Ce que Guy Turcotte nous révèle de nous-mêmes

Yan Barcelo, 17 juillet 2011

 À la suite du jugement de non-responsabilité porté à l’endroit de Guy Turcotte, des commentateurs ont dit des Québécois qu’ils faisaient la démonstration, un fois de plus, qu’ils n’ont pas de pensée, seulement des émotions. Évidemment, ils dénoncent ainsi ce qu’ils considèrent être la réaction irrationnelle d’indignation qu’une majorité de gens a manifestée.

Méprise – et mépris – typique de nos élites intellectuelles. Tout irrationnelle que la réaction des Québécois puisse être, elle s’avère saine et heureuse. Elle montre que la population a encore certains instincts moraux, instincts qu’il semble que les membres du jury se sont fait ravir par je ne sais quel subterfuge (la chronique de Pierre Allard dans ce site fournit une excellente élucidation de ce qui a pu se passer : http://www.centpapiers.com/le-mystere-du-jury-turcotte-1-4-194-304-2/76057).

Le cas Turcotte présente deux scandales. Le premier tient à l’acte meurtrier lui-même, un geste dont le caractère monstrueux a estomaqué à juste titre la population.  Le deuxième scandale tient au verdict de non-responsabilité. Qu’une telle décision ait scellé ce procès constitue un phénomène aussi monstrueux que l’acte même de Turcotte, mais dans un autre registre, celui de l’ordre moral commun, partagé par l’ensemble des citoyens.

Ce verdict montre encore une fois combien notre compréhension de l’expérience humaine a été systématiquement psychologisée, au point de complètement dévoyer la sphère morale. Cette psychologisation est profondément réductrice de la liberté humaine. Tout acte est expliqué par des antécédents affectifs (papa, maman, le voisin pédophile, etc.) qui en viennent à occuper tout le terrain intérieur au point d’oblitérer l’espace inviolable propre à toute personne, son libre arbitre. Nous sommes dans un modèle explicatif mécaniste et réducteur où nos gestes ne sont jamais que le résultat de conditionnements passés sur lesquels l’individu n’a aucune emprise. Quand une situation plus extrême déclenche la dynamique de ces conditionnements, tout le champ de la conscience est envahi, les « plombs intérieurs pètent », on devient forcément fou et… on n’est plus responsable.

De plus, ce verdict de non-responsabilité semble fondé sur un apriori implicite que seul le meurtrier qui tue en toute froideur est responsable de son geste. Celui qui le fait dans un accès de passion est aux prises avec une folie passagère, donc non-responsable. C’est de la psychiatrie de bas étage, à laquelle même un petit intellectuel comme Freud n’aurait pas souscrit.

Or, la population, qui ne s’est pas encore fait complètement laver le cerveau par ce discours psychologisant, ne s’y trompe pas et voit juste dans la mascarade du procès Turcotte: l’individu s’est adonné à un geste immoral, un geste pour lequel son égo, axé sur son propre renforcement idolâtrique, le préparait sans doute depuis un bon moment. Est-il responsable au même titre qu’un tueur professionnel des Hell’s Angels? Certes non. Y a-t-il des circonstances atténuantes qui peuvent justifier une sentence moins éprouvante? Certes. Mais de là à le déclarer non responsable, il y a un abîme à franchir… que ce jury a franchi allègrement.

Ce procès met également en jeu un autre débat souterrain. Ceux qui approuvent le verdict rendu ont tendance à parler d’éthique plutôt que de moralité. On peut penser qu’il s’agit d’un simple jeu sémantique, stérile et sans conséquences. Pas du tout. Dites-moi : diriez-vous du geste de Guy Turcotte qu’il n’est pas éthique? Le terme plus approprié n’est-il pas plutôt « immoral »? Ce dernier mot ne traduit-il pas mieux la réaction viscérale de répulsion qu’un tel meurtre a produite? Dire qu’il est « non éthique » ne laisse-t-il pas l’impression qu’on essaie de greffer à une réalité humaine profondément désespérante une sorte de code superficiel qui ne convient tout simplement pas à la situation qui nous est présentée. On pourrait dire que le Dr Turcotte, par exemple dans sa pratique médicale, aurait manqué à l’éthique de sa profession en retardant des soins à l’endroit d’un patient très mal en point pour donner priorité à un ami, moins mal pris, mais qui aurait payé pour passer au premier rang.

Mais si le Dr Turcotte avait laissé ce premier patient mourir intentionnellement en refusant de lui administrer des soins requis, pourrait-on encore parler de « manque d’éthique »? Là encore, le mot immoral n’est-il pas nettement plus approprié.

Pourtant, toute une faction intellectuelle de nos élites privilégie le langage de « l’éthique », en condamnant la « morale », en disant qu’il s’agit seulement d’un ridicule catéchisme d’une époque révolue, un catéchisme qu’on récitait mécaniquement. Pourtant, quand les événements de la vie prennent tout leur poids existentiel authentique, il est étonnant comme les vieux mots qu’on a voulu reléguer aux boules à mites prennent toute leur charge.

Dans un tel éclairage, on peut à juste titre opérer le renversement suivant : c’est l’éthique qui relève d’un code plus ou moins convenu, d’un catéchisme plus ou moins arbitraire, quelque peu élastique. La morale, elle, est inscrite dans les circuits innés de l’être. Quand un événement vraiment provocant la sollicite, comme c’est le cas des meurtres de Turcotte, elle se manifeste viscéralement. Elle n’est pas toujours articulée selon des normes rationnelles de discours, loin de là. Mais l’indignation qui la manifeste est authentique et « parle » directement.

Or, toute cette sophistique de l’éthique ne tient pas à une génération spontanée apparue hier dans notre paysage intellectuel. Elle résulte d’un long développement historique qui est passé par le freudisme, le relativisme de l’anthropologie, les supputations darwiniennes et toutes les théories structuralistes de la société et de la psyché. Toutes ces écoles de pensée ont macéré dans nos universités et milieux académiques pour livrer ce fruit intellectuel perverti qui a dominé la pensée au cours des cinquante dernières années : la mort du sujet. Nos académiciens pensaient peut-être se livrer à des petits jeux sans conséquence dont les retombées seraient confinées aux frontières de leurs cabinets universitaires. Pas du tout. Ces façons de penser ont percolé dans toutes les disciplines (criminologie, pédagogie, économie, relations industrielles, etc.) pour livrer aujourd’hui, parmi multiples autres fleurs vénéneuses,  un verdict qui fait scandale : Guy Turcotte n’est pas responsable.

Il est grandement temps de remettre à l’honneur un discours de la morale fondé dans les substrats essentiels de l’être humain et dans une vision métaphysique renouvelée de l’univers.

16 Commentaires

Classé dans Actualité, Yan Barcelo

16 réponses à “Ce que Guy Turcotte nous révèle de nous-mêmes

  1. Elorac

    Vous me rejoignez. En effet, les intellectuels qui se gargarisent en accusant le peuple de grands émotifs à l’égard de cette non responsabilité sont des être condescendants qui ont complètement oublié que le crime et des criminelles il y en aura toujours et non nous ne pouvons accepter la banalisation de ces actes. Mon avis dans ce jugement est que la défense a été très faible plusieurs arguments et insistances auraient dû être présentés, tels que: les lettres du petit docteur envoyées à la maman, répliquer quand Isabelle Gascon a quitté en pleurant (car le petit docteur lui pouvait pleurer à son aise), demander au petit docteur ce que les enfants pensaient eux du nouveau « chum à maman », demander au petit docteur s’il n’avait pas lu le courriel aurait-il tué ses enfants?, etc…

    Je suis une citoyenne qui elle aussi revendique la « morale », qu’ont vont dire les générations futures relativement à notre tolérance grasse vis à vis la non responsabilité, nous avons une génération qui chiale contre les « baby boomer » ce n’est rien quand la prochaine jugera leurs parents face à la tolérance envers les actes aussi sordides!

    Merci de me lire

  2. Le Gaïagénaire

     » La morale, elle, est inscrite dans les circuits innés de l’être. »

    Au moment où vous écrivez ces nobles pensées, les armées de l’Otan (voile pour le Canada) bombardent et tuent sans discernement hommes, femmes et enfants tout en en blessant un nombre encore plus grand physiquement et psychologiquement.

    Ajoutons la christianisation des Amériques, les croisades et toutes les entreprises de fauchages depuis Caïn et Abel.

    Si l’inné le comprenait, l’acquis collerait. Essayez de greffer des ailes à un porc pour voir, ailleurs que chez Disney.

    C’est en cherchant l’harmonie inter-hémisphérique et non en les opposant que nous avancerons.

    Soyez un bon andragogue et enseignez au bon peuple que les jurés ont fait un très bon travail pour arriver, encore une fois, à démontrer que le tout est plus grand que la somme des parties. N’est-ce pas le but à atteindre dans un  » CÉNACLE  » subliminal qu’est un jury séquestré. Voilà un exemple d’inné et d’acquis qui collent.

    Je suis donc en accord avec vous quand à l' »Élite » sursocialisée dont l’activité de substitution est la compulsion de répétition de l’exercice du pouvoir innée et acquise qui colle.

  3. :: NOTE DE SERVICE ::
    On laisse croupir plus de 20% des enfants sous le seuil de la pauvreté au pays, on les atomisent à l’uranium appauvri, en font des soldats ou les laissent mourrir de faim dans d’autres mais il faudrait avoir de la compassion pour un assassin pris d’une crise de jalousie débilitante qui veut faire souffrir celle qu’il l’a laissé… D’une logique et morale implacable. Bravo ! «Les gens qui ferment les yeux sur la réalité invitent tout simplement leur propre destruction, et ceux qui insistent à rester dans un état d’innocence longtemps après que l’innocence soit morte, se transforment en monstres. » – James Baldwin

  4. Viviane Jodoin

    Vous parlez de l’être humain. Justement, si vous aviez parlé de l’Être, vous n’auriez pas parlé du tout de ce sujet. Car l’Être ne condamne pas, ne juge pas, n’entretient pas de colère ou d’indignations n’a pas de morale etc qui ne sont que des émotions et des sentiments entretenus par le mental qui passe son temps à vous conditionner et qui vous garde dans l’illusion de votre vrai nature. Quand l’humanité sera sortie de cette illusion et aura commencé à toucher son Être profond, son Essence, sa vrai nature, il n’y aura plus ces situations ni ces réactions négatives. Les gens poluent plus en entretenant

    des pensées de vengeance, d’injustice etc, Il faudrait aller guérir ces souffrances à l’intérieur de vous même au lieu de continuer à soulever la foule

  5. Viviane Jodoin

    d’un sentiment d’indignation qui n’existe qu’en vous même. Une partie de vous qui a besoin d’être guérie. Décrochez votre mental, entrez à l’intérieur et allez guérir justement la partie qui a besoin d’être guérie et que Guy Turcotte vient réveiller chez vous. Est ce le bourreua en vous ?? Est ce votre enfants intérieur ?? Est l’injustice ?? Etc. Ce n’est qu’un évènement qui est venu réveiller tout simplement une partie de vous qui souffre. Et de grâce, arrêtez d’aider en rentretenir tous ces sentiments et ces énergies négatives. Merci de lâchez prise et de mettre de la compassion dans tout ça.

  6. Viviane Jodoin

    J’oubliais. Et si demain on revenait sur la sentence et qu’on condamnerait Guy Turcotte, qu’elle partie de vous serait satisfaite ?? Votre égo ou votre partie Divine ?? J’entend l’éternelle victime qui crie à l’injustice mais qui n’arrive jamais à se responsabiliser. Tant et aussi longtemps que nous ne sommes pas capable de mettre de l’amour et guérir certaine blessures, la vie se charge de mettre devant nous des situations qui sont des déclancheurs afin de nous permettre de guérir ces blessure et qui en faite, sont tous les pièges dans lequel l’égo est encore la maître.

  7. Madame Viviane Jodoin , si demain on le condamnait à une prison qui est  »TOF » un ti-peu pour 5 ou 6 ans , ma partie  »DIVINE » serait très satisfaite et mon  »ÉGO » lui aussi.

    Monsieur Yan Barcelo , le texte et votre dernier paragraphe , YES SIR !
    Jean-Marie De Serre.

  8. Patrick René

    Freud un petit intellectuel? La morale en une vision métaphysique renouvelée de l’univers? Donc une morale ‘instinctive’ et propre au peuple et à son inné qui le qualifie à différencier le bien du mal? La morale en opposition à la raison froide? Dieu en réponse – et agissant comme frein – à l’instinct animal de l’homme? Car de toute évidence, devant un tel jugement (non-responsabilité criminelle de Turcotte), on peut seulement conclure que l’homme est ‘déshumanisé’, ‘dépersonnalisé’ par ce pervers raffinement de la pensée, cette raison tendancieuse qui veut tout comprendre et expliquer, qui menace l’expression spontanée de l’homme dans son pressentiment de la justice universelle et de l’estime des moyens de l’appliquer!! Cette dangereuse raison est ici perçue comme une tare, car elle éloigne et menace l’homme dans ce qu’il a de naturel et de spontanné en lui : son sens moral! C’est ce que votre texte laisse croire, car votre conclusion, large et ridicule, n’offre aucune piste vers laquelle diriger son questionnement et ne permet pas d’autre conclusion. Or, apprenez, nombrilistes, que la morale d’ici n’est pas celle d’ailleurs. Notre morale, tout comme notre pensée, est étroitement liée au milieu duquel nous sommes issus et ce qui est perçu ici comme crime peut très bien se être valorisé chez une autre peuplade.

    La morale plutôt que la raison – que vous appelez esthétique. Le problème, c’est qu’à défaut de la connaissance comme raison suprême de la société, le peuple est exposé aux charlatans et autres démagogues. À tous ces maux, je choisis le moindre : je conserve ma raison et lutterai toujours contre l’avènement d’une théocratie (ou autre autocratie) comme forme de gouvernement. Pourquoi? Parce que la raison est seule garante des égarements du délire humain. Et dans le cas de Turcotte, quiconque possédant un tant soit peu des notions en psychiatrie ou psychologie ne pouvait conclure autrement que le jury: Turcotte n’avait pas sa raison au moment du crime. Que notre société, une des plus avancées en matière de droit au monde, permette de comprendre et d’excuser ces moments de folie passagère me réconforte beaucoup. Nul n’est à l’abri de commettre une telle aberration. Je n’excuse pas le geste mais je l’apprécie pour ce qu’il est : un acte de démence posé au plus noir de la vie de cet homme. Et si vous croyez en Dieu, ainsi que votre texte le propose, rassurez-vous : il ne sera jamais acquitté devant le tribunal de sa conscience. À lire tous ceux déçus du jugement, je vois des concitoyens frustrés dans leur désir de vengeance envers l’un des leurs. Sachez toutefois que comme concitoyens, nous sommes tous un peu responsables du geste posé par Turcotte. Il est le produit de notre société, qui est la somme des institutions et des actions de ses pairs.

    La morale subrogée à la raison et non l’inverse. Car à vous lire, vous semblez rejoindre Rousseau dans une de ses plus délirante, quoique poétique, pensée : l’homme nait bon, c’est la société qui le corrompt. L’homme n’est ni bon ni mauvais à sa naissance. Il est égoïste, sans intérêt autre que le sien; sa survie. C’est à la société d’encadrer cet égoïsme afin de favoriser une intégration harmonieuse de l’un envers le nombre. Et c’est un peu ce que jugement tente de faire, malgré toute la frustration que cela puisse engendrer…

  9. Alain Bellemare alias Mc_AB

    La première erreur de Turcote c’est peut-être fait le jour de ces noces!
    La seconde de pas utiliser le condom.

    Tolérance, chercher le seuil?

  10. Viviane Jodoin

    Pour Jean Marie De Serre. Si vous prenez le temps de vous intérioriser, vous allez trouver une partie Divine qui est amour et compassion et qui n’a nul besoin de vengeance ni de justice. Mais si vous restez au niveau de l’égo et de l’illusion, vous allez trouver ce besoin de vengeance, ce besoin de justice et tout ce qui découle de l’égo et vous garde dans cette illusion physique humaine. Nous ne sommes pas des êtres humains venant vivre une expérience spirituelle mais plutôt des êtres spirituels venant vivre une expérience humaine. Alors essayez de retrouver cette partie Divine en vous
    e que vous avez oubliez et sortez des carcans illusoires de l’égo et vous pourrez connaître

  11. Viviane Jodoin

    la compassion et la vrai raison de votre incarnation. D’ici ce temps, allez guérir la partie de vous qui vous garde dans cette injustice et ce besoin de vengeance, et essayez d’élevez votre conscience un tit peu au dessus de tout ça. Au lieu de continuer à alimenter ce besoin de vengeance collectif créé par l’égo collectif d’ou découle toutes ces guerres et ce désordre planétaire pris dans l’inconscience humaine. Et dites vous bien que ce qui se passe à l’extérieur de vous existe déjà à l’intérieur de vous et demande seulement qu’un évènement ou une personne qui vous sert de miroir, viennent faire ressortir ces blessures pour que vous puissiez les guérir et mettre de la lumière dans ces parties sombres de vous.

  12. Alexandre

    Wow, des discussions portant sur la «Morale» et sur «l’Etre». On se croirait dans un cours de catéchèse. Oubliez ces niaiseries, il n’y existe pas de «morale en soi» : la morale n’est rien d’autre qu’un forme d’hygiène personnelle et/ou publique. La vraie question ne consiste pas à se demander si le verdict est moral ou non, mais s’il menace l’ordre public. Laissez les bénitiers en dehors de ces questions trop subtiles pour la religion. Dieu merci, c’est précisément ce que font les juges et les législateurs…

  13. Et dans quel contexte croyez-vous, pouvons-nous «remettre à l’honneur un discours de la morale» adéquat, si ce n’est dans nos valeurs chrétiennes si bien rejetées par notre société québécoise? Pour la suite de mon propos sur cette sordide affaire et le comportement amoral d’Isabelle Gaston, référez-vous à mon commentaire à la chronique de votre collègue Jean-Pierre Allard, du dimanche 17-07-11, les 7 du Québecl

  14. Monsieur Alexandre , je voudrais bien laisser les bénitiers en dehors de ces questions trop subtiles pour la religion , mais avant que je le fasse faut que je vous dise que : les juges et les législateurs sont à la solde des mêmes qui sont à la solde de ceux qui bénissent l’eau qui va dans les bénitiers.

    Madame Viviane Jodoin , j’ai tendu l’autre joue tout au long des 50 premières années de ma vie , mais un jour on a menti à mon sujet. Depuis je ne tends plus l’autre joue. Par contre on a continué à mentir , à mentir et le 23 juillet 2011 :on ment encore.

  15. Hé , c’est pas moi qui ai mis l’affaire jaune , mais je voulais finir avec cela , le Web m’a très bien aidé , je suis vraiment poche pour dire avec des symboles , mais ce que je raconte , j’ai l’appui de mes textes et photos depuis le 10 septembre 2001. === J’ai bien hâte de voir dans mon coin de pays du  »QUÉBEC » , comment les  »ZÉLUS » et la justice , vont s’y prendrent pour s’en sortir.

    Je l’ai dit et redit plus que encore pis yeinc en masse , il y a le Code Civil au Québec et quelque soit le problème regardez-le , mais faites comme Sait-Albert

  16. Faites comme Saint-Albert , regardez-le à la gagne et si ça va pas dénoncez , car un seul individu contre 2 menteurs , la justice est obligé d’être de leurs bord.

    J’aimerais aider un voisin qui a lui-aussi une tête-de-cochon , si celui qui l’a envoyé en prison , sa femme porte le même nom que le procureure de la couronne , comment faire pour vérifier s’il n’y a pas de lien familiaux ?
    Jean-Marie De Serre.

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