C’est aujourd’hui la fin.

Je suis devant mon écran, et je ne parviens pas à trouver un sujet d’article. C’est comme si je n’avais plus rien à dire. Je n’en reviens absolument pas!!!

J’ai donc relu les articles que je vous ai présentés depuis le début et j’ai peut-être compris pourquoi je suis vidé.

Mon premier article dévoilait que notre système est esclavagiste, malgré sa promesse d’amélioration de notre qualité de vie. Promesse qui s’est avérée fausse, à cause d’un manque de vision de nos dirigeants. La solution que j’ai proposée est de taxer la production (PIB) au lieu de taxer les revenus.

J’ai, ensuite, abordé la puissance de manipulation de nos systèmes politiques et leur propension à éliminer graduellement nos droits fondamentaux au nom du « bien de l’ensemble ». Le résultat est que, chacun de nous, remettons nos propres responsabilités dans les mains des dirigeants, concrétisant peu à peu notre « position » d’esclaves consentants. J’annonçais également l’existence d’une soif de liberté sous-jacente, actuellement, dans l’esprit d’une majorité grandissante de la population mondiale, aucunement décelée par nos autorités. Aujourd’hui, les « indignés » sont là.

J’ai tout de suite enchainé avec le maquillage recouvrant ce que nous appelons faussement « La Démocratie » que l’on dit « représentative ». Encore une fois, la question fut de savoir si nous devions continuer d’être seulement des moutons dirigés par un ou des « bergers » (la plupart du temps des « ham-bergers »), ou si nous devions prendre nos responsabilités en tant qu’êtres qui sommes parvenus à devenir « humains ».

L’article suivant présentait les acquis technologiques actuels qui nous permettraient de procéder à une refonte de notre démocratie indiscutablement défectueuse. Ce qui nous obligerait à prendre nos responsabilités individuelles face aux besoins de la société. Malheureusement, je n’ai pas souligné « qu’avoir raison » dans nos décisions futures n’avait aucune importance. L’important était de participer aux décisions, bonnes ou mauvaises, en acceptant d’en être responsables. Actuellement, les décisions sont plutôt toujours mauvaises et nous acceptons,  comme des imbéciles, d’en subir les contrecoups sans en être aucunement responsables.

L’article qui a suivi démontrait la nécessité de rectifier notre optique sociale, en nous basant sur l’histoire à partir du « primitif », en corrigeant ce qui nous semblerait « erroné » dans le développement de notre vision des choses. Corrections qui résulteraient en l’installation  d’une vraie « sécurité  sociale » pour chacun d’entre nous.

J’ai ensuite « réagi » au sujet de ceux qui « croient tout savoir » sans pouvoir « rien expliquer ». Ce n’était qu’une réaction personnelle face à l’habitude conditionnée, chez certain, de « croire aveuglément » ce qui est dit par des supposées « sommités ». Conditionnement débile, incrusté par la philosophie de croire à « l’omniscient » et à la « toute puissance », suite à des évènements préhistoriques responsables de créations de « dogmes ». Ce conditionnement nous porte, encore aujourd’hui, à créer et établir des dogmes dans notre société. Le dogme est le plus puissant instigateur de l’esclavage. On l’a malheureusement oublié.

L’article suivant voulait vous démontrer la réalité d’évènements préhistoriques responsables des dogmes dont je parlais plus haut.

J’ai ensuite souligné l’un de ces « dogmes » qui, actuellement, est directement responsable  d’affrontements sanglants. J’ai voulu démontrer la nécessité d’éliminer tout dogme de nos esprits pour adopter une vision basée sur le raisonnement objectif en évitant l’objectivité raisonnée prônée actuellement.

La suite immédiate fut une présentation des conséquences de notre vision actuelle de notre politique élitiste. Le constat est effarant.

J’ai ensuite parlé des manipulations dont fut l’objet notre propre Histoire du Québec. Il va sans dire que des manipulations semblables furent faites sur les histoires de tous les peuples de la terre. Selon moi, nous devons en être conscients et nous devons tenter de rectifier l’histoire pour parvenir à y voir un peu plus clair.

J’ai ensuite tenté de jeter la lumière sur la « vraie réalité » sous-jacente à ce que nous pouvons observer concrètement. J’ai démontré, du mieux possible, une vision scientifique raisonnable basée sur l’ouverture totale de l’objectivité. C’est la seule porte de sortie qui soit encore à notre disposition. Il nous faut absolument rectifier le tir de notre « jugeote ».

L’article suivant a voulu souligner l’importance du plaisir, des sourires, de l’amitié et de la manifestation de satisfaction de l’ensemble d’une société, pour le bonheur de chacun des individus qui la compose. Aussi curieux que cela soit, au départ, ce n’est qu’une question de comportement. C’est d’une facilité déconcertante.

J’ai ensuite mis sur la sellette l’inconsistance crasse de l’optique adoptée par la majorité de nos études scientifiques qui ne tiennent aucunement compte des individus et qui ne tendent pas du tout à améliorer la situation. Leur position est celle d’observateurs aucunement impliqués. Des sortes d’études faites par des extra-terrestres. L’objectivité raisonnée au lieu du raisonnement objectif; le summum de l’élitisme humain divinisé.

Un voyage vacancier m’a permit de faire ressortir la non-indispensabilité d’un agenda pour vivre les plaisirs de la vie. En fait, j’ai même suggéré qu’un agenda était un obstacle à la perception du plaisir dans le déroulement des évènements. La conclusion fut qu’il faut avoir confiance en l’inconnu au lieu d’en avoir peur. C’est une prise de conscience des plus importantes à mon point de vue.

J’ai voulu ensuite ressusciter les vraies raisons qui définissent notre identité nationale en tant que peuple Nord-Américain. J’ai fait ressortir ces caractéristiques, assez uniques dans le monde, auxquelles nous devons nous identifier pour ne pas perdre notre valeur intrinsèque en tant que peuple. Ces caractéristiques réelles qui furent effacées, sinon déviées, par les « besoins politiques » de nos dirigeants.

L’article suivant démontra le même processus qui a dénaturé la réalité historique de la Palestine vs Israël. Le résultat est qu’il est devenu plus important de « parler pour parler » que « d’agir pour régler les problèmes ». « Parler pour parler » ou « écrire pour écrire » est exactement la même chose. Heureusement qu’il est possible que tout ce remue ménage intellectuel soit peut-être la cause de l’action des « indignés » que nous observons actuellement. Sinon, cela ne sert absolument à rien.

Dans les articles suivants j’ai tenté de faire ressortir la nécessité de recouvrer une franchise inconditionnelle pour aborder les solutions aux problèmes. Tout ce qui est « dogmes », « préjugés » ou « convictions » ne sont que des écueils pour les solutions possibles. Le principe des « apparences » ne sert absolument pas le bien-être des peuples. Les articles subséquents ont abordé ce sujet de différentes façons, avec un petit détour vers la structure universelle fondée sur le « Je », c’est-à-dire : sur  » l’état fondamental absolu ». C’est, encore une fois, le point de départ de toutes les prises de conscience subséquentes.

Une partie des articles suivants n’ont été que du rabâchage d’évènements à la UNE qui confirment, plus ou moins, l’état de décrépitude où nous pataugeons actuellement. Je ne vois vraiment pas ce que je pourrais apporter de plus pour aider ma communauté à ce sujet. Par contre, l’histoire et le caractère de nos ancêtres que j’ai pu essayer de vous faire découvrir est un sujet qui m’est très important.

Les articles qui ont suivi ont été pour expliquer le plus clairement possible la solution que j’entrevois pour échapper à l’oligarchie développée au cour de notre histoire.

Finalement, les derniers articles ont tenté de redorer le nom et l’honneur de nos ancêtres canayens qui ont fait beaucoup plus que ce qui nous est rapporté par l’histoire officielle.

Cette révision de mon travail sera donc le dernier article que je fournirai pour l’instant. Je me sens complètement vidé de nouveauté et je ne pourrais, dorénavant, que de me répéter sans apporter  d’améliorations sur le sujet humanitaire.

Je prends quelque vacance et peut-être vais-je prendre la décision d’agir de façon plus définie dans quelque temps. Je verrai bien.

Mes futurs « soubresauts » pourront être lus sur centpapiers, évidemment.

Entretemps, ce fut un plaisir et surtout un honneur que vous me laissiez exprimer mes petites opinions devant vous, sur les 7 du Québec et je vous en remercie sincèrement.

Bonheur à tous.

Amicalement

André Lefebvre

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Classé dans Actualité, André Lefebvre

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