LE RÉCENT BUDGET DE L’ÉTAT QUÉBÉCOIS

COMPTABILITÉ D’ÉPICIER

 

Mardi dernier (20.03.2012), le ministre des finances, présentait son budget 2012-2013 à l’Assemblée nationale du Québec (1). Un budget global de 70 milliards de dollars (excluant les organismes parapublics sous tutelles), comportant un déficit de 3,3 milliards de dollars qui s’ajoutera à la dette publique totale avoisinant les 249 milliards de dollars, ou 30 888 $ par québécois résidant (2). Si vous ajoutez à cette dette provinciale, la part québécoise de la dette souveraine de l’État fédéral canadien (956 milliards $), soit 239 milliards de dollars ou encore 30 253 $ pour chaque citoyen – (3). Pour faire bonne mesure ajoutez la dette des ménages qui s’élève en moyenne à 144 000 $ (4) et vous obtenez la dette rondelette de 205 141 $ pesant sur les épaules de chaque citoyen, homme, femme et enfant résidant ou immigrant sur le territoire du Québec au cours des prochaines années. Autrement dit, l’État québécois et chacun d’entre nous dépense présentement les argents que nos descendants ne pourront jamais rembourser (5).

 

Tout observateur attentif de la scène économique aura noté à travers les révélations de ce budget que le profil financier du Québec ressemble étrangement au profil grec, portugais, espagnol, italien, irlandais, avec une différence notable cependant, alors que ces pays européens sont exclusivement des fournisseurs de plus-value ouvrière du secondaire et du tertiaire (industrie – alimentation – construction), l’économie québécoise parasite également son vaste territoire aux immenses richesses naturelles un peu comme l’Arabie Saoudite emmagasine sa rente pétrolière et la République du Congo brade ses richesses minières jusqu’au jour où les pays du BRIC n’auront plus besoin de ces ressources pour cause de surproduction… Nous y sommes justement, c’est ce qui nous fait dire que La Grèce, en plus mauvaise posture dans la division internationale du travail, s’est effondrée la première, mais tôt ou tard toutes les autres économies impérialistes en déclin suivront plus ou moins la trajectoire  Grècque vers leurs catastrophes financière.

 

QUI PAYERA CES 205 000 $ DE DETTE CUMULÉE ?

 

Comme le quart le plus démuni, le plus appauvri, de la population québécoise ne peut et ne pourra jamais rembourser le moindre dollar de cette dette publique et privée – l’État se contentera de leur retirer toute forme d’aide et d’assistance sociale et médicale –. Étant donné que la portion la plus riche de la population ne consentira jamais à rembourser, dissimulant ses capitaux dans les paradis fiscaux et rabrouant les futiles prétentions des politiciens bourgeois à leur botte, on comprendra que ce sont les commettants de ce que les sociologues universitaires appellent la « classe moyenne », dont le revenu familial se situe autour de la moyenne et de la médiane, qui hériteront de cette accumulation de dettes publiques et privées – comptez donc le double de la dette moyenne nationale à rembourser pour chaque artisan de la « classe moyenne » paupérisée ( environ 410 000 $ à rembourser).

 

Tous auront compris pourquoi cette « classe moyenne » – qui est en fait un amalgame de travailleurs spécialisés, de petits-professionnels, d’intellectuels, d’artistes, d’enseignants et de professeurs, de cadres de niveaux inférieurs, d’ingénieurs, de petits marchands et d’experts en tout genre, etc. – est aujourd’hui l’objet d’attaques répétées de la part de l’appareil d’État au service de la classe capitaliste monopoliste qui n’a pas d’autre choix que d’attaquer sa frange inférieure en même temps que les ouvriers – seules couches sociales encore capable de rembourser.

 

LA GRÈVE ÉTUDIANTE CE RAPPEL AU BON SOUVENIR DU MINISTRE

 

C’est ce qui explique la plus récente attaque du parti Libéral du Québec à l’encontre des fils et des filles de la « classe moyenne » et de la classe ouvrière afin de leur faire payer le prix de la crise (hausse des droits de scolarités de 1625 $) et de réduire ainsi leur accès aux études supérieures. Pire, ces dernières années il y a eu perte de 39 000 emplois chez les jeunes de 15 à 24 ans où le taux de chômage atteint maintenant 15,3 %  (6). Vous aurez  compris le pourquoi de l’attaque gouvernementale contre l’accessibilité aux études supérieures – à quoi bon former des diplômés chômeurs – instruits – révoltés,  autant les éloignés de l’université et les forcer à travailler sous-payés (7) ?

 

Nous connaissons la réaction farouche des étudiants et étudiantes en opposition à cette agression et la guerre de classe que ces jeunes mènent au gouvernement Charest avec le soutien de leurs parents et des travailleurs partisans.

 

Le présent budget du ministre Bachand constitue un aveu d’impuissance de ce  gouvernement et de son incapacité à sortir de la crise économique sans faire payer chèrement ses alliés de la « classe moyenne » et ceci afin de maintenir les taux de profits des multinationales étrangères et canadiennes (comprenant sa section québécoise). C’est ce qui explique la réaction exaspérée de la « classe moyenne » et la radicalisation de son combat – poussé qu’elle se sent dans les bras du prolétariat résistant. Jusqu’à maintenant la « classe moyenne » avait toujours espérer   se tirer d’impasse sans trop de casse, avec la grève étudiante que ses fils et ses filles mènent  en compagnie des fils d’ouvriers contre l’appareil d’État elle réalise chaque jour davantage  qu’elle devra boire le calice jusqu’à la lie ou alors elle devra se rebeller. Au prolétariat de prendre acte de cette alliance proposée.

 

LE CIMETIÈRE DES BUDGETS NON DÉFICITAIRES

 

À l’assemblée nationale le ministre Bachand s’est empressé de réitérer le mensonge qu’il plastronne à satiété : « Le budget de la province sera équilibré en 2013-2014, nous voguons vers le déficit zéro » ce qui est totalement faux. La plupart des commentateurs – journalistes et  analystes bourgeois – ont pourtant fait semblant de croire ce manant et ont propagé ce canular dans les pages de leurs canassons et à la télévision. Même les bureaucrates syndicaux et un certain parti d’opposition font semblant d’y croire et prétendent pusillanime que cet objectif est dérisoire (8).

 

Non seulement l’équilibre budgétaire n’est pas à portée de main mais il s’éloigne chaque jour d’avantage, au fur et à mesure que la reprise économique s’étiole dans les miasmes de la surproduction mondiale. Le petit État impérialiste québécois n’échappera pas à la crise économique globale. Non seulement le Ministre admet un taux de croissance du PIB québécois de 1,5 % en 2011 mais il confesse un maigre taux de 1,9 %  pour l’année qui vient – objectif qui de toute manière  ne sera pas  atteint, le Ministre le sait très bien.

 

Une série de mesures budgétaires annoncées par ce commis de la classe des ploutocrates canadiens (comprenant une section québécoise) illustre notre propos. Le Ministre affirme lui-même que ce budget est celui du Plan Nord, un vaste « projet » de braderie des ressources naturelles dispersées au-delà du 49e parallèle (mines, hydroélectricité et forêt). Le budget de l’an dernier (2011-2012) était également  le budget du PLAN NORD et malgré des tournées internationales orchestrées par le premier ministre Charest en Asie de l’Est et dans d’autres régions du globe susceptibles d’exporter leurs capitaux vers les terres expropriées aux autochtones du  grand Nord québécois, peu ou prou de ces multinationales étrangères appâtées ont accepté de participer à la spoliation des richesses naturelles du nord autochtone.

 

Qu’à cela ne tienne, le Ministre Bachand pousse plus loin l’encan, puisque les impérialistes étrangers boudent notre patrimoine, et ce malgré 4,2 milliards de dollars d’allègements fiscaux ; puisque les impérialistes étrangers et canadiens refusent de venir voler les minéraux spoliés  aux autochtones alors le Ministre en rajoute une couche, il accordera 1,3 milliard de dollars de soutien financier (participation du gouvernement québécois au capital de risque) aux  multinationales qui accepteront ses « cadeaux ».

 

Il va de soi que le gouvernement Charest-Bachand assumera par ailleurs le coût de la construction des routes et des voies ferrées, et de l’électrification des régions exploitées et spoliées. Hydro-Québec a déjà reçu l’ordre de son unique actionnaire (le gouvernement du Québec) d’offrir l’énergie hydro-électrique – la moins cher du monde 0,07 $ kW/h. – en dessous du prix coutant – offre de liquidation déjà en vigueur pour toutes les alumineries implantées dans la province (5 vastes fonderies actuellement en opération faisant du Québec le 3e producteur mondial d’aluminium à bas prix).

 

REPRENONS CETTE INVRAISSEMBLABLE DÉPOSSESSION

 

Difficile de comprendre que les impérialistes refusent un tel « deal » n’est-ce pas ? Résumons, le gouvernement québécois construit à ses frais les coûteuses infrastructures de transport (routes et chemins de fer) et énergétiques (hydro électriques) ainsi que les infrastructures municipales – pour les éventuels mineurs, camionneurs, cheminots et ouvriers qu’il faudra loger, ravitailler et soigner – et il offre gratuitement les minéraux que recèlent les terres autochtones expropriées et cette série de cadeaux ne suffit pas à soulever l’appétit des impérialistes canadiens et étrangers (9).

 

Le gouvernement Charest a même lancé une vaste offensive pour hausser les frais de scolarité  de façon à décourager plusieurs étudiantes et étudiants de poursuivre leurs études et les pousser vers le marché nordique du travail mal payé.

 

Cette immense braderie ne suffisant pas, le budget Bachand propose d’investir le produit des taxes et des impôts des citoyens québécois en capital de risque (un milliard trois cent millions de dollars pour commencer, cette somme initiale pouvant être augmentée par décret si désiré).  En clair, le gouvernement propose aux voleurs non seulement de leur donner tout ce qu’ils pourront emporter mais de prendre à charge les frais et les risques de leur équipée. Pourtant, brésiliens, russes, indiens et chinois (BRIC) se font prier et très peu acceptent de considérer l’offre honteuse de ce gouvernement de poltron, pourquoi ?

 

Vous aurez noté que nous n’avons nullement considéré l’exportation de capitaux en terre canadienne de la part d’entreprises étatsuniennes, allemandes, françaises, britanniques ou  japonaises. C’est que ces pays impérialistes en déclin n’en sont plus à investir leurs capitaux dans l’exploitation des mines et des ressources énergétiques pour développer de nouveaux marchés  tout préoccupés qu’ils sont de sauver leurs capitaux fourgués dans les pays du tiers monde – en Chine notamment – et pour une fraction d’entre eux dans la spéculation boursière  parasitaire.

 

Le capital de l’ensemble des pays impérialistes mondiaux étant fortement intégré – aussi bien pour les capitaux chinois, étatsuniens, européens, indiens que canadiens – la présente crise économique de surproduction n’appelle pas de politiques d’expansion des investissements productifs pour rehausser la production de marchandises, les entrepôts regorgeant déjà d’invendues et les populations dont on a réduit les salaires et les autres revenus n’ayant plus le pouvoir d’achat pour acheter les marchandises il devient inutile d’inonder les marchés de produits qui ne peuvent même plus être soldés. Quoi qu’entreprenne le gouvernement québécois pour appâter ses maîtres financiers; ces velléités sont vouées à l’échec tant que cette crise de surproduction n’aura pas été surmontée en détruisant une grande quantité de produits  pour justifier ensuite la reprise de la production. Sous le capitalisme, la production n’est pas développée pour satisfaire les besoins de la population mais pour accumuler des profits.

 

CONCLUSION

 

Le plus récent budget du ministre Raymond Bachand annonce la déconfiture d’un gouvernement désespéré ayant bien peu d’emprise sur l’économie mondiale à la dérive et qui supplie le grand capital international et canadien d’apprécier ses efforts pour livrer l’usufruit des ressources naturelles bradées, des étudiants escroqués, des travailleurs immigrants et des ouvriers exploités, des autochtones spoliés et de la petite bourgeoisie paupérisée.

 

______________________________

 

 

(1)    http://www.budget.finances.gouv.qc.ca/budget/2012-2013/index.asp

(2)    http://www.budget.finances.gouv.qc.ca/Budget/2012-2013/fr/documents/Discours.pdf

(3)    http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/opinions/chroniques/michel-girard/201203/21/01-4507640-votre-hypotheque-provinciale-30-888.php et http://investglobe.wordpress.com/2009/09/29/levolution-de-la-dette-publique-du-quebec-en-temps-reel-et-ailleurs-dans-le-monde/ et aussi http://www.iedm.org/fr/e

(4)    http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/dossiers/budget-quebec-2012/201203/23/01-4508485-emploi-bachand-favorise-les-aines-plutot-que-les-jeunes.php

(5)    Soit 150 % du revenu disponible – un taux semblable à la Grèce avant la grande débandade de l’an dernier. http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/affaires/actualite-economique/201203/23/01-4508897-finances-des-menages-canadiens-encore-plus-de-dettes.php

(6)    Oubliez les flagorneries des bureaucrates syndicaux qui tentent de minimiser la catastrophe financière gouvernementale,  la présentant comme moins pire que celle d’autres pays déjà en faillites (Grèce, Italie, Portugal, Espagne) http://rejeanparent.ca/la-verite-sur-la-dette-quebecoise/ . Il est vrai que la droite politique présente la dette publique comme catastrophique afin de justifier ensuite un report accéléré du fardeau des dettes sur le dos du peuple et plus de subventions pour les entreprises capitalistes. Nous nous préconisons le renversement total de cette société capitaliste incapable de satisfaire les besoins du prolétariat et du peuple travailleur.

(7)    http://www.vigile.net/Deux-cent-mille-etudiants-ont et  http://les7duquebec.com/2012/03/22/resistance-etudiante-a-la-hausse/

(8)    Nous affirmons que le minerai est offert gratuitement car la politique du gouvernement  du Québec en matière de redevances minières et énergétiques, combinées aux généreuses déductions fiscales pour la recherche-développement-prospection ajoutées aux aides financières pour encourager le développement en régions éloignées additionnés aux programmes de subventions aux entreprises fait en sorte que les firmes  capitalistes reçoivent d’avantage du gouvernement qu’elle ne débourse en impôts et en redevances.

(9)    http://www.vigile.net/Il-faut-stopper-le-Plan-nord et http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=24778

30 Commentaires

Classé dans Non classé

30 réponses à “LE RÉCENT BUDGET DE L’ÉTAT QUÉBÉCOIS

  1. Elyan

    Je vous cite: Au prolétariat de prendre acte de cette alliance proposée.

    C’est tout à fait ça.

  2. Mais cela ne se fera pas.
    Les citoyens regardent les autorités asperger leurs enfants aussitôt que ceux-ci chahutent un peu en bloquant une porte d’entrée d’un bâtiment appartenant au système et se disent d’accord avec les autorités au lieu de leur dire de respirer par le nez et d’écouter le message.

    La population, paupérisée par les autorités, laisse qualifier leurs enfants « d’enfants-rois », quand eux-même travaillent sept mois par année pour le gouvernement avant de travailler pour eux-mêmes et pour subvenir à ces enfants tellement « gâtés ».

    Le Québec a signé une entente internationale visant à, éventuellement, assurer l’instruction gratuite et la population est prête à suivre leurs autorités pour s’éloigner du but, simplement parce qu’ils n’ont pas le courage d’arrêter le gaspillage des fonds publics dans leur gestion mafieuse.

    Négocier à la baisse quand on t’attaque n’est pas démontrer du courage et de la persévérance; c’est de démontrer de la mollesse et de la veulerie.

  3. Si vous visionnez la couverture des médias lors de manifestations d’étudiants, la seule question qui se pose est:
    « Est-ce que vous allez briser quelque chose?

    Et on peut percevoir la « peur » dans le langage corporel des animateurs télé. On jurerait qu’il en pissent dans leur caleçon. Ils affirment que le message « ne passe pas » lorsqu’ils y a « débordements ». Ils sont heureux d’endosser les manifestations « paisibles » et « pacifiques » et d’encourager ce genre de manifestation.

    Ils ont raison quand la manifestation s’adresse à un gouvernement responsable socialement; mais dans l’état actuel des choses, pouvons-nous dire que notre gouvernement prend ses responsabilités sociales?

    Voici un exemple du genre d’informations qu’on nous sert:
    Hier J.L. Mongrain a répété deux fois, durant son émission, que les médecins faisaient le serment d’Hippocrate; ce qui est complètement faux. Inscrivez « serment d’Hippocrate sur Google et allez lire ce qu’on en dit.

    Je lui ai fait parvenir un commentaire à ce sujet. Si jamais sont équipe en tient compte, ce sera le premier de mes commentaires qui passera. Les autres furent tous rejetés pour « manque aux normes du blogue »; pourtant mes commentaires ne recelaient aucune attaque personnelles à quiconque. Seul le « contenu » n’était pas conforme aux idées de l’équipe.

    J’en ai marre!!!

  4. Je viens de vérifier et ils ont publié mon commentaire. Étonnant.

    J’en ai donc placé deux autres. 🙂

  5. Elyan

    Que de gourmandise:)

    Les pouvoirs en place n’éprouvent plus aucune gène à délirer. Le test ultime de la soumission des sacrifiés fût l’augmentation de 0.10$ à 0.20$ le litre d’essence (selon l’emplacement des bergeries) passée comme lettre à la poste le lendemain du budget. Même plus nécessaire de s’adjoindre la complicité des copains pour détourner l’attention.

    – Tu n’es pas assez sonné le cave? attend j’en ai une autre pour toi.
    – OK, mais fais ça vite Star Académie va commencer.

    Pas de panique! Tant que la ligne verte conduit à une garderie…

    Les pauvres n’ont plus l’énergie pour parler. On peut apposer le sceau réglé sur le dossier. Le mouvement des caisses Desjardins a aidé à ce que l’on étende pas leurs tripes sur l’asphalte, car dans leur calcul de budget personnel, les dépenses de nourriture pour une personne pauvre allaient bientôt passer au négatif. Desjardins les situaient à $60.00 par mois en début d’année, laissant peu de place à l’augmentation assurément prévisible du coût des denrées alimentaires d’ici l’an prochain Je les soupçonne d’avoir fait pression auprès du Ministre des Finances afin qu’il ne diminue pas plus l’aide aux broyés du système car un budget de nourriture au négatif signifie clairement que les pauvres auraient dû vomir dorénavant.

    – T’imagine les trottoirs et les rues juste avant le Grand Prix de Montréal?
    – Pas mieux l’hiver dans la neige ça se voit de loin…
    – Le vomi?
    – Non les pauvres.

    Le petit poucet version moderne. Les autres ne savent pas encore qu’ils sont pauvres. On leur a toujours dit qu’ils valaient plus que les pauvres.

    Parbleu! on va bientôt s’emparer de nos larmes pour les embouteiller! Ça craint..

  6. Solution de François Legault pour la « crise étudiante »:

    1) Garder la hausse telle quelle.
    2) Enlever les crédits d’impôts sur les frais de scolarité
    3) Échelonner le remboursement de prêts d’étude sur dix ans à raison de 5% du revenu annuel.

    1)Ce qui ne change rien à la situation actuelle des étudiants
    2)Ce qui augmente encore plus les frais de scolarité
    3)Ce qui est une promesse qui risque d’être transformée bien avant les prochaines dix années.

    Cela est du simple caquetage.

    Les « couillons » ne sont pas tous au pouvoir!!!

    Personnellement, ce qui commence à me les « casser » un peu, est de voir les policier asperger les manifestants avec des produits irritants et de les voir « poignarder » les étudiants en première ligne avec leurs foutus bâtons.

    Faut être complètement « bornés » pour laisser faire ça!!!

  7. Monsieur Lartiste12 , faut pas s’en prendre aux policiers ni au soldats ,  »ILS ONT DES ORDRES ». Ils savent très bien par contre les policiers que si cela ne déborde pas , ils n’ont pas à se servir ni de leur bâton , ni de leurs cheval. === S’ils s’en servent , c’est dégueux car sûrement quelqu’un de leur amis ou famille est dans le mouvement de contestation.

    Les Ordres et la  »LOI ». Mais la loi de qui ? La Torah ou la Bible ? Les 2 , je me pose des questions…………..

    Jean-Marie De Serre.

  8. Pingback: LE RÉCENT BUDGET DE L’ÉTAT QUÉBÉCOIS | Ayllu

  9. Mon cher Robert

    Vous savez très bien, tout comme moi, que cette dette sera remboursée en étant distribuée au prorata des actifs entre tous les contribuables, après quoi on pourra la réduire à ce qu’on voudra par l’inflation. Et une nouvelle monnaie émise…

    Je ne crois pas que l’on tente d’appauvrir davantage les pauvres ou la classe moyenne. On l’a fait autant qu’on l’a voulu. Ne pas oublier que ce sont des consommateurs, et que la production/consommation est le jeu préféré des classes dirigeantes.

    En attendant, ce que font les budgets que fignolent les gouvernements ont le même intéret, pas plus pas moins, que les ragtimes qui ont continué tard dans le Grand Salon du Titanic… Ca permet de penser à autre chose.

    Ce sera la fin du régime capitaliste actuel, mais je ne suis pas convaincu que ce qui le remplacera sera meilleur.

    http://nouvellesociete.wordpress.com/2009/05/30/hommage-a-largent/

    PJCA

  10. Pingback: Blog do Vavá da Luz

  11. Patrice Léonard

    @L’Artiste

    Richard Martineau, parle du prix d’un café par jour pour justifier la hausse de 325$ par année à LCN. Le même argument de vente qu’on utilise pour vendre un téléphone cellulaire, un forfait internet, une assurance vie, Etc. On vous dit, ça ne vous coûtera pas plus cher qu’un café par jour pour vous inciter à acheter le produit en question. On peut dire que Martineau, n’a pas besoin de se casser la tête pour nous expliquer sa vision des choses avec pareille argumentation. Le journalisme s’est transformé en vendeur pour essayer de gagner son point de vue devant ses téléspectateurs. Je considère que M.Martineau manque vraiment d’argument pour avoir rien de plus intelligent à dire. Quand le journalisme est associé à des techniques de marketing, la réalité devient du divertissement. Un show de boucane qui met l’accent sur des accroches pour obtenir le plus d’audience possible. Au diable le service d’information au détriment du citoyen. Soyez manipulé au lieu d’être informé, la priorité est d’avoir contrôlé l’image médiatisée. Fuck le reste!!

  12. JP

    Monsieur Bibeau:

    Je n’accorde pas beaucoup de crédibilité à ceux qui ne savent pas compter et qui prétendent me convaincre avec des chiffres. Ni à ceux qui savent compter et qui font des calculs volontairement faux dans le but de tromper les lecteurs.

    Je ne sais pas à quelle catégorie vous appartenez. Mais additionner une dette des ménages à une dette individuelle est complètement ridicule.

    Si la dette par ménage était bien de 144 000 $ (comme ne le montre pas le lien que vous proposez!) il faudrait la diviser ce montant par la taille moyenne d’un ménage pour avoir la dette individuelle.

    Mais ce montant de 144 000 $ est faux. Il est plutôt de l’ordre de 100 000 $. (http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2012/03/15/007-dette-menage-endettement.shtml).

    Ces quelques… hum… « imprécisions » dans vos calculs minent profondément votre argumentaire.

    C’est dommage car le message que vous essayez de faire passer mérite d’être entendu. Un peu plus de rigueur la prochaine fois vous donnera plus de crédibilité.

  13. Elyan

    Merci à ce forum de participer à la différence car dans ses pages et ses nombreux textes menés au front sont semés le bon sens, l’information toujours intéressante et le partage, en toute liberté d’expression, des réflexions qui ont pu guider les auteurs à s’interroger avec un regard objectif sur de nombreux aspects de la vie et de la société. J’accueille le tout comme un cadeau. Il est rare de nos jours de ne pas se buter à l’ego d’abord.

  14. Pingback: Les Voix du PANDA » Blog Archive » CHAREST ET LE BONNET D’ÂNE – LA GRÈVE ÉTUDIANTE

  15. Pingback: CHAREST ET LE BONNET D’ÂNE | Les 7 du Québec

  16. Pingback: Le Blog de Cherif Abdedaïm CHAREST ET LE BONNET D’ÂNE

  17. Pingback: Charest et le bonnet d’âne * | hda-quebec-info.com

  18. Pingback: Les Voix du PANDA » Blog Archive » CHAREST ET LE BONNET D’ÂNE

  19. Jean-François Belliard

    @ L’Artiste,
     » La population, paupérisée par les autorités, laisse qualifier leurs enfants “d’enfants-rois”, quand eux-mêmes travaillent sept mois par année pour le gouvernement avant de travailler pour eux-mêmes et pour subvenir à ces enfants tellement “gâtés”. »

    Tout est là mon cher André. Le MÉPRIS. Mettre la faute sur l’enfant. Braquer le « follow spot » sur l’effet, plutôt que sur la cause, la genèse. Dénigrer, dévaloriser, invalider préludes à casser, matraquer, réprimer ceux qui à la naissance étaient déjà plus que leurs parents : nivellement par le bas.

    C’est ce qui me dérange dans la proposition de Pierre JC Allard de prêter aux étudiants, ce qui les obligera à travailler POUR le maintient du système méprisant. Déjà que l’idéologie du mépris est distillée dans tous les cours universitaires et que toutes pensées incompatibles avec le perfectionnement du système en place sont censurées.

    Pire, il s’agit d’une simple barrière à l’entrée, à l’accès aux études « supérieures » qui ne servent qu’à transformer les cerveaux en « bonzaÏ ». Vieille astuce que ces embuches qui font désirer davantage une chose qui est sans valeur en soi.

    La preuve ? Observons cette « élite » qui nous « domine » aidée par la « crème de la crème » des universités.

    Le roi est nu, tout nu…les enfants le voient et le disent !

    Jean-François Belliard.

    PS Même Louise Otis, l’ex juge de la Cour d’Appel du Québec, le dit implicitement.

  20. @ Patrice Léonard

    Richard Martineau et ses « pareils » sont des cancres de la pire espèce.

    Il sait, cependant, très bien compter; et il est vrai que la hausse équivaut à 65 cents/jour de la poche des étudiants, qui sont 300,000 pour payer la facture. Suite à ce fait, il qualifie nos étudiants « de « bébés gâtés » qui font des « crises de bacon ».

    Il défend ainsi la position gouvernementale sans poursuivre son fameux « calcul ». Faisons-le une fois pour toute, mais selon une règle de trois:

    La facture équivaut à 65 cents/jour pour 300,000 étudiants; combien cela représente-t-il pour 6 millions de citoyens?

    Ensuite demandons-nous si le gouvernement est crédible dans sa gérance des argent public, quand un met en balance les résultats de sa gestion « frauduleuse » reconnus de plus en plus. Il est évident que ce gouvernement ne fait pas de la « gérance », mais bien de la « régence ».

    Décidons-nous à adopter une démocratie directe au plus « sacrant ». Ainsi chacune des décisions devra être acceptée par la majorité de la population et non par des bouffons supposément élus « MAJORITAIREMENT » par 35% de la population.

    André Lefebvre

  21. A. L.

    Rien ne changera, tant que vous continuerez à faire les mêmes choses et à avoir les mêmes vieux réflexes conditionnés.

    À mon humble avis, Jean-François Beillard est sur la bonne piste.

    Le système d’éducation est la machine à brainwaher les cerveaux. L’état ne devrait pas se mêler de l’éducation des enfants…il est là le problème.

    L’éducation contrôllée par l’état est une planche du programme du parti communiste. Réveillez-vous, au lieu de faire des calculs avec de l’argent inventé à partir de rien et qui ne vaut rien.

    Pour apprendre quelque chose d’utile, t’as pas besoin d’une commission scolaire, de milliers d’administrateurs, de bâtiments ou d’un centre sportif.

    Pantoute. T’as besoin d’un bon professeur et peut-être d’un certain équipement et de quelques livres, et d’un élève raisonnablement intelligent, disponible et motivé.

    C’est tout. Rien de plus.

    Avec les bureaucrates qui cherchent tous à protéger leurs peites jobs minables, le problème devient rapidement beaucoup plus complexe.

    C’est vraiment pas compliqué.

  22. A. L.

    C’est difficile d’en vouloir aux étudiants, qui sont le produit de ce système d’éducation qui leur a inculqué LA GRANDE VALEUR FONDAMENTALE DES QUÉBÉCOIS (entendue encore une fois lors d’une entrevue d’un étudiant à la télé il y a quelques jours) selon laquelle : ‘le rôle de l’État est de s’occuper des besoins de la population’.

    Voilà comment pensent la majorité des Québécois. L’état doit s’occuper de nous. L’état est notre maman. Ce n’est pas réaliste, mais c’est ça que les gens pensent et c’est ce que les dirigeants cultivent, la dépendance.

    Au pays des aveugles, le borgne est roi.

  23. A. L.

    On ne sortira jamais de ce rapport de force fondée sur la dépendance si on ne décentralise pas l’éducation, pour le remettre entre les mains des enseignants.

    On n’a tout simplement pas besoin de la bureaucratie entre le professeur et l’élève. La relation entre le professeur et l’élève devrait être directe et indépendante. C’est la bureaucratie qui rend le tout inefficace et coûteux.

    Appliquez le même raisonnement en santé et on vient de régler 90 % des problèmes dans ces deux ministères.

  24. Jean-François Belliard

    @ A.L.
    La genèse:

    http://levesquegerardpierre.blogspot.ca/2007/04/2-le-matriarcat-contemporain-et-son.html

     » L’état est notre maman. » Votre expression. Écho déformé de cette manupulation des foules : Notre Sainte Mère l’Église ?

    Et pourquoi n’avez-vous pas pensé et écrit : L’État est notre père ?

    Et en ce qui concerne le professeurs :

    « …nos recherches en éducation ne nous ont pas permis de découvrir ni une conception complexe de la nature humaine susceptible de guider les enseignants dans leur processus personnel d’humanisation et celui de leurs élèves, ni un système d’éducation axé prioritairement sur le développement des potentialités mentales et morales des élèves. »[36] Marcotte, Gaston, Manifeste du Mouvement Humanisation, p. 137, Humanisation, 2006

  25. Quelle que soit notre opinion, les trois représentants des étudiants sont mille fois plus articulés, précis dans leur commentaires et sans ambiguïté dans leurs paroles que n’importe quel autre journaliste, député ou ministre de notre société.

    Je suis extrêmement fer de leur comportement et de leur sagesse.

    André Lefebvre

  26. Jean-François Belliard

    LIVRE 2 – Chapitre 1
    Facteurs lointains des croyances et opinions des foules
    http://www.philo5.com/Les%20philosophes%20Textes/LeBon_PsychologieFoules.htm

    « 5. L’instruction et l’éducation

    « Au premier rang des idées dominantes de notre époque se trouve aujourd’hui celle-ci : l’instruction a pour résultat certain d’améliorer les hommes et même de les rendre égaux. Par le fait seul de la répétition, cette assertion a fini par devenir un des dogmes les plus inébranlables de la démocratie. Il serait aussi difficile d’y toucher maintenant qu’il l’eût été jadis de toucher à ceux de l’Église.

    « Mais sur ce point comme sur bien d’autres, les idées démocratiques se trouvent en profond désaccord avec les données de la psychologie et de l’expérience. Plusieurs philosophes éminents, Herbert Spencer notamment, eurent peu de peine à montrer que l’instruction ne rend l’homme ni plus moral ni plus heureux, qu’elle ne change pas ses instincts et ses passions héréditaires et peut, mal dirigée, devenir beaucoup plus pernicieuse qu’utile. Les statisticiens sont venus confirmer ces vues en nous disant que la criminalité augmente avec la généralisation de l’instruction, ou tout au moins d’une certaine instruction ; que les pires ennemis de la société, les anarchistes, se recrutent souvent parmi les lauréats des écoles. Un magistrat distingué, M. Adolphe Guillot, faisait remarquer qu’on compte actuellement trois mille criminels lettrés contre mille illettrés, et que, en cinquante ans, la criminalité est passée de deux cent vingt-sept pour cent mille habitants à cinq cent cinquante-deux, soit une augmentation de 133 %. Il a noté aussi avec ses collègues que la criminalité progresse principalement chez les jeunes gens pour lesquels l’école gratuite a remplacé le patronat. »

    C’est sans doute pour contrer cette conclusion que PJCA prone l’endettement estudiantin. Et qu’ils sont catalogués « d’enfants-rois » à casser.

    Quand à la fierté que nous inspire ces jeunes, c’est sans doute parce que cela rejoint notre fierté pour les « Canayens ». Les « francs-maçons » contemporains s’y intéressent déjà…

  27. A. L.

    Jean-François… l »état est notre ‘maman’ réfère plutôt à l’expression ‘gouvernemaman’.

    On devrait se demander pourquoi l’éducation coûte si cher? Êtes-vous tous des nuls en calcul? Pensez-vous vraiment qu’on a besoin d’un édifice qui coûte 300 millions de dollars pour ‘enseigner’?

    Mais c’est comme ça quand tu confie n’importe quoi à l’état. Ça coûte cher et c’est inneficace.

    Mais vous en redemandez toujours plus. C’est triste à vous regarder aller.

  28. A. L.

    Le coût caché de l’éducation fournie par l’état est la perte de liberté intellectuelle, alors que les enseignants doivent enseigner le programme autorisé par l’état et que les étudiants doivent l’apprendre. En médecine, par exemple, les quelques chanceux candidats qui sont acceptés à la faculté doivent apprenndre religieusement ce qu’on leur enseigne. Quand ils deviennent médecins, ils sont automatiquement des employés de l’état (vu que les soins de santé sont fournis par l’état) et dépendent de la Régie de l’assurance-maladie qui payent leurs honoraires, donc leur hypothèque et leur dépenses.

    Dans ce contexte de dépendance, le gouvernement peut faire des campagnes de vaccination contre la grippe H1N1 avec des vaccins expérimentaux, et aucun médecin n’ose dire quoi que ce soit.

    C’est la même chose pour les anti-dépreseurs inefficaces, mais qui créent de fortes dépendances, et des comportements suicidaires ou violents. Aucun médecin ne s’élève contre cela au Québec. Qui veut perdre tout ce qu’il possède? Le Québec est le royaume de la pensée unique les amis. Les dissidents ne sont pas les bienvenus.

    Situation similaire pour les associations de psychiatres, qui inventent constamment de nouvelles maladies, qui ne peuvent être démontrées scientifiquement, mais qui existent aprèa avoir été approuvées lors d’un congrès annuel.

    Après ça, les psychaitres témoignent en Cour et font acquitter un tueur d’enfants, par exemple.

    Conclusion… le véritable problème est pas mal plus profond que le coût des sessions universitaires.

  29. @ Jean-François Belliard

    « Quand à la fierté que nous inspire ces jeunes, c’est sans doute parce que cela rejoint notre fierté pour les “Canayens”. Les “francs-maçons” contemporains s’y intéressent déjà… »

    Il saute au yeux tout d’un coup que ces étudiants qui manifestent sont le produit d’une éducation laïque. Il n’ont pas été éduqués à genoux. C’est d’ailleurs ce qui m’offusquait assez lorsque je voyais leur « familiarité » envers leurs enseignants.

    Par contre, ils manifestent aujourd’hui, devant des autorités qui sont « conditionnées » par la notion du « berger sauveur de l’humanité » que nous retrouvons dans notre démocratie « représentative ».

    Nous avons enlevé la religion de notre éducation mais sa notion « salvatrice » reste toujours à la base de notre notion de la démocratie, qui n’en est pas du tout une.

    Nos étudiants actuels fonctionnent selon la démocratie « directe » de sorte que leurs délégués ne sont pas des « décideurs autonomes »; ils n’ont pour mandat que d’affirmer les décisions votées par tous les étudiants.

    Ils se heurtent, cependant, à un « représentant » de la population à qui nous avons donné un « chèque en blanc » pour décider tout ce qu’il veut, comme il le veut, quand il le veut. Un gouvernement dont les citoyen ont accepté d’être des moutons, au départ, pour ne pas endosser ses propres responsabilités autant sociales qu’individuelles.

    Nos étudiants se battent pour reprendre en main ces responsabilités auxquelles nous avons abdiqué depuis la disparition de la notion « Canayenne » de nos ancêtres. Ils veulent « revoir » l’ensemble de la situation et négocier son amélioration sociale ET économique.

    Nos ancêtres étaient des hommes qui devaient prendre TOUTES leurs responsabilités pour survivre. La démocratie « directe » de nos étudiants est ce qui permet, à la première génération d’étudiants, issue d’une éducation laïque, de repasser au statu de « moutons » à celui « d’hommes responsables » .

    Il sont tout simplement FANTASTIQUES.

    André Lefebvre

  30. J’espère vraiment que ce seront les étudiants qui choisiront le « délégué » comme futur premier ministre. Ils en choisiront certainement un qui ne se prend pas pour LouisXIV, ou encore Le nine derrière Sta Line et qui sera accessible à la discussion.

    André Lefebvre

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s