Quel masque portez-vous?

 
 

Qui parmi nous peut affirmer qu’il n’a jamais été blessé émotionnellement dans son enfance? Dans un milieu «normal», l’enfant ose être lui-même. Cependant, une telle audace dérange souvent le monde des adultes et des proches. L’enfant déduira instinctivement (non par le raisonnement mais par son senti) qu’être naturel est incorrect. Une douloureuse découverte pour l’enfant qui provoquera chez lui des crises de colère que les adultes appellent «les crises de l’enfance ou de l’adolescence.»

Ainsi, en premier lieu, l’enfant expérimente la joie d’être lui-même. Par la suite, il connaît la douleur de ne pas avoir le droit d’être lui-même, ce qui déclenchera colère et crises selon son caractère. Puis, afin de ne pas souffrir, il se résigne et se crée une nouvelle personnalité pour répondre aux besoins de son entourage afin de devenir ce que les autres veulent qu’il soit.

De l’avis de Lise Bourbeau, auteure du livre LES CINQ BLESSURES QUI EMPÊCHENT D’ÊTRE, pour éviter les crises et la douleur, l’être blessé se créera un masque. Ces masques sont au nombre de cinq et correspondent à cinq grandes blessures de base vécues par l’humain. Il semblerait que toutes les souffrances de l’humain peuvent être condensées en ces cinq blessures.

Les cinq blessures qui empêchent d’être ET les cinq masques

Existe-t-il un état plus merveilleux que celui d’ÊTRE ce que l’on est, sans méfiance, sans colère refoulée, sans frustration, sans peur? Pourquoi ne sommes-nous pas toujours capables d’exprimer ce que nous sommes et avons de meilleur? Pourquoi répondre agressivement à une personne, juger durement sans prendre en considération son point de vue, avoir peur de l’amour, accorder une mauvaise intention à l’autre parce que son propos nous dérange, se méfier des actes qui semblent désintéressés et autres attitudes de résistance sans même vérifier? Ces blessures qui nous font porter des masques pour ne pas souffrir et perdre la face en sont la source. Voici les cinq blessures par ordre chronologique, c’est-à-dire dans l’ordre où chacune d’elles apparaît dans le cours d’une vie.

LES CINQ BLESSURES

  • le rejet
  • l’abandon
  • l’humiliation
  • la trahison
  • l’injustice

Il est important de ne pas s’attacher aux mots utilisés pour exprimer les blessures et les masques. Quelqu’un peut être rejeté et souffrir d’injustice; un autre peut être trahi et vivre cela comme un rejet; un autre peut être abandonné et se sentir humilié, etc. C’est le senti émotionnel qui s’imprimera dans le corps et non la réalité.

LES CINQ MASQUES

  • le fuyant
  • le dépendant
  • le masochiste
  • le contrôlant
  • le rigide

L’importance du masque est créé en fonction du degré de la blessure. Un masque représente un type de personne avec un caractère qui lui est propre car de nombreuses croyances sont développées qui influenceront l’attitude intérieure et les comportements de la personne selon le masque développé. Plus la blessure est importante, plus la personne en souffrira, ce qui l’obligera à porter son masque plus souvent.

Nous portons un masque seulement lorsque nous voulons nous protéger

Chaque fois que nous subissons ou que nous faisons subir une de ces blessures, nous laissons nos croyances et nos peurs prendre la direction de notre vie. La mise en place des masques est la conséquence de vouloir cacher, à nous-mêmes et aux autres, ce que nous n’avons pas voulu encore régler.

La blessure intérieure peut être comparée à une blessure physique qu’une personne aurait sur la main depuis longtemps, blessure qu’elle a négligé de soigner, et qu’elle a préféré entourer d’un pansement pour ne pas la voir. Ce pansement équivaut à un masque. Chaque fois qu’une autre personne touchera sa main, même par amour, elle réagira négativement en raison de la douleur malgré le pansement. Toutefois, l’autre personne n’a jamais voulu lui faire mal.  Il en est ainsi pour toutes les blessures émotionnelles profondément enfouies en nous.

Notons aussi que les masques ne sont pas permanents au cours de notre vie. Selon notre évolution et notre connaissance de soi, ils tomberont ou ne se manifesteront que rarement et moins intensément.

Est-ce que vous vous reconnaissez parmi les blessures et les masques suivants?

Une personne peut avoir une blessure majeure et reconnaître certains de ses comportements dans les autres blessures. Enfin, les masques que nous créons inconsciemment pour nous protéger sont visibles dans la morphologie de notre apparence extérieure.

LE REJET – masque du FUYANT

La première blessure, le rejet, apparaît entre 0 et 2 ans, et provient du parent du même sexe. Pour un garçon, ce sera le père et pour la fille, sa mère.

Le masque du rejet est le fuyant. Celui qui souffre de la blessure du rejet a tendance à fuir les situations qui le font souffrir. Il préfère s’en aller plutôt que de faire face ou de risquer de se faire rejeter. Il a tellement peur d’être rejeté. Il ne se rend pas compte que lui-même rejette souvent les autres.

Le fuyant se tient comme s’il voulait disparaître. Ses épaules sont rentrées, ses bras pendent le long de son corps, ses jambes sont maigres, il a de petits yeux apeurés. On pourrait dire qu’il y a des parties de son corps qui ne sont pas terminées. Par exemple, un menton fuyant, des poignets trop petits par rapport au reste du corps, des chevilles très très minces, etc. Le fuyant est porté à fuir dans la lune et à ne pas prendre sa place en public. Il peut faire de l’anorexie. Il parle d’une façon vague et décousue. Il dit souvent : «Je suis nul… c’est nul… je suis sans dessein.»

La plus grande peur du fuyant est la panique.

L’ABANDON – masque du DÉPENDANT

La blessure de l’abandon provient du parent du sexe opposé. Pour un garçon, c’est la mère et pour la fille, la blessure sera causée par le père. La blessure s’installe entre 1 an et 3 ans.

Le masque de l’abandon est la dépendance. Un dépendant croit qu’il ne peut pas arriver tout seul à maîtriser une situation. Ce sera sa façon de se faire aimer et d’obtenir de l’attention. Il semble avoir de la difficulté à se tenir tout seul, il a besoin de s’appuyer sur une chaise, un cadre de porte, ou même une autre personne. Son corps a tendance à tomber. Il y a un manque de tonus. La peau va pendre, ou le bas du visage, ou les yeux, les épaules, et même les cheveux. Chez une jeune personne, il va de soi que le corps est plus ferme, cependant les parties qui trahissent sa blessure de l’abandon seront moins fermes qu’à d’autres endroits.

Le dépendant est une victime. Il dépend du bonheur des autres. Il ne se décide pas tout seul. Il souffre d’agoraphobie, demande beaucoup de conseils, mais n’en fait qu’à sa tête. Il a une voix d’enfant, pleure facilement. Il attire la pitié. Quand il parle, il a tendance à donner beaucoup de détails. Il dit souvent : «Je me sens misérable… c’est épouvantable ce qu’on me fait… Je ne me supporte pas … est-ce que tu m’aimes? (demande faite trop souvent pour se sécuriser)… on ne me lâche pas!

La plus grande peur du dépendant est la solitude.

L’HUMILIATION – masque du MASOCHISTE

La blessure de l’humiliation peut venir du père ou de la mère, c’est le parent qui se sera occupé des besoins physiques de l’enfant. La blessure survient entre 1 an et 3 ans. Une personne n’a jamais la seule blessure de l’humiliation. Celle-ci viendra avec le rejet ou l’abandon, ou autre.

Le masque de l’humiliation est le masochisme. La personne qui vit la blessure de l’humiliation se place elle-même dans des situations humiliantes. Par exemple, elle s’achètera une auto trop petite dans laquelle elle ne sera pas confortable. Elle portera des vêtements trop serrés dans lesquels elle sera à l’étroit. Au restaurant, elle échappera souvent de la sauce sur son vêtement, surtout s’il est neuf.

Le masochiste a un corps rondelet. Il fait rire les autres en se ridiculisant. Il pose des questions pour les autres. Il a tendance à faire de l’embonpoint. Personne nourricière, le masochiste a de bourrelets, un corps gros, mais rond. Le masochiste est gourmand, mange beaucoup. Son cou est gros et bombé, il y a de la tension aux mâchoires. Le visage est rond et ouvert comme une lune. Il aura tendance à rougir. Son vocabulaire est souvent : «Qu’est-ce que je peux faire pour toi?… Il m’a humilié… J’ai tellement honte!». Il emploiera aussi les mots petit, gros, c’est indigne.

La plus grande peur du masochiste est la liberté.

LA TRAHISOBN – masque du CONTRÔLANT

La blessure de la trahison vient du parent du sexe opposé. Une fille se sentira trahie par son père, un garçon par sa mère. La blessure survient entre 2 ans et 4 ans. C’est le complexe d’Œdipe non résolu. L’attachement au parent du sexe opposé est beaucoup trop grand, ce qui affecte leurs relations affectives et sexuelles plus tard. Une personne qui a la blessure de la trahison a aussi celle de l’abandon.

Le masque de la trahison est le contrôlant. La personne veut tout contrôler, décider. Ainsi elle ne se fera pas trahir. Le contrôlant a beaucoup de difficulté à faire confiance et à s’abandonner. Le contrôlant ne tient pas ses engagements. Il est manipulateur, séducteur, d’humeur inégale. Il comprend et agit rapidement. Il performe pour être remarqué. Il se confie difficilement.

Le contrôlant a les jambes fortes et bien plantées au sol. Chez l’homme, les épaules sont larges et carrées. Chez la femme, les hanches sont plus larges que les épaules. Le contrôlant fait du ventre. Les yeux d’un contrôlant sont séducteurs. Il a beaucoup de charme et de charisme. Il se tient les pieds joints, les fesses serrées. Il gonfle la poitrine. Il est fin gourmet, mais mange rapidement, ajoute du sel et des épices. Quand il parle, il s’exprime ainsi : «Je veux que … As-tu compris?… Je suis capable… Fais-moi confiance… Laisse-moi faire tout seul …. Je le savais… Je ne lui fais pas confiance, lui.» Il trouvera de bonnes excuses pour mentir. Il prend beaucoup de place en public. Il travaille beaucoup, il est jaloux, il vit de la colère.

La plus grande peur du contrôlant est le reniement.

L’INJUSTICE – masque du RIGIDE

La blessure de l’injustice vient du parent du même sexe. Une fille vivra l’injustice par sa mère, un garçon par son père. La blessure se produit entre 4 ans et 6 ans. La personne qui vit la blessure de l’injustice a aussi la blessure du rejet.

Le masque de l’injustice est la rigidité. Le rigide est un perfectionniste, ne veut pas se tromper, est très indépendant, se justifie beaucoup, se croise souvent les bras (pour ne pas sentir ses émotions), ne demande rien à personne et est très mental. Il a peur de parler de lui-même ou de faire rire de lui. Il affiche de la froideur.

Le rigide se tient bien droit. Il a une belle posture. Toutefois, cette posture est très raide, à la limite de la cassure. Les rigides ont beaucoup d’idéal et de noblesse. Cependant ils en veulent aux autres en raison de l’injustice. Il regarde droit dans les yeux. Il a des yeux brillants et vivants. Il a des fesses rondes, une taille serrée. Quand il parle, il dit : «Il faut que … c’est à cause de … très spécial… justement…. Pas de problème … sûrement … d’accord … exactement … toujours… jamais.» Le rigide prend la vie trop au sérieux. Il se remet souvent en question. Il est envieux.

La plus grande peur du rigide est la froideur.

La transmutation des blessures

Les blessures qui ont engendré des masques peuvent être libérées. Chaque blessure a son aspect positif qui fera rayonner la personne qui le développe.

CE THÈME SERA PRÉSENTÉ LA SEMAINE PROCHAINE.

CAROLLE ANNE DESSUREAULT

30 Commentaires

Classé dans Actualité, Carolle-Anne Dessureault

30 réponses à “Quel masque portez-vous?

  1. Veuillez excuser cette intrusion; mais il devient lassant de ne pouvoir se « connecter » à Centpapiers.com.

    Avec toutes mes excuses

    André Lefebvre

  2. Viviane Jodoin

    Il y a plusieurs différentes écoles de pensée sur ces sujets qu’il est difficile par moment de si retrouver. Il y a Annie Marquier que j’aime beaucoup, avec les 5 structures de caractères dans lesquels nous nous retrouvons vraiment bien. Il y a les schizo, oral, maso, psychopathe et rigide. Il y a aussi Colette Portelance qui enseigne que lorsque l’enfant fait face à ses parents, il adopte des réactions défensives et développe des schémas de comportement. Ex : si l’enfant a peur et qu’il ment une première fois et que ça passe, il adoptera le mensonge. Ou celui qui ressent une grande souffrance émotionnelle, adoptera un côté rationnel ou le déni et ainsi de suite. Il y en a plusieurs. Pour ce qui est des schémas de comportement, on dit que le contrôlé ira chercher un contrôlant, que le manipulé ira chercher un manipulateur, un consentant ira chercher un intrus, un dépendant ira vers un héros etc. Chacun nourri la structure de l’autre jusqu’à ce qu’un des deux accepte et décide de sortir de sa structure et la guérir.
    Personnellement je crois que nous arrivons avec déjà notre bagage génétique, notre bagage antérieur (vie) et une blessure profonde qui accompagne l’expérience que nous acceptons de venir vivre et qui est dû à tout ce qui reste imprimé dans notre ADN. Suite à un jugement sévère de notre part (selon notre perception), nous avons mal encodé notre expérience. EX : un bourreau qui à sa mort s’est jugé sévèrement comme méchant, reviendra avec une blessure inconsciente de honte de ce qu’il a fait et essayera de prouver toute sa vie qu’il est bon (besoin de performer et de prouver qu’il mérite d’être aimé). Il choisira des parents (miroir) qui vont lui faire vivre sa honte pour qu’il puisse guérir cette blessure profonde inconsciente. Toute notre vie nous faisons face à nos propres miroirs dans lesquels il est difficile de se regarder et accepter que ce soient des parties de nous même. Si on me rejette, c’est que je me rejette moi-même. C’est soi face à soi même. Nous pouvons ressentir du rejet ou de l’abandon face à certaine situation, mais sans qu’elle fasse officiellement partie de nous. Ex : j’ai honte (blessure profonde) parce qu’on m’a rejeté (déclencheur) ce qui provoque ne réaction (un comportement). Ma douleur reste la honte et non le rejet. Mais c’est une opinion personnelle. Merci pour ces sujets qui m’allume.

  3. @ Viviane Jodoin

    Bonjour,

    J’apprécie beaucoup l’école de pensée de Annie Marquier, directrice de l’IDP, et les cinq caractères qu’elle définit très bien – et qui vont plus loin à mon avis – se retrouvent quand même assez bien dans les cinq blessures de Lise Bourbeau.

    Je crois aussi que nous naissons avec notre bagage génétique et des angrames provenant des autres vies – mais je ne voulais pas aborder ici dans mon article ce point de vue, plus tard – et nous pouvons ressentir effectivement de l’abandon face à une situation sans qu’elle nous appartienne entièrement. Pourtant, on dit souvent que tout est miroir. Notre réaction ou la situation dépend beaucoup de notre façon de réagir.

    Il y a plusieurs méthodes. Aucune à mon avis ne répond à tous les questionnements. Les méthodes et les écoles de pensée sont comme un large menu dans lequel nous pouvons en sélectionner une pour conscientiser davantage. L’essentiel n’est pas la méthode ni le but, mais la croissance de l’être humain dans son cheminement afin de pouvoir rayonner sa nature lumineuse.

    Merci et bonne journée,

    CAROLLE ANNE DESSUREAULT

  4. Viviane Jodoin

    Effectivement ce sont des outils et peut importe l’outil, l’important est de sortir de ces structures afin d’atteindre sa liberté d’être et pouvoir retrouver sa véritable esssence intérieure. Bonne journée à toi aussi.

  5. Les sujets abordés ici sont passionnant pour celui qui entreprend le « Connais-toi toi-même ».

    Par contre, l’outil a quand même son importance; au sens qu’il faut éviter ceux qui parviennent à recouvrir tous les engrammes qui sont là, en laissant l’impression de les avoir éliminé.

    Par contre, les méthodes que vous présentez ne semblent pas procéder de cette manière.

    J’ai particulièrement savourer la phrase:
    « Il choisira des parents (miroir) qui vont lui faire vivre sa honte … »

    J’ai hâte de connaître l’opinion de l’auteure sur le sujet. 😉

    Merci.

    André Lefebvre

  6. « C’est le senti émotionnel qui s’imprimera dans le corps et non la réalité. »

    Est-ce de vous ou de Bourbeau ?

    Cela me rappelle : » Ce n’est pas ce que fais à l’autre qui est important, c’est comment l’autre reçoit ce que je lui fais. »

    Seriez-vous d’accord pour dire que mon senti émotionnel s’imprime et devient ma réalité, deviendra même mon « Cancer » ?

  7. O.K. Il n’y a pas que moi ……. veut-on nous mettre à l’index ?
    Jean-Marie De Serre.

  8. Gaiagénaire , si c’est comment l’autre reçoit ce que je lui fais qui est important : tcheckez-ben , demain , je vais vous montrer ce que l’autre m’a fait ; en photos et en écrits.

    Je suis allé dans le chemin ALLISSON , rien à comparer avec le Cul-de-sac du bout du rang 3 de Tingwick qui est pourtant le centre de l’univers  »LUI-AUSSI’.

    Selon les maudites bator de de tireuses de cartes , c’était moi qui était supposé mourir cette semaine

  9. Cela fait déjà 3 fois que je frappe à la porte de l’enfer , car je ne veux pas aller au ciel et j’en ai déjà parlé aussi , les sionistes et les Pharisiens ti-Ben , Sarko et Netanyahou , je n’ai pas envie de côtoyer cela dutout.

    P.S. Si mon commentaire on le laisse afficher dans la Nouvelle-Union.net à l’endroit de Sainte Séraphine , vous n’aurez qu’à suivre.
    Jean-Marie De Serre.

  10. @Le Gaïagénaire

    «C’EST LE SENTI ÉMOTIONNEL QUI S’IMPRIMERA DANS LE CORPS ET NON LA RÉALITÉ»
    C’est ce qui ressort du livre des cinq blessures, mais c’est aussi ce que je pense. C’est aussi ce qu’enseignaient les fondateurs de la PNL (programmation neuro linguistique) Richard Bandler et John Grinder il y a une trentaine d’années.
    En fait, si une personne manque d’estime de soi, elle pourra interpréter à son désavantage des comportements et réflexions provenant des autres. Elle pourra se sentir dévalorisée par un commentaire alors que celui qui l’émettait ne pensait même pas à elle et n’aurait jamais voulu la blesser!
    Qu’est-ce que la réalité? C’est ce que chacun perçoit. La preuve, nous écrivons des articles et il y autant de façons de penser qui diffèrent qu’il y a de personnes. Bien sûr, il y a une réalité objective à laquelle nous adhérons – à moins d’être fort troublé – exemple : les définitions du dictionnaire, des règlements faits pour l’ensemble, un paysage, tout ce qui est concret et tangible, etc. Mais lorsqu’on parle de ce qui se passe dans notre tête, c’est notre perception et nous l’appelons réalité. Plus nous nous ouvrons au monde et à de nouvelles perceptions, plus notre réalité a des chances de s’élargir.
    Quant à la phrase «CE N’EST PAS CE QUE TU FAIS À L’AUTRE QUI EST IMPORTANT, C’EST COMMENT L’AUTRE REÇOIT CE QUE JE LUI FAIS», dans un sens c’est vrai. Mais il faut être prudent pour ne pas se déresponsabiliser devant des gestes cruels en s’appuyant sur cette façon de penser. Ce que je fais à l’autre est POUR MOI très important, c’est ma responsabilité. Toutefois, il peut arriver que l’autre interprète mal mon intention de base ou mon action. C’est là qu’entre en scène la communication! Il faut se parler.
    Vous parlez de cancer relié au senti émotionnel. Je ne sais pas, je crois que tout ce qui ne s’exprime pas s’imprime quelque part. La maladie est sans doute reliée à des causes qui dépassent le physique, la relation entre le corps et l’esprit, mais comment connaître la cause ou les causes est très complexe. Je reste impuissante devant l’observation d’épreuves qui se produisent dans la vie sans en comprendre le sens.
    Très humblement, je ne sais pas grand chose, seulement que je veux être transparente et limpide, à l’intérieur comme à l’extérieur.
    Carolle Anne Dessureault

  11. Puis-je vous suggérer les ajustements suivants qui m’ont aidé à mieux assimiler ces concepts avant de les retransmettre aux enfants de mon ex :

    LE FUYANT – masque du REJET
    LE DÉPENDANT – masque de L’ABANDON
    LE MASOCHISTE – masque de L’HUMILIATION
    LE CONTRÔLANT– masque de la TRAHISON
    LE RIGIDE – masque de L’INJUSTICE

    Ils connaissent déjà les travaux du pédiatre Gilles Racicot qui remplace le karma et autres théories assimilées par l’inclusion dans l’anamnèse du désir ou non de reproduction jusqu’à trois mois avant le coït pour les gamètes de la femmes et 1 mois pour le mâle. De la présence ou non de ce désir de reproduction s’engrammera une ordre de perpétuation ou de non perpétuation interprété plus tard comme homosexualité ou hétérosexualité, c.a.d. d’aller vers le semblable ou vers le complémentaire. La période de rejet commence donc jusqu’à 12 mois avant la naissance puisque le vécu des parents s’imprime et se transmettra par les gamètes au moment du coït comme les vécus des parents se transmettront durant la période de gestation.

    gaiagenaire@hotmail.fr

  12. @lartiste12 – André Lefebvre
    Bonjour André,
    Dans votre dernier commentaire sur mon article, vous me surprenez avec votre mot «J’AI PARTICULIÈREMENT SAVOURÉ LA PHRASE : Il choisira des parents (miroir) qui vont lui faire vivre sa honte.»!!!

    Hum, c’est intéressant, et je suis assez d’accord avec cette possibilité. Mais je ne l’ai jamais mentionné dans mon article – d’où vient cette phrase? De votre inconscient qui a cru la lire?

    SVP, m’éclairer à ce sujet.

    Carolle Anne Dessureault

  13. @gaïgenaire

    Bonsoir,

    Tout à fait d’accord pour les ajustements proposés. En fait, j’avais l’habitude de mettre côte à côte la blessure et son masque. Il est vrai que c’est plus facile de se faire une idée du concept de cette manière.

    Merci pour les livres proposés.

    CAROLLE ANNE DESSUREAULT

  14. Cette phrase vient du commentaire de Viviane Jodoin.

    Amicalement

    André Lefebvre

  15. @lartiste12 – André Lefebvre

    D’accord … je comprends. Bonne fin de journée.

    J’avais vaguement l’impression d’avoir lu cette phrase, j’ai relu mon article, mais n’ai pas relu les commentaires.

    Amicalement,
    Carolle Anne Dessureault

  16. Si je résume ce que je comprends: Exprimer son être véritable dérange, il faut alors porter un masque pour se protéger et aborder une identité plus convenable. La répression de l’identité début dès la jeune enfance et créer les premières crises de colère.

    Tout d’abord, ayant vécu les crises de colère de mon fils, je n’explique pas sa source par une répression abusive de la « méchante société » mais par le fait qu’il doit penser au delà de lui-même, au delà son nombril. Nous naissons tous égocentrique, n’ayant pas la capacité de penser plus loin que nous mêmes lors de nos premiers moments. Il faut alors réaliser que nous sommes pas seuls, que d’autres personnes ont des besoins et qu’on ne peut pas faire ce qu’on veut quand on veut.

    C’est vrai que le faux prédomine dans les valeurs de notre société actuelle cultivée et manufacturée par le marketing. Le masque est porté par ceux qui ne peuvent pas s’élever au dessus d’eux même. Et pour y arriver, il faut se battre fort parmi ceux épuisé de leurs quotidiennetés, endormi dans leur toxines et paralysé par la peur véhiculée milles fois par jour par les médias. Tous est en place en place pour que nous ne voyons pas, le masque, nous ne savons même plus que nous le portons, il notre incarcération volontaire! Il n’y a pas de trou pour les yeux dans ce masque, que des écrans virtuelles! Go shop!

  17. Avec égard pour CAD

    @alain conscient?

    « … je n’explique pas sa source par une répression abusive … »

    Toute répression est abusive.

    https://www.facebook.com/gaiagernaire#!/note.php?note_id=279773792067882

    « Ce dont l’enfant a réellement besoin, pour un développement sain, ça n’est donc pas d’être inséré dans le carcan de la personnalité que ses parents croient devoir lui imposer, en toute bonne foi et suivant leur propre éducation. C’est bien plutôt « de respect de la part de sa personne de référence, de tolérance pour ses sentiments, de sensibilité à ses besoins et à ses susceptibilités, du caractère authentique de la personnalité de ses parents, dont c’est la propre liberté – et non des considérations éducatives – qui impose des limites naturelles à l’enfant »[134].

    Cela est notamment vrai en ce qui a trait au sentiment de colère. En effet[135] :
    « Ceux qui ont eu dès l’enfance la possibilité de réagir consciemment ou inconsciemment de façon adéquate aux souffrances, aux vexations et aux échecs qui leur étaient infligés, c’est-à-dire d’y réagir par la colère, conservent dans leur maturité cette aptitude à réagir de façon adéquate. Adultes, ils perçoivent très bien, et savent exprimer, le mal qu’on leur fait. Mais ils n’éprouvent pas pour autant le besoin de sauter à la gorge (COMME UN CERTAIN PREMIER MINISTRE DU CANADA:ajout de Gaïagénaire)) des autres. Ce besoin ne se manifeste que chez les êtres qui doivent toujours veiller à ce que leurs barrages ne cèdent pas. S’ils cèdent, tout est possible (…) un sujet qui peut comprendre sa colère comme faisant partie intégrante de lui-même ne devient pas violent. Il n’éprouve le besoin de frapper l’autre que dans la mesure où il ne peut pas comprendre sa fureur, parce qu’il n’a pas pu se familiariser avec ce sentiment dans la petite enfance, qu’il n’a jamais pu le vivre comme faisant partie de lui-même; parce que c’était totalement impensable dans son environnement. »

    (134)- A. Miller, C’est pour ton bien p.119 Aubier
    (135)- Ibid, p. 83-84

  18. Monsieur Gaïagénaire , si vous parlez de Monsieur Jean Chrétien , revoyez l’image , il a tenu le gars par le menton. === Monsieur Chrétien avait ses gardes du corps et ce fêlé a réussi à se rendre à lui , que vouliez-vous qu’il fasse d’autres ? Qui vous dit que le gars n’avait pas une arme blanche ou autres ?
    Jean-Marie De Serre.

  19. Vous avez droit à votre perception.

  20. http://www.tagtele.com/videos/voir/16651

    Voir ce qui se produit surtout à la 58ième seconde. Regardez où est la main droite du PREMIER MINISTRE DU CANADA, puis continuez pour voir où est sa main gauche. Prenez note aussi des verres fumés presqu’identiques au TERMINATOR et du fait que l’allocution du TERMINATOR avait éte interrompue par le mégaphone du citoyen canadien Clenneth et que suite à cela LE PREMIER MINISTRE DU CANADA s’est dirigé directement dans la direction de Clenneth pour l’attaquer à la jugulaire. Le petit gars de Swawinigan était renommé dans sa jeunesse à Shawinigan pour ce comportement de loup dominant.

    Merci de m’avoir fourni l’occasion de préciser mon allusion.

  21. Monsieur Gaïagénaire , je n’arrive pas à voir clairement sa main gauche , mais la main droite de Monsieur Chrétien est au cou pas à la gorge. Par contre Clenneth est un activiste qui avait été placé là pour foutter le bordel. À preuve les deux caméras justement là comme par hazard. === Monsieur Jean Chrétien était le premier ministre et un très en forme , ça on ne l’avait pas dit à Clennet. === Ce que je déplore , ce sont les 59 autres fêlés qui l’ont poussé devant. Monsieur Chrétien.=== Tant qu’aux verres fumées du TERMINATOR , les lunettes de Clenneth sont fumées pas mal elles aussi……

    Jean-Marie De Serre.

  22. @le gaiagenaire
    ET
    @alainconscient

    LE GAIAGENAIRE,
    Au sujet de votre réponse à «alainconscient», j’ai déjà laissé un mot sur le site CENT PAPIERS a/s de cette belle phrase avec laquelle j’adhère totalement, «UN SUJET QUI PEUT COMPRENDRE SA COLÈRE COMME FAISANT PARTIE INTÉGRANTE DE LUI-MÊME NE DEVIENT PAS VIOLENT. IL N’ÉPROUVE LE BESOIN DE FRAPPER L’AUTRE QUE DANS LA MESURE OÙ IL NE PEUT PAS COMPRENDRE SA FUREUR …».

    A ALAINCONSCIENT,
    Ce n’est pas la colère qui crée le masque, c’est la non-acceptation de la personnalité de l’enfant qui crée le masque, et la colère est un des symptômes. Ceci ne signifie pas qu’il y a un masque derrière chaque colère… C’est essentiellement pour être aimée et acceptée qu’une personne prend un masque (INCONSCIEMMENT). Si l’enfant, se sentant vraiment aimé, pique une colère pour quelque raison que ce soit, c’est l’expression de son mécontentement dans la relation avec le parent, parce que cela lui déplaît.

    Merci de votre propos.
    CAROLLE ANNE DESSUREAULT

  23. @Jean-Marie de Serre

    D’accord avec «QUI VOUS DIT QUE LE GARS N’AVAIT PAS UNE ARME BLANCHE OU AUTRE?

    Carolle Anne Dessureault

  24. http://www.abacom.com/~pdescham/natcret.html

    Regardez l’expression du PREMIER MINISTRE DU CANADA sur cette photo.

    Le petit gars était très connu de la RCMP donc pas un danger pour personne. Ils en auraient pris soin bien avant, comme ils le font toujours discrètement.

    Cependant, je doit me rendre à l’évidence que certains approuvent l’attaque sauvage sur un plus petit que lui. Cela ressemble tellement aux parents qui frappent leurs enfants, qui le méritaient…

    Je crois qu’avaliser cette brutalité en public de la part du PREMIER MINISTRE DU CANADA révèle beaucoup de vous.

    Moi, je ne peux pas cesser de penser au bébé autochtone, adopté par cette brute, qui a « mal tourné » et est probablement toujours en prison. Je ne peux pas m’empêcher de penser à ce qui lui arrivait quand il contrariait la brute. Et à la l’épouse qui appuyait la brute au lieu de protéger le petit bâtard de « sauvage ».

    Exactement comme certains le font actuellement en rationalisant l’attaque sauvage en l’absence de danger du PREMIER MINISTRE DU CANADA contre un beaucoup plus petit que lui.

    Bill Clenneth a pardonné à celui qui l’a percécuté. Qui est le vrai chrétien.

  25. Lartiste a répondu:
    novembre 30th, 2011 à 10:28

    « Qui est le vrai chrétien? »

    Bof; Jean n’était pas Chrétien; il n’était que « précurseur ».

    Amicalement

    André Lefebvre

    Le Gaïagénaire a répondu:
    novembre 30th, 2011 à 11:19

    @ Élie l’Artiste

    Ce n’est donc qu’une question de masque.

    Élie le prophète, Jean le précurseur,

    et le « fils de l’autre »: http://nouvellesociete.org/Nouveau%20Site/levangiledelautre/barabbas.htm

  26. George W. Bush et Tony Blair ont aussi frappés au cas où l’autre aurait eu une arme. Ce n’est pas une sorte de maladie mentale cela ?

    Votre justification est implicite. « Le diable est dans les détails ».

    À votre décharge, je vous concède que vous réagissiez aux propos d’un autre commentaire.

  27. @ L’Artiste Je me demande pourquoi je pense à la scientologie en vous lisant ?

    @ La Belle CAD (F): (Masque du séducteur?)

    @ Le Panda, jaloux?

    A. Miller, La souffrance muette de l’enfant – L’expression du refoulement dans l’art et la politique, Paris, Aubier, 1990, traduction Jeanne Étoré.

    Puis revenez-moi une fois vos devoirs fait.

    Je vais finir par charger des redevances…

  28. Monsieur Gaiagénaire , ne mettez pas Monsieur Chrétien et Mr Bush au même endroit que Tony Blair , car avec les 2 premiers , il y avait deux femmes( Mesdames Aline et Laura) qui les empêchaient de conter trops de menteries. === Qui a dit qu’il y avait des armes de destructions massives en Irak ? Qui est allé voir Ti-Ben avant d’être professeur à Yale ?. === Faut juste rester calme , la  »PLANÈTE » ne fait que commencer à se rendre compte que le Québec : existe.
    Jean-Marie De Serre.

  29. Comme cela vous confirmez qu’en réalité les femmes mênent le monde par maris interposés comme l’illustre la femme de Clinton et celle de DSK qui se voyait déjà éminence grise derrière le Président de la France ou comme celle qui tempère le président des USA!

    Comme feu le pape JeanPaul II servait de haut parleur à une psychiâtre polonaise.

    Et comme Margret a tempéré PET ? et comme Michou tempère JJC?

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