« Après-vie » ou « Avant-mort »!!!


Pour « l’Avant-mort », c’est tellement évident, qu’on ne s’y arrêtera pas. Il existe, bel et bien, une « Avant-mort ». La question importante est : Y a-t-il une « Après-vie »?

Le problème est assez simple à étudier, car la réponse est soit « Oui », ou soit « Non ».

Pour que la réponse soit « Non », cependant, ce n’est pas aussi simple que ça puisse le paraître. Car, pour qu’il n’y ait pas « d’après-vie », il faut qu’il n’y ait pas « d’êtreté ». Autrement dit : il faut que le « Je » n’existe pas dans la réalité. C’est-à-dire que le « Je » que l’on retrouve dans « Je pense » soit irréel. C’est à se demander : Qui pense réellement? Il faut également que dans « J’agis », ce ne soit pas le « Je » qui agisse. Ce qui nous met quelque peu dans l’embarras. J’explique donc, cette nécessité de la non existence du « Je ».

Dans l’optique  de la négation de l’ «Après-vie », une seule solution répond à ce dilemme : Le « Je » en question, ne serait que le résultat de l’interaction entre la pensée « virtuelle » et le cerveau « matériel ». « L’êtreté » ne devient alors, finalement, qu’une conséquence de « l’action » de la matière cervicale. Le collège scientifique penche favorablement vers cette interprétation.

Cette façon de voir est assez objective, au départ. C’est exactement le processus que nous employons lorsque nous analysons notre situation présente : Nous considérons le « présent » pour ensuite l’expliquer par la considération du « passé ». C’est l’équivalent du processus qui nous fait déduire l’existence d’un « architecte » suite à la constatation de la maison « réelle » devant nous.

Là où le bat blesse, c’est que nous « déduisons » que l’architecte n’existe pas réellement, parce que la maison, qui est « réelle », n’est que le résultat de l’interaction de l’agissement des constructeurs avec les plans et devis démontrés par ce que l’on retrouve dans la maison. Ces plans et devis deviennent alors une « copie » de l’aménagement de la maison au lieu d’en être la « source ».

C’est exactement l’interprétation superficielle faite par plusieurs, du « Je pense DONC je suis » de Descartes. « L’êtreté » n’est, ici, que le RÉSULTAT de la pensée. Personnellement, je n’ai aucun moyen intelligent de défendre cette position. Descartes ne pense pas « afin d’être »; il pense « parce qu’il est ». Son « Êtreté » est la cause primordiale de sa pensée; et non le contraire.

Est-ce à dire qu’il y a une « Après-vie »?

Certainement pas, sous la seule obligation de reconnaître l’existence de « l’êtreté ».

Il nous reste à se demander : Qu’est-ce que « l’Êtreté »? Qu’est-ce que ce « Je »? Qu’est-ce que cet « Ego », dont on ne peut plus nier l’existence? Nous nous retiendrons de faire une nuance entre toutes ces dénominations. Il est évident que le « Je », le « Moi » et « l’Égo », avant de leur attribuer des caractéristiques plus ou moins égoïstes, sont tous la même chose, c’est à dire : « L’Êtreté ». Attribuer de l’égoïsme à une réflexion sur le « Je », le « Moi » ou « l’Égo » est tout simplement imbécile. En considérant le sujet « Êtreté », il est honnêtement impossible d’y appliquer « l’autreté ». C’est comme pour une étude sur le Blanc qui ne consisterait qu’en une description du Bleu, du Jaune et du Rouge.

Il est tout aussi difficile de choisir plusieurs itinéraires lors d’une telle réflexion. Il ne semble y en avoir qu’un seul.

Au départ, nous avons la matière constatée. Au niveau individuel, cette matière est notre corps. Il est, au départ, strictement impossible de prendre une position plus objective que celle-là.

Ensuite, nous constatons l’existence d’une chose « virtuelle » reliée à ce corps, que l’on appelle la pensée.

La neuroscience semble vouloir prouver que la « pensée » n’est peut-être pas aussi « virtuelle » qu’elle en donne l’impression. Disons que jusqu’à ce qu’on me présente deux kilos de pensée, ou encore trois mètres cubes de pensée, j’hésiterai à considérer la pensée comme « matérielle ». Et encore; il faut comprendre que même la matière peut très bien être « virtuelle ». Virtuel signifie « instable »; autrement dit : « apparaître pour disparaître aussitôt ». Et c’est exactement ce que je constate au niveau de la pensée. Celle-ci est complètement instable; elle apparaît pour disparaître et reparaître continuellement avec des nuances.

Cependant, cela n’indique pas du tout que ce ne soit pas la « matière », c’est-à-dire : le corps, qui pense. Mais, dans ce cas, si nous revenons à l’exemple de la maison, ce serait la maison elle-même qui se construit. Ce qui n’a aucun sens.

On peut objecter que les constructeurs de la maison sont, eux aussi, « matière »; mais, ce n’est pas une solution acceptable dans cette optique, puisque ce serait, alors, les autres « Moi », « Je » ou « Égo », existants autour, qui penseraient à ma place. Ce qui n’est évidemment pas le cas (malgré certains qui ne font que répéter ce que d’autres ont pensé).

Conséquemment, ce n’est ni « mon corps » (la maison), ni les autres « matières » (constructeurs) qui m’entourent, qui pensent pour « Moi ». Descartes serait bien obligé d’avouer : « Il faut que je sois, pour pouvoir penser ».

Un seul constat de l’ensemble reste possible : c’est que le « Je » est immuable dans son « Êtreté », la pensée « virtuelle » est une manifestation de ce « Je » immuable, et la matière agit sous l’influence de cette pensée « virtuelle » manifestée par le « Je » immuable dans son « Êtreté ».

Curieusement, c’est exactement le mouvement successif que l’on retrouve pour produire tous nos « agissements » : Le « Moi » se mets à penser pour, ensuite, agir selon cette pensée au moyen de son corps.

Ceux qui voudraient s’appuyer sur les observations de la science, n’ont qu’à considérer l’histoire de l’univers « matériel » qui a débuté au mur de Planck, c’est-à-dire à 10-43 seconde après le « début » de l’univers. Cette histoire de notre univers nous indique, effectivement, trois stages évolutifs et successifs de cet univers. Allons-y à rebours :

1)      L’univers matériel actuel qui débute à 10-43 seconde après le « Début ». Ce qui indique  un moment précis dans le temps.

2)      Cet intervalle « immatériel » ou « virtuel »,  entre le « début » et l’univers rendu au mur de Planck, qui a duré 10-43 secondes.

3)      « L’État » (la situation) immuable intemporelle au moment « présent » de ce « tout-début », source de la manifestation du « début » en question.

Aussi étonnant que cela puisse être, « l’État présent » de l’univers qui évolue continuellement, est dans la même situation que le « Moi », qui est MON « État présent » qui évolue continuellement. L’univers est alors un « État initial» en évolution exactement comme le « Moi » est un « État initial» en évolution. Cet « État » initial est  absolument « l’Êtreté » que nous recherchions plus haut.

Notre « Moi » est alors notre « Êtreté »; notre « Je suis », notre « Égo ». Notre pensée est une résultante de cet « Êtreté » et notre corps est l’outil de la pensée pour produire nos actions  conséquentes de cette pensée.

D’où vient cet « outils »? C’est une question qui est répondue par l’histoire de l’univers. L’univers matériel actuel est issu de l’univers virtuel de l’ère de Planck. Notre « outil » a nécessairement parcouru le même itinéraire. Nous n’élaborerons pas plus sur le sujet et nous nous en tiendrons à notre « Moi ».

On constate facilement que cet « Êtreté » se trouve constamment dans le « moment présent »; il y est immuable. Par contre le « moment présent » en question, devient une bulle, continuellement en mouvement dans le temps qui passe. Cette bulle du « moment présent » est ce qui entoure et contient « l’Êtreté ».

Un constat incontournable est que notre « Je », notre « Moi », notre « Êtreté » reste immuable, pendant que la pensée est « successive » et que notre corps et ses actions sont passagers. Il n’y a donc que l’Êtreté qui soit « stable » par son immuabilité. D’ailleurs, même la conscience de cet « Êtreté » s’enrichit constamment dans le mouvement temporel auquel elle est soumise. L’information de la conscience augmente continuellement.

Le « Je suis » est constamment « au présent », entouré de pensées en effervescences qui se succèdent, suivies par des actions passagères produites par nos corps éphémères.

Il n’y a absolument rien d’autre que ces trois choses dans l’univers:  l’Êtreté, la Virtualité et la Matière. Et comme « univers », de par sa définition, signifie « Tout ce qui est », il devient évident que tout ce qui se retrouve « hors univers » est ce qui n’est pas, c’est-à-dire : le Néant.

Reste à déterminer si le Néant peut exister.

La réponse est très simple : Le Néant ne peut pas exister puisqu’il est sa propre négation d’être.

Qu’en est-il advenu de notre question sur « l’Après-vie »?

La réponse est beaucoup plus « révolutionnaire » qu’on ne pourrait s’y attendre puisque « l’Êtreté » possède une seule caractéristique. Cette caractéristique unique est : son état d’immuabilité.

Qu’est-ce que cela signifie dans les faits?

Cela signifie que « l’Êtreté », le « Moi », le « Je », est constamment emprisonné dans un « état présent » sans subir, lui-même, aucune influence du temps. « L’êtreté » n’a, lui-même, aucun « passé », ni aucun « avenir » dans la « bulle du présent » qui le contient. « IL EST », tout simplement.

Pourquoi est-ce révolutionnaire?

Parce que le « Moi immuable», non seulement possède-t-il, maintenant, une « Après-vie », mais il possède également une « Avant-naissance ». Le « Moi » n’a pas d’âge; il vogue tout simplement depuis  les tout débuts du temps, vers la fin du temps, enfermé dans une bulle de « présent continuel ».

Vous le vivez sans vous en rendre compte, à chaque fois que vous regardez le ciel. Vous êtes le « présent » regardant le « passé ». Tout ce qui vous entoure est du « passé » qui, à travers votre observation « présente », se dirige vers le « futur ». Le Soleil que vous voyez est celui d’il y a huit minute; et non celui du moment présent. Le même « facteur temps » s’applique lorsque vous regardez votre main. Ce n’est pas votre main « au présent ». Seul votre « Moi », est vraiment au « présent ».

Dans la réalité objective, chacun de nous est « Ce qui est » depuis toujours, tout en étant « Ce qui sera » pour toujours. Notre « Moi » est immuable.

Certain poursuivront la réflexion en se demandant : Mais si je suis « Ce qui est » depuis toujours et « Ce qui sera » pour toujours, qui est Dieu?

La question est inquiétante pour plusieurs; mais l’inquiétude n’existe qu’avant d’y avoir réfléchit un tout petit peu.

Par définition Dieu est « quelque chose » d’extérieur à l’univers qui contrôle l’évolution de cet univers. Par contre, nous avons vu qu’il ne peut y avoir « d’Êtreté » hors de l’univers qui est le Néant. Est-ce à dire que Dieu n’existe pas?

Tout dépend de ce dont nous parlons.

Si Dieu est « Ce qui est » initialement, Il existe définitivement puisque « l’Êtreté » initiale existe et nous avons constaté que cet « Êtreté » initiale est le « Moi » avant même notre pensée.

Si Dieu est ce qui « contrôle » l’univers, alors là, nous sommes obligé d’admettre que ce « contrôle » se peut pas être « hors univers » car il ne pourrait pas exister. S’il existe, ce « contrôle » se trouve dans l’univers lui-même.

Le seul « contrôle » pouvant exister à l’intérieur de l’univers serait un « principe », une loi scientifique, une « Voie », un « itinéraire » qui découlerait directement de la succession évolutive de « l’ÊTRETÉ » initiale en « pensée effervescente » se traduisant en « matière active ». Autrement dit : Une « Voie » évolutive établie par l’avènement initial du temps, auquel rien ne peut échapper. La structure de ce Principe évolutif serait alors basé sur : Je suis-Je pense-J’agis.

C’est exactement ce que démontre la thèse de l’entropie, lorsque celle-ci se rattache à la définition de : « spécialisation de plus en plus « pointue » des moyens de survie expérimentés par l’évolution » au lieu de l’apparence superficielle d’une « course vers le chaos ».

Dieu serait alors un « Principe évolutif » issu de cette succession initiale démontrée par le « Je suis », suivit du « Je pense », enchaîné par le « J’agis ». Dieu serait alors un « Principe » conséquent à « Ce qui est »; mais là, il devient un tout autre sujet, complètement hors de « l’Êtreté initiale».

Amicalement

André Lefebvre

33 Commentaires

Classé dans Actualité, André Lefebvre

33 réponses à “« Après-vie » ou « Avant-mort »!!!

  1. Oufff, André – lol – je me sens comme lorsque j’avais entre 13 et 25 ans lors que je lisais les philosophes genre Hegel, ou Heidegger, Einstein même, Sartre, etc…

    Ben, depuis j’ai simplifié ma pensée, et pour expliquer cela j’aime bien cette petite vidéo (Titrée) Dieu existe-t-il? Einstein : http://www.youtube.com/watch?v=18oW6V95TEo

    Pour ce qui est de la vie après la mort, à ma façon artistique, dans un tout autre registre, je vais vous prouver qu’il en a une drette là facilement avec ma dernière vidéo de 5 minutes sur Hiroshima. Tous les morts qui figurent dans cette vidéo sont en vie et ont une après vie et c’est à nous de décider de ce qu’elle est :

    Donc voici : Mensonges Hiroshima & 3e Guerre Mondiale vostfr

    En passant, pour moi Descartes ne pense pas « afin d’être »; il pense « parce qu’il EXISTE ». Il ne peut pas Être puisque s’il avait été, il n’aurait pas pu dire cela. En fait il pense qu’il pense, MAIS, cela ne peut pas être vraie tant qu’il existe, car pour penser il faudrait qu’il soit, et c’est impossible car seul Dieu EST, et nous, nous EXISTONS, et c’est certainement là la grande erreur humaine. Vous voulons Être, et c’est pas possible si nous EXISTONS… lol
    Juste une opinion…

    Bon je dois aller prendre une radio de mon épaule endommagée.

    Salutations
    Pierre

  2. Tenons-nous -en à ce que nous constatons; nous « existons », c’est évident; mais pour « exister » il faut absolument « être ».

    Quand à Dieu, nous n’avons aucune preuve, jusqu’à maintenant, qu’il « existe » ailleurs que dans la seule entité « existante » qui « soit » et que nous avons constaté, c’est à dire : nous-même.

    Amicalement

    André Lefebvre

  3. Viviane Jodoin

    Je n’ai que quelques minutes ce matin. Mais je voulais quand même dire.
    Nous existons tant et aussi longtemps que nous restons dans l’illusion de ce que nous croyons que nous sommes.

    Je reviens plus tard car j’adore ce sujet. Bonne journée

  4. Pourquoi je ne réussis pas à expédier un autre commentaire ? Cela fait 4 fois que j’essaie. ? ? ?

  5. Ou est mon erreur ? Bon j’essaie encore en enlevant les liens :

    Honnêtement, André, si je te montrais ce que j’ai « constaté » dans mes 62 années de vie, tu serais magnifié ou tu serais dans le déni total ; probablement que ce serait le déni qui gagnerait la partie puisque personne ici sur ce monde est capable de jauger certaines expériences spirituelles extraordinaires à moins de les avoir vécu personnellement à leurs façons. C’est là la beauté de la chose concernant les hautes sphères du spirituel et de la pensée vivante. Certains diront que c’est con de dire que c’est « la beauté de la chose » si cela ne peut être vérifié par tous, sauf que tous peuvent vérifier s’ils sont capable de passer outre l’analytique, le scientifique et même le philosophique, psychologique, etc. quelque part.

    C’est pas pour rien, mais vraiment pas pour rien que je me retrouve dans ce passage de la Cosmogonie d’Urantia que j’utilise si souvent pour essayer d’expliquer ce que je suis :

    « Les hommes de foi voyagent en haute mer, sur les océans des vérités inexplorées, à la recherche des rivages lointains, des réalités spirituelles susceptibles d’être découvertes par la pensée humaine progressive et expérimentées par l’âme humaine en évolution ». fascicule_155

    En fait, j’ai rencontré Dieu, ou je l’ai vécu, ou visité… Dieu cela se vit, cela ne s’explique pas, c’est impossible. La science ne pourras jamais prouver l’existence de Dieu.

    Voici une autre passage intéressant :
    « Peut-être les savants mesureront-ils un jour les manifestations d’énergie, ou de force de la gravitation, de la lumière, ou de l’électricité, mais ces mêmes savants ne pourront jamais dire ce que sont ces phénomènes universels. La science traite des activités physico-énergétiques, la religion traite des valeurs éternelles. La vraie philosophie est issue de la sagesse qui fait de son mieux pour mettre en corrélation ces observations quantitatives et qualitatives. Les savants basent leurs conclusions sur des considérations purement physique; ils sont toujours en danger d’être affligés d’orgueil mathématique et d’égoïsme statistique, sans mentionner l’aveuglement spirituel.

    La logique est valable dans le monde matériel, et l’on peut se fier aux mathématiques, mais aucune des deux ne doit être considérée comme entièrement digne de confiance ou infaillible quand on les applique aux problèmes de la vie. L’arithmétique dit que si un homme peut tondre un mouton en dix minutes, dix hommes peuvent le faire en une minute. C’est un calcul exact, mais ce n’est pas vrai, car les dix hommes n’y parviendraient pas; ils se gêneraient tellement les uns les autres que le travail serait considérablement ralenti. »
    fascicule_133 paragraphe 4 et 5.

    Enfin…, ce sujet est immense, mais pas facile à comprendre ici sur ce monde tellement touché par… disons « le mal » même s’il n’existe pas en soi puisque le mal n’est qu’un défaut de sagesse, ou comme l’a dit Einstein à son prof dans la vidéo qui dit : « Le mal est le résultat de ce qui arrive quand on n’a pas l’amour de Dieu présent dans son coeur » :

    Super manière simple de parler du « mal » ce Einstein qui a, et c’est évident, compris l’affaire, selon mon opinion…

    Amicalement
    Pierre

    P.-S, J’ai hâte de voir ce que Viviane Jodoin ajoutera…

  6. Pierre, merci pour ton commentaire.

    Une seule petite remarque:

    Ta réflexion repose sur la base d’un Dieu supérieur à toi; ce qui est une « affirmation gratuite » à tous le moins. Tu as vécu 62 ans, bravo; mais certains ont vécu encore plus longtemps et tu sembles ne pas en faire cas; et tu as parfaitement raison. Ce qui signifie que si les plus vieux ne sont pas importants ton 62 ans ne l’est pas non plus.

    Tu dis avoir vécu Dieu; c’est tout à fait normal de vivre son « êtreté » en certaines occasions, tu n’es pas le seul et, curieusement, chacune de ces expériences est différente pour chacun. J’en ai rencontré, personnellement, plusieurs. L’expérience de l' »êtreté » est le résultat du cheminement évolutif particulier à chacune des facettes de « l’êtres ». Ce cheminement différent pour chacun donne une expérience différente pour chacun.

    Quant à la Cosmogonie d’Urantia, il est évident que si tu t’en sert, tu baigne dans le virtuel et non le réel; mais c’est ton droit et, tu en as la responsabilité vis-à-vis ton « être ».

    L’exemple des dix tondeurs de moutons est cocasse; mais la réalité n’est pas que dix tondeurs font le travail plus vite; c’est plutôt que les « techniques » différentes, connues par chacun des tondeurs, s’additionnent pour former une connaissance complète de toutes les techniques possibles pour tondre un mouton. C’est le but visé par les différentes expérimentations de chacun.

    Amicalement

    André Lefebvre

  7. Juste quelques mots selon la Cosmogonie d’Urantia à Propos du JE SUIS puisqu’André fait allusion à un « je suis » en disant :
    « Dieu serait alors un « Principe évolutif » issu de cette succession initiale démontrée par le « Je suis », suivit du « Je pense », enchaîné par le « J’agis ». Dieu serait alors un « Principe » conséquent à « Ce qui est »; mais là, il devient un tout autre sujet, complètement hors de « l’Êtreté initiale» ».

    La Cosmogonie dit :
    « Le concept du JE SUIS est une concession philosophique que nous faisons à la pensée limitée de l’homme liée par le temps et enchaînée par l’espace. Il est impossible à une créature de comprendre les existences d’éternité, les réalités et les relations sans commencement ni fin. Pour les créatures de l’espace-temps, il faut que toutes choses aient un commencement, à la seule exception de l’UNIQUE INCAUSE, la cause primordiale des causes. C’est pourquoi nous attribuons le concept du JE SUIS à ce niveau philosophique de valeurs, (…)
    (…)
    Quiconque voudrait inventer une religion sans Dieu ressemble à ceux qui voudraient récolter des fruits sans arbres ou avoir des enfants sans parents. On ne peut obtenir d’effets sans causes, et seul le JE SUIS est sans cause. Le fait de l’expérience religieuse implique Dieu, et un Dieu d’expérience personnelle doit être une Déité personnelle. On ne peut adresser une prière à une formule chimique, supplier une équation mathématique, adorer une hypothèse, se confier à un postulat, communier avec un processus, servir une abstraction, ou entretenir une camaraderie affectueuse avec une loi. »

    Cela revient à dire, il me semble à ce que je perçois quand je dis  » Dieu EST, et nous nous EXISTONS, et, pour nous la seule possibilité d’ÊTRE, du moins en partie, est dans notre acceptation de notre filiation avec Dieu, avec le JE SUIS.

    Pierre

  8. André, d’abord j’avais posté mon dernier commentaire avant de voir le tien.

    Je ne baigne absolument pas dans le virtuel et, oui je me sert de la Cosmogonie d’Urantia pour expliquer des concepts parce que j’ai suffisamment d’humilité pour reconnaître que ces écrits sont de grand écrits.

    Moi aussi je suis grand, si je peux m’exprimer ainsi afin de montrer que je ne me considère pas comme une rien du tout et sans connaissance ni expérience, à genoux, béat, devant un Dieu que je ne connais pas. D’ailleurs je m’agenouille jamais et je ne pense pas que Dieu souhaite que nous soyons des agenouillés, alors… Et j’ai rencontré de grandes personnalités spirituelles en réel dans ma vie et je me considère comme une personnalités spirituelle authentique qui vit sur Terre parmi les humains tout en étant humain moi-même.

    Honnêtement, je pense que je vais m’arrêter ici sur ce sujet car je pourrais raconter certaine de mes expériences extraordinaires qui susciteraient des réactions, et là, je dois me reposer d’une blessure physique qui est plus importante qu’elle guérisse que de faire étalage du personnage spirituel que je suis…

    Ceci sans prétention et en toute humilité

    Bon je vais, je dois me reposer, là.

    Désolé de ne pas aller plus loin.
    Chaque chose en son temps…
    Pierre

  9. Re-bonjour Monsieur Lefebvre,
    Votre long raisonnement, en vue de définir Dieu, m’inspire quelques commentaires.
    On commence à peine à prendre conscience de l’infinie complexité des « mécanismes » biochimiques et micro-électriques qui régissent le fonctionnement cérébral. Mais il n’est plus contestable depuis longtemps que la pensée soit une « émanation » de l’activité neuronale, du moins tant que le cerveau n’est pas privé d’oxygène au point de provoquer la mort des neurones du néocortex (et seulement ensuite ceux du cerveau reptilien, ce qui pourrait expliquer les EMI).
    Pourquoi se compliquer la vie en faisant appel à une néologique «Êtreté », à son « immuabilité », etc. ?
    « Je pense, donc je suis » (vivant), revient à dire : « Il faut que je sois (vivant) pour pouvoir penser ». C’est une évidence !
    Plutôt que « virtuelle », la pensée me paraît potentielle, en fonction des capacités de chaque être humain. Si elle « disparaît », par moments, c’est soit parce qu’elle est obnubilée par une émotion, soit parce qu’elle s’est orientée vers des connexions synaptiques qui l’égarent, jusqu’à ce que cesse l’émotion ou qu’elle revienne en arrière, vers le bon « aiguillage ».

    Même si le « fond » de notre personnalité se modifie peu, le « Je » n’est pas immuable, le « Moi » évolue, comme l’univers, du moins celui que nous pouvons observer. Il a peut-être commencé il y a 10 exposant moins 43 secondes après le big-bang, à moins qu’on ne découvre un jour qu’ à la suite d’une infinité de big-bang et de big-crunsh, l’univers est en fait constitué d’une infinité d’autres univers indécelables actuellement, parce que séparés par des distances infinies, dans un espace et un temps infinis,…
    Toutes les hypothèses restent ouvertes : ne vient-on pas de découvrir que les neutrinos peuvent dépasser la vitesse de la lumière ?

    L’ «architecte » du vivant, c’est l’évolution aléatoire de la matière, qui a toujours existé, sous forme de masse ou d’énergie (E=M.C²). « Rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme ! ». Il n’y a donc pas d’ « état initial ». Nous existions déjà virtuellement à travers nos ancêtres , tout comme les bactéries initiales sont le résultat évolutif de la matière inanimée.
    Le « néant », en effet, n’existe pas. Non pas « parce qu’il est sa propre négation d’être », mais parce que, selon moi, ce n’est qu’un produit de l’imagination, comme Dieu.

    Dire que « le « Moi » est « constamment emprisonné dans un état présent, sans subir lui-même aucune influence du temps », ne serait-pas une justification de l’incapacité d’évoluer dans ses pensées, de rester figé dans le dogmatisme d’une «Vérité» unique  ?
    Après la mort, il ne reste que des cendres. Au mieux, pendant quelque temps, il reste le souvenir, voire la trace matérielle de la pensée qu’on a exprimée.

    Dieu, à mes yeux, est un produit de l’imagination du seul cerveau humain hypertrophié, et encore : à condition qu’on l’y ait mis ! L’idée d’un dieu qui « contrôle » est totalement anthropomorphique et donc erronée. L’évolution de l’univers se poursuit de manière aléatoire, sans aucun but, non pas dans le sens d’un « progrès », mais dans celui d’une complexification croissante qui, par sélection naturelle, a exclu les variations mal adaptées et incapables de survivre dans leur environnement.

    Mais je vous accorde que, dans l’état balbutiant des connaissances scientifiques quant à l’origine de la vie sur Terre , il reste encore légitime d’y voir une intervention divine, comme ce fut toujours le cas il y a des siècles, lorsque les phénomènes naturels n’étaient pas été expliqués scientifiquement.
    Dieu n’est pas pour autant un « principe évolutif » ! Par contre, ce qui continuera à évoluer, c’est la conception que se font les croyants de son existence : de réelle, elle deviendra imaginaire et illusoire. Mais cette prise de conscience déstabilisante devra être compensée par la découverte d’autres horizons philosophiques humanistes qui permettent de donner à l’ existence un sens moins individualiste et plus épanouissant à l’existence.

    Bien à vous,
    Michel THYS

  10. @ Pierre Girard

    Je tiens à vous dire qu’il n’y a pas plus important que votre « êtreté ». Absolument rien n’est plus important; et non seulement pour vous, mais pour toute l’humanité. Car vous êtes le JE SUIS dont vous parlez. La seule différence est que ce JE SUIS doit expérimenter toutes les possibilités de « ne pas exister » pour trouver toutes les solutions à la réalisation de son « êtreté ». Chacun de nous sommes ce « JE SUIS » plongé dans l’une des expériences à être vécues et solutionnées.

    Prendre conscience de son « JE SUIS » en considérant l’univers infini autour de soi est une belle prière qui permet de nous centrer et de recevoir le positif de cet univers.

    @ Michel Thys

    Vous qualifiez mon raisonnement de long; mais il est plus court que demandent les explications nécessaires de chacune des affirmation contenues dans votre commentaire. 🙂

    Mon article est UNE SEULE et simple explication logique de A à Z à partir du constat de la matière. Je ne place rien d’autre « hors de l’univers » puisque « hors de l’univers » n’existe pas.

    Vous dites:
    « Dieu n’est pas pour autant un « principe évolutif » ! »

    Et pourtant il ne peut pas être autre chose, car il ne peut pas être « hors de l’univers. Votre notion d’autres univers indécelable à cause de la distance ne tient pas puisque univers signifie « tout ce qui est ».

    Quant à l’infinie complexité du « cérébral », il représente simplement l’amélioration de l’outil servant à « agir » durant le parcours de son évolution à partir de 10^-43 secondes. Cet outil amélioré au fur et à mesure des besoins de « l’êtreté » pour pouvoir atteindre sa réalisation finale. Ces besoins demandes un complexification de l’outil au fur et à mesure de l’acuité des connaissances acquises au cours des expériences de plus en plus sophistiquées. À moins que vous croyiez que la bactéries primordiale, que vous étiez il y a 4 milliards d’années, rencontrait des problèmes de survie plus important et plus complexes que ceux que vous rencontrez aujourd’hui.

    J,ajoute que si vous croyez à une entité « omni puissante » et « omni connaissante », vous reconnaissez qu’une telle puissance a besoin d’être vénérée; et de ce fait elle devient une entité extrêmement « imbécile » et surtout « insécure de sa propre valeur ». Si vous n’y croyez pas, repenser à votre phrase:

    « Même si le « fond » de notre personnalité se modifie peu, le « Je » n’est pas immuable, le « Moi » évolue, comme l’univers, du moins celui que nous pouvons observer. »

    Et demandez-vous si vous pouvez observer votre « Moi » comme vous observez l’univers. Si vous avez le temps, il ne serait pas mauvais, également, de vous demander si c’est votre « Moi » qui évolue ou si ce sont ses « connaissances ».

    Relisez l’article en laissant de côté vos opinions ancrées dans votre Foi. La question est une recherche spirituelle « raisonnable » et non une question de promulguer une « croyance » intuitive.

    Un petit détail. Vous dites:
     » ne vient-on pas de découvrir que les neutrinos peuvent dépasser la vitesse de la lumière ? »

    Et bien non; justement. Vous devriez lire mon article sur centpapiers.com au sujet de cette foutaise.

    Amicalement

    André Lefebvre

  11. @ André Lefebvre :

    Cette fois, je serai bref.
    – Je ne conteste pas la définition astronomique de l’Univers (« tout ce qui est »). Mais une définition exacte ne dit rien sur la réalité de ce à quoi elle s’applique, et notamment sur ce qui n’est pas encore connu. A elle seule, elle ne constitue jamais un argument pertinent.
    – Certes, l’outil cérébral s’améliore au fur et à mesure de ses exigences, mais nul ne peut prévoir sa « réalisation finale », à moins qu’elle ne coïncide, du fait de sa folie potentielle, avec la destruction devenue possible de toute trace de vie sur Terre …
    – Une « recherche spirituelle » ne me paraît « raisonnable » que si elle s’abstient de recourir à l’irrationalité.
    – J’ai lu votre article dans « centpapier.com ». J’étais bien sûr au courant (et j’aurais dû l’ajouter) que, comme toute « découverte », et surtout celle-ci, relative au dépassement possible de la vitesse de la lumière, elle devra être vérifiée et revérifiée, sans quoi elle sera prématurée ou sans fondement.

    Amicalement,
    Michel THYS

  12. Je serai tout aussi bref:

    « ..Mais une définition exacte ne dit rien sur la réalité de ce à quoi elle s’applique,… »

    Ai-je besoin de commenter cette affirmation???? Si oui, j’abdique.

    « Certes, l’outil cérébral s’améliore au fur et à mesure de ses exigences, mais nul ne peut prévoir sa « réalisation finale »… »

    À moins que vous preniez conscience que cette amélioration continuelle est exclusivement pour assurer la « survie »; alors là tout devient clair sur le but visé comme étant la « réalisation finale ».

    « Une « recherche spirituelle » ne me paraît « raisonnable » que si elle s’abstient de recourir à l’irrationalité. »

    Irrationnel = Qui n’est pas fondé sur la « Raison ». Je pense que l’article est un raisonnement.

     » …comme toute « découverte », et surtout celle-ci, relative au dépassement possible de la vitesse de la lumière, elle devra être vérifiée et revérifiée,… »

    Une découverte doit être vérifiée lorsqu’elle n’est pas expliquée par les connaissances actuelles. Ce n’est pas le cas de cette « découverte », comme je l’ai bien expliqué sur des fondements scientifiques très bien connus et prouvés actuellement.

    Amicalement

    André Lefebvre

  13. André a écrit:

    Je tiens à vous dire qu’il n’y a pas plus important que votre « êtreté ». Absolument rien n’est plus important; et non seulement pour vous, mais pour toute l’humanité. Car vous êtes le JE SUIS dont vous parlez. La seule différence est que ce JE SUIS doit expérimenter toutes les possibilités de « ne pas exister » pour trouver toutes les solutions à la réalisation de son « êtreté ». Chacun de nous sommes ce « JE SUIS » plongé dans l’une des expériences à être vécues et solutionnées.

    Prendre conscience de son « JE SUIS » en considérant l’univers infini autour de soi est une belle prière qui permet de nous centrer et de recevoir le positif de cet univers.

    @ André

    Je suis tenté de dire que vous avez raison. Tout dépend en fait de ce que vous voulez dire et de la signification personnelles des mots que vous utilisez. C’est donc affaire de manière philosophique de dire les choses. Peut-être que nous disons la même chose.

    Pour moi, ce JE SUIS est notre parcelle divine qui nous habitent et qui est associé à chacun de nous individuellement. Mais, il faut aussi comprendre qu’en même temps il y a un faux JE SUIS issue de la partie smatte… prétentieuse de notre moi qui prends souvent le dessus, et ça c’est dangereux, très dangereux. Comment dire…?

    Je suis d’accord pour admettre qu’à l’occasion, lorsque je suis personnellement fusionné au JE SUIS parfait et incommensurable de mon être, qu’alors oui je suis réellement ce JE SUIS, mais généralement cela ne dure pas ou peu à cause de mon imperfection, de mes pulsions primaires et mes idéaux pas toujours sage (basés sur des désirs).

    Nous humains, avons un potentiel inexploité immense… incroyablement immense que je devrais dire et d’une très très grande puissance potentielle. Je dirais même que nous pouvons être de véritable dieux (dans le sens de véhiculer de grand pouvoir sous bien des point de vue), chacun de nous individuellement. En fait, nous sommes « naturellement » équipé… créé pour potentiellement devenir des associés créatif de Dieu, et ça ce n’est pas rien, croyez-moi. Cela veut dire qu’en chacun de nous dors ce potentiel que nous pouvons réveiller si nous le souhaitons. MAIS attention, ce qu’il faut comprendre et ça c’est vraiment primordial, c’est que tant que nous ne sommes pas en parfaite (ou presque parfaite est plus réaliste à dire) maîtrise de notre « être » nous pouvons devenir un réel danger pour nous-même et pour les autres, parce que comme on dit, on ne mets pas des alumettes dans les mains d’un bébé sujet à frotter tout ce qu’il a en main.

    En bref, le problème de notre humanité c’est notre manque de sagesse, nos propensions animales incontrôlées, nos désirs de bas étages de domination et de possession et notre faiblesse de compréhension de ce que nous sommes réellement – des êtres destiné à devenir des acteurs conjoint de la Source Centre Première de toute chose, le JE SUIS.

    Personnellement, j’ai observé et expérimenté à un niveau rarissime le potentiel individuel personnel que je suis sur le plan du pouvoir et de la déité, et j’ai pu voir le danger que j’ai pu représentr occasionnellement et dont je m’en suis sorti indemme simplement parce que très jeune, j’avais compris et placé dans l’ordre de mes priorités le mot « équilibre » en premier plan; ce qui m’a toujours sauvé de grand désastre personnel. Je dois aussi dire que mon intuition (connaissance rapide) et ma foi en « la vie » associé au mot « équilibre » que j’avais mis en haut de mes priorités y sont pour quelque chose dans cette réussite…

    J’espère que ce que j’ai écrit est accessible et un peu compréhensible.

    Au plaisir
    Pierre

  14. « Mais, il faut aussi comprendre qu’en même temps il y a un faux JE SUIS issue de la partie smatte… prétentieuse de notre moi qui prends souvent le dessus, et ça c’est dangereux, très dangereux. Comment dire…? »

    Ne le dites pas. Cette « émotion » n’est qu’une crise d’humilité inappropriée. Ça va passer après réflexion sérieuse. 🙂

    « alors oui je suis réellement ce JE SUIS, mais généralement cela ne dure pas ou peu à cause de mon imperfection, de mes pulsions primaires et mes idéaux pas toujours sage (basés sur des désirs) »

    Erreur. Cela ne dure pas parce qu’il ne faut pas que ça dure pour l’instant. Votre « devoir » envers le « JE SUIS » est de trouver des moyens de survie pour atteindre sa RÉALISATION finale. Vous êtes sa seule ressource pour qu’il puisse se réaliser.

    « Nous humains, avons un potentiel inexploité immense… incroyablement immense que je devrais dire et d’une très très grande puissance potentielle.  »

    En fait, tellement immense que nous sommes les seuls à pouvoir « réaliser » la potentialité initiale du « JE SUIS » primordial. Et nous y travaillons à chaque seconde de nos vies, qu’on le veuille ou pas.

    « … c’est que tant que nous ne sommes pas en parfaite (ou presque parfaite est plus réaliste à dire) maîtrise de notre « être » nous pouvons devenir un réel danger pour nous-même et pour les autres,… »

    Aucun danger ne menace notre « JE SUIS »; la menace n’est que pour nos « propriétés » (corps et esprit); et c’est ainsi que cela doit être. Ces « menaces » nous obligent à déterminer de nouveaux moyens de survie jusqu’ici, inédits. C’est là notre « mission » dans ce monde en mouvement c’est à dire: en évolution.

    « des êtres destiné à devenir des acteurs conjoint de la Source Centre Première de toute chose, le JE SUIS. »

    Nous sommes tous, ce « JE SUIS »; je le répète.

    « et j’ai pu voir le danger que j’ai pu représentr occasionnellement et dont je m’en suis sorti indemme simplement parce que très jeune, j’avais compris et placé dans l’ordre de mes priorités le mot « équilibre » en premier plan… »

    Vous venez de définir la seule situation recherchée à chaque fois pour assurer la survie: L’ÉQUILIBRE. D’ailleurs vous avez constaté que ça fonctionne puisque vous vous en êtes sorti indemne.

    « Je dois aussi dire que mon intuition (connaissance rapide) et ma foi en « la vie » associé au mot « équilibre » que j’avais mis en haut de mes priorités y sont pour quelque chose dans cette réussite… »

    Cette « Foi en la vie » est ce qui appuie notre recherche de solution de survie qui se trouve toujours dans l’installation de l’équilibre.

    « J’espère que ce que j’ai écrit est accessible et un peu compréhensible. »

    Votre intervention est d’une richesse inouïe et je vous en remercie sincèrement.

    Ce fut un plaisir

    Amicalement

    André Lefebvre

  15. André, je dirais que nous disons à peu près la même chose, il me semble, sauf que pour moi le JE SUIS, bien que parfaitement intégré à notre « être » et toujours en attente de fusion, donne l’impression que c’est un « nous », ne l’est pas totalement et est une parcelle de Dieu qui nous habite, et si nous le souhaitons, mais seulement si nous le souhaitons, nous pourrons fusionner parfaitement avec cet partie divine en nous et devenir parfaitement « UN » sans dualité. Alors dans ce sens, oui le JE SUIS est réellement nous pour en venir, éventuellement à faire UN avec le JE SUIS et, ainsi être le JE SUIS.

    Juste une petite chose que je veux ajouter qui peut-être vous fera sursauter. Personnellement, quand je dis « Foi en la vie », il y a un bon moment que j’ai conscience que de parler de « la vie » ainsi parle de celui qui s’est dit « la vie ». Et, c’est exactement cela. En fait l’Esprit de Vérité, ou comme j’aime personnellement le dire, le Maître Esprit, qui lui est parfaitement adapté à notre vie terrestre et peut nous conduire là ou c’est le mieux « pour nous personnellement » que nous soyons.

    Donc, quand moi je dis, comme tout le monde ou presque le dis au quotidien, que c’est la vie qui a fait cela et que j’écoute la vie plutôt que de me battre avec elle, en moi, consciemment, je sais que c’est cet Esprit de Vérité qui a agit pour moi. Le conflit ne vient pas de cet Esprit de Vérité, il vient de moi qui résiste à la vie, ou au chemin que l’Esprit de Vérité me montre et qu’intuitivement parce que j’ai la foi, je sais que c’est là la sagesse et mon chemin, alors qu’on a de la difficulté à décrocher trop souvent. Donc, la lutte est un conflit intérieur de moi avec moi-même, entre mon moi limité et mon moi connecté à la partie divine de mon être le JE SUIS, et dont cet Esprit de Vérité (la vie) a la parfaite capacité de nous montrer la voie. Le JE SUIS, pour nous, est quelque chose de tellement abstrait et profond que ce ne serait pas suffisant pour s’y retrouver sans « la vie » et cette constante recherche d’équilibre qui nous ramène les pieds sur terre.

    Très intéressant cette discussion, André.

    Merci de votre gentillesse et de votre ouverture
    Pierre

  16. « il y a un bon moment que j’ai conscience que de parler de « la vie » ainsi parle de celui qui s’est dit « la vie ». »

    Il s’est dit, également, la Voie (et non la voix) et la Vérité.

    Personnellement, je l’appelle : mon grand frère.
    Il a également ajouté:

    « …mais s’il parle contre « L’Esprit (saint) » cela ne lui sera pas pardonné; ni en ce monde, ni dans le monde à venir. »

    Il faut donc être confiant dans la puissance de l’esprit de notre « JE SUIS » et ne pas le minimiser. Il n’y a rien qu’il ne peut comprendre éventuellement.

    Amicalement

    André Lefebvre

  17. Les mots et les concepts n’int en effet pas le même sens pour chacun d’entre nous …J’aimerais donc bien comprendre ce qu’André Lefebvre entend par « réalisation finale » d’un individu. Serait-ce son épanouissement personnel, ou la prise de conscience de son unicité, de ses potentialités, de sa petitesse dans l’Univers ? Ou alors, serait-ce de parvenir à un haut degré de spiritualité (religieuse) ?
    A mes yeux d’athée, le « JE SUIS » n’est évidemment pas, comme l’écrit Pierre Girard, la « parcelle divine qui nous habite et qui est associée à chacun d’entre-nous individuellement », puisque cela suppose le présupposé de l’existence d’un dieu personnel, voire anthropomorphe.
    Mais je comprends et respecte cette conception, logique pour un croyant.

    L’irrationnel, c’est en effet « ce qui n’est pas fondé sur la raison ».
    Mais j’ajouterais « et sur l’observation des faits » ! C’est pourquoi un raisonnement, aussi subtil et structuré soit-il, pour ne pas dire jésuitique, n’est pas rationnel à mes yeux si ses prémisses sont subjectives, voire émotionnelles, parce qu’inspirées par la foi.
    Soit dit sans prétendre avoir raison, et en toute amitié.
    Michel THYS

  18. « J’aimerais donc bien comprendre ce qu’André Lefebvre entend par « réalisation finale » d’un individu. »

    Il n’est pas question de réalisation finale « d’un individu »; il est question de la réalisation finale du « Je suis » initial; du « Ce qui est » initial.

    « .. puisque cela suppose le présupposé de l’existence d’un dieu personnel, voire anthropomorphe. »

    Il n’est pas question « d’existence » mais « d’Être ».
    Il n’est pas question de Dieu personnel mais de « Je suis » universel.
    Il n’est pas question « d’anthropomorphe » puisque le « Je suis » est avant l’esprit et la matière.

    « Mais je comprends et respecte cette conception, logique pour un croyant. »

    Je ne suis pas « croyant »; je suis agnostique et je me fout complètement du Dieu que vous « combattez ».

     » C’est pourquoi un raisonnement, aussi subtil et structuré soit-il, pour ne pas dire jésuitique, n’est pas rationnel à mes yeux si ses prémisses sont subjectives, voire émotionnelles, parce qu’inspirées par la foi. »

    Vous êtes beaucoup plus près de la notion des jésuites que je ne le suis. D’ailleurs un Jésuite est déjà venu me rencontrer pour discerner mon opinion. Il est reparti courroucé, en disant : « Mais vous êtes Polythéiste!!! » Embourbé dans ses ornières, il n’avait rien comprit lui non plus.

    L’univers matière existant depuis 10^-43 seconde est-il subjectif, voire émotionnel et inspiré par la Foi? Ou est-ce une donnée des calculs de Planck?

    L’ère de Planck d’une durée de 10^-43 seconde après le tout début est-il subjectif, voire émotionnel et inspiré par la Foi? Ou est-ce une donnée de l’Astrophysique?

    « L’État » initial qui prévalait à l’instant zéro, dont la température était zéro Kelvin, l’énergie était nulle et où le temps était figé, est-il subjectif, voire émotionnel et inspiré par la Foi? Ou est-ce découlant des données en Astrophysique?

    Cessez de faire de l’anti-religion et adonnez-vous à la physique nucléaire et à l’Astrophysique. Vous saisirez mieux l’univers tel qu’il est. Ensuite vous pourrez faire un parallèle intéressant avec « l’être- l’esprit et – l’être humain » qui, comme l’univers, est composé des trois stages évolutifs.

    Si vous croyez que l’homme n’est pas issu de l’évolution déterminée par l’évolution de l’univers, il vous reste à devenir créationniste.

    Vous avez déjà été une amibe baignant dans l’océan primordial. Cette époque est périmée; vous ne pouvez pas y retourner.

    Amicalement

    André Lefebvre

    .

  19. Bonsoir André Lefebvre (ici, il est 22 h.),

    Ce que je ne comprends pas, c’est donc votre « Je Suis initial »…
    Pour moi, qui n’ai évidemment pas votre cheminement philosophique, ce serait le fondement de notre personnalité, d’abord génétique, ensuite surtout modelé par l’environnement culturel.
    S’« il n’est pas question « d’existence », mais « d’Être », ce dernier est-il synonyme « d’essence » ?
    Contrairement à Sartre, estimez-vous que l’essence précède l’existence ? Il me semble que l’être humain n’est pas libre : il ne peut que tendre vers plus de liberté, en essayant de réduire l’influence des nombreux déterminismes (biologiques, sociaux, culturels, religieux, …) qui l’accablent.
    Mais il est vrai que Sartre n’avait pas connaissance des travaux des psychoneurophysiologistes actuels …

    Je prends note que vous vous définissez comme agnostique, ce qui est la position la plus cohérente pour un scientifique qui doit tenir compte d’un éventuel élément nouveau. Mais, philosophiquement parlant, êtes-vous agnostique à tendance, à connotation athée, déiste ou croyante ?

    Je crains que certains astrophysiciens soient inconsciemment influencés par leur croyance religieuse …

    Oui, tout en respectant les croyants qui en sont victimes, je fais « de l’anti-religion », parce que je pense qu’elles ont fait, et font encore, plus de tort que de bien à l’humanité, parce que le dogmatisme et l’endoctrinement, aussi bien religieux qu’idéologiques d’ailleurs, sont condamnables. Je dénonce donc notamment le créationnisme.

  20. « S’« il n’est pas question « d’existence », mais « d’Être », ce dernier est-il synonyme « d’essence » ? »

    Et voilà!!!!

    « Contrairement à Sartre, estimez-vous que l’essence précède l’existence ? »

    Pourquoi demander ça? Est-ce que Sartre est la vérité incarnée? Réfléchissez au verbe exister. Est-ce un synonyme parfait de « être »?

    Quand je dis « être »; est-ce que ça implique le mouvement, dois-je bouger pour être?

    Quand je dis « j’existe »; est-ce que ça implique le mouvement? Est-ce que si toutes les atomes qui me forment sont « sans aucun mouvement », est-ce que j’existe?

     » il ne peut que tendre vers plus de liberté, en essayant de réduire l’influence des nombreux déterminismes … »

    Le déterminisme n’existe pas. Seul existe le « besoin de survie » qui révèle toutes les solutions pro-survie au fur et à mesure des expérimentations de chacun des individus. l’application de ces solutions est le moteur de l’évolution vers la « réalisation finale ». Le déterminisme serait de choisir une seule route évolutive parmi plusieurs routes aussi valables. Mais il n’y a qu’une seule route de valable celle de la « survie ».

    Notre liberté est totale face aux choix que nous faisons à chaque instant pour survivre. Et tous ces choix résultent en expérience à vivre et à traverser avec succès.Vous choisissez vos « épreuves ».

    « Mais, philosophiquement parlant, êtes-vous agnostique à tendance, à connotation athée, déiste ou croyante ? »

    La philosophie n’a aucun rapport avec la religion. L’Agnostique ne considère pas la religion dans sa réflexion; mais il peut se faire comprendre par toutes les données philosophiques ou religieuses qui existent. Je peux vous donner des exemples tirés du Bouddhisme et ne pas être Bouddhiste.

    « parce que je pense qu’elles ont fait, et font encore, plus de tort que de bien à l’humanité, parce que le dogmatisme et l’endoctrinement, aussi bien religieux qu’idéologiques d’ailleurs, sont condamnables. »

    Et je suis d’accord avec vous. D’ailleurs je suis convaincu que cette « tendance à s’approprier de tout au dépend des autres, que l’on considère comme naturel chez l’homme, est en fait le fait des religions. L’homme primitif, n’ayant eu aucun contact avec les religions est porté à respecter les aptitudes de chacun de ceux qui l’entoure et à respecter sa liberté totale. Il a également tendance à tout partager.

    « Je dénonce donc notamment le créationnisme. »

    Vous perdez votre temps en dénonçant quelque chose qui n’a aucun sens. Je n’ai pas ce genre de temps à perdre. Le créationnisme se perd par lui-même face à un tant soit peu d’intelligence.

    Amicalement

    André Lefebvre

  21. @ André Lefebvre :
    A ma question : « Contrairement à Sartre, estimez-vous que l’essence précède l’existence ? », j’aurais préféré une réponse plutôt que deux questions : « Pourquoi demander ça? », et « Est-ce que Sartre est la vérité incarnée? ». Bien sûr que non, et « être » n’est pas synonyme d’exister, mais il me semble que l’existence est humainement plus importante que l’essence, même si on peut penser a priori qu’en l’absence d’essence (qui en est le « support »), aucune existence ne peut apparaître.
    Tout dépend finalement du sens que nous donnons à chaque mot !

    A mon humble avis, l’ « être » et « l’existence » ne dépendent pas du « mouvement ». Un caillou, immobile, « est », mais il n’« existe » pas, car il n’a pas conscience d’être, et ne peut pas évoluer vers un « mieux-être ». Nous n’existons que par notre spécificité d’ « être », par notre individualité, nos idées, nos actions, etc.
    Vous écrivez : « Le déterminisme n’existe pas ».
    D’accord philosophiquement, si cela signifie qu’aucune puissance supérieure ne dirige l’évolution du monde (ce serait anthropomorphique). Mais il y a bien un certain « déterminisme biologique » dont il est heureusement possible parfois de ne pas permettre l’actualisation, lorsqu’on en est conscient.

    Le « besoin de survie » résulte de l’instinct de conservation de l’individu. Je parlerais plutôt d’un besoin d’émancipation et d’épanouissement, qui sont, à mes yeux, la « réalisation finale », ou du moins idéale de chacun.
    En principe, le déterminisme, voire le fatalisme, ne consiste pas « à choisir une seule route évolutive parmi plusieurs routes aussi valables », mais à n’en choisir aucune, vu l’absence d’alternative, dans une optique déterministe. Je crains que nous n’ayons que l’illusion d’une « liberté totale face aux choix que nous faisons à chaque instant », non pas tant pour survivre, car nous ne sommes pas en péril de mort, mais dans nos comportements, nos opinions et nos actions. Je pense qu’on subit davantage les « épreuves » qu’on ne les choisit.

    A ma question :« Mais, philosophiquement parlant, êtes-vous agnostique à tendance, à connotation athée, déiste ou croyante ? », vous répondez que « la philosophie n’a aucun rapport avec la religion ». D’accord avec vous, mais la réflexion philosophique, si elle dérive du rationnel à l’émotionnel, peut conduire à la croyance religieuse. Je vois que nous sommes d’accord aussi sur la volonté séculaire des religions de maintenir leur mainmise sur les consciences, pour le dire autrement que vous.
    S’il est exact que le créationnisme se discrédite « lui-même face à un tant soit peu d’intelligence », une absence de réaction ne ferait que favoriser son expansion sur tous les continents (ils en ont les moyens : cf. Le coûteux atlas d’Arun Yahya, envoyé à toutes les écoles, notamment belges). Je sais que je perds mon temps, surtout à ma modeste mesure, à « dénoncer quelque chose qui n’a aucun sens », mais, pour le principe, je continue à le faire, du moins de temps à autre, pour tenter, avec pas mal de scientifiques de renom, de rectifier les contre-vérités scientifiques à propos de l’évolution.
    Serions-nous plus souvent d’accord que nous ne le pensons ?
    Amicalement,
    Michel THYS

  22. Salut André et ceux et celles qui suivent cette discussion.

    D’abord je trouve intéressant que tu fasses la corrélation entre la vie et le Maître Esprit (connu comme l’Esprit de Vérité).

    Tu écris :
    « Il faut donc être confiant dans la puissance de l’esprit de notre « JE SUIS » et ne pas le minimiser. Il n’y a rien qu’il ne peut comprendre éventuellement. »

    Je suis d’accord qu’il faut être confiant mais personnellement je ne conçois ni ne perçois pas le JE SUIS qui nous habite comme un « esprit », mais comme un être personnel avec qui nous pouvons fusionner (en partie tant qu’on est ici) et cela fait une grande différence.

    L’Esprit du Maître, ou le Maître Esprit comme j’aime le dire, ou simplement « la vie » ce qui est bien plus simple et facile a comprendre pour nos p’tites têtes stupide, agis comme un régulateur ou plutôt un guide que je dirais (ou comme un grand frère comme tu le perçois certainement correctement). Nous pouvons être habité par le Maître Esprit si nous avons l’ouverture mais nous ne pouvons pas être Lui.

    Tandis que lorsque nous parlons du JE SUIS on parle d’un être personnel parfait avec qui, quand nous sommes prêt et qualifié de le faire, nous fusionnons pour toujours et nous devenons véritablement UN pour commencer une carrière que nous pouvons, à partir de cet évènement (la fusion totale), qualifier de véritablement spirituelle. Selon les écrits d’Urantia c’est très très rare sur notre monde troublées et confus qu’une telle fusion totale se produit ici à cause des troubles planétaires spirituels que nous subissons depuis très longtemps, à savoir la Rébellion de Lucifer qui fut désastreuse pour notre développement spirituel en tant que tel, ayant tous été induit en erreur par son manifeste trompeur et destructeur du libre-arbitre. Encore et cela est facilement vérifiable,si on a eu un comportement d’ouverture pour la fusion que ce soit conscient ou inconscient avec notre JE SUIS perso dans le passé, lorsqu’une fusion partielle se produit, il y a fort risque de dégénérescence en des comportements + ou – fanatique et psychotique à cause de la puissance énergétique ou énergisante qui se passe lors d’une telle fusion partielle. Les écrits d’Urantia affirment que la plupart des religions en « iste » auraient été créé suite à des fusions partielles du personnage humain qui a créé ces religions et leur JE SUIS perso; ayant été incapable de contenir et d’utiliser et de transformer de manière sage, objective et éclairé, cet énergie généré en information cohérente et de la transmettre correctement à cause de la trop grande confusion de ces personnes de différencier entre ce qui provient de leur moi limité et leur moi suprahumain suffisamment humble et sage pour reconnaître la voie que le Maître Esprit nous montre, ou la voie que « la vie » nous montre à chacun de nous individuellement.

    Donc, en bref, cela revient à dire que nous ne fusionnons pas ici avec notre JE SUIS perso parce que nous sommes trop contaminé et trop programmé à penser avec notre moi limité et versé vers l’enchaînement de l’imbécilité qui s’attache émotionnellement + à mettre sur un piedestal ou en première page de nos quotidiens, un supposé génie qui a inventé des trucs pour nous rendre encore + imbécile comme des IPhones ou des Ipads assujettissant mais diablement payant pour ceux et celles qui utilisent la pomme symbolique du « dit » péché d’Ève comme emblème… Enfin j’exagère mais pas tant que ça probablement…
    :o)

    Bon je dois me reposer encore, avec mon épaule souffrante et cette grippe nécessaire pour me reposer de ma vidéo sur le 11 septembre et ensuite sans m’arrêter des 120 heures de travail et de recherche dans l’horreur des événements d’Hiroshima, qui m’ont beaucoup touché, de ma dernière vidéo, que j’ai essayé de faire de manière artistique, intitulée : Art: Mensonge Hiroshima & 3e Guerre Mondiale vostfr qui montre la bêtise humaine dans toute son horrible splendeur morbide sur:

    Salutations
    Pierre

  23. Ben… je me rétracte un peu, André sur la question de l’esprit du JE SUIS perso, suite à une lecture… Fascicule 54.2.2 Tu as raison donc de dire cela comme tu l’as dit. En fait c’est pas si simple probablement car cela dépend de ce que cela veut dire puisque cela pourrait bien vouloir dire qu’il entre en association avec nous par l’intermédiaire du Maître Esprit, ouin… qui sait?

    Fascicule 54.2 (Le vol de Liberté à la fin du 2e paragraphe)
    « Si ce n’était pas vrai, le Père n’aurait jamais songé à doter les créatures du libre arbitre créatif. Il ne les habiterait pas non plus, il n’entrerait pas réellement en association avec elles au moyen de son propre esprit. »

    http://cosmogonie-urantia.horsdutemps.info/fascicule_054.htm

    J’ajoute ce qui suit directement ce paragraphe :

    « Lucifer commit la folie de tenter l’infaisable, de court-circuiter le temps dans un univers expérientiel. Le crime de Lucifer fut sa tentative d’asservir créativement chaque personnalité de Satania, de réduire indûment la participation personnelle des créatures — leur libre participation volontaire — à la longue lutte évolutionnaire pour atteindre le statut de lumière et de vie à la fois individuellement et collectivement. En agissant ainsi, l’ancien Souverain de votre système opposa directement le dessein temporel de sa propre volonté au dessein éternel de la volonté de Dieu tel qu’il est révélé par le don du libre arbitre à toutes les créatures personnelles. La rébellion de Lucifer menaçait ainsi de violer au maximum le libre arbitre des ascendeurs et des serviteurs du système de Satania. C’était la menace de priver perpétuellement chacun de ces êtres d’une expérience passionnante, celle d’apporter quelque chose de personnel et d’unique au monument de sagesse expérientielle qui s’élève lentement et qui existera un jour sous l’aspect du système perfectionné de Satania. C’est ainsi que le manifeste de Lucifer, déguisé sous l’aspect de la liberté, se dresse dans la claire lumière de la raison comme une menace monumentale pour consommer le vol de la liberté personnelle, et cela sur une échelle dont on ne s’était encore approché que deux fois dans toute l’histoire de Nébadon.

    En résumé, Lucifer aurait voulu enlever aux hommes et aux anges ce que Dieu leur a donné, c’est-à-dire le divin privilège de participer à la création de leur propre destinée et à la destinée du présent système local de mondes habités.

    Nul être dans tout l’univers n’a légalement la liberté de priver un autre être de la vraie liberté, du droit d’aimer et d’être aimé, du privilège d’adorer Dieu et de servir son prochain.

    * * *

    En fait, tout ce fascicule est très important si on veut comprendre ce qui s’est passé qui nous a induit en erreur et dans la noirceur…

    Lancez moi pas trop de roche pour me lapider puisque j’utilise des écrits de 1934…
    :o)
    Pierre

  24. Gilles Hurtubise

    Bonjour, une fois la peur de mettre ma religion de coté passée, j’ai été capable de prendre le recul sur tous les enseignements, doctrines, dogmes, etc, reçus. Dans cette quête d’une ‘vérité’ (du sens de l’existence), je crois que le recul est essentiel. D’où l’agnosticisme. S’attacher à un enseignement en cours de route ferme l’ouverture à cette recherche, à moins de croire que nous ayons découvert cette ‘vérité’.

    Je ne sais pas si mes sens me permettront clairement de voir ou discerner cette ‘vérité’ un jour. Mon intuition m’amène à ressentir certaines choses mais ne m’en donne pas l’assurance comme mon sens de la vue me donne l’assurance que je vois ce clavier devant moi.

    J’apprécie l’expression des impressions sur le sujet des gens car elle m’aide dans mon cheminement. Je prends et je laisse sans juger. Je me fie à mon instinct. Qu’est-ce que cet ‘instinct’? L’ ‘Êtreté’…? Matière à réflexion…

    J’ai fait une réflexion sur le temps il y a une couple d’années, à savoir la possibilité de voyager dans le temps. J’en suis venu à conclure que le temps n’existe pas. Mon impression a été qu’il n’y a que des changements d’état qui se succèdent au moment présent. Si c’est le cas, cela expliquerait l’éternité car s’il n’y a pas de temps, il n’y aurais pas de début, ni de fin. L’éternité dans un espace infini.

    Maintenent, d’où est la source de la conscience…?

  25. @ Michel Thys

    « …mais il me semble que l’existence est humainement plus importante que l’essence, même si on peut penser a priori qu’en l’absence d’essence (qui en est le « support »), aucune existence ne peut apparaître. »

    Vous semblez avoir de la difficulté à accepter les priorités. Je me trompe???

    « Un caillou, immobile, « est », mais il n’« existe » pas,… »

    L’exemple est boiteuse car le caillou est composé de mouvements; mais elle souligne bien la relation entre « immobilité » et « être ». « être » est l’immobilité totale de toute énergie. De sorte que « être » est mais « n’existe » pas. Quant à la « conscience d’être » toute particule démontre une « conscience d’être » puisqu’elle s’adaptent continuellement à leur environnement.

    « Mais il y a bien un certain « déterminisme biologique » … »

    C’est plutôt un « principe évolutif » auquel on ne peut échapper qu’on le veuille ou non. Quels que soient nos choix, nous traversons les différents paliers de l’évolution. Ces choix échappent au déterminisme; mais le but final est unique.

    « Mais il est vrai que Sartre n’avait pas connaissance des travaux des psychoneurophysiologistes actuels … »

    Personne, sauf nous, n’ont les connaissances des résultats des travaux d’aujourd’hui. Ce qui enlève énormément de pertinence aux travaux passés.

    « Le « besoin de survie » résulte de l’instinct de conservation de l’individu. »

    Erreur! Le besoin de survie est exactement la même chose que l’instinct de conservation. Il n’y a pas de cause à effet entre les deux. Parfois, vous parlez pour parler.

    « …mais à n’en choisir aucune, vu l’absence d’alternative, dans une optique déterministe. »

    La réalité est qu’il y a une infinité d’alternatives qui mène toutes au même endroit. Que l’on choisisse ou qu’on laisse choisir.

    « S’il est exact que le créationnisme se discrédite « lui-même face à un tant soit peu d’intelligence », une absence de réaction ne ferait que favoriser son expansion sur tous les continents… »

    Pas si l’intelligence augmente du fait de l’évolution.

    « Serions-nous plus souvent d’accord que nous ne le pensons ? »

    je ne sais pas; cela dépend beaucoup de nos buts respectifs.

    Amicalement

    André Lefebvre

  26. @ Pierre Girard

    « Nul être dans tout l’univers n’a légalement la liberté de priver un autre être de la vraie liberté, du droit d’aimer et d’être aimé, du privilège d’adorer Dieu et de servir son prochain. »

    Pensez-y un ti-brin. Non seulement nul être n’en a légalement la liberté de priver quoi que ce soit, mais PERSONNE N’EN EST CAPABLE. Ce qui rend « obsolete » tout ce qui a précédé du texte.

    « Lancez moi pas trop de roche pour me lapider puisque j’utilise des écrits de 1934… »

    Je n’ai plus de roches. Mais pensez-y encore un ti-brin. Depuis 1934, les découvertes et les prises de conscience se sont succédées à un rythme exponentiel. Les écrits de ces années précédentes sont « passée date » depuis longtemps. Bon; je vous accorde que la Cosmogonie d’Urantia est plus contemporaine que la Bible; mais cela ne lui donne pas la qualité de pouvoir vous éclairer autrement qu’en diffusant un éclairage moins tamisé que la Bible. Par contre, comme elle se base sur les obscurités bibliques, elle ne peut pas vraiment donner un éclairage très durable. Restez ouvert à la vraie lumière du Soleil. 🙂

    Amicalement

    André Lefebvre

  27. @ Gilles Hurtubise.

    Vous avez parfaitement raison sur la position à tenir face à SOI.

    « Mon impression a été qu’il n’y a que des changements d’état qui se succèdent au moment présent »

    Je dirais plutôt: changement de « situation » qui se succède d’un moment présent à l’autre moment présent. J’emploie le mot « situation » parce que le mot « État » est trop près de celui « d’être ». Mais cela n’empêche pas que vous ayez raison encore une fois.

    « Si c’est le cas, cela expliquerait l’éternité car s’il n’y a pas de temps, il n’y aurais pas de début, ni de fin. L’éternité dans un espace infini. »

    L’éternité est effectivement un « présent » figé; c’est à dire « continuel.
    L’éternité est également un « état » et non une « action ».

    Un « état » est, par définition, quelque chose de statique. Donc seul « ce qui est sans mouvement » est passible d’être un « état ». Et la seule chose qui soit sans mouvement dans l’univers est le verbe « être ». « L’être » n’est pas « action », il est « état ». Il est,par conséquent, « avant même le mouvement ».

    C’est le mouvement qui produit l’espace. Ramenez l’expansion de l’univers au moment où il était à zéro et vous n’avez plus d’univers et donc, plus aucun espace. Curieusement, vous n’avez plus de temps non plus, puisque le mouvement est annulé. Conséquemment, si l’univers n’existe pas, il ne reste qu’un « état » au présent immobile. Vous venez de découvrir ce qui « était » avant le début de l’univers.

    L’éternité est une « état » dans un temps « figé » et dans un espace dont les distances sont nulles.

    Lisez sur les conséquences de la vitesse de la lumière; vous pourrez y faire des liens intéressants. 😉

    Amicalement

    André Lefebvre

  28. André écris :
    « Pensez-y un ti-brin. Non seulement nul être n’en a légalement la liberté de priver quoi que ce soit, mais PERSONNE N’EN EST CAPABLE. Ce qui rend « obsolete » tout ce qui a précédé du texte. »

    On ne vit pas sur la même planète, André.
    Les grands médias, l’oligarchie qui domine ce monde sont tous ben correct et ne nous privent pas de la vérité donc ni de la liberté. Ils nous préparent une belle grosse 3e guerre mondiale probablement par désir de domination du monde et de nous priver de notre libre arbitre de vivre dans un monde sain et propice à reconnaître le vrai du faux. Ils nous mentent à tour de bras et nous cache la vérité….

    Et de plus, tu craches sur le texte précédent simplement pour ça?
    OUFFFF !
    ….
    Facile de tout rejeter sans savoir, sans connaître, sans avoir étudié. Tu me déçoit beaucoup. C’est évident que je ne reviendrai plus ici, si je suis traité ainsi injustement et bêtement.
    C’est triste., comme ce monde….
    Je n’ai plus de temps à perdre ici.
    Pierre

  29. @ Pierre Girard :
    Un « Maître Esprit, connu comme « l’Esprit de Vérité » , cela n’a évidemment aucun sens pour un athée, par définition libre penseur et donc autonome, même s’il est ouvert à la compréhension d’autres convictions.
    Désolé, mais chaque fois que je lis « JE SUIS », et surtout si on le qualifie de « parfait », d’«  être personnel » avec qui l’on peut « fusionner », je ne puis m’empêcher de lire « JESUS » !
    Le « livre d’Urantia » présente d’ailleurs Jésus comme un « dieu créateur fait homme ».
    L’eugénisme de ses promoteurs, en 1934, ne serait-il pas de la même veine que celui du docteur Alexis Carrel qui, dans « L’homme, cet inconnu » de 1935, page 388, prônait l’utilisation de « gaz appropriés » pour faire disparaître les criminels, ce qui est devenu le « zyclon B » des chambres à gaz des nazis ?

    @ Gilles Hurtelise :
    En effet, la « vérité », à mon sens, n’est pas « absolue », mais relative, parce que personnelle, partielle et donc provisoire. Je pense aussi qu’« il n’y a que des changements d’états qui se succèdent », que le temps, hormis celui de l’horloge, n’existe pas, et qu’il n’y a ni début ni fin, même pas au niveau humain, puisque nous existions déjà, au moins potentiellement, dans les chromosomes de nos aïeux, et que nous nous prolongeons dans ceux de nos descendants.

    @ lartiste :
    Oui, vous vous trompez : ce n’est pas une question de « priorité », mais de déterminer ce qui est le plus sensé rationnellement.
    Oui, les atomes d’un caillou sont en mouvement, mais ce n’est pas perceptible pour celui qui ne le sait pas. Un caillou n’a pas « conscience d’être », et il ne peut donc pas s’adapter à son environnement (sauf, mais il n’en est pas responsable, en fondant du fait d’une chaleur excessive, ou en éclatant du fait d’un gel intense).
    Oui, le déterminisme biologique est évolutif, mais ce « principe évolutif » est indépendant de nos choix. Il n’y a donc pas de « but final unique », prédestiné, si ce n’est celui que certains imaginent.
    Hélas, certains philosophes et scientifiques ne tiennent aucun compte des découvertes psycho-neuro-physiologiques, car elles les obligeraient à repenser leurs certitudes, ce qui les discréditerait.

    Ne jouons pas sur les mots : dire que le besoin de survie, c’est l’instinct de conservation de l’individu, ou qu’il en résulte, cela revient au même.
    Je ne pense pas que toutes les alternatives « mènent au même endroit » (à Rome ?).

    Certes, en principe, « l’intelligence augmente du fait de l’évolution », mais les créationnistes tentent désespérément de la faire régresser à un niveau infantile. C’est inadmissible !
    Nos buts sont en effet sans doute différents.
    Le mien, c’est de contribuer, dans la mesure de mes très faibles moyens, mais avec d’autres bien plus compétents, à l’émancipation et à l’épanouissement de mes semblables, en particulier ceux qui ont été inféodés à leur insu aux religions.
    Plutôt que de le présumer, et de me tromper, je serais heureux de connaître votre but, si ce n’est pas indiscret. Merci d’avance.
    Amitiés,
    Michel THYS

  30. @ Lartiste, répondant à Gilles Hurtubise :
    La théorie de l’expansion (accélérée) de l’Univers à partir d’un point (qui aurait condensé toute la matière ou l’énergie) est sans doute logique, mais cela dépasse mon faible entendement …D’autant qu’un point n’a même pas de dimension : il est théorique, et donc infiniment petit.
    Il doit y avoir une erreur quelque part …
    Par contre, même si on ne peut pas encore le prouver, j’imagine fort bien un Univers qui serait éternel et donc sans commencement ni fin, au fil d’une infinité de big-bang et de big-crunsh, de collisions,etc.
    Bien à vous,
    Michel THYS, partisan du « rasoir d’Occam », jusqu’à preuve du contraire …

  31. « Facile de tout rejeter sans savoir, sans connaître, sans avoir étudié. Tu me déçoit beaucoup. C’est évident que je ne reviendrai plus ici, si je suis traité ainsi injustement et bêtement.
    C’est triste., comme ce monde….
    Je n’ai plus de temps à perdre ici. »

    Meeeeerde! Tes humeurs sont plutôt changeantes. 🙂

    Je n’ai pas cracher sur ce supposé merveilleux texte; je l’ai étudier bien avant toi. J’ai fait la même chose de la Bible des anciens écrits sumériens et Égyptiens, de l’astrophysique, physique, biologie et j’en passe.

    Si tu crois être traité injustement, il faudrait faire ajuster tes lunettes. 🙂

    Amicalement

    André Lefebvre

  32. « Oui, les atomes d’un caillou sont en mouvement, mais ce n’est pas perceptible pour celui qui ne le sait pas. »

    L’ignorance n’arrête pas le mouvement des atomes.

    « Un caillou n’a pas « conscience d’être », »

    Ne me dites pas qu’il vous l’a affirmé??? Pourtant ses constituants ont conscience d’eux-même. Ah oui; j’oubliais: vous ne le savez pas donc…

    « il ne peut donc pas s’adapter à son environnement »

    Placez-le dans un rayonnement radioactif, vous verrez s’il ne devient pas radioactif. Mais vous allez m’objecter « qu’il n’est pas responsable »; dans ce cas allez quinze jours à Fukushima en vacance et vous me direz si votre responsabilité est en cause pour devenir radioactif.

    « Oui, le déterminisme biologique est évolutif, mais ce « principe évolutif » est indépendant de nos choix. »

    Je dirais plutôt que nos choix sont dépendants du principe en question. Essayez de faire le choix qu’a fait la première amibe primordiale, votre ancêtre. Vous ne le pourrez pas puisque le « principe » a fait évolué l,environnement au même rythme que vous.

    « Il n’y a donc pas de « but final unique », prédestiné, si ce n’est celui que certains imaginent »

    Bof! Imaginer est une chose, raisonner en est une autre. Si le principe est de « survivre », c’est le raisonnement qui nous mène à la conclusion que le but final est « d’être réellement » au lieu « d’être potentiellement ». L’être initial était une potentialité; l’être final sera une « réalité ».

    « les créationnistes tentent désespérément de la faire régresser à un niveau infantile. C’est inadmissible ! »

    Ce n’est pas inadmissible; c’est impossible.

    « …en particulier ceux qui ont été inféodés à leur insu aux religions. »

    À leur insu? Qui ne l’a pas été à leur insu, dites-moi? Vous voulez faire quoi au croyant; triturer leur esprit? C’est déjà fait. Ils doivent suivre leur voie. Toutes mènent au même endroit.

    « Plutôt que de le présumer, et de me tromper, je serais heureux de connaître votre but, si ce n’est pas indiscret. Merci d’avance. »

    Il n’y a qu’un seul but pour tous : « être ».

    Amicalement

    André Lefebvre

  33. « D’autant qu’un point n’a même pas de dimension : il est théorique, et donc infiniment petit. » Petit ne signifie pas « théorique ».

    Mais changer votre point initial pour un « état » initial. Ça prend moins de place.

     » j’imagine fort bien un Univers qui serait éternel et donc sans commencement ni fin, au fil d’une infinité de big-bang et de big-crunsh, de collisions,etc. »

    Donc, j’avais raison: l’imagination n’est pas du raisonnement.

    Amicalement

    André Lefebvre

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