La culture des petits baigneurs

Gaëtan Pelletier

On distingue le « profilage criminel » de l’« analyse criminelle » : le premier consiste à déterminer un profil psychologique d’après les éléments en évidence dans les délits commis, et est généralement pratiqué par des psychologues ou des psychiatres, qui font donc ici fonction de « profileurs ». L’analyse criminelle, elle, est une utilisation de l’outil informatique pour aider les enquêteurs (rapprochement de données de fichiers judiciaires, cartographies, etc.).

Le profilage criminel, tel qu’on l’utilise actuellement dans les services de police, est né aux États-Unis, où il fut consacré dans les années 1950 : le psychiatre James A. Brussel fut sollicité par les services de police pour les aider à résoudre une série d’attentats à la bombe qui frappèrent notamment les salles de cinéma de New York entre 1940 et 1956. C’est la précision du profil qu’il établit qui permit d’arrêter le criminel. Wiki

***

Être  ou ne paraître? Telle est  la question.

Jétan Pelleté

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La bourse où l’avis?

La question de Cyberpresse : Vers une récession mondiale?

La crise de la dette qui secoue les États-Unis ainsi que la zone de l’euro risque-t-elle de provoquer une nouvelle récession à l’échelle planétaire? Êtes-vous confiant que la crise va se résorber sur les deux fronts?

Maximum : 150 mots

On dirait qu’il y a un minimum d’intervenants à ce genre de débat désigné  « place publique ».

Tous des « grosses têtes », des spécialistes. Des chargés de cours, des économistes, des administrateurs chevronnés (Françoise Bertrand Présidente de la Fédération des chambres de commerce du Québec) et le …démarqué Gaétan Frigon. Président exécutif de Publipage inc. et ancien président-directeur général de la Société des alcools du Québec et de Loto-Québec.

Tous ces gens-là ont l’air d’avoir un cerveau qui fonctionne aux métastases : une sorte de repousse de neurones qui naviguent dans un océan d’optimisme pur comme il y a 10,000 ans.

On leur donne un puzzle et ils découpent les pièces pour remonter le bateau.

1000 morceaux.

Les frigonneries et le petit baigneur

Gaétan Frigon

Président exécutif de Publipage inc. et ancien président-directeur général de la Société des alcools du Québec et de Loto-Québec

LA RAISON VA L’EMPORTER

La crise de la dette qui secoue à la fois les États-Unis et la zone euro va se résorber, mais va laisser des séquelles à court et à long terme. Toutefois, lesdites séquelles n’iront pas jusqu’à une nouvelle récession planétaire. Aux États-Unis, chacun en est encore au niveau d’établir son positionnement pour les élections de 2012, les démocrates voulant protéger l’intégrité de Medicare et de Medicaid, et les républicains, incluant les membres du Tea Party, voulant s’assurer qu’il n’y aura pas d’augmentations de taxes. À la fin, je suis persuadé qu’il y aura une entente de réduction des dépenses et d’augmentation des revenus d’environ 4000 milliards sur 10 ans. Ce devrait être suffisant pour éviter le pire tout en sauvant la face de chacun. Pour ce qui est de la zone euro, c’est à la fois pire et mieux qu’aux États-Unis. Pire parce que les pays affectés (Grèce, Espagne, Irlande, Italie) sont les plus pauvres et peuvent difficilement augmenter les taxes au niveau nécessaire sans créer de remous dans la population, mieux parce que les pays forts comme l’Allemagne ne laisseront pas la zone euro s’éclater, car ils auraient trop à perdre. Donc, dans les deux cas, la raison va l’emporter sur la politique partisane.

La raison va l’emporter! Eh! Comme disait Richard Desjardins : « J’travaille su moué ».

Non, « lesdites séquelles n’iront pas jusqu’ une nouvelle récession planétaire ». Je suppose que c’est la Slovénie, pays de 2 millions d’habitants  qui va en souffrir?

De quoi s’inquiéter de « l’information » et du contenu des journaux. On dirait une piscine d’écrits qui sert à stabiliser le PH pour ne pas trop inquiéter le peuple. Quand c’est trop acide, on sort la grosse tasse de PH +.
Tout baigne. On veut des baigneurs, mais on ne veut pas qu’ils soient avertis qu’ils peuvent se fondre dans l’acide

Je dois me répéter, mais Monsieur Frigon et les autres me rappellent l’histoire de cette blonde,  fière d’avoir réussit son puzzle en six mois.

–          Mais il n’y a que 20 morceaux.

–          Regardez, c’est écrit, de 3 à 6 ans.

Le grand livre des blonderies

Nous sommes rendus dans une période de «crise du confort», c’est-à-dire que nous réalisons pour la première fois qu’une génération devra peut-être diminuer son train de vie par rapport à celui de la génération précédente. Nous faisons face à un phénomène mondial de niveau de dépense désiré par rapport au niveau de dépense raisonnable.

( Chargé de cours au HEC)

Ce qui m’apparaît comme la plus grande menace, ce ne sont pas les statistiques sur l’endettement des pays en difficulté, mais le fait que leurs dirigeants politiques de ces pays et la très grande majorité de leurs citoyens ne sentent pas l’urgence d’agir, de définir une solution, de créer un consensus pour que tous les agents économiques mettent ensemble l’épaule à la roue. ( M.Économiste)

Peut-être serait-il plus juste de dire que s’est révélée la crise latente de l’État-providence. Il y a quatre ans, nos politiciens accusaient les banques; aujourd’hui, ce sont les banques qui semoncent nos gouvernements. On évoque même la faillite potentielle de plusieurs gouvernements, y compris celui des États-Unis. De toute évidence, les promesses interventionnistes ne sont pas au rendez-vous et l’endettement de nos gouvernements plombe les possibilités de reprise. Cette crise se résorbera-t-elle? Pour cela, il faudrait que les citoyens cessent de rêver au retour des Nordiques et du prince charmant, et qu’ils obligent les politiciens à mettre de l’ordre dans les finances publiques. Titre : Crise de l’État-Providence) Un professeur à l’École nationale d’administration publique du Québec).

Notre inquiétude est cependant tempérée par le fait que le Québec possède plusieurs atouts pour bien traverser cette période tumultueuse. Or, le secteur des ressources naturelles demeure en excellente santé grâce aux économies émergentes, qui ont grandement besoin de matières premières. Bien entendu, il faut que notre société permette l’exploitation de nos ressources naturelles puisque le développement économique se fait dans l’intérêt de la collectivité québécoise. Présidente de la Fédération des chambres de commerce du Québec) Cyberpresse

Avez-vous besoin d’aide pour jaunir les énoncés de sirop d’érable et de cabane à sucre?  On dirait un examen de secondaire 5.

Qu’ils s’engagent un écrivailleur de talent pour se « produire » et se reproduire. On dirait une laine de mouton mais pas de mouton.

Jack et Rose

C’est du Cameron… L’art de transformer un désastre en une histoire d’amour : Celle des médias qui savent cibler les « intellectuels » riches et les Jack courtisans.

C’est juste un film…

C’est pour ça qu’on doit craindre les hyper-diplômés.

On a créé un registre d’armes à feu, on devrait en créer un pour les armes de pouvoir  de ces gros canons détêtés.

Les diplômes on les livre, on  les vend,  sans savoir si certains peuvent  s’en  servir à bon escient.

C’est dangereux de se faire les voir tirer avec autant de poudre et si peu de plomb…

6 Commentaires

Classé dans Actualité, Gaëtan Pelletier

6 réponses à “La culture des petits baigneurs

  1. Monsieur Gaëtan Pelletier , vous parlez de profilage criminel et de d’analyse criminelle , c’est difficile pour moi de comprendre , surtout quand vous parlez de Psy.

    Par contre , j’ai très clairement compris le commentaire de Monsieur Jean-Pierre Bellemare , affiché sur les 7 du Québec : le 12/12/2009. Peut-être qu’elle est là la solution.

    Ce Gars est un prisonnier

  2. Ce Gars est un prisonnier , donc il fait parti du  »PEUPLE » , pas de la Pentarchie , ni encore moins des 3 derniers niveaux de la  »PYRAMIDE ».

    Je vais tenter de coller le texte de Monsieur Jean-Pierre Bellemare , relisez-le 3 fois et redites-moi. Vous n’êtes par contre pas obligé. => 12 décembre 2009

    Un détenu ministre de la Justice …
    La chronique du prisonnier
    C’est si facile de critiquer le système judiciaire. Pourrais-je plutôt trouver des moyens de corriger cette «machine»? Ayant vécu de très longues années en détention, je suis en mesure d’évaluer l’efficacité des politiques en place, du moins à mon échelle. Afin de proposer mes solutions, je chausse, le temps d’une chronique, les souliers du ministre de la Justice.

    Jean-Pierre Bellemare L’auteur de ce texte est détenu depuis 22 ans à la prison de Cowansville et signe depuis 2 ans la Chronique du prisonnier dans la revue Reflet de Société.

    Durant mon «mandat», toutes mes décisions seront guidées par l’équité. Le système judiciaire est très mal perçu par la population carcérale. Les détenus constatent les iniquités flagrantes de son fonctionnement. Les plus riches s’en tirent habituellement à bien meilleur compte, ce qui engendre un mépris vis-à-vis tout ce qui concerne la justice. Comment faire pour améliorer ce système considéré si mauvais?

    Je débuterais par la rémunération des avocats: tous au même salaire, afin d’éviter que seuls les accusés les plus riches aient accès aux meilleurs. Ensuite, les avocats devraient alterner leurs rôles, soit une année à la défense, puis une à la poursuite. Cette double pratique élargirait leur compréhension des impacts de leurs décisions. La pratique actuelle ne leur fournit qu’un côté de la médaille.

    Les forces de l’ordre sont aussi dirigées selon deux approches opposées, l’une répressive et l’autre préventive. Ces deux aspects du métier devraient plutôt être complémentaires. Les policiers, et cela s’appliquerait aussi aux avocats, devraient expérimenter la prévention dans les quartiers défavorisés. La répression serait, quant à elle, utilisée contre une criminalité plus professionnelle. Il faudrait aussi que les agents ne soient pas cantonnés dans un même secteur, afin d’élargir leurs horizons, par exemple, en les déplaçant annuellement d’un quartier riche vers un quartier pauvre. Cette manière de faire devrait prévenir, chez certains policiers, le laxisme, la familiarité et l’indifférence envers les plus démunis. Je leur donnerais de plus le pouvoir de régler, par des constats à l’amiable, la petite criminalité: vol à l’étalage, bagarre, consommation de drogues, etc.

    Des libérations trop conditionnelles
    J’abolirais ensuite la Commission nationale des libérations conditionnelles (CNLC). Cet organisme qui se doit d’être impartial et transparent n’arrive pas à remplir adéquatement son mandat. La CNLC est devenue un instrument de chantage et de malversations. Le fait que les fonctionnaires y soient nommés par le gouvernement pour des motivations politiques en démontre le favoritisme. Si, comme le prétend le gouvernement, la sécurité du public était une priorité, la sélection des commissaires serait réservée uniquement à des experts en la matière. Les pénitenciers possèdent des équipes de gestion de cas capables de s’en occuper.

    En dernier lieu, lors d’un procès, si un témoin de la défense est en conflit d’intérêt, son témoignage serait rejeté. Des criminels pris les culottes à terre sont régulièrement contraints de témoigner contre leurs confrères, parfois en échange d’une rémunération ou d’une réduction de peine. Leur version des faits sera tout de même reçue par la cour. L’iniquité envers l’accusé dans ces cas est incroyable. Tout le monde devrait être traité sur un pied d’égalité devant la loi.

    Les corps policiers reçoivent un budget imposant pour la formation de leurs membres et l’achat d’équipements très sophistiqués. Pourquoi donc s’en remettre presque toujours au témoignage d’un délateur? La facilité pour les policiers de faire condamner un suspect grâce aux délateurs les encourage à réduire leurs efforts et à s’abstenir d’améliorer leurs méthodes d’enquêtes.

    [NDLR: Dans ce texte, le ministre Bellemare a sauté plusieurs fois la clôture séparant les compétences des gouvernements fédéral et provincial. Mais, tout comme nous nous permettons d’imaginer Jean-Pierre ministre de la Justice, nous lui avons permis de remplir son mandat dans un monde sans conflits de juridiction entre les différents ordres de gouvernement.]

    Illustration: Louise Pianetti-Voarick

    Reflet de Société, Vol 18, No. 1, Septembre/Octobre 2009, p. 8

    Autres textes de Jean-Pierre Bellemare:

    8 octobre 2009
    7A77 rue Internet

    Gaëtan Pelletier

  3. Avoir su que cela marcherait mon commentaire précédent , j’aurais peser sur Facebook , je ne sais ce que cela va donner , mais cette fois-ci je vais faire f se connecter , car je voudrais que tous les  »HUMAINS » de la  »PLANÈTE » sachent , que des prisonniers : il n’y en a pas qu’en prison. On est des  »MILLIARDS ».
    Jean-Marie De Serre.

  4. @JMDS
    Je parle de profilage criminel, car je trouve criminel qu’on profile ainsi des gens – le parfait profil – pour dire n’importe quoi.
    Bonne journée!

  5. Monsieur Gaétan Pelletier , – le parfait profil – pour dire n’importe quoi , pour moi ce n’était pas n’importe quoi et la dernière ligne . n’est pas en reste.

    Bon aprè-midi ,
    J.M.D.S.

  6. Crimes à la hausse, un nombre croissant de criminalité, des niveaux croissants, le montant en cause est en croissance, la corruption est une composante importante de sa mauvaise influence sur la société, sociaux et dommages très graves.

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