Les « dieux » nous renseignent sur la fonte des glaciers!!!

 


André Lefebvre.

Personne de nos jours, qu’il soit spécialiste ou pas, peut accepter sans réagir, la possibilité que des anciens écrits puissent nous parler d’une époque antérieure à 15,000 ans et plus.

Et pourtant, il est maintenant prouvé que la tradition orale d’avant l’écriture, décrit des « faits réels » au niveau géologique. Pourquoi, alors, ne décrirait-elle pas des « faits réels » au niveau historique? Si des hommes ont pu se raconter des cataclysmes géologiques, pourquoi ne raconteraient-ils pas l’histoire de ceux qui ont été frappés par ces bouleversements? La question reste en suspend, mais me paraît, personnellement, inutile.

Ninurta est un « Puissant » (dieu) sumérien; en fait il est l’équivalant du dieu Mars, romain. Par contre, il possède un côté « pacifique » qui se démontre dans les « services » qu’il  rend aux dieux, ses pairs. En fait, sa personnalité est tout à fait « humaine »; il peut être coupable des pires turpitudes, tout autant que des meilleures actions altruistes.

Ninurta est le fils aîné d’Enlil, le grand « dieu » sumérien seigneur de la  terre et de l’air. Un récit sumérien raconte ses exploits. Cet écrit s’intitule : « Ninurta et les pierres ». En réalité, ce titre est un choix du traducteur français; en fait le titre sumérien est « Lugal-E »; qui pourrait signifier « La maison du Puissant » ou « Le héros des Puissants ». C’est une chronique du combat de Ninurta contre un peuple rebelle dont le chef s’appelle « L’Assaku ».

Suite à la victoire de Ninurta, le récit retourne dans le temps pour expliquer la puissance et mousser la renommée de Ninurta, ce fameux « dieu » sumérien.

Ce retour en arrière décrit une époque d’avant l’agriculture; et comme on sait que l’agriculture a débuté, au plus tôt, vers 8,000 avant J.C., disons que ce récit s’adresse à une époque bien avant l’existence de l’écriture qui est supposée apparaître vers 6,000 av J.C. On est donc devant une transcription de récits oraux véhiculés par ceux qui les apprenaient par cœur, pour conserver l’histoire antérieure. Un peu comme les « druides » européens le faisaient avant l’écriture; ou encore, comme les prêtres égyptiens qui ont véhiculé la « légende » (qui n’est plus une légende depuis quelques mois) de l’Atlantide.

Le scribe sumérien qui raconte la saga, identifie parfaitement l’époque dont il est question. Il écrit :

« Or, en ce temps-là, l’eau vivificatrice ne sort  pas encore du sol. Transformée en glace accumulée, elle ravine les montagnes en fondant ».

« En ce temps-là, la bonne eau venant du sol ne coule pas sur les prés. La glace s’accumule partout, et le jour où elle commence à fondre, cela apporte la destruction dans les montagnes. Les dieux sont alors obligés de construire un barrage. Ils sont obligés de porter la houe et le panier. C’est devenu dorénavant leur corvée. Le peuple divin doit alors se choisir une domesticité et décide de recruter des travailleurs parmi eux. »

 « À son plus haut niveau, le Tigre ne gonfle pas encore ses flots en crue; et comme il ne débouche  pas à la mer, il n’y verse pas encore ses eaux douces. Il n’y a donc pas de quai pour charger les récoltes. La famine est cruelle car rien n’est encore produit. Personne ne nettoie les canaux, personne n’y drague la vase, de sorte que le terrain est marécageux. Il n’y a que de l’orge sauvage ici et là, et on ne creuse pas encore de sillons. »

        On se rend compte tout de suite que l’auteur sumérien décrit une époque qui date d’avant « le jardin d’Éden »; « Edin » étant la contrée merveilleuse des sumériens où ils produisaient leur récoltes et vivaient dans l’abondance. On se rend compte également que le scribe parle de l’époque où les glaciers commencent à fondre. On peut facilement en fixer la date. Cette époque date de 14,000 ans environ; en réalité entre 20,000 et 10,000 ans.

Et on peut ajouter que à cette époque, les « dieux » sumériens n’ont pas encore de domesticité et doivent faire le travail eux-mêmes. On se situe donc également, avant la « création de l’homme sapiens » selon les textes sumériens.

À cette époque reculée, le Golfe Persique s’étend trois fois moins qu’aujourd’hui et le fleuve Tigre ne se rend pas encore à la mer. L’auteur mentionne que l’orge n’est pas encore semée. Il parle donc « d’avant l’agriculture » et, par conséquent, avant l’invention de la faucille qui, on le sait, fut inventée vers -15,000 ans.

Petite remarque importante: On ne parle pas du tout de l’Euphrate. C’est, en fait, le seul texte sumérien qui parle du Tigre sans parler, conjointement, de l’Euphrate. La raison de cette omission ne peut être, qu’à cette époque, l’Euphrate n’existe pas encore. Il n’y a que des glaciers qui fondent, avance et reculent, comme le font nos glaciers du Yukon.

C’est donc à cette époque, que Ninurta fera ses « travaux » qui permettront de rendre la région habitable. Ces travaux sont les « exploits » dont parle le scribe.

« C’est à ces travaux que le Seigneur(Ninurta) appliqua sa grande intelligence et entreprit de réaliser des merveilles ».

Pour résumer le texte, ces merveilles furent le contrôle des eaux au moyen d’un barrage érigé de grosses pierres. Une fois ce contrôle établit, Ninurta organise l’agriculture.

On lit : «  À la terre arable, il assigne donc la culture de l’orge diaprée, des jardins et des vergers. Il fait sortir des fruits et emplit les silos de monceaux de grains. À l’extérieur du pays, il installe des comptoirs de commerce. C’est ainsi qu’il contente tous les désirs des dieux. ».

Il est à remarquer qu’on n’a pas encore parlé de la « création de l’homme ». Autrement dit, l’homme n’est pas encore assez intelligent pour travailler au jardin du seigneur. Les « dieux » sumériens n’envisagent même pas la possibilité de se servir de cette main-d’œuvre. Ce qui recule, encore plus loin, la date du récit. Car il n’est pas question, ici, de « compétence » mais bien de « l’intelligence » de l’homme. D’ailleurs, on verra plus loin que l’homme ne possède pas encore « d’esprit »

Selon les études actuelles, l’intelligence fut « activée » dans l’ADN, il y a environ 250,000 ans et une deuxième fois il y a 83,000 ans; l’homme est alors devenu « sapiens ». D’un autre côté, la région de la Mésopotamie fut « organisée » il y a 5,500 ans. Ce fut là, l’époque de la « création du jardin du Seigneur ». Il est donc évident que ce récit date de bien avant « l’organisation » de la Mésopotamie. Il se situe également bien avant la civilisation sumérienne. Il est cependant inacceptable que ce récit date de 83,000 ans, c’est évident. Enfin…je crois bien.

Le récit «  Lugal-E » nous informe également qu’à la fonte des glaciers, Ninurta construisit un barrage pour empêcher les eaux de continuer à produire des marécages. C’est une confirmation supplémentaire sur l’époque en question; car il n’y a jamais eu aucun barrage qui a empêché le pays de Sumer d’être marécageux. C’est strictement l’irrigation qui assécha la Mésopotamie et non l’érection d’un barrage. Par conséquent, on doit se demander, quel est ce barrage dont parle le scribe dans cet écrit, et où se trouve-t-il?

Une seule réponse devient possible. Le barrage en question est celui qui a flanché vers 5,400 av J.C. et qui a obligé les « dieux » sumériens à fuir leur région et venir s’installer en Mésopotamie.

Ce barrage qui a cédé, est ce que nous appelons aujourd’hui, le Bosphore qui jette l’eau de la Méditerranée dans la mer Noire.

Pour résumer l’exploit de Ninurta, lorsque les glaciers se mettent à fondre, il y a 14,000 ans, les niveaux océaniques montent et Ninurta installe alors un barrage pour stopper l’inondation du plateau continental de la Mer Noire qui avait commencé. Les « dieux » purent alors reprendre l’agriculture et installer des comptoirs de commerce à l’extérieur du pays. On pense, évidemment, aux citées anciennes de plus de 8,000 ans, comme Jéricho et Catal Huyuk, par exemple.

Voyons ce que le récit nous raconte par la suite.

«  À cette époque, il (Ninurta) compatit avec une femme. Ninmah ne pouvait dormir tellement le souvenir de l’endroit où elle l’avait conçu la hantait. » Ninmah est donc la mère de Ninurta; et elle est atteinte du « blues » de son ancienne patrie, la Mer Noire. « Elle se couvrit d’une toison, comme une brebis non tondue, elle fit une grande lamentation au sujet des montagnes devenues inaccessibles. »

C’est cette inaccessibilité aux montagnes qui nous situe dans le temps. Nous sommes, maintenant, transposés après que le barrage eut cédé et que les « dieux » sumériens se soient installés en Mésopotamie. On remarque la difficulté de traduction du sumérien. Ici, le « À cette époque » serait plutôt: « À une époque ultérieure ». Mais quelle nuance de l’écriture sumérienne peut nous l’indiquer? Je ne sais pas; et il semble que les traducteurs ne le savent pas non plus.

Entre la période du récit des exploits de Ninurta et celle de la plainte de Ninmah, il faut alors intercaler, pour comprendre les événements, le récit de la révolte des dieux qui peines aux travaux d’entretient du barrage érigé par Ninurta.  C’est le récit qui raconte que les « dieux » décident de faire la grève. Cette autre saga est celle du « Supersage » nommé Atrahasis.

Un vers au début de cet autre récit nous situe exactement à l’époque du récit précédent, prouve ce que nous avançons et permet l’intercalation :

« Et le verrou qui barricade la mer avait été remis à Enki, le prince ». On confirme donc que l’on parle de l’époque qui suit le barrage fabriqué par Ninurta dans le récit plus haut.

«  C’est alors que les Annunaku célestes imposèrent aux Igugu leur corvée ». On revient au moment où les dieux choisissent la « domesticité » dans le récit précédent.

« Deux mille cinq cent ans, et davantage, qu’ils avaient, jour et nuit, supporté cette lourde corvée. » On parle de l’entretient du barrage en question ainsi que la réorganisation de l’agriculture sur le plateau de la Mer Noire. Deux mille cinq cents ans ajouté à la date de la destruction du barrage, -5,400, nous donne une date d’environ 8,000 ans av J.C. pour la création de ce barrage. On voit pourquoi le scribe à ajouté : «  et davantage ». On voit également pourquoi le plateau continental était déjà partiellement inondé. L’eau de la Méditerranée  montait graduellement.

«  Ils se mirent alors à déblatérer et à récriminer… ». C’est le début de la révolte. Ils encerclent la maison d’Enlil et l’y retiennent confiné. Celui-ci veut les exterminer; mais Enki se présente et use de sa sagesse pour rectifier la situation.

Pour couper au plus court, le résultat est que Enlil, décide de suivre le conseil d’Enki et tous les dieux déménagent s’installer en Mésopotamie. Les autorités divines doivent cependant accepter d’acquérir des « serviteurs » pour remplacer la « domesticité » antérieure. Les dieux ne veulent plus s’éreinter à travailler. La révolte l’a clairement signifié :

«  Nous avons mis tout notre effort dans ce fouissage; l’excessive besogne nous a tué! Trop lourde est notre corvée; infinie notre labeur! Voilà pourquoi, les dieux au grand complet, nous ont poussé à récriminer contre Enlil. ».

« Éa (Enki) ayant ouvert la bouche…

…Mais il y a un remède à cela : Puisque Bêlet-ili est ici, (On parle de Nintu, l’épouse d’Enki) qu’elle fabrique un prototype d’homme; c’est lui qui portera le joug des dieux. C’est lui qui portera le joug des Igugu; c’est l’homme qui sera chargé de leur labeur. »

La recette pour « créer » l’homme est de mélanger à l’argile (entendre ici l’homme sauvage de la terre qui, dans la Bible est dit « poussière »), le sang d’un dieu immolé. Ce processus introduira alors « l’esprit » dans l’argile et produira un serviteur apte aux travaux.

Dans un autre récit complémentaire, Enki annonce aux dieux que le serviteur existe déjà. Il vit dans la plaine et n’a seulement besoin qu’on lui ajoute « l’esprit » des dieux. La recette pour spiritualiser l’animal humain est alors la même que dans ce récit.

Après plusieurs tentatives infructueuses, Nintu parvient finalement à créer le serviteur : « C’est moi qui l’ai produit, qui l’ai fait de mes mains! ». Il est un peu curieux qu’un Dieu doive s’y prendre à plusieurs reprises pour réussir sa « création », vous ne trouvez pas? Peut-être n’étaient-ils pas aussi « divin » et « omniscient » qu’on le dit aujourd’hui?

C’est à partir de ce moment que les hommes se mirent au service des « dieux » et aménagèrent la Mésopotamie qui, dans la Genèse, est désignée comme le pays « d’Eden ». Le récit continu ainsi :

«  Douze cent ans ne s’étaient pas écoulés, que le territoire se trouva élargi et la population multipliée. Tellement que le dieu-souverain fut incommodé par le tapage. »

N’y tenant plus, Enlil fait fondre sur les humains une série de fléaux et de désastres pour éliminer les hommes et diminuer le tapage. C’est alors la mise en présence d’Atrahasis, le Noé sumérien, le supersage créé par Enki. Atrahasis, sous les instructions cachées d’Enki, construit un « navire » pour sauver sa famille qui sera la semence de la nouvelle humanité.

Comme vous pouvez le constater, les récits sumériens ne sont pas des « inventions imaginaires » sans structure ou sans ligne de conduite. Ils sont tous complémentaires, les uns avec les autres. Exactement comme s’ils étaient des récits historiques réels.

L’ensemble des récits sumériens décrit exactement l’histoire de l’humanité. Celle-ci commence avant même la fonte des glaciers vers 16,000 av J.C. Ce qui est assez extraordinaire de constater.

Ceux qui pourraient douter de cette opinion, peuvent vérifier au lien suivant ce que la science commence maintenant à penser de l’Atlantide; qui jusqu’ici n’était supposément qu’affabulation et qui est un autre évènement se produisant en parallèle avec notre récit sumérien:

http://www.bing.com/images/search?q=L’%C3%A9poque+de+la+glaciation&view=detail&id=58CFD10CA4086769B336D653ACC906B297B28514&first=0&FORM=IDFRIR

Ils pourront constater également que la datation coïncide exactement avec ce que j’ai avancé plus haut au sujet du Bosphore. À noter cette conclusion de la science que l’on peut lire au lien suivant :

http://www.bing.com/images/search?q=L’%C3%A9poque+de+la+glaciation&view=detail&id=58CFD10CA4086769B336D653ACC906B297B28514&first=0&FORM=IDFRIR

« Au total, la Géologie prouve la réalité d’une île engloutie 9000 ans avant Platon devant le Detroit de Gibraltar (les colonnes d’Hercules).Platon renvoie pour sa part à une tradition égyptienne d’engloutissement d’une île devant les Colonnes d’Hercules (le détroit de Gibraltar) : Sauf coïncidence improbable il se pourrait bien que ces deux discours renvoient à une même réalité, celle de faits géologiques avérés et vérifiables transmis par la tradition orale »

Lorsque nous ouvrirons nos esprits à ces écrits anciens, nous découvrirons alors l’histoire réelle de l’homme, la raison exacte de l’apparition de la notion de « divinité », sans oublier ce « cancer intellectuel » qu’est la notion « élitiste » acceptée comme normale par la plupart des humains.

Nous comprendrons, finalement, l’erreur de considérer « normale », la structure sociale du « Dominant/Dominé ». Notion qui n’a aucune autre raison d’être que celle d’un conditionnement de l’esprit humain, conséquent à son apprentissage. Apprentissage acquis à l’aube de la civilisation.

Rien n’est plus important, de nos jours, que de nous ouvrir à la compréhension exacte de ces récits sumériens. Ceux-ci ne nous ont pas seulement laissé l’écriture, les mathématiques, le commerce, la comptabilité et la civilisation en général; ils nous ont également laissé la réponse à tous nos questionnements sur notre « êtreté » humaine. Ils nous fournissent les explications nécessaires pour que nous parvenions à comprendre ce qui a permit que nous devenions ce que nous sommes.

Après avoir assimilé cette « connaissance », nous pourrons alors « corriger » les erreurs acquises durant notre apprentissage pour devenir exactement ce qu’un « être humain » devrait être.

N’est-il pas évident que l’être humain ne doit pas être ce que nous constatons actuellement tout autour de la planète? À ce rythme, l’humanité n’en a pas encore pour très longtemps. Une prise de conscience est incontournable!!!

Amicalement

André Lefebvre

  

22 Commentaires

Classé dans Actualité, André Lefebvre, environnement

22 réponses à “Les « dieux » nous renseignent sur la fonte des glaciers!!!

  1. La Bible s’évertue à donner comme amplitude à la création du monde une durée de 6.000 ans environ.

    Une de mes petites Clavicules de la Sapience indique :

    223 – Au XVIIè siècle l’archevêque Ussher a fixé la date officielle de la création du monde le 23 octobre 4004 avant Jésus-Christ!…Et comme la connerie ne connaît pas de limite, il en a même donné l’heure: 9 heures du matin.

    (pour d’autres Clavicules gratos cliquez sur le lien ci-après 🙂

    http://sites.google.com/site/grandoeuvre/telechargements-gratuits/telechargement-adam-et-eve/telechargement-adam-et-eve-2/suicide-mode-d-emploi/les-clavicules-de-la-sapience-1

    Donc, pour en revenir à l’article du jour, vouloir réécrire l’épopée humaine sur les 20.000 dernières années ne revient à rien de moins que te tenter d’écrire l’intégralité du Mahâbhârata au dos d’un timbre poste…

    Dans la citation du scribe sumérien :

    « Or, en ce temps-là, l’eau vivificatrice ne sort  pas encore du sol. Transformée en glace accumulée, elle ravine les montagnes en fondant ».
    « En ce temps-là, la bonne eau venant du sol ne coule pas sur les prés. La glace s’accumule partout, et le jour où elle commence à fondre, cela apporte la destruction dans les montagnes.»

    Il convient de relever l’indication suivante : la glace s’accumule partout…

    Ceci signifie clairement que l’ensemble de la planète avait complètement gelée.

    Chimère et élucubration diront certains… Ce à quoi je réponds n’en soyez pas si sûr, pour preuve les dernières recherches qui démontrent que la terre a effectivement totalement gelée il y a… 6OO millions d’années…

    http://www.larecherche.fr/content/recherche/article?id=6245

    Les théosophes orientaux nous indiquent que l’humanité aurait une histoire vieille de 18 millions d’années, et il ne s’agit que de l’espèce humaine… Tous les récits des grandes traditions religieuses et/ou philosophiques parlent de cette période ou les «dieux» régnaient sur la terre, bien avant les hommes et avec une période concomitante avec celle de l’espèce humaine…

    Il serait temps de sortir du couloir étriquer que nous impose l’ignorance actuelle de notre civilisation (pas si avancée qu’elle veut bien le prétendre), et qui cherche à confiner un horizon historique d’une tout autre amplitude que les 20.000 misérables dernières années…

    Lorsque nous serons capables de sortir de notre grotte dans laquelle le divin Platon nous a cantonné, nous pourrons aisément admettre que les fresques rupestres sont autre chose que de simples tags de cavernicoles velus, et qu’ils sont probablement de même nature que les fresques de Michel Ange sur le plafond de la chapelle Sixtine… Entre autres perspectives intellectuelles et spirituelles.

  2. Pour l’instant, la science ne fait que confirmer que l’Atlantide fut immergée vers 9,000 av J.C. et que le niveau de la Méditerranée a monté graduellement de -20,000 à -10,000. Ce qui donne un appui aux textes sumériens.

    Nous devrons attendre pour considérer les « dires » des théosophes au sujet d’il y a 18 millions d’années. 🙂

    Amicalement

    André Lefebvre

  3. Henri Laborit

    Dixit André Lefebvre:

    « Nous comprendrons, finalement, l’erreur de considérer « normale », la structure sociale du « Dominant/Dominé ». Notion qui n’a aucune autre raison d’être que celle d’un conditionnement de l’esprit humain, conséquent à son apprentissage. Apprentissage acquis à l’aube de la civilisation ».

    Ah bon?! Et que faites-vous des hiérarchies de dominance qui existent dans toutes les sociétés animales? Insinuez-vous que l’homme n’est pas issu de l’évolution biologique des espèces animales, que nous ne sommes pas nous-mêmes des animaux ou que notre comportement ne doit strictement rien à notre biologie?

    Ce serait-là des affirmations drôlement culottées, méritant de toute évidence un article dans Science ou Nature.

    Pour ma part, considérant que les hiérarchies de dominance structurent toutes les sociétés animales, qu’elles structurent et ont structuré toutes les sociétés humaines et qu’aucun système politique n’est jamais parvenu à les abolir, il m’apparait évident que quelque chose de plus fondamentale, de plus profondément inscrit dans la nature humaine qu’un simple conditionnement de l’esprit explique la réalité inébranlable des hiérarchies de dominance.

  4. @André Lefebvre

    Fort bien camarade, mais la science matérialiste, dans l’état actuel de son évolution, ne fait que confirmer que ce qui restait de l’Atlantide (peu de chose) a été englouti il y a 9 à 10.000 ans…

    Rien sur l’essentiel du continent qui avait disparu bien avant. Tout comme avait disparu la Lémurie, encore bien avant l’Atlantide; dont la science ne parle pas pour cause d’ignorance totale…

    Enfin, quid de cet état de glaciation totale du globe tel qu’indiqué dans le texte sumérien que tu cites, et qui ne peut renvoyer qu’à une période remontant à 600 millions d’années, vu que depuis le thermostat terrestre n’est plus passé sur : congélation généralisée…;)

    Fraternellement

  5. @ Henri Laborit

    « Ah bon?! Et que faites-vous des hiérarchies de dominance qui existent dans toutes les sociétés animales?  »

    Lesquelles? Sauf celles qui sont inculquées dans notre esprit, il n’y en a pas.

    « Insinuez-vous que l’homme n’est pas issu de l’évolution biologique des espèces animales, … »

    Je n’insinue jamais rien; lorsque j’ai quelque chose à dire, je le dis. Et je n’ai pas du tout, dit que nous n’étions pas des animaux. J’ai simplement dit que nous étions des animaux « conditionnés ».

    « Ce serait-là des affirmations drôlement culottées, méritant de toute évidence un article dans Science ou Nature. »

    Dénigrer par l’absurde ne sert que lorsqu’on n’a pas d’autres arguments.

    « Pour ma part, considérant que les hiérarchies de dominance structurent toutes les sociétés animales… »

    C’est une affirmation absolument gratuite; vérifiez chez les animaux. Il n’y a que chez les insectes que cela existe; et encore, pas chez tous.

    « qu’elles structurent et ont structuré toutes les sociétés humaines … »

    Encore une autre affirmation gratuite. Renseignez-vous chez la civilisation de l’Indus, chez les Amérindiens de l’époque de Jacques Cartier et chez les tribus amazoniennes qui furent découvertes depuis les 60 dernières années. Vous allez découvrir que « tous les chemins ne mènent pas à Rome ».

    « et qu’aucun système politique n’est jamais parvenu à les abolir,… »

    Évidemment puisque tous les systèmes politiques ont toujours été aux mains de « Dominants » qui bénéficient du travail des « Dominés ». Cela vous surprend qu’ils ne l’abolissent pas?

    « il m’apparait évident que quelque chose de plus fondamentale, de plus profondément inscrit dans la nature humaine qu’un simple conditionnement de l’esprit explique la réalité inébranlable des hiérarchies de dominance. »

    Ah! Parce que le conditionnement de la Foi en « quelqu’un » de supérieur, pendant 4000 ans, n’est pas suffisant, selon vous, pour avoir marqué votre subconscient?

    Vous connaissez sûrement le « fait », qu’après qu’un singe ait commencé à laver les « patates douces » dans l’eau, avant de les manger, tous les autres singes firent de même, et qu’aujourd’hui, aucun d’eux ne mange de patates sans la laver auparavant.

    Que feraient-ils, si nous les habituions à faire une génuflexion devant l’homme avant de recevoir sa nourriture? Qu’elle notion adopteraient-ils selon vous. N’oubliez pas que le singe est un animal évolué biologiquement; tout comme vous et moi. 🙂

    @ Le Gaulois Libre

    « Enfin, quid de cet état de glaciation totale du globe tel qu’indiqué dans le texte sumérien que tu cites… »

    Il est bien évident que le « scribe » sumérien ne dit pas que toute la Terre est couverte de glaciers. Il y en a partout sauf où habitent les « dieux ». D’ailleurs il y a 20,000 ans les glaciers ne descendaient pas jusqu’à l’Équateur. Il n’y avait pas de glace sur la Mer Noire; mais les glaciers étaient assez près.

    Le « fait » est que la fonte des glaciers a fait monter le niveau de la Méditerranée à partir de -20,000 ans jusqu’à 10,000 ans. C’est durant ce laps de temps que les « dieux », ou Ninurta a construit le barrage. C’est cette montée du niveau progressivement qui est confirmée par la science au sujet de l’Atlantide et que l’on retrouve dans le récit sumérien.

    L’entretient du barrage fut trop exigeant pour les « dieux » selon ce récit sumérien. Après plus de 2,400 ans, les « dieux » décident de « laisser tomber » et se révoltent. Et le barrage cède en 5,400 av J.C. pour devenir le détroit du Bosphore.

    Les « dieux » eurent une trentaines de jours (selon la science) pour se « relocaliser ». Ils devinrent la culture d’Obeid et ensuite la culture sumérienne en Mésopotamie.

    Avouez que le récit est plus que plausible et il date de plus de 4 milliers d’années.

    Amicalement

    André Lefebvre

  6. Jean-Marie De Serre

    Monsieur André Lefebvre , chapeau , et plus que encore pis yeinck en masse.

    Parlez-moi maintenant des :  »Semites » , de la même façon , je veux juste savoir où va votre  »LIBERTÉ » de parole sur le Web.
    Jean-Marie De Serre.

  7. Je ferai un article bientôt sur Sodome et Gomorrhe et les patriarches qui ont précédé. Peut-être que cela vous satisfera.

    Amicalement

    André Lefebvre

  8. Henri Laborit

    «Pour ma part, considérant que les hiérarchies de dominance structurent toutes les sociétés animales…
    C’est une affirmation absolument gratuite; vérifiez chez les animaux. Il n’y a que chez les insectes que cela existe; et encore, pas chez tous.»

    Bon, un autre cancre d’internet qui se prend pour un grand penseur…

    Ah! Ah! Ah! Il n’y a pas de hiérarchie de dominance chez les animaux… tout comme il n’y a pas de cons chez les humains.

    Suggestion: ouvrez un livre d’éthologie et ne faites pas que le lire, essayez aussi de le comprendre…

    HIÉRARCHIE SOCIALE
    Distribution ordonnée des “droits et des devoirs” au sein d’un groupe d’animaux. Ces échelonnements sociaux sont surtout attestés chez les vertébrés (poissons, reptiles, oiseaux et mammifères), mais aussi isolément chez les invertébrés (insectes). Toutefois, leur forme peut être très variable d’une espèce à l’autre. Dans bien des cas, par exemple chez la poule domestique, la hiérarchie est linéaire, dans d’autres s’établissent des relations plus complexes, par exemple des “hiérarchies triangulaires”, où un animal en domine un deuxième, qui en domine un troisième, ce dernier dominant à son tour le premier sujet. De plus, la position hiérarchique d’un individu peut varier considérablement selon le registre comportemental, comme chez beaucoup de primates, où ces différences sont particulièrement accusées. Les deux sexes peuvent être représentés dans une même hiérarchie ou dans deux hiérarchies distinctes. Dans ce cas, les deux partenaires d’un couple occupent quelquefois le même rang. En règle générale, surtout dans les premières publications éthologiques, la position hiérarchique d’un animal est Indiquée par les lettres de l’alphabet grec. On appelle alpha l’indlvldu situé tout au sommet de la hiérarchie, omega celui qui se trouve tout au bas.

    Les animaux dominants jouissent de la priorité d’accès aux ressources naturelles (préséance au site de nourrissage ou au point d’eau, utilisation des meilleures places au dortoir ou aux sites de repos, privilèges sexuels), mals Ils peuvent aussi avoir certaines “obligations” (responsabilité du groupe, fonction de sentinelle, défense). En raison de cet état de chose et de la grande complexité des relations hiérarchiques chez maints animaux, la description de ces rôles prend de plus en plus le pas sur la terminologie hiérarchique pure. Les rapports de dominance concourent à la stabilisation des relations dans le groupe dans la mesure où les conflits se limitent essentiellement à l’établissement de la hiérarchie ou à sa modification (par exemple lors de l’intégration des jeunes qui atteignent l’âge adulte), alors qu’en temps normal, les différents statuts sont respectés sans confrontation ou que les affrontements ne mettent aux prises que des voisins hiérarchiques. La condition préalable à l’établissement et au maintien d’une hiérarchie sociale est la capacité de reconnaissance individuelle des membres du groupe. Bien que le terme “hiérarchie” s’applique généralement aux animaux qui vivent en groupes, le phénomène en soi n’est pas leur apanage, Au contraire, une certaine hiérarchie peut également exister entre les partenaires d’un couple. Elle semble particulièrement affirmée chez les partenaires monogames et a surtout été décrite pour un nombre appréciable d’oiseaux. Chez la plupart des espèces, le mâle est dominant pendant la majeure partie de l’année, mais au début de la période de reproduction, quand la femelle s’investit davantage que lui, il y a souvent inversion des rapports de dominance. Chez les espèces qui vivent dans un même milieu et dépendent des mêmes ressources naturelles, il s’établit quelquefois aussi une sorte de hiérarchie entre individus d’espèces différentes; elle s’exprime entre autres dans l’ordre d’accès — qui résulte éventuellement des affrontements — de chacune des espèces à un abreuvoir ou à une source de nourriture convoitée (par exemple un cadavre chez les charognards). HEDIGER a donné à cet étagement l’appellation “hiérarchie biologique”.

    Klaus Immelman, Dictionnaire de l’éthologie, Pierre Mardaga, 1982, pp. 126-127.

  9. Henri Laborit??? Tu parles d’un pseudo à s’donner!! 😯

  10. andre lefebvre

    @Henri Laborit

    « Bon, un autre cancre d’internet qui se prend pour un grand penseur… »

    Très heureux que vous me connaissiez si bien. Vous avez fait quoi d’extraordinaire dans la vie pour juger les « grands penseurs »? 🙂

    « En raison de cet état de chose et de la grande complexité des relations hiérarchiques chez maints animaux, la description de ces rôles prend de plus en plus le pas sur la terminologie hiérarchique pure. »

    C’est tellement compliqué que les humains ne comprennent pas les animaux. Vous avez certainement raison.

    Comme le loup par exemple. C’est l’alpha qui mène la meute. Sauf l’été parce qu’il n’y a pas de meute. Il doit porter un uniforme pour se faire reconnaître. Ou il a la lettre d’alphabet grec de tatoué sous la queue.

    « Les animaux dominants jouissent de la priorité d’accès aux ressources naturelles (préséance au site de nourrissage ou au point d’eau, … »

    Vous avez encore raison; c’est d’ailleurs pourquoi les chevaux se mettent en ligne pour aller boire au lac.

    « Au contraire, une certaine hiérarchie peut également exister entre les partenaires d’un couple.  »

    Encore une fois vous avez raison: il y a le mâle et la femelle. à la saison du rut, le mâle est souvent derrière.

    « Klaus Immelman, Dictionnaire de l’éthologie, Pierre Mardaga, 1982, pp. 126-127 »

    On ne trouve sûrement pas cela sur internet. Tout le monde sait que c’est pour les cancres.

    Mais j’y pense, vous défendez mal votre adhésion à l’élitisme. Ce serait mieux de vous objecter intelligemment au lieu de « supérieurement ». Ce serait aussi plus intéressant, je crois.

    André Lefebvre

  11. Blink

    Bonjour André

    Vous dites dans votre article « …comme les prêtres égyptiens qui ont véhiculé la « légende » (qui n’est plus une légende depuis quelques mois) de l’Atlantide. »

    Est-ce que vous auriez un lien à me suggérer pour lire davantage sur cette nouvelle scientifique. Je me pensais bien informé en cette matière, mais il semble que je suis passé tout droit concernant celle-là

    Merci!

  12. Monsieur André Lefebbre , je puis vous assûrer qu’il y a des des dominants et des dominés , vous pouvez me croire car j’ai la preuve.

    J’ai une vieille vache dans mon troupeau , croyez-moi c’est  »ELLE » le Boss , le taureau , c’est elle qui lui dit O.K. c’est le temps mon Homme souhaite moi  »BONNE FÊTE ». === De plus les coyottes emmenez-ez- en. === Par contre les chiens des voisins attardés mentals , elle ne comprend pas. === Donc , c’est dans le temps qu’elle a appris et c’est resté dans son subconscient.

    Monsieur Lefebvre , ce n’est plus pareil quand je commente , ça fait que , je ne sais trop. === Mais je vais regarder , votre article sur les  »OATRIARCHES ».
    Jan-Marie De Serre.

    Monsieur Lefebvre , je relis et attend avec impatience

    Je vais relire encore , car tout me fcnine

    Monsieur Lefebvre

  13. andre lefebvre

    @ Blink

    Les deux liens de l’article vous conduisent au rapport en question.

    @JMDS

    « J’ai une vieille vache dans mon troupeau , croyez-moi c’est »ELLE » le Boss ,  »

    C’est normal que l’aînée soit respectée. 🙂

    Amicalement

    André Lefebvre

  14. Blink

    Merci André!

  15. Monsieur André Lefebvre , Il , devait avoir an Cople de Bleu dans le bobdy lorsqu’il a écrit cela ( J..M.) des fautes à outrance pour si peu , faut vous rassurer , il a fini de travailler ce soir-là : à 8.30 hrs.

    C’est normal que l’aînée soit respectée , avez-vous fait le tour ? === Il n’y a que chez les Judéos-Chrétiens , qu’on ne respecte plus les vieux. === Les Chinois , les respectent leurs vieux…………………
    Jean-Marie De Serre.

  16. Mr lefevre,

    Honnêtement, je vous aime bien. J’aime vos textes et les sujets qui y sont rattachés. Ce qui est dommage, ce sont vos répliques aux commentaires qui ne sont que très rarement fondées sur quoi que ce soit de concret. Vous répondez à Henri Laborit par du n’importe quoi, par des phrases moqueuses qui dénigrent sa « citation ».

    « Vous avez encore raison; c’est d’ailleurs pourquoi les chevaux se mettent en ligne pour aller boire au lac. »

    « Encore une fois vous avez raison: il y a le mâle et la femelle. à la saison du rut, le mâle est souvent derrière. »

    Mais vous finissez en lui disant:

    « Ce serait mieux de vous objecter intelligemment »

    C’est le comble! C’est présisément ce que vous ne faites pas! Avez-vous déjà travaillé en politique?

    Et n’allez pas dire que ses commentaires ne sont pas intelligents; même si on n’y adhère pas, ce serait faux.

    Alors pour moi, bon texte réflexif, mais pas d’argument en défense.

  17. @ Roger 25

    « Ce qui est dommage, ce sont vos répliques aux commentaires qui ne sont que très rarement fondées sur quoi que ce soit de concret. »

    Je répond dans le même genre que l’objection qui m’est fournie; lorsqu’on affirme gratuitement n’importe quoi, je réponds n’importe quoi gratuitement. 🙂

    « Vous répondez à Henri Laborit par du n’importe quoi, par des phrases moqueuses qui dénigrent sa « citation.

    Je n’ai pas dénigré sa citation, je me suis objecté au données de cette citation. Elles sont illogiques et ont été formée dans l’esprit de l’auteur parce qu’il « avait besoin » qu’elles se forment. L’auteur recherche l’élitisme chez les animaux parce qu’il a besoin, inconsciemment, de le défendre chez les hommes.

    J’aurais dû indiquer qu’il y a des animaux qui « dirigent » ou qui se posent en « gardien » du troupeau, c’est évident. Par contre, ceux-ci ne s’imposent pas comme tels au groupe et ils ne sont pas élus non plus. Ils répondent simplement à leurs aptitudes individuelles. Et la base de tout ça est tout simplement la sécurité du groupe et non une « supériorité » individuelle sur l’ensemble dont ils profitent. L’auteur parle de prépondérance des « dirigeants » sur les points d’eau. Cela est vrai, mais encore une fois c’est une question de « sécurité ». Ils se présentent les premiers pour débusquer les dangers s’il y en a.

    On peut très bien comparer cette structure de groupe chez les animaux à celle des tribus primitives; mais sûrement pas à celle de nos sociétés actuelles. Pa exemple, chez les primitifs qui vivent en forêt, l’homme marche devant en ne transportant rien sauf ses armes; et la femme suit en transportant les effets. Ce n’est pas par « supériorité » de l’homme sur la femme; c’est simplement par sécurité. L’homme est prêt à défendre la femme et les enfants et doit être le premier à faire face au danger qu’ils peuvent rencontrer en route.

    Pour en revenir à Henri Laborit, je suis heureux de constater que votre réaction sur les commentaires ne vont pas jusqu’à condamner une autre affirmation gratuite, illogique et injustifiée, qui affirme que je suis un cancre. Cet abnégation vous honore; malgré que je n’ai pas pu découvrir le « concret » derrière cette affirmation. 🙂

    D’ailleurs, sans cette « cancreté » qui me handicappe, j’aurai probablement répondu à sa « citation » de la façon dont je viens de le faire.

    Amicalement

    André Lefebvre

  18. Ah bon, je viens de comprendre. C’est l’insulte du « cancre » qui vous a dérangé.

    Non, je ne vous perçois pas comme un cancre. C’était, en effet, injustifié.

  19. Pas vraiment « dérangé »; mais je me dois d’être honnête et de tenir compte de tout ce qui est dit, de la façon que c’est dit, dans un commentaire.

    Il peut arriver que mes commentaires soient sarcastiques pour différentes raisons.

    Amicalement
    André Lefebvre

  20. Bonjour Monsieur André Lefebvre , 250 livres d’anémie pas facile à remettre sur le piton.

    Je vous reparle sur Warren Peace , car là je n’arrive pas à synchroniser mes idée.

    Par contre , j’ai dû continuer à voir aux affaires quand même et même magané je me suis présenter au criminel le 19 août et j’ai gagné : non coupableinconditionnellement..

  21. non coupable inconditionellement. Encore une fois et pour la 6ième le  »JUGE » a été un bon Juge.

    Pourquoi est-ce qu’on s’en prend autant aux juges alors que la marde est devant le juge. Comme je dois être en bas de la track encore plus que d’habitude et que ma sentence antérieure n’est pas encore , j’aimerais poser une question à 2 volets , 1 = Quest-ce que foutte la couronne(Sa Majesté la Reine) sur papier en justice du Québec ? 2 – Quest-ce que l’on fait avec l’argent que j’ai dû payer à la Reine dans la première cause voila 11 mois ?

    Bon aprè-midi Monsieur Lefebvre , je vous reparle ailleur aussitôt que cela ve aller mieux un peu plus.
    Jean-Marie De Serre.

  22. Frequency

    Hey Bonjour jean-marie ça fait un bout dis donc! Promp rétablissement d’anémie et de justice en tout cas! 🙂

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