincre avec des arguments scientifiques, cela ne peut les atteindre, la science ne rejoint pas les créationnistes… Vous ne feriez que leur fournir du matériel qu’ils essayeront de discréditer. Prenez plutôt tout votre temps pour tenter de leur soutirer l’information sur leurs projet de campagnes de promotion de la fluoration, demander des fonds pour que la démarche soit juste et équitable (vous en obtiendrai pas, mais leurs réponses relativement au concept de la démocratie seront utiles. Devenez des détectives, c’est très important Jouer un peu le rôle d’innocents… plutôt que de formateurs, nous aurons besoin de ramasser beaucoup de preuves pour la Cour… Demandez d’enregistrer la conversation, légalement, ils ne peuvent pas le défendre car c’est une rencontre publique. Reprenez chacune des réponses, en disant vous venez de me dire ceci, est-ce bien exact ou ai-je bien compris, pouvez-vous répéter. Demandez d’où viendra le financement de cette campagne, des compagnies fournisseurs de fluorure ou des poches des contribuables? Réponses: les contribuables mais ils diront plutôt l’Agence ou le ministère… Reprenez leur phrase en remplaçant par les contribuables, et reprenez… Il est crucial de leur faire avouer le but de la fluoration. Demandez leur pourquoi ils ont recours à la fluoration de l’eau potable? Ils vont vous répondre que c’est pour prévenir la carie dentaire. Alléguez-vous que le fluorure que vous ajoutez à l’eau a une action thérapeutique de prévenir la carie dentaire dentaire. Ils vont vous répondre que oui et que cela forme un émail plus résistant à la carie? La formation d’un émail plus résistant, est-ce un effet thérapeutique du fluorure? Ils vont vous répondre que oui et faite le souligner thérapeutique? Demandez leurs si c’est comme une vitamine? Ils vont vous répondre que oui? Demandez leur alors si c’est un produit naturel? Ils vont vous répondre que oui? Dites leur alors comment le produit chimique anthropique et artificielle dérivés de la production des engrais chimiques et qui n’existe pas naturellement peut être un produit naturel. Ils vont bafouer une réponse illogique… pas grave, c’est même très bien ainsi. Accorder leur alors le doute et demander leur que si c’est un produit de santé naturel pour lequel on accorde une vertu thérapeutique, il doit absolument être homologué par Santé Canada sous la loi des produits naturels. C’est la loi Demandez alors, puisqu’ils sont les autorités en santé, ils ont certainement en main les copies d’homologation et de numéro de produit naturel le NPN. Santé Canada n’en a jamais accordé. Demander à voir sur le champs tous les étiquettes des contenants qui attestent l’homologation du produit. Là, il vont sortir les certifications de la National Sanitation Foundation NSF est un organisme créé et mandaté par les manufacturiers de produits chimiques pour le traitement de l’eau afin de certifier la qualité et la pureté des produits qui sont offerts par l’industrie. Elle assure la qualité et la conformité des produits mais elle n’est ni mandatée pour garantir l’innocuité des fluosilicates ou leur efficacité à réduire la carie dentaire. Elle n’est pas responsable de leur toxicité ni pour la santé humaine et ni pour l’environnement. La responsabilité de la National Sanitation Foundation se limite à assurer que les produits offerts par les manufacturiers correspondent à certaines normes par rapport à leur nature, à leur qualité et à leur contamination par d’autres constituants comme les métaux lourds. Elle n’assure pas, non plus, que le produit soit de qualité alimentaire ou pharmaceutique. Il ne l’est pas d’ailleurs. Elle n’est pas une agence gouvernementale et elle n’a pas de compte à rendre sur la fonctionnalité ou la caractérisation toxicologique des fluosilicates qu’elle analyse. Il est bien indiqué sur les spécifications analytiques des produits que les caractéristiques toxicologiques ne sont pas connues. Vous devez alors voir à leur formation, ce ne sera pas facile, et il faut alors leur dire que le rôle de la NSF est seulement de certifier les additifs ajoutée à l’eau pour traiter l’eau, pas les gens. Alors demandez leurs qui a le rôle de faire les tests de toxicologie? Il vont vous dire que c’est celui de Santé Canada. Non, Santé Canada nous a dit que ce n’était pas lui, c’est à ceux qui le paye pour l’ajouter à l’eau. Ici nous sommes en face d’un produit ajouté pour traiter les personnes qui boivent l’eau. Ce n’est pas la même chose. Donc redemander la copie de l’homologation de Santé Canada. Poussez l’audace ensuite de demander qu’ils vous montrent les licences de manufacturiers de produits de santé naturels ou encore de médicaments des fournisseurs des fluorosilicates. Il y en a pas, ils ne pourront donc pas vous les fournir. Insistez et insistez pour répéter leur phrase. Demandez leur si c’est illégal de distribuer un médicament ou un produits de santé naturels qui n’est pas homologué selon la loi et quelles en sont les sanctions. Alors sans les licences de manufacturiers et sans les homologation, la distribution de fluorure dans l’eau est illégale: point final. Quiconque fait la promotion d’un acte illégal commet un acte illégal, l’Agence de la santé peut donc être poursuivie et le ministère de la Santé peut donc être poursuivi et le fournisseur aussi selon la loi et c’est ce que les citoyens sont en droit de faire et qu’ils feront. N’arrêtez pas là, demander à qui est la responsabilité de faire les tests de toxicologie sur les fluosilicates, est-ce à la ville qui les met dans l’eau ou au ministère de la Santé? Demandez de voir les tests de toxicologie requis pour la distribution d’un médicament ou d’un produit de santé naturel. Il vont revenir sur la National Sanitation Foundation NSF. Demander de se déboucher les oreilles, et répétez leurs que ce n’est pas à la National Sanitation Foundation (NSF) de faire ce travail, c’est à ceux qui le mettent dans l’eau et ceux qui paye pour l’achat, c’est à dire à le Ministère de la santé et des service sociaux. Exigez que l’Agence vous remette copie de tous les tests de toxicologie effectués sur le produit. Notez que les analyses chimiques du produits n’équivalent en rien aux tests de toxicologie. L’Agence ignore cela. Comme ils ignorent la norme dans l’environnement de 0,12 ppm etc. Garder la rigueur scientifique car attendez-vous à toutes sortes de manipulations, jusqu’à vous culpabiliser de l’augmentation épouvantable de la carie dentaire chez les enfants de Saguenay parce que vous aller faire retarder la fluoration à Saguenay, même si la fluoration n’est pas efficace et sécuritaire… Santé Canada classe les fluorures en tant que «produits de santé naturels» Suivant une lettre datée du 9 février 2010 de la Base de données des médicaments et des produits de santé homologués par Santé Canada, que nous avons reçue, les fluorures sont classifiés en tant que Produits de santé naturel (PSN).
  22. Claudius

    Excellent travail à vous deux, David et François !
    Je vois en dernier recours 2 moyens de contourner le problème. Soit que la personne qui refuse la fluoration puisse déménager dans la ville voisine, ou bien va chercher son eau encore potable là où elle est encore potable, dans des cruches de 18 litres. Pour l’hygiène, il faudra s’accomoder d’une toilette à la débarbouillette plutôt que de tremper dans 70 litres d’eau chaude et fluorée. L’hiver, on ne peut pas ouvrir la fenêtre pour ventiler les vapeurs de fluor. La fenêtre étant fermée, alors on respire éventuellement tout le fluor présent dans l’eau chaude. Dans le total, c’est plus de fluorure que dans l’eau que l’on peut boire… La récolter l’eau de pluie sera peut-être nécessaire pour en faire un usage domestique. À Québec, le maire Labeaume a eu le courage de cesser la fluoration dès son arrivée à la mairie. C’est digne de mention. À Montréal, il n’y a pas encore eu de fluoration. Mon idée là-dessus, c’est que la communauté juive mange et boit « Casher » !!! Et comme il n’y a pas de communauté juive à Saguenay, ça risque de passer comme du beurre dans la poêle… Certaines communautés on plus de pouvoir que d’autres… Les fusions municipales aussi ont un effet pernicieux. Maintenant, on touche beaucoup plus de citoyens avec un seul maire qui contrôle tout qu’à plusieurs maires sur le même territoire. Et vive la démocratie REPRÉSENTATIVE !!! Le pouvoir n’appartient pas aux citoyens. Il appartient aux élus… Dans ce blog, je suis étonné de l’unanimité qu’on y retrouve. Il n’y a pas de « Mutant » pour se faire l’avocat du diable… Je serais ravi si on pouvait dresser une liste en 2 colonnes. Les raisons « POUR » et les raisons « CONTRE ». De toute évidence, il n’y aurait rien qui résisterait dans la colonne des « POUR ». Mais qu’est-ce qui motive tant cette obstination maladive d’aller de l’avant ??? On ne vit sûrement pas sur la même planète que ces personnes… J’espère que les tribunaux seront saisis de l’affaire avant que le maire Tremblay aille de l’avant. On pourrait élaborer encore. Là-dessus, bonne soirée !

  23. Claudius écrit:
    « Mon idée là-dessus, c’est que la communauté juive mange et boit « Casher » !!! »

    ==> En réalité, même les produits « cacher » qui sont des produits transformés (ex: céréales transformés pour faire du pain, des biscuits, des grignotines, etc.) contiennent du fluorure s’ils sont produits dans une ville où l’eau est fluorée. Certains produits certifiés casher sont naturellement concentrés en fluor comme le jus de raisin, ou artificiellement fluorés, comme c’est le cas de nombreux produits transformés. Voir ici:
    http://www.qvq.ca/afq/sources-fluor.html
    De plus, il ne faut pas oublier le fluorure de soufre qui est épandu sur pratiquement tous les aliments lors de leur entreposage et non seulement ce fluorure est très dangereux, mais en plus il peut se trouver dans les aliments et les produits transformés à des concentrations bien supérieures aux concentrations permises pour la fluoration! Voir ici: http://www.qvq.ca/afq/Articles/sulfuryl-F.htm
    Les aliments casher ne sont pas plus sains, au contraire les pires cochonneries sans aucune valeur nutritive et pleines de GMS peuvent être certifiées casher. La certification casher n’est pas liée au problème du fluor à mon humble avis. J’apprécierais que vous portiez à notre attention les infos que nous avez à ce sujet, si vous en avez.

    Claudius écrit:
    « Les fusions municipales aussi ont un effet pernicieux. Maintenant, on touche beaucoup plus de citoyens avec un seul maire qui contrôle tout qu’à plusieurs maires sur le même territoire. »
    ==> Oui, en effet, la centralisation n’est pas nécessairement une bonne chose en soi, car lorsqu’elles ont une plus large portée, les erreurs commises peuvent prendre des proportions immenses, voire catastrophiques.

    Claudius écrit:
    « Mais qu’est-ce qui motive tant cette obstination maladive d’aller de l’avant ??? »
    ==>C’est la job du gouvernement de promouvoir ça. Il y a aussi derrière ça une idéologie de maternage étatique et d’infantilisation du peuple, sans parler de l’obscurantisme qui règne toujours au niveau académique et scientifique sur le sujet. Il y a peut-être eu, par le passé, des accords entre les industries et les gouvernements, mais je n’en sais rien. Ça serait certainement très intéressant de fouiller le sujet. Concernant les conflits d’intérêts sur l’adoption de la fluoration comme politique de santé publique (tout d’abord aux USA puis dans tout les pays anciennement liés au CommonWealth), je recommande de lire davantage sur les liens de la fluoration avec les recherches sur la bombe atomique (Manhattan Project) et la sécurité nationale. Stupéfiant! http://www.qvq.ca/afq/Articles/fluor-bombe-a.htm

  24. @Claudius

    Merci pour vos commentaires et encouragements!

    Maintenant, on touche beaucoup plus de citoyens avec un seul maire qui contrôle tout qu’à plusieurs maires sur le même territoire. Et vive la démocratie REPRÉSENTATIVE !!! Le pouvoir n’appartient pas aux citoyens. Il appartient aux élus…

    Ensemble pour la liberté et contre la Tyrannie

    (À 45sec j’ai fait une erreur de mot en disant « qu’il faut s’unir contre la démocratie » … je voulais dire s’unir contre la tyrannie, bien sûr!)

    Les bienfaits de la fluoration de l’eau – Un mythe à la peau dure

  25. Je recommande ces deux documentaires:

    The Fluoride Deception (interview with award-winning journalist and former producer at the BBC, Christopher Bryson)
    http://video.google.com/videoplay?docid=7319752042352089988

    Professionnal Perspectives on Water Fluoridation (by FAN – fluoridealert.org)
    http://video.google.com/videoplay?docid=7547385139152764985

  26. Les contrôleurs financiers, corporatifs, médiatiques et gouvernementaux, c’est eux qui sont unis contre la démocratie.

  27. -Fait notable, une étude animale a révélé que les rats buvant de l’eau à 1 ppm de fluorure souffraient de niveaux élevés d’aluminium dans le cerveau avec présence de plaques protéiques bêta-amyloïdes, ce qui est, soulignons-le, un marqueur classique de la pathologie de la maladie d’Alzheimer chez l’être humain. Considérant les variations importantes de la consommation individuelle d’eau, l’apport en fluorure provenant de sources diverses, l’accumulation du fluorure dans les os et les tissus et l’écart très grand de sensibilité des êtres humains face à toute les substance toxiques, la fluoration n’offre AUCUNE marge de sécurité adéquate pour prévenir les effets néfastes, particulièrement dans le cas d’une fonction thyroïdienne réduite.

    -La preuve fournie en 2005 par le CDC (US Centers for Disease Control and Prevention) qui démontre que 32% des enfants américains sont atteints de fluorose dentaire (décoloration ou marbrure de l’émail). Cette maladie irréversible, parfois très inesthétique, est causée par un excès de fluorure.

    -En novembre 2006, le changement de politique de l’Association dentaire américaine, qui ne recommande plus que certains types d’eau pour la préparation du lait maternisé des bébés âgés de moins d’un an : une eau « purifiée, distillée, déminéralisée ou filtrée par osmose inverse». Cette nouvelle politique, qui exclut l’emploi de l’eau fluorée du robinet, a été adoptée afin de prévenir un apport trop élevé de fluorure chez les bébés et pour réduire les risques de fluorose dentaire.En fait, le lait maternisé préparé avec de l’eau fluorée contient 250 fois plus de fluorure que le lait maternel des régions non fluorées, dont la concentration moyenne observée n’est que de 0.004 ppm

    – La concession du CDC, en 1999 et en 20001, selon laquelle le bénéfice du fluorure dans la réduction de la carie dentaire est principalement TOPIQUE et non SYSTÉMIQUE. Bref, dans la mesure où le fluorure parviendrait à réduire la carie dentaire, il agirait uniquement lorsqu’il est appliqué à l’extérieur de la dent, et non pas à partir de l’intérieur du corps. Il serait donc illogique d’en ingérer et d’exposer ainsi l’organisme entier à tous les risques à long terme qui sont associés à l’ingestion du fluorure, surtout à notre époque où les dentifrices fluorés sont facilement accessibles.

    -En 2000, la publication d’un rapport (York Review) mandaté par le gouvernement britannique, la première méta-analyse qualitative sur la fluoration, qui a conclu qu’il n’existe AUCUNE étude démontrant l’efficacité de la fluoration contre la carie qui soit de qualité A, c.-à-d. qui respecte les critères de « haute qualité et biais peu probable »

    – En mai 2006, la publication d’une étude avec comité de lecture de l’Université de Harvard, qui a trouvé que les jeunes garçons buvant de l’eau fluorée sont de 3 à 7 fois plus souvent frappés par l’ostéosarcome (cancer des os généralement mortel) lorsqu’ils sont âgés entre 6 et 8 ans.

    -L’aveu fait en 1999-2000 par les agences fédérales américaines, en réponse aux questions d’un sous-comité du Congrès, selon lequel le fluorosilicate, le fluorure ajouté à plus de 90% des réserves d’eau potable fluorée en Amérique du Nord, est un résidu industriel, autrefois déclaré matière dangereuse. De plus, ce produit n’a jamais été testé au niveau toxicologique pour s’assurer qu’il soit sans danger et il n’a jamais été approuvé par la FDA pour l’ingestion humaine.

    – En 2004, la publication du livre « The Fluoride Deception »(Le mensonge du fluor) par Christopher Bryson, un travail de recherche de longue haleine qui dévoile comment les industriels, préoccupés par les nombreuses poursuites relatives à la pollution par le fluor et par la santé affectée des ouvriers, ont joué un rôle important dans la promotion initiale de la fluoration. Bryson détaille également comment des scientifiques ayant exprimé leur préoccupations vis-à-vis l’efficacité ou la sécurité de la fluoration ont été harcelés.

    -Il est grand temps, pour le Canada et pour une minorité de pays qui continuent à fluorer l’eau potable, de reconnaître que la fluoration est une mesure obsolète, qu’elle viole l’éthique médicale sérieuse, qu’elle brime la liberté de choix et qu’elle présente de sérieux risques pour la santé. Ces risques l’emportent largement sur de minuscules bénéfices. Dès maintenant, il faut mettre fin à la fluoration.
    Pour en savoir davantage sur l’opposition de plusieurs citoyens de Saguenay à la fluoration prochaine de leur eau potable par leur municipalité, consulter le nouveau blog « Dites non à la fluoration de l’eau à Saguenay » sur facebook au http://www.facebook.com/board.php?uid=262927717140

  28. La fluoration de l’Eau est illégale:

  29. Je viens de créer ce blog sur la fluoration de l’eau au Saguenay. Face à un maire décidé à fluorer l’eau de la ville l’information doit circuler!

  30. Genial!! Nous allons vous suivre avec grand interet! Bonne chance et bravo pour vos efforts. Nous sommes tous unis dans ce front contre la fluoration de l`eau qui est simplement illegal et contre la charte des droits et liberte.

  31. Sébas

    J’ai milité pendant plusieurs années contre la fluoration. Cela m’a valu quelques représailles -disons- assez « spéciales ».
    😉

    J’aime beaucoup ça voir le nombre de personnes combattre cet EMPOISONNEMENT NON-VOLONTAIRE, augmenter.

    Nul n’a le droit de nous imposer des « traitements » contre notre volonté, surtout avec l’argent de nos taxes et impôts. C’est un des éléments de base, de nos droits fondamentaux. Que les petits dictateurs bienveillants le réalisent. S’ils veulent vraiment diminuer les problèmes dentaires des individus, qu’ils prennent conscience qu’il existe d’autres méthodes beaucoup moins liberticides, moins couteuses, moins ‘douteuses’ ou controversées et plus efficaces.

    p.s.
    Je joins ma voix à Francois M:

    « Genial!! Nous allons vous suivre avec grand interet! Bonne chance et bravo pour vos efforts. Nous sommes tous unis dans ce front contre la fluoration de l`eau qui est simplement illegal et contre la charte des droits et liberte. »

  32. David

    Excellent article!

    L’eau fluorée fait encore des vagues
    Christine Bouthillier
    La Seigneurie – 2 avril 2010
    http://monteregieweb.com/main+fr+01_300+Leau_fluoree_fait_encore_des_vagues.html?ArticleID=634744&JournalID=1

    À voir: Dossier spécial sur la fluoration de l’eau, reportage et entrevues pat TVC Basse-Lièvre, la télévision communautaire des secteurs Buckingham, Masson-Angers de la ville de Gatineau, où la fluoration est redevenue une question d’actualité.
    http://www.tvc.qc.ca/dossier_special/fluoration/fluoration.htm

    Le journaliste Michel Pilotte a fait un excellent travail. Il ne s’est pas contenté de répéter le message des promoteurs de la fluoration, DSP et Ordre des dentistes en tête, il s’est aussi entretenu avec Gilles Parent et la directrice générale du CREDDO. N’hésitez pas à lui envoyer un mot pour le remercier!

    D

  33. David

    Bravo à Madame Laferrière, la nouvelle présidente de la Commission Gatineau, ville en santé, qui s’est prononcée contre la fluoration TOXIQUE!

    Et n’oubliez pas de remercier Patrick Voyer pour ses deux excellents articles que je reproduis ici! Contacter Patrick Voyer ici:
    http://www.info07.com/?controllerName=author&id=2804&siteId=100

    ————————–

    Fluor: Denise Laferrière préfère que le gouvernement choisisse
    Patrick Voyer
    7 Avril 2010
    http://www.info07.com/Societe/Environnement/2010-04-07/article-991813/Fluor%3A-Denise-Laferriere-prefere-que-le-gouvernement-choisisse/1

    La nouvelle présidente de la Commission Gatineau, ville en santé, Denise Laferrière, pense que la décision de fluorer l’eau ne devrait pas revenir à Gatineau, mais à la Direction de santé publique.

    «Nous, on produit de l’eau potable qui est de très bonne qualité, sur laquelle des analyses sont réalisées à toutes les deux heures, notre rôle n’est pas de mettre du fluor dans l’eau», tranche-t-elle.

    Elle a bien reçu la recommandation de la Direction de santé publique, d’ailleurs un des membres de la Commission. «On a écouté ce que la Direction avait à dire, mais il n’y a pas de consensus. Je crois qu’elle n’était pas d’accord que la Ville n’en ait pas encore, mais au moment de traiter le dossier il y a huit mois, l’ancien président, Pierre Philion, est tombé malade après avoir payé à même son compte discrétionnaire une revue de la littérature à ce sujet, et il y a eu des élections, rappelle la conseillère de Hull-Val-Tétreau. Ce n’est donc pas de la mauvaise volonté de notre part.»

    Elle espère que ses confrères du conseil liront avec attention les informations remises par la Direction, mais admet qu’elle n’a pas envie que la Ville se mette la tête sur le billot dans cette histoire. «Nous ne sommes pas des spécialistes, ce n’est pas à nous de dire à la population que c’est une bonne ou mauvaise chose. On est des « créatures » du gouvernement!»

    Elle poursuit en indiquant que le maire de Saguenay, Jean Tremblay, a dû reculer face au tôlé provoqué par sa décision de fluorer l’eau.

    D’autres alternatives

    Son avis personnel concernant le fluor est quand même très clair. «Plutôt que d’ingérer un produit aussi toxique, il me semble qu’il y a d’autres manières plus douces, moins évasives. On devrait donner le choix aux citoyens, comme ils ont le choix d’utiliser du dentifrice fluoré depuis longtemps. De plus, si vous vous alimentez bien, que je vous ne buvez pas une tonne de Coke et que vous mangez des fruits et des légumes…»

    Denise Laferrière jouerait donc la carte de la prudence afin de ne courir aucun risque inutile. «Il y a sûrement d’autres façons de l’appliquer sur les dents. Quand on en boit, une infime partie va aider les gens qui ne se brossent pas les dents.» «Pour moi, c’est plus une question d’argent: plutôt que de payer les dentistes pour faire des obturations, on aime mieux laisser le fluor pour soi-disant baisser le nombre de caries de 30 à 40%.»

    Mme Laferrière se donne tout le mois d’avril pour regarder le dossier, mais ne promet pas que la Ville en arrivera à un consensus.

    ——————————————–

    Fluor au Canada: l’influence néfaste des Américains?
    Patrick Voyer
    7 Avril 2010
    http://www.info07.com/Societe/Environnement/2010-04-07/article-991811/Fluor-au-Canada%3A-linfluence-nefaste-des-Americains%3F/1

    Spécialiste depuis 35 ans des effets de l’eau fluorée, Pierre-Jean Morin, rejette en bloc les arguments des autorités pour la fluoration de l’eau, prétextant que les Américains camouflent depuis 1945 les réels effets du fluor sur le corps humain.

    M. Morin est une des sommités mondiales sur la question: il a publié plus de 80 articles dans des revues scientifiques renommées, a enseigné la médecine à l’Université Laval, a été chercheur en labo durant 22 ans, a été conseiller scientifique auprès du ministère de l’Environnement et a participé en tant qu’expert à un des procès les plus médiatisés concernant la fluoration de l’eau, à Houston en 1982. Son témoignage de 60 heures et ses preuves irréfutables ont contribué à faire gagner la Safe Water Foundation of Texas contre la ville de Houston afin de faire interdire la fluoration de l’eau. C’était le premier de trois gros procès aux États-Unis (en Illinois et à Pittsburgh) sur la question.

    La décision du juge américain Farris n’aurait jamais été remise en question: «La fluoration de l’eau par des moyens artificiels peut causer ou contribuer à causer le cancer, les maladies congénitales, peut provoquer des réactions d’intolérance vis-à-vis le produit et des réactions pathologiques liées à sa toxicité chronique, incluant la fluorose dentaire chez l’homme; ceci dit, la fluoration artificielle de l’eau peut aggraver les maladies résultant de la malnutrition et d’autres maladies déjà existantes dans la population. De plus, la valeur de cette mesure pour prévenir la carie dentaire peut être mise en doute.»

    Selon Pierre-Jean Morin, l’essentiel des résultats de ses années de recherches et celles de ses collègues, se trouve dans ce paragraphe. Il considère comme «de la foutaise» les arguments avançant que le nombre de carie diminue dans les municipalités fluorées. Pire, la substance chimique demeurerait dans les organes et les appauvrirait. «Nous étions un jour à Ste-Marie-de-Beauce, qui était prêt à fluorer son eau. On a renversé leur décision en démontrant que leurs arguments pour la fluoration ne tenaient pas debout. Ils disaient que le fluor disparaissait après avoir été bu, mais je leur ai montré des preuves de concentrations dans le cœur et les poumons.»

    Partout où il est passé, M. Morin est fier de dire qu’il a toujours «déculotté» les «experts» du gouvernement ou les promoteurs divers vantant les bienfaits du fluor. «Le fluor est un des cancérigènes les plus violents qui soient, tranche le spécialiste. Direction publique ne veut pas l’admettre et il n’y a pas un maudit gars qui peut venir contredire ce que je dis. Et j’ai toujours maintenu mes informations à jour», poursuit Pierre-Jean Morin.

    Un dommage collatéral de guerre?

    Le fluor est apparu dans l’eau potable américaine il y a précisément 65 ans, alors que la Deuxième Guerre mondiale s’achevait. Tout part de là, d’après le spécialiste. Les alumineries américaines de l’époque, forcées de produire des armes à profusion, dont la première bombe A, utilisaient de l’uranium. M. Morin explique que cet « empoisonnement » environnemental est relié à l’emploi du fluor, un acide pouvant séparer l’uranium normal de l’uranium enrichi.

    Se rendant compte de son erreur, le gouvernement, aidé par la CIA, aurait commencé à louer les bienfaits du fluor sur la dentition. «Les dentistes, Santé publique, se sont tous fait avoir comme bien du monde. Et là, ils sont pris avec ça, ils ne veulent pas dire le contraire du jour au lendemain, alors ils disent tout ça pour sauver la face. Santé publique des États-Unis, les champions de la désinformation, a dit que, oui, c’était bon. Alors ça a fondu comme du beurre dans la poêle…» «Moi et mes confrères avons démontré de façon absolue que ça entraîne des cancers et de la mortalité», dit Pierre-Jean Morin, coauteur avec John Remington Graham et Gilles Parent, du livre La fluoration – Autopsie d’une erreur scientifique, paru en 2005.

    Il s’appuie notamment sur une étude réalisée sur une population américaine de 28 millions d’habitants. Le tiers de ces gens consommait de l’eau fluorée seulement et 31 décès sur 100 000 personnes ont été répertoriés. «Ça peut paraître banal comme ça, mais pour une population de 170 millions d’Américains qui en boit à tous les jours, ça équivaut à 53 000 morts par année», précise-t-il.

  34. David

    Quand on ouvre la boîte de Pandore du programme atomique américain, les intrigues tortueuses des services secrets sont immanquablement au rendez-vous. Monsieur Pierre-Jean Morin parle de la désinfo pro-fluor de la CIA, mais qui sait quelles autres organisations secrètes ou semi-secrètes ont trempé et continuent de patauger dans cette gigantesque et effroyable imposture?

  35. Aimé Laliberté

    Je me joins à vous pour dénoncer la flouridation de l’eau et l’ajout de produits toxiques à tous les niveaux de la chaçine alimentaire.

    Pour ceux qui allèguent une violation de la charte des droits et libertés, j’aimerais apporter quelques précisions.

    Il existe trois documents importants au Canada qui traitent de droits fondamentaux. Le troisièeme en importance, et celui le plus souvent cité, est la Charte canadienne des droits et libertés de 1982.

    Le second en importance, beaucoup moins souvent cité parce que les juristes croient, à tort, que la charte précitée l’a remplacé, est la Déclaration canadinne des droits de 1960.

    Enfin, le document le plus important, presque jamais cité, est la Bible, version King James.

    Vous devriez lire attentivement et comparer la Charte et la Déclaration, et vous verriez que ce n’est pas tout du tout la même chose.

    Premièrement, étant une Déclaration, qui déclare les droits existants, plutôt que prétendre les créer. Lorsqu’une institution prétend créer un droit, c’est en fait un privilège dont il s’agit. Si vous avez un droit, vous n’avez besoin de personne pour vous l’accorder. Il vous appartient. De plus, la déclaration d’adresse à des hommes et reconnaît que le Canada repose sur des principes qui reconnaissent la famille, les hommes libres, et les institutions libres.

    La Charte de 1982 est une toute autre histoire.
    Une charte est ‘constitutif’ de droits et non ‘déclaratif’. Si la Charte créée des droits, elle peut aussi les enlever.

    Tout ça pour dire que la fluoridation de l’eau va à l’encotre de notre droit inné (God-given) à la vie et à l’intégrité de notre corps reconnu dans la loi suprême du pays, soit la Bible VKJ.

    Si vous voulez avoir un impact, c’est ça qu’il faut dire. Dire que ça va contre la Charte, c’est quémander auprès de ceux qui adoptent des lois fictives pour vous contrôler, et c’est montrer que vous ne comprenez pas grand chose au système conçu pour vous dominer.

  36. David

    La fluoration EST une violation de la charte des droits et libertés, j’aimerais apporter quelques précisions. Ce n’est pas une allégation, come tu le prétends.

    Laisse faire la Bible King James, tu nous fais perdre notre temps et noter crédibilité.

    On t’as à l’oeil, alors ne t’avise pas à répandre n’importe quelles infos pas rapport. Tu te comportes comme la CIA… dont le premier travail en importance est de produire de la désinfo pour brouiller les pistes et brouiller la vue de ceux qui tentent de voir clair.

  37. Aimé Laliberté

    David,

    Je fais de la désinfo? Fais moi rire! Je parie que t’as jamis même lu la charte dont tu parles. ‘On’ t’as à loeil que tu dis? Et tu me traite ni plus ni moins d’agent. T’en as du culot. Ça ne vaut même pas la peine de répondre tellement c’est con ton commentaire.

  38. Aimé Laliberté

    David,

    Tu préfères sans doute l’approche à l’intérieur de la matrice, parce que tu ne comprends probablement pas que c’est une illusion, mais si je comprends bien, tu crois que c’est de la désinfo de prétendre cela. À mon avis, tu es soit hypnotisé par le système ou de mauvaise foi et un agent de désinformation.

  39. David

    Je relis tes commentaires et ils ne sont d’aucune utilité et nous envoient tous sur des fausses pistes.

    Tu savais pas que les services secrets envahissent les forums et les sections commentaires des blogs?

    C’est étrange de voir comment tu correspond quasiment à ce profil du bluffeur qui nous fait perdre notre temps et nous envoie sur des fausses pistes.

    Continue à écrire n’importe quoi et à nous faire perdre notre temps et je vais m’organiser pour que tu puisses plus jamais écrire de conneries ici sur cette page.

    Déniaise-toi un peu, va lire:
    Action Fluor Québec
    http://qvq.ca/afq

  40. Les gars, on se calme. Nous avons tous le même but, faire cesser la fluoration de l’eau qui est illégale, effectivement, comme le note David. Ultimement, c’est absolument contre nos droits inaliénables, tel que le souligne aussi Aimé.

    Pour le moment, pas besoin de se casser la tête, nous remportons déjà d’énormes victoires, même en Cour. Concentrons-nous sur ce qui fonctionne bien à présent et on ajustera le tir en temps et lieu, avec tout l’arsenal que nous possédons.

    L’aberration de la fluoration et son mythe sont littéralement en train de s’effondrer.

    Voilà la bonne nouvelle. Ne nous nuisons pas l’un l’autre et ne divisons pas le mouvement et diminuer le momentum que nous avons.

  41. Sébas

    Sages paroles Francois M.

    J’endosse à 100%. Cessons de chercher ce qui nous divise. Au cours de ma vie, j’ai eu plein de différends avec ceux qui m’entourent, mais ultimement, sur ce qui constitue nos droits sacrés, presque tous finissent par se rallier.

    ***

    Je vais révéler un des mes trucs de militants.

    Celui qui a fait le plus réagir et celui qui a le plus ébranler ceux qui veulent tous nous contrôler ou nous enlever nos droits sacrés (y compris, tous les assoiffés de pouvoir qui « squattent » les institutions religieuses -parce qu’elles sont faite d’hommes. 😉 ), sans nous laissez libres de choisir/comprendre par nous-mêmes;

    Nous avions constitué des listes de courriels « ciblées ». Par exemple, lorsque nous avions décidés de nous attaquer à la fluoration[de l’eau], nous avions trouver les courriels de TOUTES les personnes qui tournaient autour du pouvoir « ciblé’, i.e. les conseillers, attachés politiques, de la municipalité, les « scientifiques » de la santé publique », etc et etc. Ensuite d’autres listes pour tous les politiciens, tous les attachés politiques au niveau provincial et fédéral et tous les courriels de ceux qui gravitent autour de ces personnes.

    Nous avions aussi des listes de centaines et centaines de journalistes, classées de différentes façon, etc et etc.

    Ensuite -et non le moindre- nous avions des listes de « militants » toujours prêts à écrire un courriel (ou seulement ré-envoyer notre message ‘principal’), à ces listes.

    A la fin, ces listes contenaient environ 20 000 courriels.

    Je vous jure sur la tête de mon lit que je n’ai jamais vu quelque chose d’aussi efficace et si accessible pour les ‘petits » comme nous. 🙂

    Par contre, j’ai du tout arrêter, suite à un réel burnout. A la fin, j’avais « embrassé » trop de causes… et je pouvais être ‘actif’ 10-15 heures jours, sans parler de mes autres occupations dans le monde non-virtuel.

  42. Aimé Laliberté

    David,

    Peut-être que tu ne comprends pas le sens de mes commentaires, et que ceux-ci te semblent incohérents pour cette raison.

    N’importe qui ayant lu ce blogue depuis quelques temps sait très bien de quel côté de la clôture je me situe, et ce n’est certainement pas du côté que tu penses.

    Tu te prends pour qui au juste pour insinuer des menaces comme tu fais?

    Comme je te disais, je parie que tu n’as jamais lu la charte des droits et libertés dont tu parles.

    Je vais t’éduquer un peu, pour ton propre bien.

    La première phrase de la Charte dit ceci :

    PARTIE I
    CHARTE CANADIENNE DES DROITS ET LIBERTÉS

    Attendu que le Canada est fondé sur des principes qui reconnaissent la suprématie de Dieu et la primauté du droit :

    ‘La suprématie de Dieu’, si tu ne comprends pas ce que ça veut dire, ce n’est pas mon problème.

    C’est plutôt toi qui a un problème, si tu crois que parler de Dieu c’est t’envoyer sur une fausse piste.

    http://lois.justice.gc.ca/fr/charte/1.html

  43. Aimé Laliberté

    David,

    En passant, si t’es si copncerné avec la fluoridation de l’eau, et que tu crois tant au système juridique, pourquoi tu ne prends pas immédiatement une procédure judiciaire contre le maire Tremblay?

    Ça aurait pas mal plus d’impact que d’essayer de m’intimider sur ce blogue.

    Put your money where your mouth is!

  44. David

    Tu nous dis d’invoquer la Bible dans le combat contre la fluoration.

    Moi je dis que tu nous envoie sur une voie de garage.

    Ce qu’on doit viser dans un tel débat, c’est la raison, la logique. Pas la croyance. La croyance est du côté de l’ennemi dans la situation présente.

    Tu nous recommande de nous positionner du côté de la croyance et moi je dis que c’est vraiment n’importe quoi.

  45. David

    Tu pourrais utiliser ton vrai nom, « Aimé Laliberté », t’inspirerais un peu plus le respect.

    T’inquiètes pas pour les poursuites, ça s’en vient. Ça va commencer avec le gouvernement. Surveille ça. T’es pas lié à ça, moi oui.

    Je suis pas de Saguenay, alors ce sera pas moi qui remplira la plainte, ce sera un citoyen de là-bas. Mais les plaintes sont prêtes. Tu n’as aucunement aidé à ce processus, moi si.

    Implique-toi donc dans ton groupe local, cher « Aimé Laliberté », contre la fluoration. Fais quelque chose au lieu de prodiguer des conseils débiles sur le web. Que tes pas suivent tes paroles, cher grand parleur.

  46. David

    Au cas où tu t’interrogerais à ce sujet: non, aucune des plaintes formulées n’invoque la Bible King James.

    Il manque juste des signataires de plus à ces plaintes de Gilles Parent. Tu veux signer?

    Le gouvernement (la DSP) panique présentement, le vois-tu cela?

  47. Aimé Laliberté

    David,

    Je n’ai pas suivi attentivement la situation au Saguenay, car je ne vis pas dans cette région, mais comme je disais au tout début, je me joins à vous pour condamner la fluoration de l’eau.

    Je ne fournis aucun conseil à quiconque. Je ne fait que m’exprimer, ce qui est mon droit.

    Au sujet de la fluoration de l’eau au Saguenay, j’ai déjà écrit comment un affidavit pouvait être utilisé pour établir la vérité concernant ce dossier et n’importe quel autre dossier impliquant un gouverne et ment.

    Il ne m’appartient pas de signer une plainte dans cette affaire, car je ne suis pas un de ceux qui est touché par l’acte fautif reproché, mais je soutiens entièrement les gens du Saguenay qui s’y opposent.

    Voilà, j’espère que ça répond à tes questions.

  48. C’est rassurant de voir autant de monde bien informé sur le sujet. Je suis au Saguenay et on se bat ici tant qu’on peut, mais ce n’est pas gagné. Nous espérons que certaines batailles juridiques pourront être gagnées dans les prochains mois pour qu’on veuille bien respecter notre intégrité physique!

    Je vous suis avec intérêt, et je vous encourage à faire valoir vos droits!

  49. Sébas

    @ Pierre St-Pierre:

    Une ‘tite’ mise en demeure (bien formulée) au nom des citoyens par lettre recommandé (je ne sais plus si ça s’appelle comme ça, mais passons), avec une copie par courriel à des centaines de sympatisans + conseillers municipaux + députés du coin + journalistes + etc (tous ceux qui sont impliqué de près ou de loin dans ce dossier)… c’est simple, ça coute presque rien, ça FRAPPE (mais si cela n’a pas vraiment un impact juridique réel), et dans certains cas, cela a fonctionné.

    Surtout si en plus, vos sympathisants décident -chacun- de faire la même chose, ou tout simplement d’envoyer une copie de la mise en demeure.,

    😉

    Si j’avais encore la flamme, je vous aiderais de A à Z… mais je peux vous aider pour ces fameuses « listes »

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