L’inflation, cette taxe cachée

Par François Marginean

Si vous pensiez que les déboires de l’économie avait déjà assez affecté votre budget, attendez de voir la suite. Attachez votre ceinture, car maintenant une nouvelle donne commence à se faire sentir – l’inflation. Puisque l’économie va de mal en pis, il est assez évident que l’inflation n’est pas principalement causée par l’emballement et la surchauffe de l’économie. Elle est plutôt un résultat direct et mécanique de la création démesurée d’argent par les banques centrales et privées. De plus, cet argent entre dans l’économie en tant que dette, puisqu’il doit être remboursé, avec intérêts en plus de cela. Donc, pour maintenir ce système(de Ponzi), on doit toujours créer plus de dettes pour le maintenir en vie. Cette présente crise économique n’est pas dû à un manque de liquidités, mais bien par un problème de solvabilité.

L’image présentée ci-bas, montre clairement qu’il n’y a pas que les gouvernements qui s’enfoncent dans la dette tellement profondément qu’il sera simplement impossible d’arriver à la rembourser; les particuliers doivent de plus en plus d’argent sur leurs cartes de crédit qu’ils utilisent régulièrement pour arriver à joindre les deux bouts et mettre de la nourriture sur la table et aller au travail, s’ils ont la chance d’en avoir un.

Les dettes accumulées sur les cartes de crédit représentent maintenant jusqu’à 15% du revenu familial moyen. La moyenne de la dette due sur les cartes de crédit en 1980 était de $670. Elle est maintenant de $7800 aujourd’hui. (Source)

Ainsi, les plans de sauvetage et les phases d’assouplissement quantitatif (quantitative easing) ne contribuent qu’à amplifier la masse monétaire, diminuant ainsi la valeur relative de chaque unité d’échange. De cette façon, il faut débourser plus de cet argent dévalué pour acheter les mêmes biens. La spéculation et d’autres facteurs entrent certainement en jeu, mais en fin de compte, l’inflation est une forme de taxation insidieuse et cachée dans les prix à la consommation. Ceux qui collectent les dividendes de cette taxe sont évidemment les banquiers privés. Et la solution privilégiée pour combattre cette inflation est de monter les taux d’intérêts… ce qui profite également aux banquiers privés. On se demande ensuite pourquoi ce sont les banques qui possèdent les plus hauts et luxueux édifices dans les centres-villes de la planète entière.

Puisqu’on dit que la chance favorise les esprits préparés, il serait peut-être nécessaire d’observer les multiples signes d’une grave inflation qui s’installe et qui risque de sévir dans les temps à venir et s’y préparer en conséquence.

C’est que le prix de pétrole et de l’énergie est concerné, ainsi que celui de la nourriture qui s’enflamme, sans compter d’autres produits de base, comme le coton et ainsi de suite.

Voici un portrait de la situation:

– Le prix du baril de pétrole brut vient d’atteindre sont plus haut point depuis deux ans. Au début janvier il avait passé la barre des $90 le baril. Aujourd’hui,  moins de mois plus tard, le baril atteint les $100 et plus. Le Brent Crude a fermé la journée de lundi à $105,74, suite aux soulèvements populaires au Moyen-Orient. Il a même atteint $108,70 le baril après la fermeture des marchés, causé par les inquiétudes par rapport aux évènements en Libye. Le prix du pétrole aux États-Unis a été gardé temporairement sous contrôle grâce à des surplus de réserves stratégiques de pétrole à Cushing, Oklahoma et a transigé à un peu plus de $94 le baril sur le New York Mercantile Exchange. Les jours du baril de pétrole à plus de $100 sont de retour.

– Joe Petrowski, le directeur général de Gulf Oil and the Cumberland Gulf Group, a déclaré au réseau CNBC que le prix du baril de pétrole brut pourrait atteindre $150 cet été.

– Depuis la création en 1870 du New York Cotton Exchange, le prix du coton a atteint un sommet historique en décembre 2010, un record en 140 ans.

– Selon les chiffres publiés aux États-Unis par le U.S. Bureau of Labor Statistics, pour la première fois depuis 2008, les consommateurs sont frappés dans l’estomac par l’inflation. Les coûts de la nourriture augmentent et le pire est encore à venir. Les prix à l’épicerie ont gonflé 50% plus rapidement que l’inflation générale cette dernière année, surpassée seulement que par les coûts de transport et de la santé. Les économistes prévoient que ce n’est que le début. Gonflé par les coûts plus élevés du blé, maïs, sucre, soja et de l’énergie, les consommateurs pourraient voir leur facture augmenter de 4% à la fin de l’année.

Le marché du maïs est extrêmement serré et des analystes s’attendent à des pénuries et une grande demande, ce qui devrait garder une pression à la hausse sur les prix du maïs en 2011. On recommande un rationnement du maïs disponible.

– Toutes les évidences pointent vers une augmentation dramatique des prix de la nourriture à l’échelle mondiale, incluant possiblement des pénuries. Les froides températures de cet hiver et les pertes de récoltes n’aideront certainement pas.

– Le monde pourrait faire face à des soulèvements sociaux, incluant des manifestations en avril contre le prix à la hausse des grains, a soutenu Philippe Chalmin, un conseiller auprès du gouvernement français. Les dommages causés aux cultures par les inondations en Australie et les sécheresses en Argentine vont sans aucun doute gonfler les prix des grains au cours des prochains mois, a déclaré le professeur en économie à l’Université de Paris- Dauphine. D’ailleurs, il est à noter que ce sont en partie les prix de la nourriture qui ont allumé la mèche des révoltes en Algérie, en Tunisie ainsi qu’en Égypte.

Les gouvernements autoritaires ont d’ailleurs commencé à emmagasiner des réserves de nourriture pour combattre la colère du public. Cependant, cette tactique ne pourrait qu’empirer la situation et pousser les prix en une spirale à la hausse, selon des analystes. Des gouvernements en Asie, au Moyen-Orient et en Afrique du nord ont récemment fait l’achat sur les marchés ouverts de larges quantités de nourriture. L’Algérie a acheté 800 000 tonnes de blé et l’Arabie Saoudite a acheté une réserve de blé de douze mois. L’Égypte devrait suivre. Le Bangladesh a triplé ses intentions d’importations de riz et l’Indonésie a acheté 820 000 tonnes de riz Thaïlandais. « Ce n’est que le début de la panique d’achat », a déclaré Ker Chung Yang, un analyste basé à Singapour.

Selon le New York Times, la sérieuse sécheresse qui a sévi au nord de la Chine, région où le blé est produit, pose un danger sérieux à la sécurité alimentaire globale, spécialement dans le monde d’importation des nations en développement. Une alerte publiée par la Food and Agriculture Organisation (FAO) avertissait que plus des deux tiers des récoltes de blé de la Chine sont menacées par des précipitations substantiellement sous la normale cet hiver.

– Des vagues de froid dévastatrices au Mexique, les pires depuis 50 ans, ont anéanti de 80 à 100% des récoltes qui fournissent normalement l’Amérique du nord en produits frais, tels que les haricots verts, aubergines, concombres, courges, poivrons, asperges et tomates. Le Mexique et des distributeurs majeurs tels que la Sysco Corporation ont dû recourir à des importations provenant de l’extérieur du pays pour rencontrer leurs engagements commerciaux, mais ils ont récemment signalé que cela ne sera plus possible. (Source: Sysco Release/Memo: Mexico Freeze [PDF])

Ces froides températures ont sérieusement endommagé les cultures de maïs dans la région du Sinaloa, au nord du pays, avec des pertes estimées à plus de quatre millions de tonnes de maïs. Plus de 400 000 hectares de récoltes ont été affectées par le froid et le gel, soit environ 16% des récoltes annuelles mexicaines.

– Le prix du maïs sera d’autant plus affecté à la hausse que les importations chinoises devraient se multiplier par neuf, selon les projections officiellesComme le rapporte le Financial Times, les prix du maïs « – et avec eux, le prix de la viande – devraient exploser si les dernières estimations de l’importation en provenance de Chine sont corrects. Le US Grain Council, l’organisme de l’industrie de l’agriculture, a déclaré qu’il a reçu des informations montrant que les importations chinoises vont atteindre 9 millions de tonnes en 2011-12, comparé à seulement 1,3 million en 2010-11. En d’autres termes, toute la prévision d’équilibre entre l’offre et la demande est sur le point d’être déchiré en lambeaux . Le prix du maïs pourrait donc augmenter de 15% cette année.

Pour ceux qui pensent qu’il y a un quelconque espoir, même distant, d’un répit dans la montée sans fin des prix, nous vous suggérons de lire ce qui suit:
Le plus de maïs que la Chine a importé dans l’histoire moderne est 4,3 tonnes en 1994-95 et 3 millions de tonnes en 1978-79. Pour la majorité des 50 dernières années, Beijing a été largement absente du marché international, la production intérieure ayant été suffisante pour répondre à la demande. « Nous notons que la Chine pourrait devenir un importateur net de 25 millions de tonnes de maïs dès 2015 », ont déclaré des cadres supérieurs de la maison de commerce Rabobank.

– La Floride est normalement un important producteur de fruits et légumes, mais ils ont eux aussi été frappé par de sévères froids et gels qui ont endommagé les cultures en décembre et janvier. Ils avaient alors eu recours à des achats de produits du Mexique pour assurer leurs engagements commerciaux, mais comme on le sait maintenant, le Mexique n’est plus une option lui-même. Le Sud-Ouest américain est aussi aux prises avec les pires froids depuis 60 ans, détruisant des récoltes entières. Il a déjà été rapporté que certains supermarchés américains ont doublé, voire triplé, le prix de certains produits frais, tels que les légumes.

Le distributeur Sysco Corporation a rapporté qu’ils seraient forcés de monter les prix des produits laitiers et de la viande, mettant de la pression à la hausse des produits fabriqués par les géants comme Kellogg. C’est qu’ils ont des hausses de 10%  et plus dans le prix de la production de la viande, produits laitiers et des fruits de mer. L’inflation des prix de la nourriture constitue une inquiétude au niveau mondial. Une récente étude d’une agence de l’ONU a montré qu’ils sont atteint un niveau record en janvier et qu’ils ne s’amélioreront pas. On peut s’attendre à ce que ces coûts montants d’opération et de production viennent heurter les consommateurs durant les prochaines semaines et prochains mois.

– Le prix d’une série d’items de nourriture de base a augmenté de façon précipitée au début de l’année, affichant la plus forte hausse mensuelle depuis plus de cinq ans. Un autre coup pour les familles. L’inflation en Angleterre a sauté à 4%, le double des prévisions initiales, et se dirige vers 5% d’inflation rapidement, selon l’index des prix au détail (RPI).

La Banque Mondiale a publié un rapport indiquant que les prix de la nourriture sont à « des niveaux dangereux » et pourraient contribuer à de l’instabilité politique, poussant des millions de personnes dans la pauvreté et faisant monter les coûts d’épicerie.

Vous savez comment la bulle hypothécaire a rendu les banquiers riches et vous sans-abri? Et bien il y a maintenant une nouvelle bulle, une bulle de la nourriture, qui rend les banquiers plus riches et qui vous fait mourrir de faim. Comprenez-vous maintenant comment le monde fonctionne? Comprenez-vous pourquoi les Islandais ont viré leur gouvernement et mis en prison les banquiers criminels? Et pourquoi les Égyptiens et les autres pays de la région font de même?

226 Commentaires

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226 réponses à “L’inflation, cette taxe cachée

  1. Aimé Laliberté

    MH,

    ‘L’Etat ne sera jamais capable de rembourser ses dettes.’

    C’est exact, mais à part l’innefficacité notoire de l’état dont vous parlez, la raison principale pour laquelle la dette ne peut remboursée est qu’elle est MATHÉMATIQUEMENT impossible à rembourser, car la portion intérêts de la dette n’a jamais été créée dans la masse monétaire, et n’existe pas. Donc le montant total des dettes (des gouvernements et des consommateurs) excèdent toujours largement les fonds en circulation, et cet écart croît de façon expotentielle… peu importe l’efficacité ou non du gouvernement.

  2. Aimé Laliberté

    MH,

    Voici une petite dose de réalité pour toi en ce dimanche matin…

  3. @MH

    « Voulez-vous bien me rafraîchir la mémoire ? Qui a créé la Fed ? »

    Mais bien sûr. M Bourdon vous a déjà donné la réponse et vous lui avez dit qu’il « affichait son ignorance » en vous répondant avec le nom des banquiers privés qui étaient derrière sa création.

    Maintenant, je vous apporte une preuve juridique incontournable que c’est vous l’ignorant:

    The Federal Reserve is a Private Financial Institution
    Text of court ruling and analysis

    Global Research, April 2, 2008
    http://www.save-a-patriot.org/files/view/frcourt.html

    Court Rules Federal Reserve is Privately Owned
    Case Reveals Fed’s Status as a Private Institution

    Below are excerpts from a court case proving the Federal Reserve system’s status. As you will see, the court ruled that the Federal Reserve Banks are « independent, privately owned and locally controlled corporations », and there is not sufficient « federal government control over ‘detailed physical performance’ and ‘day to day operation' » of the Federal Reserve Bank for it to be considered a federal agency:

    Lewis v. United States, 680 F.2d 1239 (1982)
    John L. Lewis, Plaintiff/Appellant,
    v.
    United States of America, Defendant/Appellee.

    No. 80-5905
    United States Court of Appeals, Ninth Circuit.
    Submitted March 2, 1982.
    Decided April 19, 1982.
    As Amended June 24, 1982.

    Plaintiff, who was injured by vehicle owned and operated by a federal reserve bank, brought action alleging jurisdiction under the Federal Tort Claims Act. The United States District Court for the Central District of California, David W. Williams, J., dismissed holding that federal reserve bank was not a federal agency within meaning of Act and that the court therefore lacked subject-matter jurisdiction. Appeal was taken. The Court of Appeals, Poole, Circuit Judge, held that federal reserve banks are not federal instrumentalities for purposes of the Act, but are independent, privately owned and locally controlled corporations.

    Affirmed.

    1. United States

    There are no sharp criteria for determining whether an entity is a federal agency within meaning of the Federal Tort Claims Act, but critical factor is existence of federal government control over « detailed physical performance » and « day to day operation » of an entity. . . .

    2. United States

    Federal reserve banks are not federal instrumentalities for purposes of a Federal Tort Claims Act, but are independent, privately owned and locally controlled corporations in light of fact that direct supervision and control of each bank is exercised by board of directors, federal reserve banks, though heavily regulated, are locally controlled by their member banks, banks are listed neither as « wholly owned » government corporations nor as « mixed ownership » corporations; federal reserve banks receive no appropriated funds from Congress and the banks are empowered to sue and be sued in their own names. . . .

    3. United States

    Under the Federal Tort Claims Act, federal liability is narrowly based on traditional agency principles and does not necessarily lie when a tortfeasor simply works for an entity, like the Reserve Bank, which performs important activities for the government. . . .

    4. Taxation

    The Reserve Banks are deemed to be federal instrumentalities for purposes of immunity from state taxation.

    5. States Taxation

    Tests for determining whether an entity is federal instrumentality for purposes of protection from state or local action or taxation, is very broad: whether entity performs important governmental function.

    ————–

    Lafayette L. Blair, Compton, Cal., for plaintiff/appellant.

    James R. Sullivan, Asst. U.S. Atty., Los Angeles, Cal., argued, for defendant/appellee; Andrea Sheridan Ordin, U.S. Atty., Los Angeles, Cal., on brief.

    Appeal from the United States District Court for the Central District of California.

    Before Poole and Boochever, Circuit Judges, and Soloman, District Judge. (The Honorable Gus J. Solomon, Senior District Judge for the District of Oregon, sitting by designation)

    Poole, Circuit Judge:

    On July 27, 1979, appellant John Lewis was injured by a vehicle owned and operated by the Los Angeles branch of the Federal Reserve Bank of San Francisco. Lewis brought this action in district court alleging jurisdiction under the Federal Tort Clains Act (the Act), 28 U.S.C. Sect. 1346(b). The United States moved to dismiss for lack of subject matter jurisdiction. The district court dismissed, holding that the Federal Reserve Bank is not a federal agency within the meaning of the Act and that the court therefore lacked subject matter jurisdiction. We affirm.

    In enacting the Federal Tort Claims Act, Congress provided a limited waiver of the sovereign immunity of the United States for certain torts of federal employees. . . . Specifically, the Act creates liability for injuries « caused by the negligent or wrongful act or omission » of an employee of any federal agency acting within the scope of his office or employment. . . . « Federal agency » is defined as:

    the executive departments, the military departments, independent
    establishments of the United States, and corporations acting
    primarily as instrumentalities of the United States, but does not
    include any contractors with the United States.

    28 U.S.C. Sect. 2671. The liability of the United States for the negligence of a Federal Reserve Bank employee depends, therefore, on whether the Bank is a federal agency under Sect. 2671.

    [1,2] There are no sharp criteria for determining whether an entity is a federal agency within the meaning of the Act, but the critical factor is the existence of federal government control over the « detailed physical performance » and « day to day operation » of that entity. . . . Other factors courts have considered include whether the entity is an independent corporation . . ., whether the government is involved in the entity’s finances. . . ., and whether the mission of the entity furthers the policy of the United States, . . . Examining the organization and function of the Federal Reserve Banks, and applying the relevant factors, we conclude that the Reserve Banks are not federal instrumentalities for purpose of the FTCA, but are independent, privately owned and locally controlled corporations.

    Each Federal Reserve Bank is a separate corporation owned by commercial banks in its region. The stockholding commercial banks elect two thirds of each Bank’s nine member board of directors. The remaining three directors are appointed by the Federal Reserve Board. The Federal Reserve Board regulates the Reserve Banks, but direct supervision and control of each Bank is exercised by its board of directors. 12 U.S.C. Sect. 301. The directors enact by-laws regulating the manner of conducting general Bank business, 12 U.S.C. Sect. 341, and appoint officers to implement and supervise daily Bank activities. These activites include collecting and clearing checks, making advances to private and commercial entities, holding reserves for member banks, discounting the notes of member banks, and buying and selling securities on the open market. See 12 U.S.C. Sub-Sect. 341-361.

    Each Bank is statutorily empowered to conduct these activites without day to day direction from the federal government. Thus, for example, the interest rates on advances to member banks, individuals, partnerships, and corporations are set by each Reserve Bank and their decisions regarding the purchase and sale of securities are likewise independently made.

    It is evident from the legislative history of the Federal Reserve Act that Congress did not intend to give the federal government direction over the daily operation of the Reserve Banks:

    It is proposed that the Government shall retain sufficient power over
    the reserve banks to enable it to exercise a direct authority when
    necessary to do so, but that it shall in no way attempt to carry on
    through its own mechanism the routine operations and banking which
    require detailed knowledge of local and individual credit and which
    determine the funds of the community in any given instance. In other
    words, the reserve-bank plan retains to the Government power over the
    exercise of the broader banking functions, while it leaves to
    individuals and privately owned institutions the actual direction of
    routine.

    H.R. Report No. 69 Cong. 1st Sess. 18-19 (1913).

    The fact that the Federal Reserve Board regulates the Reserve Banks does not make them federal agencies under the Act. In United States v. Orleans, 425 U.S. 807, 96 S.Ct. 1971, 48 L.Ed.2d 390 (1976), the Supreme Court held that a community action agency was not a federal agency or instrumentality for purposes of the Act, even though the agency was organized under federal regulations and heavily funded by the federal government. Because the agency’s day to day operation was not supervised by the federal government, but by local officials, the Court refused to extend federal tort liability for the negligence of the agency’s employees. Similarly, the Federal Reserve Banks, though heavily regulated, are locally controlled by their member banks. Unlike typical federal agencies, each bank is empowered to hire and fire employees at will. Bank employees do not participate in the Civil Service Retirement System. They are covered by worker’s compensation insurance, purchased by the Bank, rather than the Federal Employees Compensation Act. Employees travelling on Bank business are not subject to federal travel regulations and do not receive government employee discounts on lodging and services.

    The Banks are listed neither as « wholly owned » government corporations under 31 U.S.C. Sect. 846 nor as « mixed ownership » corporations under 31 U.S.C. Sect. 856, a factor considered is Pearl v. United States, 230 F.2d 243 (10th Cir. 1956), which held that the Civil Air Patrol is not a federal agency under the Act. Closely resembling the status of the Federal Reserve Bank, the Civil Air Patrol is a non-profit, federally chartered corporation organized to serve the public welfare. But because Congress’ control over the Civil Air Patrol is limited and the corporation is not designated as a wholly owned or mixed ownership government corporation under 31 U.S.C. Sub-Sect. 846 and 856, the court concluded that the corporation is a non-governmental, independent entity, not covered under the Act.

    Additionally, Reserve Banks, as privately owned entities, receive no appropriated funds from Congress. . . .

    Finally, the Banks are empowered to sue and be sued in their own name. 12 U.S.C. Sect. 341. They carry their own liability insurance and typically process and handle their own claims. In the past, the Banks have defended against tort claims directly, through private counsel, not government attorneys . . ., and they have never been required to settle tort claims under the administrative procedure of 28 U.S.C. Sect. 2672. The waiver of sovereign immunity contained in the Act would therefore appear to be inapposite to the Banks who have not historically claimed or received general immunity from judicial process.

    [3] The Reserve Banks have properly been held to be federal instrumentalities for some purposes. In United States v. Hollingshead, 672 F.2d 751 (9th Cir. 1982), this court held that a Federal Reserve Bank employee who was responsible for recommending expenditure of federal funds was a « public official » under the Federal Bribery Statute. That statute broadly defines public official to include any person acting « for or on behalf of the Government. » . . . The test for determining status as a public official turns on whether there is « substantial federal involvement » in the defendant’s activities. United States v. Hollingshead, 672 F.2d at 754. In contrast, under the FTCA, federal liability is narrowly based on traditional agency principles and does not necessarily lie when the tortfeasor simply works for an entity, like the Reserve Banks, which perform important activities for the government.

    [4, 5] The Reserve Banks are deemed to be federal instrumentalities for purposes of immunity from state taxation. . . . The test for determining whether an entity is a federal instrumentality for purposes of protection from state or local action or taxation, however, is very broad: whether the entity performs an important governmental function. . . . The Reserve Banks, which further the nation’s fiscal policy, clearly perform an important governmental function.

    Performance of an important governmental function, however, is but a single factor and not determinative in tort claims actions. . . . State taxation has traditionally been viewed as a greater obstacle to an entity’s ability to perform federal functions than exposure to judicial process; therefore tax immunity is liberally applied. . . . Federal tort liability, however, is based on traditional agency principles and thus depends upon the principal’s ability to control the actions of his agent, and not simply upon whether the entity performs an important governmental function. . . .

    Brinks Inc. v. Board of Governors of the Federal Reserve System, 466 F.Supp. 116 (D.D.C.1979), held that a Federal Reserve Bank is a federal instrumentality for purposes of the Service Contract Act, 41 U.S.C. Sect. 351. Citing Federal Reserve Bank of Boston and Federal Reserve Bank of Minneapolis, the court applied the « important governmental function » test and concluded that the term « Federal Government » in the Service Contract Act must be « liberally construed to effectuate the Act’s humanitarian purpose of providing minimum wage and fringe benefit protection to individuals performing contracts with the federal government. » Id. 288 Mich. at 120, 284 N.W.2d 667.

    Such a liberal construction of the term « federal agency » for purposes of the Act is unwarranted. Unlike in Brinks, plaintiffs are not without a forum in which to seek a remedy, for they may bring an appropriate state tort claim directly against the Bank; and if successful, their prospects of recovery are bright since the institutions are both highly solvent and amply insured.

    For these reasons we hold that the Reserve Banks are not federal agencies for purposes of the Federal Tort Claims Act and we affirm the judgement of the district court.

    AFFIRMED.

    It is clear from this that in some circumstances, the Federal Reserve Bank can be considered a government « instrumentality », but cannot be considered a « federal agency », because the term carries with it the assumption that the federal government has direct oversight over what the Fed does. Of course it does not, because most people who know about this subject know that the Fed is « politically independent. »

    The only area where one might disagree with the judge’s decision is where he states that the Fed furthers the federal government’s fiscal policy, and therefore performs an important governmental function. While we would like to think that the federal government and the Fed work cooperatively with each other, and they may on occasion, the Fed is by no means required to do so. One example is where Rep. Wright Patman, Chairman of the House Banking Committee, said in the Congressional Record back in the ’60s, that depending on the temperament of the Fed’s Chairman, sometimes the Fed worked with the government’s fiscal policy, and other times either went in the complete opposite direction, or threatens to do so in order to influence policy.

    The common claim that the Fed is accountable to the government, because it is required to report to Congress on its activities annually, is incorrect. The reports to Congress mean little unless what the Chairman reports can be verified by complete records. From its founding to this day, the Fed has never undergone a complete independent audit. Congress time after time has requested that the Fed voluntarily submit to a complete audit, and every time, it refuses.

    Those in the know about the Fed, realize that it does keep certain records secret. The soon-to-be-former Chairman of the House Banking Committee, Henry Gonzales, has spoken on record repeatedly about how the Fed at one point says it does not have certain requested records, and then it is found through investigation that it in fact does have those records, or at least used to. It would appear that the Fed Chairman can say anything he wants to to Congress, and they’ll have to accept what he says, because verification of what he says is not always possible.

  4. Aimé Laliberté

    François,

    Bien oui, MH n’a aucune idée de quoi on parle ici.

  5. Aimé Laliberté

    MH,

    Je n’avais pas vu ton commentaire à l’effet qu’il n’existe ‘aucune trace’ des banquiers privés dans les affaires de la Fed.

    Ouains, t’es perdu pas à peu près.

    Fais donc des recherches ou lit les articles, les commentaires et les liens sur ce site, au lieu de nous faire perdre notre temps.

  6. C’est à cause d’espèce de perdus comme lui qui posent en « experts » que l’économie ne va pas et que notre monde s’en va chez le diable.

    Je vous l’avais bien dit, Aimé, ce MH me rappelle la saga du H1N1 avec les clowns qui venaient ici nous traiter de tous les noms en nous disant qu’on divaguait. Disons qu’ils sont disparus dans la brume après avoir réalisé qu’il n’y a jamais eu de pandémie!

    Et attendez, il va revenir à la charge pour se ridiculiser encore un peu plus, car de toute façon il n’a pas assez de couilles pour afficher son nom alors qu’il riait du mien, et il va ignorer tout ce qu’on lui a apporté comme élément de preuve.

    Merci de lui avoir rappelé cette grande vérité:

    « la raison principale pour laquelle la dette ne peut remboursée est qu’elle est MATHÉMATIQUEMENT impossible à rembourser, car la portion intérêts de la dette n’a jamais été créée dans la masse monétaire, et n’existe pas. »

    Effectivement, dans ce système bancaire basé sur la dette/crédit, il y a toujours plus d’argent qui est dû qu’il n’en existe. Mais il va ignorer cela de façon sélective et essayer de relancer le débat dans une autre direction pour détourner la conversation et éviter les preuves qui contredisent son conditionnement et son idéologie.

    Regardez bien ça…

  7. Aimé Laliberté

    MH,

    Je vais t’aider un peu, par charité…

  8. Aimé Laliberté

  9. Aimé Laliberté

    Le 2e vidéo est la 2e partie…

  10. @ tous:
    « « la raison principale pour laquelle la dette ne peut remboursée est qu’elle est MATHÉMATIQUEMENT impossible à rembourser, car la portion intérêts de la dette n’a jamais été créée dans la masse monétaire, et n’existe pas. » »

    Le banquier gagne des revenus. Ça s’appelle les intérêts. Une large partie sert pour les dépenses courantes (logements, nourritures, factures, consommation en générale…), l’autre partie est l’épargne. C’est une offre de fonds prêtables. Il permet à d’autres d’emprunter. Dans les deux cas, la monnaie est réinjectée. La masse monétaire est constante, et il est possible de rembourser les intérêts. Faut arrêter de se faire des films.

    « Je n’avais pas vu ton commentaire à l’effet qu’il n’existe ‘aucune trace’ des banquiers privés dans les affaires de la Fed.  »

    J’ai écrit dans mon post précédent que le président de la Fed est élu par le Congrès. D’ailleurs, sans l’intervention de l’Etat (W. Wilson), la Fed n’aurait pas vu le jour. On se demanderait bien pourquoi les supers banquiers auraient eu besoin de WW s’il était possible autrement d’instaurer une banque centrale.
    Réveillez-vous. C’est l’Etat qui a créé la Fed, et c’est l’Etat qui élit son président.

    P.S. pour François M.
    Votre texte prouve quoi ? Même en supposant que le Congrès ne supervise pas réellement la Fed à cause d’absence d’audit (outre le fait que je ne connaisse aucune entreprise privée qui refuse les audits, qui plus est, du Congrès), la vérité, que tout le monde sait, est que WW a créé la Fed. Et vous savez que j’ai raison. N’essayez pas de détourner la conversation. Je vous ai demandé qui a créé la Fed. Et d’ailleurs, si les supers banquiers ont sollicité WW c’est parce qu’autrement il aurait été impossible d’instaurer la Fed.

  11. @MH

    Non, ce que je sais, c’est que vous n’avez pas raison, vous êtes complètement perdu et votre égo gros comme une montgolfière et votre vanité incontrôlable vous aveuglent et vous font refuser d’admettre que vous avez tort.

    Ce n’est pas WW qui a créé la Fed, il ne l’a qu’approuvée et l’a regretté jusque sur son lit de mort où il s’en est repenti. Faites vos recherches bordel! La Fed fut la troisième tentative des banquiers privés internationaux d’instaurer une banque centrale sous leur contrôle et ainsi de mettre la main sur le contrôle de la création de la monnaie et donc de l’économie en entier. Thomas Jefferson et Andrew Jackson ont combattu les deux premières tentatives, mais au troisième coup, les États-Unis ont plié les genoux et sont tombés. C’est la dégringolade depuis.

    Cessez de mentir, vos écrits seront archivés ici et vous allez avoir l’air bien nono. Cessez de mentir, ça en devient gênant de vous voir vous ridiculiser:

    « Le banquier gagne des revenus. Ça s’appelle les intérêts. »

    Je vous le répète pour une milliardième de fois: ils créent l’argent de nul part, elle n’existait pas et hop, elle apparait et les banquiers la prêtent avec intérêts. Quand ils se font rembourser, ils ne reçoivent pas que les intérêts en tant que revenus, cessez de mentir, ils se font aussi rembourser le montant prêté qu’ils n’avaient pas au départ, montant qu’ils ont simplement créé ex-nihilo. Donc, leurs revenus sont constitués du montant du prêt plus les intérêts! C’est beaucoup beaucoup plus que ce que vous dites comme propagande. Et que dire des intérêts qui ne sont pas simples, mais bien composés? C’est de l’usure! Une fraude immorale, un système de Ponzi.

    La masse monétaire ne se maintient pas d’elle-même, il faut toujours créer plus de dettes dans le système pour qu’il se perpétuasse. Dès que les gens ne sont plus capables de s’endetter davantage, que les gens deviennent insolvables et cessent d’emprunter ou même de rembourser leurs dettes, le système de Ponzi s’écroule. Et c’est exactement ça qui est en train de se produire présentement, depuis au moins 2008.

    Vous lisez l’anglais? Une tranche d’histoire pour vous, si vous avez assez d’honnêteté intellectuelle et de courage pour le faire, ce dont je doute très très fort. Prenez le temps de lire et de relire ces trois passages importants, des faits sont des faits, on ne peut réécrire l’histoire:

    In 1908, the year after a national money panic purportedly created by J. P. Morgan, Congress established, in 1908, a National Monetary Authority. In 1910 another, more secretive, group was formed consisting of the chiefs of major corporations and banks in this country. The group left secretly by rail from Hoboken, New Jersey, and traveled anonymously to the hunting lodge on Jekyll Island.

    The meeting was so secret that none referred to the other by his last name. Why the need for secrecy? Frank Vanderlip wrote later in the Saturday Evening Post, « …it would have been fatal to Senator Aldrich’s plan to have it known that he was calling on anybody from Wall Street to help him in preparing his bill…I do not feel it is any exaggeration to speak of our secret expedition to Jekyll Island as the occasion of the actual conception of what eventually became the Federal Reserve System. »

    At Jekyll Island, the true draftsman for the Federal Reserve was Paul Warburg. The plan was simple. The new central bank could not be called a central bank because America did not want one, so it had to be given a deceptive name. Ostensibly, the bank was to be controlled by Congress, but a majority of its members were to be selected by the private banks that would own its stock.

    To keep the public from thinking that the Federal Reserve would be controlled from New York, a system of twelve regional banks was designed. Given the concentration of money and credit in New York, the Federal Reserve Bank of New York controlled the system, making the regional concept initially nothing but a ruse.

    The board and chairman were to be selected by the President, but in the words of Colonel Edward House, the board would serve such a term as to « put them out of the power of the President. » The power over the creation of money was to be taken from the people and placed in the hands of private bankers who could expand or contract credit as they felt best suited their needs.

    Why the opposition to a central bank?

    Americans at the time knew of the destruction to the economy the European central banks had caused to their respective countries and to countries who became their debtors. They saw the large- scale government deficit spending and debt creation that occurred in Europe.

    Shortly after the United States gained its freedom, the Rothschilds attempted to saddle the country with a private central bank. This Bank of the United States was abolished by President Andrew Jackson with these words:

    The bold effort the present bank has made to control the government, the distress it had wantonly produced…are but premonitions of the fate that awaits the American people should they be deluded into a perpetuation of this institution or the establishment of another like it.

    But European financial moguls didn’t rest until the New World was within their orbit. In 1902, Paul Warburg, a friend and associate of the Rothschilds and an expert on European central banking, came to this country as a partner in Kuhn, Loeb and Company. He married the daughter of Solomon Loeb, one of the founders of the firm. The head of Kuhn, Loeb was Jacob Schiff, whose gift of $20 million in gold to the struggling Russian communists in 1917 no doubt saved their revolution.

    The Fed controls the banking system in the USA, not the Congress nor the people indirectly (as the Constitution dictates). The U.S. central bank strategy is a product of European banking interests.

    ==========================

    Planning of the Federal Reserve System

    At the end of November 1910, Senator Nelson W. Aldrich and Assistant Secretary of the Treasury Department A. Piatt Andrew, and 5 more of the country’s leading financiers, who together represented about one-fourth of the world’s wealth[citation needed], arrived at the Jekyll Island Club to discuss monetary policy and the banking system, an event led to the creation of the current Federal Reserve. According to the Federal Reserve Bank of Atlanta, the 1910 Jekyll Island meeting resulted in draft legislation for the creation of a U.S. central bank. Parts of this draft (the Aldrich plan) were incorporated into the 1913 Federal Reserve Act.

    ===========================

    The « monetary reform » plan prepared at Jekyll Island was to be presented to Congress as the completed work of the National Monetary Commission. It was imperative that the real authors of the bill remain hidden. So great was popular resentment against bankers since the Panic of 1907 that no Congressman would dare to vote for a bill bearing the Wall Street taint, no matter who had contributed to his campaign expenses. The Jekyll Island plan was a central bank plan, and in this country there was a long tradition of struggle against inflicting a central bank on the American people. It had begun with Thomas Jefferson’s fight against Alexander Hamilton’s scheme for the First Bank of the United States, backed by James Rothschild. It had continued with President Andrew Jackson’s successful war against Alexander Hamilton’s scheme for the Second Bank of the United States, in which Nicholas Biddle was acting as the agent for James Rothschild of Paris. The result of that struggle was the creation of the Independent Sub-Treasury System, which supposedly had served to keep the funds of the United States out of the hands of the financiers. A study of the panics of 1873, 1893, and 1907 indicates that these panics were the result of the international bankers’ operations in London. The public was demanding in 1908 that Congress enact legislation to prevent the recurrence of artificially induced money panics. Such monetary reform now seemed inevitable. It was to head off and control such reform that the National Monetary Commission had been set up with Nelson Aldrich at its head, since he was majority leader of the Senate.

  12. Aimé Laliberté

    MH,

    Donc, si je comprends bien, selon toi, c’est l’état qui contrôle la Fed et non l’inverse.

    Ça doit être pour ça que le gouvernement US doit 15 à 90 trillions de dollars à ses créanciers en utilisant le système de la Fed!

    T’es vraiment pas là, hein!

    Est-ce que ça t’as déjà frôlé l’esprit de penser que peut-être, sait-on jamais, le gouvernemaman ne te dit pas toujours la vérité, et que les apparences ne reflètent pas toujours la réalité.

    As-tu déjà pensé que ce que tu as appris à l’université, ce n’était pas la réalité, et que ce que tu enseignes à tes élèves, c’est aussi des faussetés, que vous vous répétez tous continuellement, comme des vieux disques brisés.

  13. Aimé Laliberté

    MH,

    Selon toi, MH, Woodrow Wilson a créé la Fed.

    Ben oui, une autre belle naiserie que tu racontes sans même savoir ce dont tu parles. Je t’ai produit le vidéo de Jekkyl Island qui raconte comment la Fed a été concues par 7 banquiers privés en secret, sur une île en Georgie. Tout ceci est documenté.

    Woodrow Wilson était président des É-U à l’époque mais il y avait et il y a toujours eu un autre pouvoir qui contrôle les USA par la porte d’en arrière.

    Tous les présidents qui ont tenté de tenir tête à la Fed ou aux banquiers internationaux se sont fait tirer.

    De plus, le président des USA n’adopte pas les lois. Ce sont le congrès et le sénat.

    Fais des recherches, t’aura l’air moins perdu.

  14. @ vous deux
    « Ce n’est pas WW qui a créé la Fed, il ne l’a qu’approuvée et l’a regretté jusque sur son lit de mort où il s’en est repenti. »
    Relisez l’article du wiki :
    Le Federal Reserve Bank Act est voté et est promulgué par le président des États-Unis Woodrow Wilson le 29 décembre 1913.
    Ce n’est pas parce qu’il l’a regretté par la suite qu’il n’a rien à voir dans l’histoire : il s’est laissé acheter, mais c’est bien lui qui a passé la loi sur la Fed. La Fed est une créature de l’État parce qu’autrement il aurait été impossible de la créer : c’est pourquoi ils avaient besoin de WW. Les banquiers privés n’ont pas ce pouvoir. Le président des États-Unis, lui, l’avait.

    « Quand ils se font rembourser, ils ne reçoivent pas que les intérêts en tant que revenus, cessez de mentir »

    C’est juste que Aimé prétend que payer des intérêts ne permet pas de les rembourser parce que les banques n’ont pas « créé » les intérêts. J’ai expliqué que le banquier perçoit les intérêts comme étant des revenus, donc que les intérêts ne représentent pas un problème en soi : que l’argent des intérêts soit dépensé ou épargné, les intérêts sont réinjectés. Il est donc possible de rembourser. Ce qui explique la croissance des dettes publiques m’apparait comme uniquement résulter de l’inefficience de l’Etat.
    Vous répondez à côté. Et d’ailleurs, j’attends toujours la réponse d’Aimé.

    « De plus, le président des USA n’adopte pas les lois. Ce sont le congrès et le sénat. »
    C’est ce que j’ai dit.

  15. Aimé Laliberté

    MH,

    Au bout du compte, votre commentaire n’a rien à voir avec la discussion, et nous oblige à débattre des points secondaires réglés de puis longtemps. On s’en câlice des théories de remboursement des intérêts, ou du rôle des orfèvres en 1750 et autres trucs du même genre.

    On parle de ce qui se passe aujourd’hui et de ce qui risque d’arriver après demain.

  16. @ M.H.

    Je vais être plus poli que vous l’êtes Monsieur H.

    Je trouve plus crédible l’auteur d’un livre de 436 pages intitulé: Les Secrets de la Réserve Fédérale, par Eustace Mullins, préface de Michel Drac
    traduction : Jean-François Goulon que les écrits de Wikipedia où n’importe qui peu écrire SA VÉRITÉ ou son IGNORANCE sans le signé.

  17. Woodrow Wilson n’a qu’approuvé la Fed; sans les banquiers et financiers qui ont tout monté toute l’affaire, il n’y aurait jamais eu de Fed!

    La Fed est une créature de l’État dans la même mesure qu’une maison dessinée par un architecte et construite par une compagnie de construction est une créature de la ville qui n’a qu’approuvé le projet!

    Êtes-vous aussi bête que vous en avez l’air?

    « …mais c’est bien lui (Woodrow Wilson) qui a passé la loi sur la Fed. La Fed est une créature de l’État parce qu’autrement il aurait été impossible de la créer : c’est pourquoi ils avaient besoin de Woodrow Wilson. Les banquiers privés n’ont pas ce pouvoir. »

    Lorsque les banquiers privés du cartel bancaire international veulent de quoi, ils savent l’obtenir. D’un façon ou d’une autre. Leur tactique fut de créer une panique économique en 1907 pour épeurer les gens et vendre leur idée d’une banque centrale. Lorsque vous avez le pouvoir de créer un crash économique, vous avez le pouvoir de faire voter n’importe quoi. Faut-il blâmer Woodrow Wilson? Oui, bien sûr. Mais si ce n’est pas lui, ça aurait été un autre qui aurait plié les genoux devant le pouvoir des banquiers privés. Les Américains ne voulaient pas de banque centrale. D’anciens présidents des É-U ont lutté toute leur vie, même jusqu’au prix de celle-ci dans certains cas, pour ne pas laisser une banque centrale contrôlée par les pouvoir financiers de la Cité de Londres s’installer.

    Il a fallu forcer la main de Woodrow Wilson, l’acheter et le corrompre, utiliser des manipulations et subterfuges, sans consulter la population pour avoir leur consentement, pour faire adopter la Fed.

    Alors cessez de nous niaiser avec le gouvernement qui est seul responsable de la création de la Fed. Woodrow Wilson a tout au plus eu un rôle accessoire, de complice imbécile qui ne comprenait pas les conséquences de son geste.

    Qui bono? À qui profite la Fed? Qui avait le motif principal et les moyens de faire forcer son adoption? Woodrow Wilson? Qui s’y est repris à trois reprises pour arriver à instaurer une banque centrale PRIVÉE CONTRÔLÉE PAR DES INTÉRÊTS PRIVÉS, en allant jusqu’à tenter des assassinats sur la personne du président des États-Unis et de causer des crash économiques pour y arriver?

    La Fed est une banque centrale PRIVÉE!!! Quand même bien WW l’a approuvé, on sait clairement pour le profit et les intérêts de qui ce fut fait! WW n’était qu’un malheureux pion dans une partie d’échec dépassant de loin sa compréhension. La Fed est une créature, un monstre des banquiers privés internationaux.

  18. I REST MY CASE, I’M DONE HERE!

    Tout a été dit. Assez donné, autre chose à faire.

    Si après 168 commentaires vous ne comprenez pas encore, il n’y a rien que je puisse faire. Il n’y a pas plus aveugle que celui qui ne veut pas voir.

    Ciao!

  19. Aimé Laliberté

    François,

    Je suis du même avis que toi.

  20. Aimé,

    C’est clair, quand même bien qu’on s’acharnerait pendant un siècle… on a fait le tour de la question et tout est là.

    Tous et chacun en tirera ses propres conclusions.

    Bonne fin de semaine!

  21. Claudius

    @ M.H.
    Le calcul que vous faites, c’est la dette du particulier à la banque du quartier. Ça, c’est une chose. Le peuple puise à même la masse monétaire existante pour s’acquitter de ses dettes. Mais la médaille a deux faces. La masse monétaire est ajustée par le fédéral, mais le fédéral s’endette aussi, mais pas auprès de la banque du quartier, mais à l’étranger. C’est là, la crosse de l’histoire !!! Le fédéral est incapable d’ajuster la masse monétaire du pays en injectant de l’argent frais tout en remboursant à l’étranger le même montant avec intérêt. Élargissez un peu vos horizons en dehors de la mathématique de la banque du quartier pour expliquer pourquoi le fédéral creuse un gouffre financier si tout fonctionne si bien dans ce domaine. Ce que la banque du quartier vient gruger sur la masse monétaire du pays n’est pas étranger à l’endettement du pays, parce qu’il faut bien que l’argent vienne de quelque part. À Wall Street, ils vont prêter à Ottawa, mais Wall Street redemande le beurre et l’argent du beurre. Ça balance quelque part ??? L’enjeu final de la dette qui n’est pas remboursable, je vais vous le dire ça va être quoi. Ça va être un deal du genre, on élimine la dette fédéral en échange d’une prise de possession du pays par les créanciers et établir un régime ou le peuple en devient l’esclave pour le plus grand bonheur des nouveaux maîtres. Ce n’est pas tant l’argent qui les intéressent, mais le contrôle total au service d’eux-même. Je n’ai jamais cautionné par référendum que mon pays s’endette à mort en mon nom que je devrai rembourser, pas à la banque du quartier, mais par mes impôts et taxes. Si je n’ai pas été consulté, j’apelle ça une dette illégitime que l’on devra répudier sans gêne. Ça ne fera pas de moi un voleur, mais demandez vous bien qui cherche à voler qui. Si le fédéral userait de sa prérogative de créer, gérer et ajuster la masse monétaire du pays sans rien devoir à l’étranger, on n’en serait pas là. La mondialisation aurait du plomb dans l’aile, mais on aurait encore des manufactures au pays pour faire travailler la population pour qu’elle réponde d’elle-même à ses besoins au lieu de s’en remettre à la Chine pour acheter des souliers. Parlez-moi de votre mathématique de la dette fédérale au lieu de toujours parler de la mathématique de la banque du quartier. Les bérets blanc ont très bien compris la mécanique il y a très longtemps. Vous pouvez en rire, mais la manière dont ils l’expliquent est très claire. Pour ça, Chapeau les Bérets !

  22. Aimé Laliberté

  23. larbin ou pas?

    complément d »article——–http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=Kn23kokvLRo

  24. Aimé Laliberté

    La fin est proche :

  25. Aimé Laliberté

    La fin est proche :

  26. Aimé Laliberté

    Mais ce n’est pas tout le monde qui va se mettre à genoux :

  27. Aimé Laliberté

    Les fous dirigent l’asile :

  28. Aimé Laliberté

    Wake the Fuck Up :

  29. Aimé Laliberté

    O-B-A-M-A!

    Celui qui allait sauver la planète, parce qu’il était …………….noir (qu’ils disaient) et qu’il allait mettre fin à toutes les injustices (étant noir, qu’ils disaient).

    ëtes-vous réveillés là ou êtes vous toujours sous le charme d’OOOOOOOOOOOOOOOObama! HAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHA!

  30. patrick160

    Quand ,j’avais une vingtaine d’année ,un homme m’a raconté une histoire de naufrage ,dans lequel trois hommes survécurent.
    ils mirent pied sur une ile .le premier était menuisier ,le second était imprimeur ,quand au troisième il n’était qu’un simple naufragé mais,il avait de l’ambition .
    un jour le menuisier demanda à l’imprimeur de lui donner de quoi dessiner , mais l’imprimeur n’avait rien pour ecrire et ne pouvait rien échangé . quand au menuisier il ne pouvait pas imprimer quoi que ce soit ..
    Le naufragé eu une idée; si je trouve comment imprimer sur du papier le menuisier et l’imprimeur auront de quoi échanger leurs besoins …
    notre naufragé eu l’idée d’inventer du papier et de le donner moyenant encore plus de papier de l’imprimeur.
    comme il en avait donné aussi au menuisier , le menuisier pour fabriquer une maison en bois dû accepter du papier imprimé de la part du naufragé bien sur il fallait redonner plus de papier imprimer au naufragé mais aussi a l,imprimeur pour le payer et l’imprimeur pour payer le menuisier qui lui fabricat une maison en bois …
    au bout d’un certain temps le naufragé ayant fait imprimé du papier monaie achetat lui aussi une maison avec son surplus de papier pourtant il n’avait jamais contribué a l’échange par son savoir ,il se fit donc appeller du nom de banquier …et depuis sur l’ile d’autres sont venus et d’autres ont eu du papier imprimé …morale de l’histoire …c’est qu’en partant d’une simple idée ,et de la façon de la faire grandir, de lui donner l’ illusion que cela valait quelques chose que ,le naufragé mis fin a ce que l’on a appellé le troc pour créer le profit …

  31. Claudius

    Et c’est pourquoi le Québec n’appartiendra plus au québécois, ni le Canada aux canadiens, ni les États-Unis aux étatsuniens, ni la France aux français, ni la Grèce aux grecques, ni l’islande aux islandais etc… etc… etc… C’est l’idée maitresse du N.O.M. pour prendre la place en faisant plier les genoux de tous les pays de la planète pas mal en même temps. Mais le Canada n’est pas assez souverain pour créer un seul dollar sans le devoir au départ à une poignée de voleur avec intérêts… M.H. en a perdu la voix…

  32. Aimé Laliberté

    Gaetan,

    C’est pas mal plus généralisé que simplement le Wisconsin.

    Voici un article qui contient un lien vers la liste de tous les états américains, classés en ordre décroissant selon la taille relative de leur déficit (déficit accumulé divisé par le PIB), et qui fournit le détail des engagements liés aux régimes de pension des employés de l’état et des coûts des soins médicaux fournis par l’état, ces deux éléments représentant souvent de 50 % à 200 % du montant du déficit accumulé.

    Notez au 46e rang le Dakota du Nord qui a un déficit de 0 $ (ZÉRO) pour l’année fiscale 2009. Le Dakota du Nord est le SEUL état américain qui possède sa propre banque centrale, et qui émet son propre crédit pour financer les achats dont il a besoin. L’an dernier les employés de l’état ont reçu des augmentations allant jusqu’à 23 %!!!

    Je me demande ou se situerait le Québec dans cette liste.

    http://www.thedailybeast.com/blogs-and-stories/2010-08-16/ranking-states-with-most-debt/

  33. Aimé Laliberté

    Pour mon commentaire précédent, je me suis trompé d’article, mais c’est pas grave parce que c’est presque le même sujet.

  34. Aimé Laliberté

    Voici un vidéo récent dans lequel Ron Paul demande au président de la Fed, Ben Bernanke, de lui donner la définition d’un ‘dollar’, car il semble que la Fed n’ait aucune définition de ce que constitue un dollar. Bernanke est incapable de répondre à la question, il détourne la conversation et il est sauvé par la cloche quand son temps de réponse expire.

  35. Aimé Laliberté

    Ce vidéo illustre aussi à quel point ces divers comités peuvent être controlés, quand on voit que Ron Paul met le doigt en plein sur le bobo, que Bernanke a 1 min, 30 sec pour répondre, et que la parole passe à un autre membre qui va s’empresser de ramener la discussion à un niveau qui va préserver le système en place et empêcher un vrai débat et une vraie solution.

  36. Je m’en allais poster cette vidéo, Aimé. Merci de l’avoir fait. Ce Ron Paul!

    Voici un résumé de la situation qui porte à réfléchir:

    Ron Paul To Bernanke « I Want A Definition Of Money! »
    http://dailybail.com/home/ron-paul-to-bernanke-i-want-a-definition-of-money.html
    Bernanke:

    * « Consumers don’t want to buy gold… »

    Ron Paul wants Bernanke to define a Federal Reserve note. Classic. This is not Ron Paul’s subcommittee hearing, rather the full House Financial Services committee chaired by none other than Spencer Bachus who infamously said last year that the role of Congress is to serve the banks.

    House Republicans rip into Fed chief Bernanke

    Ron Paul sees higher inflation arising from quantitative-easing policy

    WASHINGTON (MarketWatch) — House Republicans turned up the heat Wednesday on Federal Reserve Chairman Ben Bernanke as he appeared before Congress for a second time this week to testify on the U.S. economic outlook.

    Rep. Ron Paul (R., Texas) called inflation a “deadly threat” to the economy and said it’s being caused by current monetary policy.

    Paul, long a fierce critic of the U.S. central bank, disagreed with Bernanke’s assertion in his appearance before the Senate on Tuesday that the recent spike in oil prices would only lead to a “temporary and relatively modest” increase in consumer price inflation.

    “I would suggest that we still have a lot of inflation in the system and it is going to get much worse,” Paul said.

    “Inflation is exploding and interest rates are going to go up and we are going to have one heck of a problem in the future,” Paul said.

    Paul said that economists he follows argue that consumer prices are rising at a 9% clip and that the money supply is rising at a 24% pace.

    http://www.marketwatch.com/story/paul-other-republicans-rip-into-bernanke-2011-03-02

    Bachus: « Washington’s Role Is To Serve The Banks »

    Today’s House Financial Services hearing is chaired by Spencer Bachus, who infamously said in December that the role of Congress is to serve the banks.
    So we thought we would revisit that story.

  37. Claudius

    @ François
    Ton article, c’est-à-dire celui-ci a déjà 76 commentaires d’enregistrés sur le site Fortune. Tu remarqueras les commentaires de Alcide. Il est particulièrement allumé !
    http://fortune.fdesouche.com/32057-l%e2%80%99inflation-cette-taxe-cachee/comment-page-1#comments

  38. Aimé Laliberté

  39. Aimé Laliberté

  40. Aimé Laliberté

  41. Aimé Laliberté

    The Man

  42. Pingback: L’inflation, cette taxe cachée

  43. Aimé Laliberté

    Celui qui serait président des É-U si les élections n’étaient pas truquées.

  44. Aille, MH, prend ça dans les dents encore une fois:

    « En l’absence d’un étalon-or, il n’existe aucun moyen de protéger l’épargne contre la confiscation par l’inflation. »

    Alan Greenspan – « Gold and Economic Freedom ». D’abord paru dans The Objectivist de juillet 1966 puis dans in Ayn Rand et al. : Capitalism : The Unknown Ideal. New York : New American Library, 1967.

  45. Aimé Laliberté

  46. Aimé Laliberté

    Ron Paul au congrès du CPAC 2011!

  47. Claudius

    Citations retrouvées par Alcide sur Fortune en lien avec l’article :

    L’or et l’Argent sont la monnaie. Tout le reste n’est que du crédit
    John Pierpont Morgan
    Nous avons l’or parce que nous ne pouvons pas faire confiance aux gouvernements
    Pdt Herbert Hoover
    Les destructeurs confisquent l’or et ne laissent à son propriétaire qu’un tas de fausse monnaie. Cet acte détruit tous les standards objectifs et met les hommes à la merci du pouvoir arbitraire d’un définisseur des valeurs. L’or a une valeur objective, l’équivalent de richesse produite. Le papier monnaie est un gage sur de la richesse qui n’existe pas, garantie par un revolver posé sur la tempe de ceux de qui on attend qu’ils la produisent.
    Par : Ayn Rand Extrait de “Atlas Shrugged”

    Une monnaie convertible en or est le droit sur lequel reposent toutes nos libertés
    Howard Buffet

    Le premier but de ces financiers est le contrôle du monde par la création de dettes inextinguibles.
    Henry Ford

    « La hausse des prix des métaux précieux et autres produits de base sont un signe d’une étape très précoce d’un effort pour s’éloigner du papier-monnaie … Ce qui est fascinant, c’est la force que l’or détient toujours pour régner sur le système financier comme étant la source ultime de paiement ».
    Alan Greenspan, le 9 septembre 2009

  48. Aimé Laliberté

    Grâce à la Fed, l’impôt sur le revenu. Grâce à l’impôt sur le revenu, le complexe militaire industriel.

    Grâce au complexe militaire industriel…

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