Université pour la Paix ouvert au Costa Rica et fermé à Toronto

Raymond Viger Dossier Médias et publication

Trois journalistes ont participé à la présentation d’un dossier spécial sur l’Université de la Paix dans le magazine Reflet de Société. Gabriel Alexandre Gosselin et Marie-Sophie Trudeau ont visité l’Université de la Paix au Costa Rica lors d’un stage en journalisme internationale. Murielle Chatelier a fait un reportage à Montréal en rencontrant d’anciens étudiants ainsi que des membres de la direction.

Un projet lancé par les Organisations des Nations Unies pour former des spécialistes pour négocier la Paix, le projet battait de l’aile. C’est le Canada qui s’est impliqué pour soutenir le projet et lui permettre de voir le jour.

Pour donner une suite à ce projet, L’ONU a mandaté l’Université pour la Paix de diffuser son enseignement à travers le monde. Des bureaux ont pu voir le jour à Genève, New York et Addisabeba, en Éthiopie. Des centres d’activités académiques et de recherche sont aussi affiliés à l’Université pour la Paix en Serbie, en Colombie et en Uruguay.

Mais qu’en est-il du Canada, partenaire de la première heure qui a sauvé ce projet et lui a permis de prendre son envol?

Le Centre international de l’Université pour la Paix à Toronto a fermé ses portes le 28 novembre 2006, après 15 mois d’exploitation. L’Université pour la Paix prévoyait d’offrir deux programmes de maîtrise dont une partie des cours serait dispensée en Ontario et l’autre, au Costa Rica.

Après avoir suivi les procédures déterminées par la Commission d’évaluation de la qualité de l’éducation postsecondaire (PEQAB) pour implanter ces programmes, l’Université pour la Paix n’a pas pu atteindre ses objectifs dans les délais fixés. Les fonds alloués par le gouvernement canadien ne suffisaient pas et l’Université pour la Paix a suspendu ce projet.

Est-ce le reflet de notre façon de voir le système de l’Éducation chez nous?

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2 Commentaires

Classé dans Actualité, Raymond Viger

2 réponses à “Université pour la Paix ouvert au Costa Rica et fermé à Toronto

  1. Raymond

    J’ai tenté de me documenter sur cette question de l’Université de la paix. J’ai parcouru le dossier publié le magazine Reflet de Société. Nous trouvons malheureusement que peu d’informations sur la présence de cette université au Canada. Une question me turlupine. Lorsque je lis que : « L’Université pour la Paix est présente à l’étranger grâce à ses bureaux de Genève, New York et Addisabeba, en Éthiopie. Des centres d’activités académiques et de recherche sont aussi affiliés à l’Université pour la Paix en Serbie, en Colombie et en Uruguay », pourquoi l’Université pour la Paix, édition canadienne, n’a-t-elle pas bénéficié du même financement des Nations Unies et pourquoi n’a-t-elle pas établi des alliances stratégiques avec des universités ontariennes ou québécoises ? Je reste un peu sur ma faim et ma curiosité est insatiable sur ce projet qui a pris fin abruptement.

    Pierre R.

  2. Ce qui est le plus étrange dans cette histoire de l’Université de la Paix c’est que l’ONU n’avait pas le financement nécessaire pour lancer le projet. C’est le Canada qui s’est impliqué pour soutenir le projet au Costa Rica. Pour le campus qui avait ouvert à Toronto, le Canada ne semblait pas prêt à s’investir avec autant d’effort.

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