La Ponérologie Politique – Andrew M. Lobaczewski

 
 
 

Alors que votre hôte amorce sa deuxième semaine de vacances, je vous invite cette semaine à porter votre regard sur ce qui pourrait se révéler être un concept des plus important pour les différentes populations du monde. Il est temps de se rendre compte que certaines des personnes les plus influentes de ce monde, incluant les politiciens et divers chefs d’État sont cliniquement atteint d’une maladie psychique ou mentale ayant pour conséquence une totale absence d’empathie, d’humanisme et sensibilité. Un individu atteint d’une telle condition se nomme communément un psychopathe.

Mais qu’en est-il lorsque ces individus se retrouve en position de pouvoir? Quelles sont les conséquences pour une population si elle n’est pas capable de se rendre compte qu’elle est dirigée par des gens cliniquement malade mentalement? Est-elle responsable de se qui lui arrive si elle ne sait reconnaitre le problème, les signes et y remédier?

Et s’il y avait une méthode à cette folie?

C’est ce que la Ponérologie politique peut nous aider à élucider. Il est grand temps qu’on se pencha sur le profile psychologique des leaders de ce monde pour déterminer s’ils sont aptes mentalement et psychologiquement à assumer autant de pouvoir qui aura des répercussions sur nos vies et sur le futur de ce monde.

Bonne lecture et au plaisir de lire vos réactions et réflexions à ce sujet!

François Marginean

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La science du mal et de son usage à des fin politiques

By Équipe Signes des Temps

AlterInfo, par Carolyn Baker

MAL : 1 a : moralement répréhensible : péché, méchant < une mauvaise pulsion> b : provenant d’un réel ou attribué mauvais caractère ou conduite 2 a archaïque : inférieur b : causant malaise ou répulsion : choquant c : désagréable 3 a : causant du tort : pernicieux b : marqué par le malheur : malchanceux (Merriam-Webster en ligne)

Les éditions Pilule Rouge ont récemment publié [en français] le livre du psychologue Andrew M. Lobaczewski Ponérologie Politique, dans lequel l’auteur expose ses observations durant ses années de travail clinique en Pologne sur la corrélation élevée entre des actes que la plupart considèrent « mauvais » et diverses pathologies.

Le diagnostic le plus juste de ces individus [atteints des diverses pathologies] en jargon psychologique moderne pourrait être la sociopathie, dont la caractéristique la plus importante est le manque apparent de conscience, ou d’empathie, pour les autres êtres vivants. Lobaczewski et certains de ses collègues d’Europe de l’est, travaillant sous le gouvernement soviétique, ont décidé de mener cette étude aux niveaux les plus hauts et de rechercher comment la sociopathie se déroule dans le gouvernement, dans les affaires, et dans d’autres groupes sociaux.

La ponérologie politique (du grec ‘ poneros ‘ signifiant ‘ mal ‘) est une science sur la nature du mal adaptée à des fins politiques, qui provoque en définitive à plus grande échelle une pathocratie. La recherche indique que des sociopathes se trouvent parmi toutes les races, ethnies et croyances, et qu’aucun groupe n’est immunisé contre eux. Les sociopathes constituent, selon l’auteur, environ 6% de la population de tout groupe donné. L’éditeur de Pilule Rouge déclare que « Ponérologie Politique est un livre qui présente un aperçu horrifiant de la structure sous-tendant nos gouvernements, nos plus grandes sociétés, et même notre système de loi. » Après avoir lu le livre, un certain nombre de questions harcelantes au sujet des politiques et des pratiques du gouvernement et de responsables de sociétés ont commencé à s’éclaircir, du fait que l’analyse de Lobaczewski va au cœur de pourquoi le gouvernement des États-Unis est devenu une entreprise criminelle infernale résolue à dominer le monde et à anéantir un très grand nombre d’êtres humains dans le monde et à l’intérieur du pays.

Quand j’ai commencé la première fois le livre j’étais plus que déconcerté par le style européen de l’écriture de Lobaczewski — sa verbosité et sa concision –, provoquante dans son approche. Néanmoins, comme j’ai poursuivi la lecture, et je dois l’admettre, en me démenant avec ses phrases, ma reconnaissant a de plus en plus grandi envers le livre et l’ami qui me l’a donné. En conséquence, quelques uns des concepts essentiels de l’auteur exigent d’être partagés, et cet article est simplement la tentative de le faire.

Lobaczewski signale d’abord que les sociétés sont plus vulnérables au mal pendant les bons moments. « Pendant les bons moments, » écrit-il, « les gens perdent de vue progressivement le besoin de réflexion profonde, d’introspection, de connaissance des autres, et de compréhension des lois compliquées de la vie. » (p.85) Certes, dans ma vie, je n’ai pas été spectateur d’une société étasunienne voulant réfléchir et lutter contre les complexités de l’existence depuis la guerre du Viêt-nam. Bien qu’une grande partie de la protestation et de l’activisme des années 60 ait été naïvement peu perspicace, la tension et le sentiment d’anxiété de l’époque ont conduit une majorité d’étasuniens à regarder plus profondément en eux qu’ils l’auraient fait autrement.

Bien entendu, talonnant la guerre est venu le Watergate, et davantage de preuves que les gouvernements trahissent toujours leurs propres citoyens et nient toujours le faire. Alors, quand la génération des années 70 nous a offert les tromperies de la paix et du gouvernement honnête, le travail préparatoire pour les horreurs actuelles était posé dans le pays et mondialement. Les USA était lassés de la guerre, et la douleur cuisante des blessures du Watergate, expriment l’affirmation de Lobaczewski que « pendant les bons moments, la recherche de la vérité devient inconfortable parce qu’elle révèle des faits gênants. » (85) D’autre part, il déclare, « La souffrance, l’effort, et l’activité mentale pendant des périodes de rigueur imminente mène à une progressive, généralement intensifiée, régénération des valeurs perdues, qui a pour résultat le progrès humain. » (p.87) Réciproquement, « Le cycle des moments heureux et paisibles favorise un rétrécissement de la vue du monde et une augmentation de l’égotisme…. » Bien, Jung l’a dit longtemps avant Lobaczewski : L’analyse consciente de la douleur produit la croissance tandis que ne rien laisser se dérouler excepté les bons moments produit la stagnation et l’illusion. (87)

Peut-être qu’aucune génération de l’histoire étasunienne n’a jamais été aussi vulnérable à l’égotisme que celle des années 70. Elle est devenue notoire en tant que « MA Génération » pour une raison — non seulement parce que les étasuniens sont devenus plus narcissiques personnellement, mais aussi parce que mondialement, en dépit de la perte de notre premières guerre et de l’érosion du scandale du Watergate, nous avons continué à démontrer notre supériorité pendant que nous continuions à mettre en scène divers coups autour du monde et à faire la guerre économique contre les pays en voie de développement, dressant la scène pour l’ascension de Reagan au pouvoir dans les années 80 et pour notre radicalisation comme sauveur par contraste « à l’empire du mal » de quiconque osant être en désaccord.

C’est exactement à ces moments d’auto-délire que les nations se rendent elles-mêmes sourdes, muettes, et aveugles aux sociopathes amoraux qui les séduisent par des politiques et des pratiques qui sont mortelles pour elles et pour le reste du monde. Le manque de réflexion produit par définition des êtres humains dénués de discernement.

Un énorme problème, que j’ai avec l’élucidation de la théorie de Lobaczewski, est son usage de « normal » pour décrire les gens qui ne sont pas sociopathes. J’aurais souhaité qu’il utilise un terme différent car « normal » est aussi amorphe et chargée de la naïve supposition qu’il existe une chose comme un être humain sans au moins un dysfonctionnement dans un aspect de sa vie. Néanmoins, il souligne que les soi-disant individus « normaux » ne peuvent pas comprendre l’esprit ou le comportement du sociopathe, et qu’ils sont ainsi particulièrement vulnérables à subir leurs nuisances — d’où la principale raison de l’écriture du livre sur la ponérologie, c’est-à-dire, l’instruction des non-sociopathes sur cette pathologie. L’auteur emploie l’expression « orateurs captivants » pour décrire les charmeurs de serpent psychologiques qui semblent être des sauveurs, des penseurs ou des politiciens éclairés, même des activistes qui se présentent comme possédant des intuitions basées sur une recherche effectuée uniquement par eux-mêmes ou sur des informations obtenues au travers de voies extraordinaires auxquelles personne d’autre n’a accès. Cela pourrait aussi s’appliquer aux chefs de culte comme Warren Jeffs et Jim Jones.

Cependant, l’auteur avertit le lecteur que nos propres processus inconscients peuvent empêcher de passer les « drapeaux rouges » qui peuvent surgir en ayant affaire aux sociopathes. « Les processus psychologiques inconscients surpassent le raisonnement conscient, dans le temps et dans les possibilité, rendant de nombreux phénomènes psychologiques possibles. » (152) Ainsi le déni qui interdit à quelques individus de voir les vérités les plus sombres sur ce qu’un sociopathe tente de promouvoir, c’est-à-dire, « Notre gouvernement ne nous nuirait pas ; notre gouvernement a nos meilleurs intérêts au cœur ; aucun président ne pourrait s’en tirer avec ça ; l’autorité de la loi est toujours au travail aux USA ; le fascisme ne peut pas arriver ici ; le gouvernement US ne pourrait pas vraiment avoir orchestré les attaques du 911 ; si le 911 étaient orchestré par le gouvernement US, trop de gens auraient été impliquées pour que cela reste secret », et ainsi de suite ad infinitum.

Lobaczewski affirme que chaque société devrait enseigner à ses membres des techniques de pensée appropriées et comment détecter les drapeaux rouges de la sociopathie. L’enseignement des techniques de pensée critiques dans le processus éducatif est une étape dans cette direction, mais aux USA aucun enfant n’est laissé faire baisser le niveau gargantuesque du projet [des psychopathes], même cette première étape est absente d’une manière accablante.

L’auteur déclare, « un réseau renforçant toujours les individus psychopathes et apparentés commence graduellement à dominer, éclipsant les autres. » (192) Cette situation revient rapidement à une pathocratie ou à un système dans lequel une petite minorité pathologique prend le contrôle d’une société de gens normaux. (193) L’éditeur du livre, Laura Chevalier-Jadczyk, n’hésite pas dans des notes de bas de page à appeler Karl Rove, Dick Cheney, et Donald Rumsfeld, sous la tutelle du Leo Strauss, les principaux acteurs de la pathocratie du 21ème siècle étasunien. Tragiquement, selon l’auteur, « La pathocratie paralyse progressivement tout [et]… s’impose progressivement partout et engourdit tout. » (195)

Si tous ceci semble très sinistre, et ça l’est, Lobaczewski nous encourage en soulignant cela, « Si l’activité de facteurs ponérogénique — les individus déviants pathologiques et leur activité — est soumise au contrôle conscient d’un scientifique, spécifique, et de nature sociétale, nous pouvons contrecarrer le mal aussi efficacement qu’au moyen d’appels persistants au respect des valeurs morales. » (180) En d’autres termes, l’auteur maintient que, faire campagne pour les seules valeurs morales, ne peut ni prévenir, ni mettre à découvert l’activité ponérogénique. En fait, il affirme, que cela peut aggraver cette activité en détournant l’attention des formes les plus horribles du mal vers ce qui n’est pas mauvais du tout ou se présente sous des traits plus complexes et moins flagrants. Dans ce pays, nous avons été seulement spectateurs de l’idéologie de la droite religieuse et de sa rhétorique à observer un dernier exemple stellaire. Professant être une « culture de vie » elle est implacablement obsédée par la mort, la violence apocalyptique, le feu de l’enfer et le soufre. Essentiellement, ne servant aucun objectif dans le milieu courant, elle nourrit et perpétue la pathocratie.

Ponérologie Politique est un travail de valeur inestimable que chaque être d’humain s’efforçant de devenir conscient devrait lire, non seulement pour son exposé de la pathologie des individus actuellement aux commandes du gouvernement US, mais aussi pour la lumière qu’il peut jeter sur des individus plus proches de chez soi, ceux qui peuvent être des amis, des camarades activistes, des meneurs d’affaires ou civiques. Le but du livre n’est pas d’inciter à la paranoïa, mais de cultiver le discernement et d’étayer notre confiance en notre intuition innée afin de naviguer sur les manifestations intimidantes du mal qui nous entourent au 21ème siècle.

Original : ThePeoplesVoice.org, Carolyn Baker, le 9 février 2007

Traduction de Pétrus Lombard pour Alter Info

25 Commentaires

Classé dans Actualité, François Marginean

25 réponses à “La Ponérologie Politique – Andrew M. Lobaczewski

  1. Ça c’est amusant. Les best-sellers de l’éditeur (Red Pill Press) du livre « Political Ponerology » comptent des ouvrages assez particuliers : six titres portent sur l’ésotérisme, trois sur des théories conspirationnistes et un ouvrage de « psychologie » politique (celui que vous citez).

    Je me commande tout de suite le magnifique ouvrage « The Flying Saucers Are Real » (« les soucoupes volantes existent »), 9e sur cette liste, qui complète bien le livre de Lobaczewski.

    http://redpillpress.com/retail/index.php?main_page=product_info&products_id=39

    On voit tout de suite qu’il s’agit d’une maison d’édition sérieuse, avec des auteurs dotés d’un grand sens critique.

    Ponérologie. Pff. N’importe quoi.

  2. Parlant de psychopathes, je vous recommande chaudement ce documentaire renversant sur la psychopathie. Sam Vaknin se dit être un psychopathe et pour une première scientifique, accepte de se soumettre à une batterie de tests pour déterminer si il l’est vraiment. Vous serez abasourdis par les conclusions.

    À ne pas manquer!

    http://lesnouvellesinternationales.blogspot.com/2010/05/documentaire-i-psychopath.html

    Et à consulter aussi, il parait que plusieurs politiciens ont les mêmes traits que les tueurs en série, selonKouri, le vice-président de l’Association nationale des chefs de police:

    Oh-oh! Politicians share personality traits with serial killers: Study

    http://latimesblogs.latimes.com/washington/2009/06/politicians-and-serial-killers.html

    Kouri, who’s a vice president of the National Association of Chiefs of Police, has assembled traits such as superficial charm, an exaggerated sense of self-worth, glibness, lying, lack of remorse and manipulation of others.

    These traits, Kouri points out in his analysis, are common to psychopathic serial killers.

    But — and here’s the part that may spark some controversy and defensive discussion — these traits are also common to American politicians. (Maybe you already suspected.)

  3. salut François,
    effectivement j’avais lu sur le site de Sott cet ouvrage puis tous les articles qui le backaient …l’idée de psychopathe appliqué à la politique et à la vie courante nous donne un aperçu sur de sacrés caractéres, et explique bien des choses sur la conduite actuelle de notre monde … impressionnant profil psychologique qui a été tracé là effectivement, merci de faire connaitre, quelle que soit la maison d’édition …

  4. Denis G

    J’ai déjà vue une série sur  »Ces malades qui nous gouvernent » dans ce cas ci on va plus loin vers les névroses. Intéressantes perspectives d’analyses.

    En tout cas je retiens quelques mots dans ce vocabulaire qu’on pourrait rajourter au dictionnaire des ingénieurs sociaux et des trolls qu’ils nous envoient pour tout discréditer.

    @Heretik
     »On voit tout de suite qu’il s’agit d’une maison d’édition sérieuse » Hérétik

    – Oui Hérétik, ta commande sera un marriage parfait avec ton nouvel album de Watain, Lawless Darkness – incluant pendentif avec pentagramme, cartes de tarot illustrées par le chanteur – (sic). L’arroseur arrosé!

     »Quand je suis lassé d’aller hurler dans les bois, je dessine et j’écoute du Black Metal » Hérétik

    – Lassez vous, je vous en prie, ici j’ai l’impression de lire un illuminé qui s’ignore, possesseur condecendant de la vraie Lumière au milieu de la ‘caverne de Platon’ (La République, Livre VII, aux Éditions La Pléiade).

  5. Content de te revoir Denis, je m’apprétais à lever les pattes , trop solo comme trip ici au milieu des hurleurs de différents extremes…

  6. @ Denis G

    Arroseur arrosé ? Vous êtes con ou vous faites semblant ? Vous comparez un disque et une maison de production avec un éditeur farfelu qui se prétend sérieux en publiant des livres sur les petits hommes verts ? Misère. J’ai connu des enfants avec plus de jugement.

    Mon intérêt pour le Black Metal est strictement esthétique et son idéologie m’indiffère. Jamais je ne prétendrai que mes goûts musicaux influencent mes choix politiques. Nuance qui vous échappe, sans doute.

    Je constate que l’ironie et l’auto dérision sont des concepts qui vous sont étrangers. Dommage.

  7. @ Marc

    J’aimerais bien savoir quel extrême je représente. Pour le fun.

  8. Ah arrête man, je ne parlais pas de toi, j,en aie rien à branler que tu troll ici à descendre tout le monde, j’en aie rien à branler de rien et de tout de toute façon, je cherche, je réfléchis et je fonctionne ..je l’ai lu moi le bouquin de Lobaczewski . et c’est vraiment interessant, comme une facette de la psychanalyse adaptée à l’observation de prédateurs , sans qu’ils soient « criminels » dans le sens qu’ils ne tuent pas, mais comment ils réagissent et ressentent face à des situations où nous, on a un sens moral, et eux n’en n’ont pas… et ils se trouvent que pas mal de ces traits là ont été repérés sur des leaders politiques… je me fous de savoir qui l’a édité , le principe et de savoir comment moi je résonne face à l’info …

  9. En plus, franchement, t’es agressif, inutilement…

  10. Mon agressivité découle de ce que je lis ici. Dans la vie courante, dans les conversations normales, dans nos rapports avec les autres, les propos xénophobes, misogynes ou conspirationnistes jettent la consternation. Pas ici. Ça me dépasse.

    Mais tu as raison. Je perds mon temps et le vôtre ici. Quand vous découvrirez que la recette de la Caramilk est une invention conjointe du FBI et du complot judéo-maçonnique, pensez d’alerter l’opinion.

    Au revoir et amusez-vous bien.

  11. Terez L.

    @Denis G

    Moi aussi suis bien contente de te lire à nouveau.

    Quand à ces malades qui nous gouvernent, nous gèrent, nous manipulent, ça fait déjà un petit moment que je dis un peu partout que je ne comprends pas qu’on discrédite les obsessifs-compulsifs lorsque leur compulsion ou leur dépendance s’appelle drogue, alcool ou jeu et pas quand ça s’appelle Bourse, Marché ou Argent.

    La majorité des gens prennent pour modèles des gens malsains, des « monstres sacrés ». Il faudrait un jour se réveiller et les « sacrer » dehors, ces monstres!

  12. Hérektion : Mais tu as raison. Je perds mon temps et le vôtre ici.
    Tu ne perds pas le muen, juste le tien parce que tu ne cherches pas à échanger, juste à vaincre …

  13. « Mon agressivité découle de ce que je lis ici. » -Hérétik

    Me semble que ça ferait une bonne ligne dans un film, tu vois le gars sortir d’une bibliothèque en déchirant sa chemise et criant cette ligne le plus fort qu’il peut: « Mon agressivité découle de ce que je lis ici!!!! »

    Titre du film: La Ponérologie du loser. Après ça plus tard dans le film, tu vois le Hérétik flamboyant d’agressivité (dont il n’est pas le responsable) à la chemise en lambeaux qui retourne à sa Kaverne auprès de ses petit namis et ricanner des mauvais tours qu’ils jouent sur les murs des 7! Comme de jeunes adolescents immatures qui se pognent le cul et ne savent pas quoi faire de leur vie!

    Oui, je les ai vu vos conversations enivrantes et épanouissantes dans votre Kaverne!

    Le pire avec ces bouffons c’est qu’ils vous traitent de tous les noms mais sont toujours là dans les parages pour savoir ce que vous faites! lol Des losers ambivalents!!!!

    « Au revoir et amusez-vous bien. »

    Ha! Oui, oui, on l’a entendu souvent celle-là, particulièrement d’une de vos amies à la Kaverne à qui nous avons du flanquer la traditionnelle et bienfaitrice fessé.

  14. Alain B.

    @François, tu me fait bien rire, après avoir pris connaissance de ces agissements lors de la lecture de ton commentaire, je suis allé faire un tour sur le site de Hérétik et je m’imagine l’allure de ton film.
    C’est bon d’en rire.

  15. Denis G

    @Marc, Terez, François et la gang des 7 et les autres

    Il y a toujours des gens qui lisent et qui apprécient les gens de coeur qui ont une conscience sociale et l’empathie pour les autres. Des gens qui ne prétendent pas tout connaitre et qui cherchent.

    Oui de retour bientôt, il restent encore quelques réunions en plus au G8/G20. ça risque de brasser fort en fin de semaine, il y a beaucoup de mécontents chez les radicaux.

    J’ai pris un moment de détente en venant vous lire, ya encore des assaults de trolls tout azimut, odeur nwo et Sion et gros égos pas contents.

    Ce qui est difficile c’est l’assault bien ordonné dans un meli-melo proche du chaos que les trolls (patente) réinventent à chaque étape clé de leur agenda dans le processus de radicalisation et de discréditation d’un groupe qui dérange par leur recherches et la propagation de certaines théories.

    L’affaire Gaza et la tuerie des bateaux par exemple a fait déferler des trolls qui tentent d’associer les sites à des nids antisémites, parce les articles critiquent Israel et les sionistes. Constât mondial et échec total avéré. (panique chez les trolls)

    Lorsques les arguements antisémites ne tiennent pas, on sort le racisme, la xénophobie, la conspiration, la gogauche, ou mieux encore les gagas bobos soucoupistes ou les religieux suceux de ballustres. Un seul objectif, discréditer.

    Après Toronto, beaucoup de choses vont changer et se radicaliser dans la violence. non seulement verbale ou écrite mais réelle et physique de par le monde entier. Aux escouades de trolls sionistes, la contrepartie sera réelle et violente de la part des activistes. C’est ce qui ressort des certaines réunions résistantes du pré-sommet.
    Pour la première fois la cible semble la même un peu partout dans les Thing Thank de résistance: les Zionistes mondiaux et l’internet et les banques. Il y a d’assez troublantes convergences.

    @Terez , j’ai aussi bien aimé ‘principe d’humanité’ et La trahison des Lumières (un peu moins mais complémentaire).

  16. Aimé Laliberté

    @Denis G,

    J’espère que tout le monde va rester calme à Toronto, qui est soudainment transformée en état-policier. C’est ce que j’ai lu dans le Star d’hier, ou le journaliste se demandait combien de temps avant que l’état policier s’installe pour de bon dans le pays. Il parlait de la résistance des gens du Nord (les canadiens), de la clôture qui entoure une partie de la ville, des check points, des 10 000 gardes, ploiciers, agents de sécurité etc.

    Dans un autre article, on parlait de char d’assaut en bordure de la route qui mène à Huntsville 100 miles au nord de Toronto ou se déroule le G8. Là aussi, il y a 10 000 agents, soldats policiers etc…

    C’est dur à suivre. Le G8 est en fait devenu le G10 , tandis que le G20 est devenu le G40+, avec une foule de petits pays qui se rajoutent aux pays à grande économie.

    Le G8 est tenu en premier à Huntsville, puis le G40+ a lieu quelques jours plus tard à Toronto.

    Le centre ville est déserté. Ceux qui vivent en ville ont quitté. Si les manifestants restaient aussi chez eux, ce serait parfait.

  17. Aimé Laliberté

    Lu aujourd’hui sur CBC,,,

    L’agence canadienne de renseignements (CSIS) annonce publiquement que divers politiciens canadiens sont à la solde d’intérêts et/ou de gouvernements étrangers.

    Qui est surpris? Levez la main.

    http://www.cbc.ca/canada/story/2010/06/23/fadden-csis-spy.html

  18. Terez L.

    @Denis G.

    Suis justement en train de terminer « Le principe d’humanité ». Hier soir, je lisais son chapitre sur les savants fous qui sont aussi nombreux aujourd’hui que jadis. En plein dans le sujet du billet quoi!

    Au plaisir de lire vos comptes-rendu à votre retour des 2G.

  19. Sombre Déréliction

    Bon sang! Il est fâché le monsieur! 😯

  20. Qu’est-ce que le mal ? Dans notre société occidentale largement sécularisée, il est peut être difficile de le définir. Mais historiquement, la question du mal a été un sujet théologique. Des générations d’apologistes ont cherchés des façons de justifier Dieu dans un monde imparfait. Dans la tradition Chrétienne, Saint Augustin distingue entre deux formes de mal : « le mal moral », que les mauvais humains commettent par choix, sachant parfaitement leur tord ; et le « mal naturel », les mauvaises choses qui arrivent, comme les tempêtes, les inondations, les éruptions volcaniques, les maladies fatales.

    Quel que soit votre avis au sujet de Dieu, la distinction est pathétique. Dans notre monde sécularisé, où les crimes sont punis, nous avons besoin de croire qu’une personne qui commet un acte de violence ou de cruauté physique inexplicable, comme la torture, l’enlèvement d’enfants ou un meurtre, a librement choisit de le faire. Nous acceptons qu’il puisse y avoir des circonstances atténuantes, dont la responsabilité diminuée ou la maladie mentale. Nous voyons que les crimes les plus effrayants sont planifiés, ceux qui les perpétuent on un objectif en tête et font preuve de contrôle. Comme le personnage de Uma Thurman dans le film de Quentin Tarantino, Kill Bill, ceux qui commettent de tels crimes sont considérés sans ambiguïté comme moralement mauvais. « Ce dont je manque, c’est de la pitié, de la compassion et du pardon », dit-elle, « pas de la rationalité ».

    Le personnage de Thurman, « The Bride », peut être considéré comme possédant ce que les psychiatres considèrent être une personnalité gravement antisociale. De tels personnes ne sont pas cliniquement mentalement malade, elle savent de plus quand elles font le mal. Mais sont-elles mauvaises ? La neuroscience commence à nous dire que les zones cognitives chargées de la planification dans le cerveau fonctionnent, d’autres centres neurales eux, ne marchent pas.

    Que la violence soit impulsive ou préméditée, nous voulons savoir ce qui fait que les gens la commette. La science peut là, aller plus loin que l’explication théologique du libre arbitre. Adriane Raine, un psychologue Britannique de l’Université de Souththern California, a été un des pionniers dans les années 90, à utiliser l’imagerie cérébrale pour étudier les personnalités antisociales. Ses scanners cérébraux de tueurs impulsifs, réactifs, ont montrés que chez ces personnes, l’activité dans les régions frontales du cerveau, dont la zone appelée cortex orbitofrontale, était réduite. Cette zone est située en tête d’une chaîne de régions cérébrales connectées, dont font partie les amygdales, l’hypothalamus, le péri-aqueducal gris, et qui sont activés lorsque nous sommes menacés. Les gens qui ont cette zone endommagée démontrent fréquemment des pertes de contrôle. Ils sont irritables sans raison et agressifs lorsqu’ils sont en colère. Il leur est de plus difficile de modifier leur réponse à une situation lorsque les circonstances changent et qu’il serait dans leur intérêt d’ajuster leur comportement.

    Lorsque l’on montre à des gens normaux des photos de visages exprimant la détresse, l’amygdale est activée. Elle envoie une message à l’hypothalamus et à d’autres régions du cerveau qui conduisent le corps à réagir de façon caractéristique en transpirant des mains et en accélérant le rythme cardiaque. Ce n’est que plus tard, lorsque les régions corticales du cerveau supérieur sont engagées que la réponse émotionnelle devient consciente. Ray Dolan, de l’Institut de Neurologie de Londres, a trouvé que nous répondons, même lorsque notre attention est divertie vers d’autres centres d’intérêts et que nous ne voyons les photos de visages en détresse qu’en périphérie de notre champ de vision. Dolan conclut que l’empathie est automatique et viscérale. Elle se situe au-delà de notre contrôle. Lorsque nous ressentons une vague d’émotions devant la souffrance d’autrui, ou de la révulsion à la vue de leurs blessures, nous communiquons avec eux, que nous les apprécions ou non.

    Mais les individus violents ne réagissent pas de cette manière. Leur manque d’empathie est-il la cause ou l’effet de leur comportement ? De telles personnes commencent-elles leur vie sans empathie, est-ce que celle-ci ne parvient pas à se développer ? Ou bien la perdent-ils à force de mauvaises actions ? Les opinions varient. Raine et d’autres ont trouvé que les enfants qui sont devenus violents en grandissant ont des réponses viscérales anormales, comme l’absence de transpiration dans la paume des mains. Des études sur la gémellité et l’adoption désignent une contribution substantielle de l’hérédité dans les conduites antisociales et criminelles, bien que l’effet génétique soit plus important dans les cas de crimes impulsifs et crapuleux que dans les cas de crimes prémédités contre autrui. (…)

    Certains ont suggérés que les architectes de l’Holocauste et d’autres génocides ont dû avoir été abusés durant l’enfance. Pourquoi sinon auraient-ils commis des actes aussi effroyables ? Mais cela est contredit par toutes les preuves. James Waller, du Withworth College à Spokane, dans l’État de Washington, a recherché dans la littérature ce qu’il nomme « le mal extraordinaire ». Associé à d’autres scientifiques sociaux, ils ont trouvés parmi ceux qui commettaient ces méfaits des personnes semblant remarquablement normales en termes psychiatriques. (…)

    Aristote a déclaré : « Les hommes deviennent des bâtisseurs en bâtissant et des joueurs de lyre en jouant de la lyre. Ainsi nous aussi devenons justes en agissant avec justesse, tempéré en agissant de façon tempérée, brave en agissant avec bravoure ». Les penseurs modernes sont d’accord avec l’idée que nous nous créons nous-mêmes en partie par nos actions. La manière dont est configuré le cerveau des personnes antisociales a pu limiter leur choix depuis le commencement, mais le chirurgien Paul Mullen, de l’Université de Monach à Victoria, en Australie, soutient que c’est en choisissant le mal que nous scellons notre destin. Mullen considère la personnalité antisociale comme le résultat d’un désordre développemental de l’action éthique. Les personnes qui ne réfléchissent pas aux conséquences de leurs actions en grandissant – ou qui n’ont pas de parent pour le faire pour eux – créent leurs propres destin antisocial.

    [Bad or Mad? New Scientist vol 181 issue 2439 – 20 March 2004, page 38]

    Les PSYCHOPATHES CHARISMATIQUES sont charmants, ce sont des menteurs attirants. Ils sont généralement doués de quelque talent et ils l’utilise pour manipuler les autres à leur avantage. Ils sont habituellement rapides à la parole et ils possèdent une capacité démoniaque à persuader les autres de se défaire de tout se qu’ils possèdent, même de leur vie. Ils sont irrésistibles, persuasifs, éloquents et ils sont en apparence pleins de douceur et de bonté humaine et d’intérêt pour les autres.

    Bien que le psychopathe ait des appréciation positives ou négatives et un penchant pour les plaisirs que la compagnie humaine peut apporter, les analyses montrent qu’il est complètement égocentrique et qu’il n’accorde aux autres de la valeur que pour accroître son propre plaisir ou son statut. Bien qu’il ne donne aucun amour véritable, il est parfaitement capable d’inspirer à d’autres, un amour qui atteint des degrés de fanatisme.

    Il est généralement superficiellement charmant et donne souvent l’impression de posséder les qualités humaines les plus nobles.

    Il se fait aisément des amis et il est très manipulateur. Il utilise sa capacité verbale pour se sortir des problèmes. De nombreux psychopathes aiment être admirés et se délectent de l’adulation des autres envers eux.

    Le manque d’empathie accompagne le manque d’amour. Le psychopathe est incapable de plaindre ceux qui se trouvent dans des situations pénibles ou de se mettre à leur place, qu’ils aient ou nom été blessés par lui-même. (Gordon banks)

    Comment les psychopathes voient-ils le monde ?

    Non seulement ils convoitent les richesses et le pouvoir, mais ils acquièrent de plus un plaisir spécial à usurper et à prendre aux autres (un enfant symbolique par exemple). Tout ce qu’ils peuvent plagier, escroquer et extorquer sont des fruits bien plus doux que ceux qu’ils peuvent gagner par l’intermédiaire d’un travail honnête. Et lorsqu’ils ont drainés tout ce qu’ils peuvent d’une source, ils se tournent vers une autre personne pour l’exploiter, la saigner puis la laisser tomber. Le plaisir qu’ils éprouvent à l’infortune d’autrui est insatiable. Les gens sont utiliser afin de parvenir à ses fins, ils doivent être subordonnés et diminués afin que l’antisociale puisse ( « vindicate themselves » ? problème de traduction non résolu )

    Le psychopathe est un manipulateur. Il sait exactement ce qui nous fait réagir et il sait manipuler et influencer nos sentiments. Il a le talent de cibler les femmes « douces et attentionnées ».

    Afin de prouver aux autres qu’il est normal, le psychopathe n’hésite pas à imiter les émotions grâce aux paroles ou à des effets qu’il produit intelligemment (larmes, soupirs et des appels émotionnels hautement dramatisés). Il agit ainsi pour susciter l’empathie de sa victime ; le psychopathe essayera de vous faire croire qu’il ressent normalement les émotions en présentant une histoire triste ou en prétendant des expériences émouvantes. La vérité est que la majorité des psychopathes traversent la vie comme dans un incubateur, atteint par peu de gens et n’ayant aucune compassion réelle pour les autres. Mais ils vous mentiront pour vous convaincre qu’ils ont des émotions normales. Le facteur pitié est une des raisons pour lesquels les victimes s’attachent à ces « pauvres » gens. (…)

    Les psychopathes mentent comme ils respirent. De part mon expérience personnelle avec des psychopathes, je peux l’affirmer. Lorsqu’ils se retrouvent pris dans un de leurs mensonges et qu’ils sont remis en question, il font de nouveaux mensonges et se moquent bien de ce que l’on découvre. Comme le dit Hare, « le mensonge, la tromperie et la manipulation sont les talents naturels des psychopathes… Lorsque face à un mensonge, on leur confronte la vérité, ils sont à peine perplexes ou embarrassés. Ils changent simplement leur histoire ou bien ils cherchent à brouiller les faits afin qu’ils aient l’air convainquant et soutiennent leur mensonge. Il en résulte une série de déclarations contradictoires et un auditeur profondément perturbé. » (Hare, 46). Leur comportement sert souvent à troubler et à réprimer leurs victimes, ou à influencer quiconque écoute la version de l’histoire du psychopathe. La manipulation est la clé de leurs conquêtes et mentir est une des façons d’y parvenir.

    Lors d’une confrontation avec un très bon psychopathe, même l’observateur le plus fin peut se faire avoir. Ceux qui sont les plus aisément trompés sont justement ceux qui ont des émotions authentiques. Celles-ci sont impliquées par le psychopathe et elles rendent les gens aveugles aux faits objectifs. Si vous avez par nature une empathie très développée, vous avez plus de chance d’être abusé par un psychopathe qu’une personne qui n’opère qu’au niveau minimum de l’empathie humaine.

    Bien sûr, toutes les personnes éloquentes ne sont pas des psychopathes et il faut se garder de tout jugement hâtif. Un psychopathe laisse derrière lui une trace de souffrance et de faillite, souvent si le discernement n’est pas trop émoussé par le « charme », les signaux d’alertes sont évident et le drainage énergétique peut être identifié.

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