Les visages à deux faces

-Un prix NOBEL de la paix donné à quelqu’un qui défend la PAIX au moyen de bombardements de civils (Obama).

-Un organisme international de « protection mondiale » qui effectue ces bombardements (OTAN).

-Ce même organisme (OTAN) qui semble recruter des « moudjahidines », autrement dit : des « terroristes » comme Al Qaeda, pour « opérer » conjointement avec de petites « cliques » de révolutionnaires, dans des pays autonomes stables ayant, jusqu’ici, une qualité de vie supérieure à la moyenne; mais… qui ne sont pas « démocratiques ».

-Un gouvernement « démocratique » (Angleterre) qui accuse des « manifestants » et les condamne à quatre ans de prison pour ensuite « s’excuser » d’avoir « laissé tomber cette partie de la population » et tentent de se sauver les « couilles » (qu’ils n’ont pas) en votant un « budget » pour améliorer la qualité de vie de ces « laissés pour contre » avoués.

-Un autre organisme international (ONU) voué à l’émancipation de la PAIX MONDIALE, qui prône « secrètement » de désarmer toutes les populations (incluent les armes de chasse) pour s’assurer que les autorités pourront subjuguer toute rébellion que produiront, inévitablement, les abus de pouvoir qu’ils ont planifié depuis 25 ans. Ils conseillent de se servir des « tireurs fous » pour justifier cette réglementation. Un peu plus, et ils auraient conseillé d’engager des « tireurs fous ».

-Un représentant de l’autorité, d’une dignité et d’une honorabilité « incontestable» (DSK) selon les données médiatiques « officielles », qui se révèle être un « psychotique » animé d’un « besoin » de manifester sa « valeur personnelle » par des « abus de pouvoir sexuels» sur d’autres êtres humains.

-Des protecteurs de l’âme humaine (clergé) qui se révèlent être des abuseurs pédophiles.

-Des responsables de l’information publique (médias) qui se « prostituent » aux autorités, pour les appuyer dans leur recherche du pouvoir absolu, par manipulation  de l’opinion publique.

-Un système social (le nôtre) qui s’évertue à effacer toute identité humaine à l’individu, pour en faire un numéro insignifiant au service du « bon roulement » de ce système imaginé, donc, à réalité « virtuelle » (qui signifie : illusoire).

Je me dois de cesser cette énumération, avant d’être complètement découragé et vidé de tout espoir.

Mais, dites-moi à quel saint se vouer devant autant de duplicité, d’hypocrisie, de fourberie, de mensonge????

Il n’y a, évidemment, aucun « saint » à qui se vouer; la « sainteté » ne pouvant n’être qu’un masque  cachant une nature tout à fait « humaine ». Il ne nous reste qu’à chercher à comprendre comment nous en sommes venus là.

Ma première réaction est d’accuser tous les « responsables » sociaux passés et présents, les idéologies que je n’endosse pas et les « décisions » des autorités qui vont à l’encontre de mes propres opinions. Mais, assez rapidement, je me rends compte qu’en faisant cela, je me libère simplement de toute responsabilité personnelle devant la situation.

Ai-je le droit de m’exclure du problème de cette façon, en adoptant une identité exclusive de « victime »? Ne suis-je pas, tout autant que les autres, responsables de cet état de fait qui est généralisé? Ce « généralisé » n’indique-t-il pas que j’en suis une partie?

Évidemment, je ne suis pas celui qui décide de bombarder des civils pour les sauver d’une prétendue tyrannie négative (parce qu’une tyrannie « positive » est absolument possible; il faut le savoir). Mais une chose est évidente : la caractéristique réelle qui explique tous ces abus et ces problèmes est celle de la « duplicité » hypocrite.

Il semble bien que l’hypocrisie soit acceptable et acceptée dans notre société. La question devient : « Suis-je, moi aussi, porté à être hypocrite? » et plus clairement, suis-je, moi aussi, un « visage à deux faces »?

Est-ce que je m’efforce de montrer une « image » de moi-même qui me semble « meilleure » que ma « vraie réalité »?

Ma réponse « réactive » est de dire tout de go : je suis « qui je suis » et je ne me comporte vraiment pas de façon différente à « qui je suis » . L’image que je montre de moi-même est celle que « je suis » en réalité.

Puis ensuite, curieusement, se glisse dans mon esprit cette petite anecdote qui s’est passé dernièrement, où je me sentais, tout à coup, attiré vers l’épouse d’un copain et je le lui avais fait comprendre, en  faisant de mon mieux pour que personne d’autre ne s’en rende compte.

Je repense, tout à coup, à cette seule fois ou je suis allé dans un « cruising bar », en prenant soin que mon épouse n’en sache rien.

Je me demande également ce qui se cache derrière ces « cinq à sept », où je me retrouve souvent avec des copains et surtout des « copines » de travail, avant de me rendre à la maison, rejoindre ma femme et mes enfants.

Je n’ose pas penser à cette fois (dont personne n’a jamais entendu parler), où j’ai eu une relation sexuelle avec une femme charmante, qui m’a quand même laissé un arrière goût de culpabilité.

Je découvre, peu à peu, énormément de « choses cachées » dans ma vie qui, à mon point de vue, pourrait ternir l’IMAGE que je tiens à présenter devant ceux qui m’entourent. Évidemment, ma vie « privée » ne regarde que moi, et personne n’a le droit de la juger, surtout si je ne cause pas de malheurs autour de moi.

Par contre, plusieurs de ces « actions personnelles », ne causent pas de tort parce qu’elles ne sont pas « connues »; si elles l’étaient, elles causeraient énormément de dégâts.  Je me rends compte, graduellement, que même si je ne fais rien d’illégal, il n’est pas vrai que je présente une image exacte de « qui je suis vraiment ». Je n’ose pas me qualifier d’hypocrite, mais je ne peux m’empêcher d’en reconnaître la possibilité; car sinon, je n’aurais rien à cacher  à personne.

Mais comment puis-je être hypocrite, tout en suivant les règles et les lois en place? Pourquoi me donner la peine de cacher des actions qui sont tout à fait « légales » et acceptées par la société?

La réponse me saute à l’esprit : en plus des lois et des règles sociales générales, il y a ces « ententes », ces « conventions », ces « règles » particulières, individuelles  et personnelles  que j’ai moi-même établi avec d’autres individus. Et je m’aperçois que la raison de ces « cachettes » devient nécessaire, seulement lorsque je transgresse ces « ententes » particulières individuelles.

Par exemple; mon aventure avec cette « femme charmante » que j’ai, évidemment, caché à mon entourage, et principalement, à mon épouse, va directement à l’encontre de ce « contrat » que j’ai endossé avec elle, au sujet de la « fidélité » de l’un envers l’autre. Cette « fidélité » était une condition essentielle de notre « entente » mutuelle. Et pourtant je continue d’affirmer à tout vent, que je n’ai qu’une seule « parole ». Je ne dis pas que cela n’est pas « humain » de faire une « erreur »; je dis simplement que c’est faux d’affirmer que « je n’ai qu’une parole ».

Il est bien évident que lorsqu’un « signataire » d’un contrat « brise » une clause de ce contrat, celui-ci n’a plus de valeur et devient « caduque ». Et c’est bien là, la raison de cacher cette « brisure » de contrat. Je suis très conscient des répercussions possibles, dans ma vie familiale, que peut avoir cette dérogation au contrat que nous avons passé ensemble, ma femme et moi. C’est pourquoi, je ne souhaite pas que la « vérité » se découvre.

Finalement, les lois, les règles sociales n’ont aucune valeur réelle, puisque ce qui développe « l’hypocrisie », la « duplicité » etc… est MON habitude personnelle à faire face à ces « ententes » individuelles que j’établis moi-même. C’est de cette façon, à cause de ces « cachettes », que je prends l’habitude, de dissimuler aux autres les « petits accrocs » aux ententes personnelles qui me permettent de petits « plaisirs » privilégiés qui sont beaucoup plus des « caprices » que des « besoins ». Par contre, aussi longtemps que tout ça reste « caché », je ne fais aucun mal à personne….

….sauf à MOI-MÊME; puisque je me développe une « double-vie », une double personnalité et une « caractéristique » inacceptable que je déteste; je deviens un « visage à deux faces ».

Voilà donc l’explication fondamentale du problème abordé au début de l’article : je ne suis pas moins « visage à deux faces » dans ma vie personnelle, que tous ceux, au pouvoir, dans leur vie publique. Ils sont hypocrites parce qu’ils sont, en fait, exactement comme moi, dans leur vie privée, et se comportent, nécessairement, de la même façon, dans leur vie publique.

Il ne reste qu’une seule solution pour régler le problème; et c’est toujours le même : celui de l’ÉDUCATION. Cette éducation qui est fournie par « L’EXEMPLE DES PARENTS », appuyée par la « prise de conscience » de l’importance de cette « ÉDUCATION » d’honnêteté envers soi-même. Ce que les parents se « permettent » les enfants se le permettrons malgré les « enseignements théoriques » de ces mêmes parents.

Je le répète encore une fois : Notre système d’instruction N’EST PAS un système d’ÉDUCATION.  « L’ÉDUCATION SOCIALE » fournie par la société N’EST PAS UNE ÉDUCATION, MAIS PLUTÔT UN « CONDITIONNEMENT » aux règles sociales.  Elle ne sert à rien d’autre qu’à assurer le « bon roulement » du SYSTÈME lui-même. Qui, lui, se résume à un système essentiellement économique.

Au niveau de l’individu,  si, durant la période d’apprentissage dans l’intimité familiale, on laisse se développer le refus des responsabilités individuelles, cela mène tout droit à la duplicité, la « double vie » qui devient rapidement, lorsqu’il n’est pas contré, un comportement social généralisé.

L’ÉDUCATION est un travail au « cas par cas »; et non une « loi » généralisée à une entité sociale. De toute façon, une entité sociale, cela n’existe pas; ce n’est, en réalité, qu’une « somme » d’individus. L’ÉDUCATION devient alors la responsabilité exclusive des parents. Personne d’autre n’a la possibilité de faire ce « cas par cas ».

De sorte que si les autorités sociales veulent établir leur contrôle total sur l;es individus, elles doivent empêcher « l’ÉDUCATION PARENTALE ». Le meilleur moyen pour y arriver est de « miner » graduellement, sans que cela ne paraisse trop,  la « CELLULE FAMILIALE ».  Je n’ai pas besoin de vous énumérer les différentes « dispositions » sociales adoptées au cours des ans pour détruire la cellule familiale en question. Une simple révision personnelle des lois promulguées depuis les 50 dernières années vous suffira.

Toutes les « libérations », qui furent effectuées, étaient indispensables à l’évolution de la société; par contre, il fallait développer, parallèlement, une responsabilisation des individus libérés; au lieu de les déresponsabiliser complètement. La liberté augmente les responsabilités individuelles; elle ne les efface pas.

Une société qui s’évertue à enlever les responsabilités individuelles pour garder le contrôle total, résulte en une société dont les individus n’ont aucune parole et possèdent tous leur « double vie », recouverte de l’image qu’ils tentent de développer pour donner le change. De nos jours, on appelle cette « image »: la « compétence ». Et curieusement, les « compétents » ne sont jamais « responsables ».

Cette société, dirigée par des « compétents », n’obtient finalement aucun contrôle sur la « vie cachée » de l’individu.  Le chef d’entreprise s’adonne à la cocaïne parce que cela lui permet, dit-il, d’être plus « efficace ».

Le père « responsable » s’adonne à des « écarts sexuels » parce que cela lui permet d’exprimer » sa libido d’une façon qu’il croit inacceptable par son épouse. Il peut même aller jusqu’à se faire croire qu’il respecte les opinions de sa compagne.

Le jeune s’adonne au « pot » où à « l’extasy » parce qu’il lui faut « expérimenter » ce qui existe dans la vie pour pouvoir y faire face adéquatement; et surtout, extérioriser ce « stress » causé par les difficultés de son adaptation à la vie adulte.

Les exemples abondent partout, et toutes les excusent sont acceptables et acceptées. Alors dites-moi quel « contrôle » réel possède notre société sur le comportement des individus qui la composent?

Faites-moi comprendre quels avantages notre société peut obtenir en s’assurant que les individus soient responsables, honnêtes envers eux-mêmes, n’ayant qu’une seule parole et qu’un seul visage?

Je pense que rien ne serait plus dangereux pour les autorités sociales. Elles ne pourraient certainement plus faire accepter de ne pas avoir de parole, ni de « couilles » devant les problèmes, ni de logique dans leurs décisions, ni d’humanité dans leurs actions. Devant de tels individus composant une société, les autorités actuelles n’auraient aucune chance de survivre en ne faisant que « paraître ».

Finalement, si nous avons des « cons » pour nous diriger, cela n’est que le résultat de mon comportement personnel.

Elle n’est pas facile à avaler celle-là!!! Je vous le jure.

Amicalement

André Lefebvre

27 Commentaires

Classé dans Actualité, André Lefebvre

27 réponses à “Les visages à deux faces

  1. J’ai vraiment envie de saisir un bref commentaire pour dire merci à l’endroit où vous êtes toutes les directives merveilleux. Je recherche sur Internet particulièrement long, a été identifié avec une stratégie raisonnable, et ma famille d’aller. Je tiens à souligner que de nombreux visiteurs à notre site est absolument génial tactiques bénédiction de nombreux gens charmants dans un site utile. Je suis très honoré de constater que la page, et j’ai hâte de le temps est tellement plus agréable de lire ici. Merci encore pour beaucoup, beaucoup de choses.

  2. Merci André car ça fait du bien ce matin de lire un tel article. Je suis entièrement d’accord avec toi. J’ai essayé de passer le message et je ne suis pas certaine qu’il est passé. Quand les gens voudront prendre conscience que ce que je vois et que je n’aime pas à l’extérieur de moi, sont mes propres créations individuelles dabord et collectives car nous vivons en collectivité. Alors si je veux changer quelque chose à l’extérieur, je dois le changer à l’intérieur de moi. Donc avant de vouloir aimer l’autre je dois commencer par m’aimer et ainsi de suite. Mais combien seront près à se
    frapper la poitrine et se dire  » par ma faute par ma très grande faute »

  3. suite: et de prendre sa responsabilité en se disant que si l’humanité est rendue ou elle est, c’est ma propre création. L’humanité est devenue simplement le reflet et le miroir de mes propres créations et de ce qui se passe à l’intérieur de moi. Merci encore de cette belle prise de conscience ce matin et nous rappeler l’importance de notre propre responsabilité individuelle dabord. Avant de vouloir tout changer à l’extérieur je dois me changer intérieurement.

  4. Le Gaïagénaire

    Cher André Lefèbvre,

    La situation étant comme vous l’avez décrite, vous avez la RESPONSABILITÉ de tout mettre en oeuvre pour que vos enfants, si vous avez eu l’innocence d’en avoir condamnés à une peine d’esclavage à perpétuité, cessent de nourrir la bête c.a.d. n’aient pas d’enfants ou que leurs enfants n’en aient pas.

    Il faut briser la chaîne. Avoir pris conscience tel que décrit plus haut et ne pas agir directement est le pire crime contre les enfants. Isaac doit dire non aux Abrahams de ce monde, ce que son changement personnel implique.

    Dans 3000 ans, le petit prince reviendra pour constater que rien n’a changé, mais n’aura aucun sentiment de culpabilité car aucun de ces humanoïdes ne sera de sa descendance. Ce sera comme s’il débarquait sur la planète des singes.

    Et les « compétents » en seront fort aise.

    Cordialement.

  5. @ Le Gaïagénaire

    Curieux cette solution.

    Au lieu d’éliminer l’une de mes deux faces (la fausse), il serait préférable d’éliminer les enfants de ma lignée.

    Finalement, Turcotte a donc la bonne solution selon vous?

    De plus, « ne pas avoir d’enfants », est-ce agir ou ne pas agir? La question est pertinente vous ne trouvez pas?

    Amicalement

    André Lefebvre

  6. Le Gaïagénaire

    @ Le visage à deux faces,

    Votre réponse démontre qu’effectivement vous avez écrit ce texte avec votre faux moi, l’hypersocialisé, car autrement vous n’auriez pas déformé ma pensée très bien exprimée. Vous recherchez la joute dialectique.

    Rappelez-moi où j’ai écrit :  » éliminer les enfants de ma lignée  » ???

    Vous ne me semblez pas congruent avec votre analyse, prenez vos RESPONSABILITÉS mon ami.

    Ou vous êtes un Isaäc réveillé ou vous êtes un Abraham.

    L’Église catholique avec son clergé « stérile » agit-elle ou n’agit-elle pas ?

    Cordialement.

  7. Le Gaïagénaire

    67
    GAÏAGÉNAIRE

    6- La responsabilité des “médias” de communication !!

    « Le satanisme officiel ou quand Satan a des adeptes

    « Le satanisme comme philosophie et comme mystique

    « Comme philosophie, le satanisme se présente comme un ensemble de doctrines hétéroclites proposant une vision de la vie axée sur l’affirmation absolue de l’ego, sur la volonté de puissance et sur la gratification des désirs et des instincts de l’homme charnel. Et cela par la déconstruction des significations reçues et par l’inversion radicale des valeurs. Le négatif revêt le paraître du positif, le mal prend l’apparence du bien; Satan s’affuble des livrées de Dieu et les ténèbres se déguisent en lumière. Le satanisme est une affirmation effrénée d’une liberté qui ne s’affirme que par l’abolition des interdits, par le rejet des commandements et des lois morales et par des pratiques désordonnées et licencieuses. Le satanisme opère une transvaluation de la réalité: il ne se contente pas de conspuer l’humilité, l’esprit de service, la douceur, la miséricorde et la
    solidarité, mais il prône ouvertement la force, l’égoïsme, la domination, le succès et la violence. La réalisation de soi est essentiellement une conquête sur les autres; elle passe par la déconstruction du monde et par l’anéantissement d’autrui.

    « Toujours, c’est un satanisme anonyme, subtilement prisonnier de son mensonge et inconsciemment favorable à la néantisation des autres.

    « L’influence satanique se fait toujours dans le sens du mépris de la personne humaine que l’on sacrifie à la gloire, à la sécurité, au dogmatisme de l’institution. Le triomphe d’une institution, même de l’Église chrétienne, ne vaut pas la mort d’un seul innocent. Croire le contraire, ce serait avoir une pensée digne de Satan. Quand Satan agit, il sacrifie toujours l’homme à la gloire de l’institution. En cela, il ne fait que s’inscrire dans la tendance spontanée de toute institution à s’ériger en absolu et à nier la personne humaine. »
    Source : Bergeron, Richard, Damné Satan, p.10, 39, 41 Fides

  8.  » cessent de nourrir la bête c.a.d. n’aient pas d’enfants ou que leurs enfants n’en aient pas. »

    Je veux bien que votre pensée soit très bien exprimée, mais cette phrase ne veut-elle pas dire « éliminer les enfants de ma lignée »?

    Quant à Satan, il est l’autre face de Dieu; vous en faites encore une fois, un « visage à deux faces ».

    Pour mon hypersociablilté, cela peut paraître ainsi à un antisocial, je vous le concède.

    Amicalement

    André Lefbvre

  9. Le Gaïagénaire

    En quoi êtes-vous responsable de quoi que ce soit puisque,exception faite de vos émotions, tout ce qui vous habite vient des autres ?

    Qu’a-t-elle de spécial votre lignée, si vous en avez une ?

    Hypersociabilité ne veut pas dire hypersocialisé, qui est l’autre face, le faux moi de l’enfant doué.

    Ne pas être un visage à deux faces serait donc être antisocial ?

    Et s’il y avait un moyen simple d’assurer une éducation « cas par cas » adéquate, vous préféreriez le contrôle, satanisme social actuel ???

    Vous choisiriez de laisser l’entropie faire son oeuvre ? Comme Abraham le servile ?

    Cordialement.

  10. Avez-vous déjà entendu parler du système de défense psychologique appelée : La Projection?

    « ..tout ce qui vous habite vient des autres ?. »

    Rien de ce qui « m’habite » vient des autres. Je n’apprends jamais rien sauf part l’expérience personnelle que je choisis. C’est ce qu’on me reproche le plus. La preuve est que vous n’êtes pas d’accord avec moi,

    « Qu’a-t-elle de spécial votre lignée, si vous en avez une ? »

    Elle m’a choisit.

    « Hypersociabilité ne veut pas dire hypersocialisé,… »

    Excusez mon erreur. J’ai mal lu, ne croyant jamais que vous pouviez me qualifier d’hypersocial.

    « Ne pas être un visage à deux faces serait donc être antisocial ? »

    Non, c’est tout à fait le contraire.

    « Et s’il y avait un moyen simple d’assurer une éducation « cas par cas » adéquate… »

    J’ai bien dit qu’il y en avait qu’un seul, il me semble.

    « Vous choisiriez de laisser l’entropie faire son oeuvre ? »

    Il vous faudrait réfléchir à ce qu’est vraiment l’entropie et ne pas vous laisser « habiter » par l’opinion des autres. Ensuite le choix est facile.

    Dites-moi? Vous ne faites pas de sport? Ça défoule beaucoup. Bon! J’ai voulu provoquer une prise de conscience personnelle à mes lecteurs les croyant, en majorité, capable d’y faire face. Je ne me trompais pas. Une majorité en sont capable.

    Amicalement

    André Lefebvre

  11. Le Gaïagénaire

    Je vous le concède, vous devrez apprendre par vous-même.

    Surtout que vous n’avez jamais lu un livre, jamais écouté la radio ni la télévision, n’êtes jamais aller au cinéma, n’êtes jamais aller au théatre, n’avez pas fréquenté l’école primaire, n’avez non plus eu de parent, grand-parent, ni même de voisin, frère ou soeur ou cousin. Un homme éprouvette quoi.

    Vous avez choisis vos expériences, mais pas votre lignée.

    Quant à la deuxième loi de la thermodynamique, l’entropie, elle est fausse mais je voulais vous entendre là-dessus.

    Vous sembliez déplorer le fait que la société mettait tout en oeuvre pour saboter la cellule familiale, seule capable de faire de l’éducation « cas par cas », avec des résultats anti et asociaux, mais cela justifie la formation des  » compétents  » dont vous vous réclamez.

    Effectivement, je ne vois aucun avantage, pour la société, de s’assurer que les individus soient responsables, etc., etc. Cela ne ferait que mettre l’élite « compétente » en danger. Tous verraient que l’empereur est nu.

    Et assurons-nous de la pérennité du système par la propagande sur la natalité, il faut bien que quelqu’un paie pour les pensions de retraites.

    Étouffons le vivant par tous les moyens conditionnant et usons de répression plus tard devant les comportements personnels délinquants que nous aurons suscités démontrant la nécessité d’autres conditionnements.

    Et surtout, faisons bien comprendre et accepter que tout est la faute, le résultat du mauvais comportement de l’enfant. Et faisons par ailleurs croire que nous les aimons, que nous faisons tout pour leur bien.

    Et recommandons à tous la transformation des énergies de frustrations par le travail musculaire épuisant les sytèmes immunitaires.

    Je ne suis pas un de vos lecteurs, mais plutôt j’ai reconnu un thème qui m’est cher dans votre texte et vous ai fait l’honneur d’une visite sans désirer vous appartenir pour autant. Comme hote j’ai connu mieux.

    Je vous laisserai à votre compulsion de répétition de l’exercice du pouvoir.

    Cordialement.

  12. Tous ces dictatateurs qui sont actuellement déchus ont déjà été vus avec raison par leur peuple comme des sauveurs. Cela vient confirmer l’idée que nous sommes à la fois anges et démons et que très peu suffit à basculer d’un bord ou l’autre. Je crois moi aussi à l’éducation mais aussi au principe de responsabilité. La semaine dernière, je suis monté au sommet du Mont Washington en auto en me faisant la réflexion suivante; une chance que ce mont n’est pas au Québec car il serait interdit pour des questions de sécurité. De même nous ne pourrions pas avoir le Grand Canyon sans avoir de clôtures qui masqueraient le paysage. J’ai donc foi en des êtres éduqués et…responsables. Le reste viendra bien.

  13. « Un homme éprouvette quoi. »

    Non une personne qui doute de tout ce qu’on veut lui « apprendre » depuis toujours.

    « Vous avez choisis vos expériences, mais pas votre lignée »

    Ma lignée débute avec moi et je vous ai dit que c’est elle qui m’a choisit. J’ai, par contre choisit la lignée qui me précède; évidemment.

    « Quant à la deuxième loi de la thermodynamique, l’entropie, elle est fausse mais je voulais vous entendre là-dessus. »

    Allez sur mon site, j’y a consacré un texte.

    « ..avec des résultats anti et asociaux, mais cela justifie la formation des » compétents » dont vous vous réclamez.. »

    Enfin! Quelqu’un qui parvient à m’expliquer et à me faire comprendre ce que j’ai écrit. Merci! Vous ne connaissez certainement pas mes enfants!!!

     » Tous verraient que l’empereur est nu. »

    Très bien dit. Bravo!

    « il faut bien que quelqu’un paie pour les pensions de retraites. »

    Elles sont « prépayées » depuis longtemps. Si les autorités ont détourné les sommes, vous feriez mieux de vérifier de ce côté-là pour le futur. Sinon vous n’avez pas fini de payer, cher ami.

    « Étouffons le vivant par tous les moyens conditionnant et usons de répression plus tard devant les comportements personnels délinquants que nous aurons suscités démontrant la nécessité d’autres conditionnements. »

    Dites-donc? Vous ne seriez pas au pouvoir, par hasard?

    « que tout est la faute, le résultat du mauvais comportement de l’enfant. »

    C’est ce qui est fait actuellement. À mon tour d’expliquer ce que j’ai écrit; malgré que cela est assez clair. J’ai dit que l’exemple des parents est primordial et que le « bla-bla » n’a aucune conséquence valable. Donc la « faute » n’est pas aux enfants.

    « par le travail musculaire épuisant les sytèmes immunitaires. »

    Le travail musculaire n’épuise pas le système immunitaire; par contre l’aigreur l’affaiblit. Faites attention!

    « Je ne suis pas un de vos lecteurs, mais plutôt j’ai reconnu un thème qui m’est cher dans votre texte et vous ai fait l’honneur d’une visite sans désirer vous appartenir pour autant. Comme hote j’ai connu mieux. »

    Je suis absolument super-honoré. M’appartenir??? J’en ferais quoi? Vous vous cherchez un maître? Je ne fais pas figure d’hôte; je me suis imaginé un scénario pour vous faire réfléchir. Ça viendra peut-être après vos réactions « automatiques » dû à votre « conditionnement ». Je vous le souhaite.

    « Je vous laisserai à votre compulsion de répétition de l’exercice du pouvoir. »

    Vous confirmez-là, que vous n’êtes vraiment pas « de mes lecteurs ». De sorte que le « thème qui vous est tellement cher » fait en sorte que vous vous parlez à vous-même au lieu de me parler à moi. Je comprend mieux vos propos.

    « Cela vient confirmer l’idée que nous sommes à la fois anges et démons … »

    J’avais déjà mentionné que vous défendiez les « visages à deux faces » , je crois.

    « Je crois moi aussi à l’éducation mais aussi au principe de responsabilité. »

    Pourquoi ce « mais »? J’ai bien dit que les deux sont incontournables; non?

    « De même nous ne pourrions pas avoir le Grand Canyon sans avoir de clôtures qui masqueraient le paysage. »

    Vous vous gourez avec les apparences présentées par les autoritésa québécoises. La réalité est que nous avons des viaducs, qui s’effondrent, un échangeur Turcot qui ne tient que par un fil, un pont Champlain qui risque de tomber dans le fleuve et un tunnel Ville-Marie dont l’entrée tombe sur le pavé. Ne perdez plus votre temps au Mont Washington, c’est trop sécuritaire. Vous êtes victime du « gazon plus beau chez le voisin ». Revenez à la maison (Si vous parvenez à vous rendre).

    « J’ai donc foi en des êtres éduqués et…responsables. Le reste viendra bien. »

    Avant de penser au reste, il faut éduquer et responsabiliser. Un pas à la fois; vous mettez la charrue devant les boeufs.

    Bonne journée

    André Lefebvre

  14. Elyan

    Je me suis dotée d’une maxime personnelle un jour, ce qui m’aide à poursuivre un chemin rarement facile sans y perdre l’essence même de la vie: la vie est belle, ce sont les humains qui font défaut.

    Il y a des gueux qui possèdent des trésors dont nul être socialement accompli ne soupçonne l’existence. A toute cette hypocrisie humaine, celle qui crée les maux, un seul remède: aimer son prochain par évidence. Il n’y a nulle gloire et pourtant bien des façades cherchent à en faire l’éloge, à commencer par celles que l’on se crée.

    L’éducation aide, mais n’est pas la garantie première puisqu’elle est trop souvent biaisée. Le milieu social encore moins. Des actions, l’on peut tirer le meilleur enseignement, encore faut-il avoir le courage de se regarder. Le plus beau cadeau est de reconnaître ses propres faiblesses et ainsi travailler à réaliser le meilleur de soi. L’humanité y gagne par conséquent. Y parvenir n’est pas plus facile que de les ignorer. Il n’y a que l’enjeu qui soit différent. L’individu a adopté cette horrible manie d’agir en petit roi, façonnant sa vie en fonction de ses besoins et entraînant tout son entourage dans un tourbillon théâtral. Les maux viennent tout d’abord de besoins primitifs. L’esprit en évolution cherchera à compenser l’expression outrancière de ces besoins primitifs en échaffaudant tout un monde qui, s’y greffant, aura le pouvoir de faire taire en lui toute poursuite d’évolution et parfois toute une vie s’endort ainsi.

    Pour ce qui est de l’autre défi, soit celui de circuler sans encombre dans les ruines engendrées par la paresse de l’esprit, la connaissance et l’action sont les seules avenues. Il faut s’attarder à regarder et ainsi refuser de se conduire en aveugle, accepter le fait que la plus petite action que l’on puisse poser risque de faire une différence. L’ignorance a les mêmes effets que la mauvaise volonté. Si l’on décide de ne pas respecter un arrêt obligatoire en voiture et que l’on percute une autre voiture, elle subira les mêmes dommages que si l’on ignore qu’il s’agissait d’un panneau nous obligeant à arrêter.

    Au bout de tout ceci, il y a quoi? La satisfaction de savourer de petites et de grandes joies, celle de réaliser des choses qui contribuent à préserver l’intégrité de ce qui l’était et améliorer ce qui doit l’être, soit réparer les torts, et finalement celle de contempler ce qui est plus grand. Voilà pour la part de bonheur.

    On m’a confié un monde. Ayant reçu le même souffle de vie, je me permets de poser certains gestes dans cette société, sans égard à certaines règles dictées par l’homme dont la vie s’est endormie.

  15. Le Gaïagénaire

    Visages à deux faces (partie 1)
    Généralement présent chez les personnes « Sursocialisées » en position d’exercer abusivement un pouvoir légitime. C’est l’expression du « criminal mind » amputé de la capacité d’empathie et c’est très démocratique. C’est aussi le faux moi adopté très tôt par le bébé non désiré pour survivre à une « mère » incompétente, c’est le Drame de L’enfant Doué, Sous Terreur, soumis à la pédagogie noire et à la pédagogie blanche appelée Éducation.
    Discussion paragraphe par paragraphe
    1–Un prix NOBEL de la paix donné à quelqu’un qui défend la PAIX au moyen de bombardements de civils (Obama).
    Quel est le rapport avec le titre ? et/ou mon comportement ?
    2-Un organisme international de « protection mondiale » qui effectue ces bombardements (OTAN).
    Quel est le rapport avec le titre ? et/ou mon comportement
    3- -Ce même organisme (OTAN) qui semble recruter des « moudjahidines », autrement dit : des « terroristes » comme Al Qaeda, pour « opérer » conjointement avec de petites « cliques » de révolutionnaires, dans des pays autonomes stables ayant, jusqu’ici, une qualité de vie supérieure à la moyenne; mais… qui ne sont pas « démocratiques ».
    Quel est le rapport avec le titre ? et/ou mon comportement ?
    4- -Un gouvernement « démocratique » (Angleterre) qui accuse des « manifestants » et les condamne à quatre ans de prison pour ensuite « s’excuser » d’avoir « laissé tomber cette partie de la population » et tentent de se sauver les « couilles » (qu’ils n’ont pas) en votant un « budget » pour améliorer la qualité de vie de ces « laissés pour contre » avoués.
    Quel est le rapport avec le titre ? et/ou mon comportement ?
    5- -Un autre organisme international (ONU) voué à l’émancipation de la PAIX MONDIALE, qui prône « secrètement » de désarmer toutes les populations (incluent les armes de chasse) pour s’assurer que les autorités pourront subjuguer toute rébellion que produiront, inévitablement, les abus de pouvoir qu’ils ont planifié depuis 25 ans. Ils conseillent de se servir des « tireurs fous » pour justifier cette réglementation. Un peu plus, et ils auraient conseillé d’engager des « tireurs fous ».
    Quel est le rapport avec le titre ? et/ou mon comportement ?
    6- -Un représentant de l’autorité, d’une dignité et d’une honorabilité « incontestable» (DSK) selon les données médiatiques « officielles », qui se révèle être un « psychotique » animé d’un « besoin » de manifester sa « valeur personnelle » par des « abus de pouvoir sexuels» sur d’autres êtres humains.
    Quel est le rapport avec le titre ? et/ou mon comportement ?
    7- -Des protecteurs de l’âme humaine (clergé) qui se révèlent être des abuseurs pédophiles.
    Quel est le rapport avec le titre ? et/ou mon comportement ?
    8- -Des responsables de l’information publique (médias) qui se « prostituent » aux autorités, pour les appuyer dans leur recherche du pouvoir absolu, par manipulation de l’opinion publique.
    Quel est le rapport avec le titre ? et/ou mon comportement ?
    9- -Un système social (le nôtre) qui s’évertue à effacer toute identité humaine à l’individu, pour en faire un numéro insignifiant au service du « bon roulement » de ce système imaginé, donc, à réalité « virtuelle » (qui signifie : illusoire).
    Quel est le rapport avec le titre ? et/ou mon comportement ?
    10- Je me dois de cesser cette énumération, avant d’être complètement découragé et vidé de tout espoir.
    Quel est le rapport avec le titre ? et/ou mon comportement ? Pourquoi cela vous décourage-t-il et vous vide-t-il de tout espoir ?
    11- Mais, dites-moi à quel saint se vouer devant autant de duplicité, d’hypocrisie, de fourberie, de mensonge????
    Quel est le rapport avec le titre ? et/ou mon comportement ? Pourquoi voyez-vous de la duplicité, de l’hypocrisie, de la fourberie et du mensonge dans les 9 énumérations ci haut ?
    12- Il n’y a, évidemment, aucun « saint » à qui se vouer; la « sainteté » ne pouvant n’être qu’un masque cachant une nature tout à fait « humaine ». Il ne nous reste qu’à chercher à comprendre comment nous en sommes venus là.
    Pourquoi cette question puisqu’il s’agirait de la Nature humaine ? C’est aussi utile que de planter un gland et s’attendre à voir grandir un érable.
    13- Ma première réaction est d’accuser tous les « responsables » sociaux passés et présents, les idéologies que je n’endosse pas et les « décisions » des autorités qui vont à l’encontre de mes propres opinions. Mais, assez rapidement, je me rends compte qu’en faisant cela, je me libère simplement de toute responsabilité personnelle devant la situation.
    Pourquoi accuser les érables de ne pas être des chênes et vous-mêmes en plus ? Quel est le rapport avec le titre ? et/ou mon comportement ? Pourquoi n’incluez-vous pas, dans votre première réaction, votre propre « mère » ? Sa mère, votre père, son père ? Pourquoi n’interrogez-vous pas ceux-ci sur toutes les circonstances de votre procréation, de votre gestation, de votre délivrance ? AVEZ-VOUS été désiré ou êtes-vous un accident dont ils ont accepté la RESPONSABILITÉ ? Avez-vous été adopté, choisi ?
    14- Ai-je le droit de m’exclure du problème de cette façon, en adoptant une identité exclusive de « victime »? Ne suis-je pas, tout autant que les autres, responsables de cet état de fait qui est généralisé? Ce « généralisé » n’indique-t-il pas que j’en suis une partie?
    Rerum cognocere causas ! Qu’est-ce qui vous en empêche ? Avant de généraliser, ne devriez-vous pas particulariser ? Le sentiment de culpabilité n’empêche-t-il pas le deuil de la toute puissance narcissique pervertie ? Quel est le rapport avec le titre ? et/ou mon comportement ?
    15- Évidemment, je ne suis pas celui qui décide de bombarder des civils pour les sauver d’une prétendue tyrannie négative (parce qu’une tyrannie « positive » est absolument possible; il faut le savoir). Mais une chose est évidente : la caractéristique réelle qui explique tous ces abus et ces problèmes est celle de la « duplicité » hypocrite.
    Quel est le rapport avec le titre ? et/ou mon comportement ? Vous nous dites donc que si vous étiez celui-là, vous agiriez par « duplicité » hypocrite ? Peut-il y avoir une autre interprétation ? Pourquoi vous identifiez-vous aux victimes de ces tyrannies ? Sèmeriez-vous un mème ? Une nouvelle prémisse ?
    16- Il semble bien que l’hypocrisie soit acceptable et acceptée dans notre société. La question devient : « Suis-je, moi aussi, porté à être hypocrite? » et plus clairement, suis-je, moi aussi, un « visage à deux faces »?
    La ruse des animaux chasseurs, est-ce de l’hypocrisie ? La Nature humaine est-elle différente? Un humain parfaitement congruent serait-il qualifiable d’hypocrisie au jeu d’échec, à la pêche ou à la chasse ? Vous avez donc le potentiel nécessaire pour satisfaire vos BESOINS n’est-ce pas ? Puisque la définition plus haut inclue un faux moi adaptatif inconscient, comme pour la majorité des humanoïdes actuels, votre RESPONSABILITÉ n’est-elle pas d’intégrer cet « ANIMA », votre ombre, votre deuxième face pour atteindre à l’humanité ? Ceci n’exclu-t-il pas votre prémisse du 15ème paragraphe ?
    Quel est le rapport avec le titre ? et/ou mon comportement ?
    17- Est-ce que je m’efforce de montrer une « image » de moi-même qui me semble « meilleure » que ma « vraie réalité »?
    Est-ce que ce questionnement ne s’appelait pas « examen de conscience » lors des confessions jadis naguère ? Est-ce de la duplicité, de l’hypocrisie d’agir ainsi en pleine ignorance de votre ontogenèse ? Vous mentez-vous à vous-même ? Est-ce mal que de souffler dans sa trompette ?
    18- Ma réponse « réactive » est de dire tout de go : je suis « qui je suis » et je ne me comporte vraiment pas de façon différente à « qui je suis » . L’image que je montre de moi-même est celle que « je suis » en réalité.
    Pourriez-vous affirmer une telle chose sans avoir intégrer ce qui précède ?
    Quel est le rapport avec le titre ? et/ou mon comportement ?
    19- Puis ensuite, curieusement, se glisse dans mon esprit cette petite anecdote qui s’est passé dernièrement, où je me sentais, tout à coup, attiré vers l’épouse d’un copain et je le lui avais fait comprendre, en faisant de mon mieux pour que personne d’autre ne s’en rende compte.
    N’est-ce pas indépendant de votre volonté qu’à ce moment de son cycle menstruel, cette femme vous soit apparue complémentaire ? Elle vous choisissait, comme cela se fait toujours d’ailleurs, mais qu’on occulte ?
    Quel est le rapport avec le titre ? et/ou mon comportement ?
    20- Je repense, tout à coup, à cette seule fois ou je suis allé dans un « cruising bar », en prenant soin que mon épouse n’en sache rien.
    Se peut-il que vous fassiez preuve d’un manque flagrant de maturité ?
    Quel est le rapport avec le titre ? et/ou mon comportement ?
    (Suite à la partie 2)

  16. Le Gaïagénaire

    Visage à deux faces (Partie 2)
    21- Je me demande également ce qui se cache derrière ces « cinq à sept », où je me retrouve souvent avec des copains et surtout des « copines » de travail, avant de me rendre à la maison, rejoindre ma femme et mes enfants.
    Se pourrait-il qu’on veuille vous attirer dans un piège, jaloux de votre bonheur conjugal dont vous vous ventez probablement ? Ou dans un autre but inavouable ? Ne serait-il pas mieux de décompresser en joggant 15 minutes ? Est-il possible que vous sentiez que votre présence est de moins en moins tolérée par la Reine du foyer, que vous n’ayez pas une seule pièce à vous-même dans cette maison, excepté le patio ou le garage ?
    Quel est le rapport avec le titre ? et/ou mon comportement ?
    22- Je n’ose pas penser à cette fois (dont personne n’a jamais entendu parler), où j’ai eu une relation sexuelle avec une femme charmante, qui m’a quand même laissé un arrière goût de culpabilité.
    Se pourrait-il que vous manquiez de maturité ? Vous êtes vous protégé afin de ne pas contaminer votre épouse ? Votre corps n’appartient-il pas à tous ceux qui le désirent ? Quelle sorte de culpabilité ressentez-vous ? Ce sentiment ne vous empêche-t-il pas de faire le deuil de cette femme charmante ? Ne vous laisse-t-il pas dans l’illusion d’un pouvoir que vous n’avez pas ?
    Quel est le rapport avec le titre ? et/ou mon comportement ?
    23- Je découvre, peu à peu, énormément de « choses cachées » dans ma vie qui, à mon point de vue, pourrait ternir l’IMAGE que je tiens à présenter devant ceux qui m’entourent. Évidemment, ma vie « privée » ne regarde que moi, et personne n’a le droit de la juger, surtout si je ne cause pas de malheurs autour de moi.
    Se peut-il que vous soyez entouré d’intolérants, de minus, qui manquent de maturité et qui vous idéalisent ? Ou que vous les idéalisiez ? Que vous sous-estimiez ? Se pourrait-il que vous ayez observé cette non congruence chez vos parents ? Qu’ils aient puni votre précocité ? Que vous ayez entendu d’eux cette phrase de rationalisation ?
    Quel est le rapport avec le titre ? et/ou mon comportement ?
    24- Par contre, plusieurs de ces « actions personnelles », ne causent pas de tort parce qu’elles ne sont pas « connues »; si elles l’étaient, elles causeraient énormément de dégâts. Je me rends compte, graduellement, que même si je ne fais rien d’illégal, il n’est pas vrai que je présente une image exacte de « qui je suis vraiment ». Je n’ose pas me qualifier d’hypocrite, mais je ne peux m’empêcher d’en reconnaître la possibilité; car sinon, je n’aurais rien à cacher à personne.
    N’est-il pas vrai de dire que toute vérité n’est pas bonne à dire ? Ne connaissez-vous pas la prière des 12 étapes ? Ne tentez-vous pas d’instiller le sentiment de culpabilité à vos lecteurs, sentiment négatif et destructeur s’il en est un ? Ne tenteriez-vous pas d’émouvoir un psychopathe réputé dépourvu de conscience et donc de sentiment de culpabilité, d’empathie ? Croyez-vous que ce procédé ait des effets permanents ? Avez-vous le pouvoir de changer le passé ? Avez-vous la ferme intention de ne plus recommencer? Croyez-vous à l’absolution ? C’est cela le deuil. Ne vous l’a-t-on pas appris ? Pourquoi cachez-vous votre corps ? Ne sommes nous pas tous pareils ?
    Quel est le rapport avec le titre ? et/ou mon comportement ?
    25- Mais comment puis-je être hypocrite, tout en suivant les règles et les lois en place? Pourquoi me donner la peine de cacher des actions qui sont tout à fait « légales » et acceptées par la société?
    Avez-vous déjà connu le rejet ? une mise à l’écart ? une stigmatisation quelconque, ou votre famille, un parent ? Est-ce de l’hypocrisie ou de l’autoprotection ? Êtes-vous un inventeur qui protège ses secrets ? Quel bénéfice tirez-vous de ce comportement ?
    Quel est le rapport avec le titre ? et/ou mon comportement ?
    26- La réponse me saute à l’esprit : en plus des lois et des règles sociales générales, il y a ces « ententes », ces « conventions », ces « règles » particulières, individuelles et personnelles que j’ai moi-même établi avec d’autres individus. Et je m’aperçois que la raison de ces « cachettes » devient nécessaire, seulement lorsque je transgresse ces « ententes » particulières individuelles.
    Peut-être que vous vous êtes mis dans un corset, mais tout le monde a le droit de changer d’idée quand une entente ne nous convient plus ? Il faut en payer le prix, c’est tout. Toujours la culpabilité qui vous donne l’illusion d’un pouvoir n’est-ce pas ? Même le jogging ne suffit pas à réduire cette frustration n’est-ce pas ? Et quel rapport avec l’enfance, inconsciente ?
    Quel est le rapport avec le titre ? et/ou mon comportement ?
    27- Par exemple; mon aventure avec cette « femme charmante » que j’ai, évidemment, caché à mon entourage, et principalement, à mon épouse, va directement à l’encontre de ce « contrat » que j’ai endossé avec elle, au sujet de la « fidélité » de l’un envers l’autre. Cette « fidélité » était une condition essentielle de notre « entente » mutuelle. Et pourtant je continue d’affirmer à tout vent, que je n’ai qu’une seule « parole ». Je ne dis pas que cela n’est pas « humain » de faire une « erreur »; je dis simplement que c’est faux d’affirmer que « je n’ai qu’une parole ».
    Ne manquez-vous pas de maturité ? Fidélité signifie-t-il que votre corps ne vous appartient plus ? Que le corps de votre épouse vous appartient ? Le divorce n’a pas été inventé pour rien n’est-ce pas ? Si vous avez succombé aux charmes d’une autre femme n’est-ce pas l’indication que vos besoins ont changés, qu’ils ne sont plus satisfaits ? Vous pouvez tricher par Internet ? Une maladie de votre épouse peut survenir ? Et si la Société a mis en place un système matrimonial visant plus à contrôler la sexualité et la natalité qui nuit à l’épanouissement personnel, ne faut-il pas en sortir de cette dictature positive ?
    Quel est le rapport avec le titre ? et/ou mon comportement ?
    28- Il est bien évident que lorsqu’un « signataire » d’un contrat « brise » une clause de ce contrat, celui-ci n’a plus de valeur et devient « caduque ». Et c’est bien là, la raison de cacher cette « brisure » de contrat. Je suis très conscient des répercussions possibles, dans ma vie familiale, que peut avoir cette dérogation au contrat que nous avons passé ensemble, ma femme et moi. C’est pourquoi, je ne souhaite pas que la « vérité » se découvre.
    Bis :27
    Quel est le rapport avec le titre ? et/ou mon comportement ?
    29- Finalement, les lois, les règles sociales n’ont aucune valeur réelle, puisque ce qui développe « l’hypocrisie », la « duplicité » etc… est MON habitude personnelle à faire face à ces « ententes » individuelles que j’établis moi-même. C’est de cette façon, à cause de ces « cachettes », que je prends l’habitude, de dissimuler aux autres les « petits accrocs » aux ententes personnelles qui me permettent de petits « plaisirs » privilégiés qui sont beaucoup plus des « caprices » que des « besoins ». Par contre, aussi longtemps que tout ça reste « caché », je ne fais aucun mal à personne….
    Pourquoi votre habitude personnelle est-elle telle ? Que s’est-il passé en amont?
    Quel est le rapport avec le titre ? et/ou mon comportement ?
    30- ….sauf à MOI-MÊME; puisque je me développe une « double-vie », une double personnalité et une « caractéristique » inacceptable que je déteste; je deviens un « visage à deux faces ».
    N’est-il pas évident à ce point que vous n’êtes responsable de rien, encore? Que vous avez depuis le début un faux moi ? Qu’à partir de maintenant vous avez la RESPONSABILITÉ de régler le problème, sans culpabilité. N’avez-vous pas tenté d’être un érable alors qu’on avait planté un gland ? Comme la fille violée, vous ressentez la honte transmise par le violeur, c’est sa honte à lui, par la sienne, n’est-ce pas ?
    Vous êtes maintenant conscient d’être conscient, n’est-ce pas ?
    Quel est le rapport avec le titre ? et/ou mon comportement ?
    31- Voilà donc l’explication fondamentale du problème abordé au début de l’article : je ne suis pas moins « visage à deux faces » dans ma vie personnelle, que tous ceux, au pouvoir, dans leur vie publique. Ils sont hypocrites parce qu’ils sont, en fait, exactement comme moi, dans leur vie privée, et se comportent, nécessairement, de la même façon, dans leur vie publique.
    Tous affectés par un faux moi ontologique, doublé d’une hypersocialisation éducative très dangereuse par les détenteurs du pouvoir. Hypersocialisation décrite en détail et avec pertinence par $Una$Bomber$ dans son manifeste.
    Quel est le rapport avec le titre ? et/ou mon comportement ?
    32- Il ne reste qu’une seule solution pour régler le problème; et c’est toujours le même : celui de l’ÉDUCATION. Cette éducation qui est fournie par « L’EXEMPLE DES PARENTS », appuyée par la « prise de conscience » de l’importance de cette « ÉDUCATION » d’honnêteté envers soi-même. Ce que les parents se « permettent » les enfants se le permettrons malgré les « enseignements théoriques » de ces mêmes parents.
    Que voulez-vous dire par:  » appuyée par la prise de conscience de l’importance de cette « ÉDUCATION » d’honnêteté envers soi-même ? » Par qui la prise de conscience ? Quand ? Comment ? Où ?
    Quel est le rapport avec le titre ? et/ou mon comportement ?
    33- Je le répète encore une fois : Notre système d’instruction N’EST PAS un système d’ÉDUCATION. « L’ÉDUCATION SOCIALE » fournie par la société N’EST PAS UNE ÉDUCATION, MAIS PLUTÔT UN « CONDITIONNEMENT » aux règles sociales. Elle ne sert à rien d’autre qu’à assurer le « bon roulement » du SYSTÈME lui-même. Qui, lui, se résume à un système essentiellement économique.
    Où l’avez-vous dit une première fois ? Lien SVP ?
    Quel est le rapport avec le titre ? et/ou mon comportement ?
    34- Au niveau de l’individu, si, durant la période d’apprentissage dans l’intimité familiale, on laisse se développer le refus des responsabilités individuelles, cela mène tout droit à la duplicité, la « double vie » qui devient rapidement, lorsqu’il n’est pas contré, un comportement social généralisé.
    Expliquez « refus des responsabilités individuelles », « période d’apprentissage », à quel âge des enfants, contré comment ? Références bibliographiques ?
    35- L’ÉDUCATION est un travail au « cas par cas »; et non une « loi » généralisée à une entité sociale. De toute façon, une entité sociale, cela n’existe pas; ce n’est, en réalité, qu’une « somme » d’individus. L’ÉDUCATION devient alors la responsabilité exclusive des parents. Personne d’autre n’a la possibilité de faire ce « cas par cas »
    Comment faire en sorte que les parents fassent différemment que toutes les générations qui ont précédées? Et que faites-vous des garderies dès l’âge de 3 mois ?
    36- De sorte que si les autorités sociales veulent établir leur contrôle total sur l;es individus, elles doivent empêcher « l’ÉDUCATION PARENTALE ». Le meilleur moyen pour y arriver est de « miner » graduellement, sans que cela ne paraisse trop, la « CELLULE FAMILIALE ». Je n’ai pas besoin de vous énumérer les différentes « dispositions » sociales adoptées au cours des ans pour détruire la cellule familiale en question. Une simple révision personnelle des lois promulguées depuis les 50 dernières années vous suffira.
    Pourquoi tolérer une éducation parentale qui mène à la duplicité, la double-vie, l’hypocrisie ? C’est un échec parental généralisé, non? Que pensez-vous des parents qui instruisent leurs enfants à la maison ? Que pensez-vous des « ghetto » juifs et autres sectes ? Quelles cellules familiales ? les monoparentales ? les familles gay ou lesbiennes ? Toutes ces familles dont le père a été foutu dehors parce que refusant de se faire complice de marâtres?
    Quel est le rapport avec le titre ? et/ou mon comportement ?
    37- Toutes les « libérations », qui furent effectuées, étaient indispensables à l’évolution de la société; par contre, il fallait développer, parallèlement, une responsabilisation des individus libérés; au lieu de les déresponsabiliser complètement. La liberté augmente les responsabilités individuelles; elle ne les efface pas.
    Comment développer  » parallèlement une responsabilisation des individus libérés » ? Quand ? Où? Qui sont les  » individus libérés »?
    Quel est le rapport avec le titre ? et/ou mon comportement ?
    38- Une société qui s’évertue à enlever les responsabilités individuelles pour garder le contrôle total, résulte en une société dont les individus n’ont aucune parole et possèdent tous leur « double vie », recouverte de l’image qu’ils tentent de développer pour donner le change. De nos jours, on appelle cette « image »: la « compétence ». Et curieusement, les « compétents » ne sont jamais « responsables ».
    Comment faire en sorte pour que les « compétents » deviennent responsables? Cela est-il possible, selon vous ?
    39- Cette société, dirigée par des « compétents », n’obtient finalement aucun contrôle sur la « vie cachée » de l’individu. Le chef d’entreprise s’adonne à la cocaïne parce que cela lui permet, dit-il, d’être plus « efficace ».
    Pourquoi vouloir exercer un tel contrôle ?
    Quel est le rapport avec le titre ? et/ou mon comportement ?
    40- Le père « responsable » s’adonne à des « écarts sexuels » parce que cela lui permet d’exprimer » sa libido d’une façon qu’il croit inacceptable par son épouse. Il peut même aller jusqu’à se faire croire qu’il respecte les opinions de sa compagne.
    Le mariage a-t-il été un traquenard qui l’a piégé? A-t-il eu son mot à dire dans la venue des enfants ? Son épouse joue-t-elle double jeu ? Son corps appartient-il à son épouse ?
    Quel est le rapport avec le titre ? et/ou mon comportement ?
    41- Le jeune s’adonne au « pot » où à « l’extasy » parce qu’il lui faut « expérimenter » ce qui existe dans la vie pour pouvoir y faire face adéquatement; et surtout, extérioriser ce « stress » causé par les difficultés de son adaptation à la vie adulte.
    Pour supporter sa mère qui joue dans ses shorts ? Qui se venge des saloperies de son propre père en « éduquant-tapant » sur SON fils sans père ? Pour supporter le dressage quotidien des « compétentes » maîtresses d’école ?
    Quel est le rapport avec le titre ? et/ou mon comportement ?
    42- Les exemples abondent partout, et toutes les excusent sont acceptables et acceptées. Alors dites-moi quel « contrôle » réel possède notre société sur le comportement des individus qui la composent?
    Le contrôle des garderies , des maternelles, au primaire, au secondaire, des chauffeurEs d’autobus, contrôles des « compétents » médecinEs, travailleurEs sociaux, psychologuEs scolaires, policierEs préventionnistes dans les écoles, fouilles des casiers et des sacs d’école ? Radars de police, permis de ceci et de cela, contrôle fiscal, etc., etc.
    Quel est le rapport avec le titre ? et/ou mon comportement ?
    43- Faites-moi comprendre quels avantages notre société peut obtenir en s’assurant que les individus soient responsables, honnêtes envers eux-mêmes, n’ayant qu’une seule parole et qu’un seul visage?
    Une cellule familiale solide, réduction des maladies et donc du budget de la Santé, des troubles sociaux, réduction des budgets de la Justice, Paix sociale, productivité accrue, satisfaction accrue, créativité accrue, Bonheur accru.
    Quel est le rapport avec le titre ? et/ou mon comportement ?
    44- Je pense que rien ne serait plus dangereux pour les autorités sociales. Elles ne pourraient certainement plus faire accepter de ne pas avoir de parole, ni de « couilles » devant les problèmes, ni de logique dans leurs décisions, ni d’humanité dans leurs actions. Devant de tels individus composant une société, les autorités actuelles n’auraient aucune chance de survivre en ne faisant que « paraître ».
    Y aurait-il moyen de planifier ce changement sur 25 ans de sorte que les « autorités sociales » soient au diapason avec la population ?
    Quel est le rapport avec le titre ? et/ou mon comportement ?
    45- Finalement, si nous avons des « cons » pour nous diriger, cela n’est que le résultat de mon comportement personnel.
    N’avez-vous pas écrit plus haut qu’actuellement tous, autant que nous sommes, sont affectés par le même faux moi et ses conséquences ?
    Votre comportement personnel n’y est donc pour rien.
    Quel est le rapport avec le titre ? et/ou mon comportement ?
    46- Elle n’est pas facile à avaler celle-là!!! Je vous le jure.
    Vous n’avez aucune raison de vous étouffer, n’est-ce pas ? Ni de jurer en vain!
    Est-ce digne d’être appelé une conversation cela ?
    Cordialement.

  17. Merci. Vous m’avez fait sourire à maintes reprises durant la lecture de votre commentaire.

    Par contre, la somme de ces sourires n’est pas drôle parce qu’elle est le constat incontournable que la parole donnée n’a vraiment aucune valeur et que les engagements personnels entre individus n’ont aucune signification.

    Si ce n’était que de cela, ce ne serait pas aussi grave que cette réalité que vous nous présentez. Votre présentation étoffée au maximum ne confirme qu’une seule chose: TOUTES LE EXCUSES SONT ACCEPTÉES ET ACCEPTABLES!

    Il est bien évident que lorsqu’on accepte une excuse, celle-ci justifie l’action qu’elle excuse; de sorte que quelle que soit l’entente préalable, celle-ci n’a plus aucune valeur.

    Ce que vous démontrez est simplement que lorsqu’on se « spécialise » au point de pouvoir trouver une excuse à tout, cette spécialisation nous approche le nez tellement près de la brique que le mur nous échappe.

    À cette question: « Quel est le rapport avec le titre ? et/ou mon comportement ? » que vous avez planté, tel des drapeaux, sur le parcours de l’article, la réponse est constante et toujours la même:

    « Un visage à deux faces ».

    Je vous remercie d’avoir si bien souligné à quel point l’éducation actuelle « spécialisée » ne sert qu’à produire des « mollusques » sans aucune vertèbre, qui, baignant dans leur huile aigre-douce « titillante », se laissent glisser sur toutes les permissions factices et superficielles qui les engraissent.

    L’autre facette que vous démontrez est le constant « travail » de sape réussi sur la cellule familiale depuis plusieurs années. Vous en avez sorti tous les arguments à l’appui.

    L’art de « paraître » est à son « paroxysme » et vous le démontrez parfaitement. Encore une fois: Merci!

    André Lefebvre

  18. Merci pour votre commentaire Elyan; vous démontrez un sens de réflexion et de responsabilité individuelle rassurant.

    Amicalement

    André Lefebvre

  19. Le Gaïagénaire

    @ André Lefebvre

    Q-1-Merci. Vous m’avez fait sourire à maintes reprises durant la lecture de votre commentaire.
    —-R-1 Le climat ludique est propice à l’apprentissage, généralement.

    Q-2-Par contre, la somme de ces sourires n’est pas drôle parce qu’elle est le constat incontournable que la parole donnée n’a vraiment aucune valeur et que les engagements personnels entre individus n’ont aucune signification.
    —R-2-Vous généralisez. C’est habile. Mais c’est votre argument poussé à l’absurde.

    Q-3-Si ce n’était que de cela, ce ne serait pas aussi grave que cette réalité que vous nous présentez. Votre présentation étoffée au maximum ne confirme qu’une seule chose: TOUTES LE EXCUSES SONT ACCEPTÉES ET ACCEPTABLES!
    —R-3- C’est votre présentation, je vous le fais remarquer.

    Q-4-Il est bien évident que lorsqu’on accepte une excuse, celle-ci justifie l’action qu’elle excuse; de sorte que quelle que soit l’entente préalable, celle-ci n’a plus aucune valeur.
    —R-4-Donnez un exemple précis d’excuse.

    Q-5-Ce que vous démontrez est simplement que lorsqu’on se « spécialise » au point de pouvoir trouver une excuse à tout, cette spécialisation nous approche le nez tellement près de la brique que le mur nous échappe.
    —R-5- Bis. Dolto écrit que le mariage est une prostitution systémique. Les femmes veulent en sortir, les hommes aussi. Le contrat était un DOL. Alors…

    Q-6-À cette question: « Quel est le rapport avec le titre ? et/ou mon comportement ? » que vous avez planté, tel des drapeaux, sur le parcours de l’article, la réponse est constante et toujours la même: « Un visage à deux faces ».
    —R-6- J’ai démontré le contraire. Le déni est un mécanisme de défense !

    Q-7-Je vous remercie d’avoir si bien souligné à quel point l’éducation actuelle « spécialisée » ne sert qu’à produire des « mollusques » sans aucune vertèbre, qui, baignant dans leur huile aigre-douce « titillante », se laissent glisser sur toutes les permissions factices et superficielles qui les engraissent.
    —R-7-C’est la reproduction homosexuelle généralisée, effectivement. J’ajoute que nous bénéficions quotidiennement d’un exemple prouvant le contraire dans les pratiques écrits de Maître Pierre JC Allard D.E.S. sur lesquels il est possible de construire, voir Société Nouvelle, Santé.

    Q-8-L’autre facette que vous démontrez est le constant « travail » de sape réussi sur la cellule familiale depuis plusieurs années. Vous en avez sorti tous les arguments à l’appui.
    —R-8-Identifier le problème, DOL, traquenard, fait partie de la solution.

    Q-9-L’art de « paraître » est à son « paroxysme » et vous le démontrez parfaitement. Encore une fois: Merci!
    —R-9- Pour rappeler un argument enfantin : celui qui le dit c’est lui qui l’est!

    Quelle est votre plan de rechange, quelle solution concrète proposez-vous pour mettre en place ce que j’ai avancé au paragraphe 43 plus haut !!!

    Faites nous rire à votre tour en nous montrant votre face créative, maintenant que nous connaissons bien votre face critique, dialectique.

    Cordialement.

  20. « Quelle est votre plan de rechange, quelle solution concrète proposez-vous pour mettre en place ce que j’ai avancé au paragraphe 43 plus haut !!! »

    Une structure familiale solide avec des parents responsables qui savent que l’exemple est plus valable que l’enseignement oral.

    J’espère que c’est assez drôle.

    Amicalement

    André Lefebvre

  21. Le Gaïagénaire

    Élève Lefebvre vous faites preuve de (paresse) manque de créativité.

    « Plan…solution concrète…mettre en place  »

    Comment ? Par quels moyens ? À l’intérieur de quel échéancier?

    Votre réponse lapidaire est connue depuis des siècles. C’est un but à atteindre, sans pensée magique comme:  » je veux aller au ciel  »

    Expliquez ce que vous entendez par : » Ma lignée débute avec moi et je vous ai dit que c’est elle qui m’a choisit. J’ai, par contre choisit la lignée qui me précède; évidemment. »

    Cordialement.
    Cordialement.

  22. 🙂

    Celle-là, je ne l’explique pas, veuillez m’excuser maître.

  23. Le Gaïagénaire

    En dernière instance, devant l’esclavage fiscal auquel sont destinés nos lignées, je réitère mon injonction : les esclaves n’ont pas le droit de se reproduire parce que c’est irresponsable d’envoyer les enfants dans cet enfer terrestre avéré.

    Ne plus « faire » d’enfants s’impose. C’est très malheureux pour la réincarnation et votre karma.

    Cordialement.

  24. 🙂

    Mon karma, je m’en fiche assez. Quant à la réincarnation, si c’est le cas, comme je le pense, il est plus que temps que ça cesse; mais « mon » temps n’est pas celui de l’univers; donc il se peut que cela prenne encore un peu plus de 2000 ans.

    Il m’est impossible de perdre espoir pour l’humanité. Endosser votre proposition de cesser de faire des enfants, c’est de se leurrer que l’homme a le contrôle de la vie et de l’évolution universelle. Je ne suis pas encore assez fou pour le croire. D’ailleurs, lorsqu’on regarde bien, tout prouve que ce n’est pas du tout le cas.

    L’homme est dirigé par les lois de l’évolution universelle, même s’il se croit dirigeant des évènements. Il ne fait que « choisir » les évènements qu’il entend vivre pour avancer dans son évolution.

    Depuis au moins 5,000 ans l’histoire nous démontre que l’humanité se « libère » constamment et de plus en plus. La dernière libération qui est encore en cour est celle de la femme.

    Il ne reste à l’humanité qu’à se rendre compte que la liberté augmente les responsabilité. C’est l’un des derniers pas à être franchis. On ne peut pas dire que la situation est désespérée. L’humanité est tout près de se réaliser, malgré les apparences. D’ailleurs la fiscalité n’est pas un problème pour ceux qui ne gagnent pas assez; c’est un problème pour ceux qui gagnent trop. Les lois fiscales biaisées le prouvent.

    Prenons nos responsabilités individuelles et tous les problèmes se résorberont d’eux-mêmes.

    Amicalement

    André Lefebvre

  25. Le Gaïagénaire

    Bonjour,

    J’ai finalement trouvé votre page à centpapiers. Nous sommes en accord concernant la signification de l’entropie. J’y retournerai pour parfaire mon érudition.

    Je vais coller copier une page tirés de « La diététique du cerveau », Édition Point, Odile Jacob, par Jean-Marie Bourre. Mon but pour cela est de remettre en question ce que vous voulez à tout prix perpétuer, c.a.d. vous même dans votre lignée.

    Nous discutons toujours des « Visages à deux faces » et des conditionnements qu’ils imposent à l’humanité depuis les Grecs. Il s’agit bien sûr d’un énorme mensonge, une imposture totale :

     » Des chaudières : les mitochondries
    « Elles produisent l’énergie de la vie, à partir de nutriments. Nombreuses et disséminées dans tout le neurone, constituées par un double système membranaire, elles ont un rôle essentiel: se sont des centrales qui fournissent à la cellule l’énergie nécessaire à ses différentes fonctions, grâce l’activité d’enzymes catalysant les réactions de la respiration cellulaire..

    « Toutes nos mitochondries nous sont transmises par la mère, par l’ovule.

    “C’est toute la loi juive de la matrilinéarité qui est sous jacente: on ne peut être juif que par sa mère !

    « Ces mitochondries (du grec pour  » pain et grain « ) sont de toutes petites structures cellulaires. Tous les processus cellulaires nécessitent de l’énergie qui vient essentiellement d’une forme de sucre, principalement du glucose, qui est obtenue par la transformation, dans le système digestif, de certaines substances alimentaires, amidon, sacharose, fructose, lactose.

    « Les mitochondries sont de petits organes remarquables par le fait qu’ils ont leur vie propre. Quand une cellule se divise, chaque nouvelle cellule contient des mitochondries venant de la cellule mère; cela devrait entrainer l’épuisement rapide des mitochondries au fur et à mesure des divisions cellulaires.

    « Or il n’en est rien, car les mitochondries elles-mèmes se divisent pour en former de nouvelles dans chaque cellule.

    « Chacune d’elles possède son propre matériel génétique, et se reproduit : son ADN est beaucoup plus petit et plus simple que celui que l’on trouve dans les noyaux cellulaires.

     » Par de multiples aspects, la mitochondrie ressemble à une bactérie. Elle a un ADN mais pas de noyau, elle fabrique sa propre énergie. Les ancêtres des mitochondries étaient très probablement des bactéries libres, qui
    pénétrèrent un jour dans d’autres cellules où elles devinrent des parasites très spécialisés, ou plus exactement des symbiotes (du grec « vivant ensemble ») et de fait, la cellule dépend totalement de la mitochondrie. »

    Les histoires de  » Starbuck  » sont une belle grosse manipulation.

    Je laisse le reste à votre créativité.

    Cordialement.

  26. Il est nécessaire de ne pas confondre la « dualité opposée complémentaire » avec « le visage à deux faces ».

    Les deux « entités » opposées complémentaires sont deux « réalités non faussées »; tandis que l’un des « visages à deux faces » est absolument faux et factice.

    Amicalement

    André Lefebvre

  27. Le Gaïagénaire

    Vous avez raison.

    Cordialement.

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