La Judée déclare la guerre à Obama

«Le premier devoir d’un historien est de comprendre, mais il semble qu’on cherche progressivement à se servir de l’histoire à des fins politiques», s’inquiète l’historien René Durocher, de l’Université de Montréal. Cela est vrai dans plusieurs domaines de l’histoire. Jean-François Nadeau, qui prépare un doctorat en histoire à l’Université du Québec à Montréal, dénonce l’«esprit de procès» qui pourrit le débat historique. «On ne veut pas comprendre, dit-il, on veut juger». Ces deux historiens parlaient de la façon dont l’histoire est étudiée et utilisée au Québec, mais je pense que ces remarques s’appliquent très bien à l’ensemble de l’histoire du monde et plus particulièrement au sujet de cet article.

Paul Craig Roberts a récemment déclaré ceci dans son dernier article, lui qui a décidé de lancer la serviette dans la lutte pour la vérité:

Aujourd’hui, les Américains sont dirigés par la propagande. Les Américains ont peu d’égard pour la vérité, peu d’accès à celle-ci et peu d’habilité pour la reconnaitre. La vérité est une entité qui n’est pas la bienvenue. Elle est dérangeante. Elle est hors de portée. Ceux qui osent l’énoncer courent le risque d’être étiquetés  « anti-américains », « antisémites » ou de théoriciens du complot.

Ceci étant dit, je prends la chance qu’il se trompe et vous présente dans son intégralité un texte écrit par Gilad Atzmon, traduit de l’anglais, dont vous pouvez trouver l’original sur son site personnel. L’auteur est juif israélien, né en Israël en 1963, et il s’est ensuite établi en Grande-Bretagne. Il est un musicien accompli, saxophoniste de Jazz et poète. Gilad Atzmon est aussi un auteur prolifique et ses populaires rédactions sont publiées un peu partout dans le monde.

Dans un autre remarquable article publié récemment, il expose les courants sous-jacents de l’extrémisme juif. Jusqu’à maintenant, presque personne a osé exposer le fait historique concernant la déclaration de guerre de la Judée mondiale contre l’Allemagne, bien avant que toute action allemande soit entreprise contre les juifs. Pourtant, cela expliquerait en grande partie la raison pour laquelle nous avons eu une horrible guerre qui a tué plus de 60 millions d’Européens.

L’article de Gilad Atzmon que je vous présente plus bas, survient suite à la controverse et la tempête diplomatique qui fut créé après l’annonce d’un projet de construction de 1 600 nouveaux logements dans une zone de Cisjordanie occupée, plan condamné par le vice-président américain Joe Biden qui était alors en visite en Israël pour tenter de relancer les discussions de paix au Proche-Orient. L’annonce du projet de construction de nouveaux logements pour des colons dans une zone annexée à Jérusalem fut une réelle claque au visage et a provoqué un vif mécontentement de la part de Joe Biden qui a alors déclaré que les politiques israéliennes mettaient en danger les intérêts américains et les troupes stationnées dans la région. Voir cet article et celui-ci pour plus détails)

Il y a donc beaucoup de colère juive contre Obama pour le simple fait que le vice-président et le Secrétaire d’État ont énoncé leur désaccord envers le massive trahison israélienne des intérêts américains en autorisant une large prise de possession de territoire dans Jérusalem-Est. Les véritables tyrans tolèrent bien mal la critique. Les États-Unis n’auraient qu’à menacer de couper l’aide financière annuelle de plus de 3 milliards de dollars à Israël pour se bien se faire comprendre et appliquer une véritable pression, mais hélas, nous pouvons tous voir qui est maître en la demeure. Cet article est une excellente explication du véritable extrémisme juif. Je vous invite à le lire et apprendre énormément de ce courageux et honnête juif, Gilad Atzmon.

François Marginean

==============================

La Judée déclare la guerre à Obama
Par Gilad Atzmon (www.gilad.co.uk)

La semaine dernière, nous avons pu lire au sujet de l’agression de l’AIPAC contre le président Obama. Les médias ont rapporté que le lobby juif en Amérique avait ôté ses gants de velours. L’AIPAC a ouvertement décidé d’augmenter les pressions sur les dirigeants américains et, en particulier sur le Président Obama.

«Les récentes déclarations de l’administration Obama concernant la relation des États-Unis avec Israël est un sujet de grave préoccupation», a indiqué l’AIPAC dans sa déclaration. La réaction de l’AIPAC tombe juste après une fin de semaine de récriminations et d’exigences de la part des États-Unis, suite à l’annonce provocatrice d’Israël selon laquelle il avait donné son approbation préalable à la construction de 1600 appartements supplémentaires destinés à des colons juifs dans un quartier palestinien de l’Est de la ville de Jérusalem occupée. Contrairement au président Obama, qui semble avoir d’autres priorités telles que le projet de loi de réforme des soins de santé et la reprise économique des États-Unis, l’AIPAC affirme savoir quels sont les « véritables » des États-Unis et la manière dont ces intérêts doivent être poursuivis. «L’administration devrait faire un effort conscient pour s’éloigner des demandes du public et de tout ultimatum unilatéral visant Israël, avec qui les États-Unis partagent des intérêts élémentaires, fondamentaux, et stratégiques». L’AIPAC a également suggéré que les dirigeants américains se concentre sur une éventuelle confrontation avec l’Iran. «L’escalade rhétorique de ces derniers jours ne peut que nous détourner du travail de fond qui doit être fait en réponse au problème urgent que pose la course de l’Iran à l’arme nucléaire».

Les lobby juifs n’y vont jamais avec le dos de la cuillère lorsqu’il est question de faire pression sur des États, des dirigeants mondiaux et même des superpuissances. Le comportement de l’AIPAC, la semaine dernière, m’a rappelé la déclaration de guerre juive contre l’Allemagne nazie, en 1933.

Peu de gens sont conscients du fait qu’en mars 1933, bien avant qu’Hitler devienne le leader incontesté de l’Allemagne et commence à limiter les droits des juifs allemands, le Congrès juif américain annonça l’organisation d’une manifestation massive au Madison Square Garden et a appela à un boycott américain des produits allemands.

Évidemment, je ne pense pas qu’Obama ait quoi que ce soit en commun avec Hitler. Il n’y a vraiment pas grand-chose de commun entre les deux leaders, en termes de philosophie, d’attitude vis-à-vis de l’humanisme ou de vision de la paix mondiale.(1) Toutefois, il est difficile de fermer les yeux sur la similitude entre le comportement de l’AIPAC la semaine dernière et la conduite qui fut celle de l’American Jewish Congress en 1933.

Le 24 mars 1933, le Daily Express (Londres) a publié un article annonçant que les Juifs avaient déjà lancé leur boycott contre l’Allemagne et menacé de déclarer une «guerre sainte». L’Express exhortait les juifs du monde entier à boycotter les produits allemands et à manifester activement contre les intérêts économiques allemands.

L’Express a indiqué que l’Allemagne était «désormais confrontée à un boycott international de son commerce, ses finances, et son industrie… à Londres, New York, Paris et Varsovie, les hommes d’affaires juifs sont unis dans une croisade économique».

Les textes juifs ont tendance à outrepasser le fait que l’ordre d’Hitler du 28 mars 1933 ordonnant un boycott contre les magasins juifs et des marchandises, était une escalade en riposte directe à la déclaration de guerre à l’Allemagne lancée par les dirigeants juifs du monde entier. En fait, la seule enclave juive qui est prêt à admettre l’ordre historique des événements qui ont conduit à la destruction du judaïsme européen, c’est la secte antisioniste juive orthodoxe connue sous le nom de Juifs de la Torah. Je suppose que, de même, une fois que la relation se sera dégradée entre l’Amérique et ses lobbies juif, les idéologues juifs tribaux seront les premiers à oublier que c’est l’établissement juif américain qui a fait tant d’efforts pour nourrir l’animosité inévitable.

Si vous vous demandez pourquoi les politiciens juifs répètent exactement les mêmes erreurs encore et encore, la réponse est simple. Les juifs ne connaissent pas leur histoire juive, car il n’y a pas d’histoire juive.

Il se trouve que l’histoire juive est un ensemble de fables liées maladroitement ensemble pour présenter une fausse image d’un récit victorieux. L’histoire juive est un ensemble de taches aveugles groupés par le mythe, des fantasmes et des mensonges, afin de présenter l’illusion d’un récit du passé cohérent et un vague semblant de chronologie. Le professeur israélien Shlomo Sand nous a enseigné que les sionistes, et dans une certaine mesure, leurs rivaux bundistes, étaient loin d’être gênés d’«inventer» l’histoire de leur nation juive. Mais il va plus loin, même l’Holocauste, qui pourrait être un angle d’éclairage important dans la réflexion juive, a été transformé en un chapitre rigide qui perpétue la cécité. Comme vision du passé, il est là pour cacher et dissimuler, plutôt que révéler et informer. Dans un livre d’histoire juive, vous ne pourrez rien lire sur la «déclaration de guerre de la Judée contre l’Allemagne nazie». Dans les textes d’histoire du peuple juif, la chronologie démarre toujours quand la souffrance des Juifs débute. L’histoire juive transcende et existe au-delà de la notion de causalité. Elle nous persuade que la persécution des Juifs vient de nulle part. Le texte historique juif évite les questions nécessaires pour expliquer pourquoi l’hostilité évolue jour après jour, pourquoi les Juifs se font des ennemis si nombreux et si facilement?

Manifestement, les dirigeants de l’ AIPAC sont en train de répéter les graves erreurs de leurs prédécesseurs du Congrès juif américain. Ils n’apprennent rien de leur histoire, car il n’existe pas le moindre texte historique juif duquel on puisse retenir quelque chose. En lieu et place de texte historique, les juifs ont l’Holocauste, qui est un événement ayant mûri en devenant une religion.
La religion de l’Holocauste est évidemment judéocentrique jusqu’à la moelle. Il définit la raison d’être des juifs. Pour les juifs, elle signifie une fatigue totale de la diaspora, elle considère le Goy comme un potentiel meurtrier « irrationnel ». La nouvelle religion juive prêche la vengeance. Elle va jusqu’à instituer un nouveau Dieu juif. Au lieu de l’ancestral Yehova, le nouveau Dieu juif est « le juif » lui-même : cet être courageux et futé, celui qui a survécu au génocide ultime, au plus sinistre des génocides, celui qui a ressurgi des cendres et qui est allé de l’avant vers un nouveau commencement.

Jusqu’à un certain point, la religion de l’Holocauste signale l’abandon du monothéisme juif, puisque chaque Juif est un Dieu ou une Déesse en puissance. Gilad Shalit est le Dieu ‘innocence’, Abe Foxman c’est le Dieu antisémitisme, Madoff est le Dieu de l’escroquerie, Greenspan est le Dieu de la ‘bonne économie’, Lord Goldsmith est le Dieu de la ‘feu vert’, Lord Levy est le Dieu de la collecte de fonds, M. Wolfowitz est le Dieu du nouvel expansionnisme américain et l’AIPAC est l’Olympe américain où des êtres humains élus par les Américains viennent implorer la miséricorde et le pardon d’être des Goyim et d’oser, à de rares occasions, dire la vérité sur Israël.

La religion de l’Holocauste est le stade ultime dans la dialectique juive; c’est la fin de l’histoire juive parce qu’elle est la forme la plus profonde et la plus sincère d’ ‘amour de soi’. Plutôt que d’inventer un Dieu abstrait préférant les juifs pour en faire son peuple élu, dans la religion de l’Holocauste les Juifs découpent et retirent la substance de la moelle divine. Le juif, tout simplement, s’élit lui-même. C’est pourquoi la l’identité politique juive se transcende au-delà de la notion de l’histoire. Dieu est le maître de cérémonie. Et le nouveau Dieu juif ne peut être soumis à des événements humainement contingents. Le nouveau Dieu juif, entendre par là « le juif », ne fait que réécrire les fables au service de la tribu, dès que le besoin s’en fait sentir. Cela peut expliquer pourquoi la religion de l’Holocauste est protégée par des lois, alors que n’importe quel autre chapitre et n’importe quelle autre narration de l’histoire peuvent être débattus ouvertement par les historiens, les intellectuels et les gens ordinaires.

Comme on peut le deviner, avec une telle vision du monde si intensément centrée sur soi, il n’y a plus beaucoup d’espace pour l’humanité, pour la grâce ou pour l’universalisme. Il est loin d’être clair si les juifs pourront un jour guérir collectivement de leur nouvelle religion. Toutefois, il est crucial que tout humaniste s’élève contre la religion de l’Holocauste qui ne peut que répandre la malheur, la mort et le carnage.

1. Contrairement au président Obama qui a reporté son voyage en Extrême-Orient à seule fin de rencontrer le PM israélien et qui a envoyé son secrétaire d’État pour apaiser ses adversaires juifs promettant davantage de confrontation avec l’Iran, Hitler en fait a plutôt réagi avec colère à la pression juive.

==============================

77 Commentaires

Classé dans Actualité, François Marginean

77 réponses à “La Judée déclare la guerre à Obama

  1. @ Druide

    Impressionnant cette exposée sur le sujet! Je n’ai pas fini d’en apprendre.

    Merci

  2. Pingback: La Judée déclare la guerre à Obama « MecanoBlog

  3. Druide

    Merci Pierre
    Si tu veux lire davantage sur des sujets connexes et liés à mon long commentaire, je recommande de fouiller dans ce blog:
    http://pascasher.blogspot.com

  4. Druide

    La raison profonde et cachée derrière les tensions entre les USA et Israël?

    Obama: Israel should sign nuclear non-proliferation treaty.
    Ending unprecedented 47-nation nuclear summit, U.S. president says all nations should join NPT.
    http://www.haaretz.com/hasen/spages/1162859.html

    Conférence U.S.: le nucléaire israélien brille par son absence
    http://pascasher.blogspot.com/2010/04/conference-us-le-nucleaire-israelien.html

  5. Avec 300 ogives nucléaires en mains, ils sont absents du sommet ?

    Ils se foutent bien du monde.

  6. Druide

    Ils refusent toujours de signer le traité de non-prolifération…
    http://sarkozyisraeletlesjuifs.blogspot.com/2010/04/etonnant-non.html

  7. Sun Tzu

    Quelques remarques :

    1/ Les sionistes de 1945 se moquent du monde, « sois disant » que suite au traumatisme de la guerre ils voulaient fuir l’Europe.
    Comment faire courir un plus grand danger au Juifs que de les réunir tous en un seul endroit : Israël .
    Déjà là l’imposture était flagrante .

    2/ Il ne faut pas oublier une des grandes données de l’histoire, le communautarisme Juif et la pauvreté de l’Allemagne de l’époque ont attisé les tensions .
    Tous les Juifs Allemands n’étaient pas riches mais beaucoup vivaient repliés sur leur communauté, les Allemands n’ont pu que constater que proportionnellement une grande partie des commerce leur appartenaient .

    Nous sommes exactement dans ce cas de figure en France, la communauté Juive pro-sioniste est sur-représentée à tous les postes d’élite (médecine, politique, médias, spectacle etc…).
    Comment continuer à nous faire croire que ceci n’est que pure coïncidence ????

    Cet état de fait n’empêche en rien les sionistes de traiter les Français d’antisémites encore en 2010….

    Aux plus hauts postes de l’état nous retrouvons des activistes sionistes : DSK (Dominique Strauss Kahn) patron du FMI et éventuel candidat PS aux prochaines présidentielles : -« Chaque matin je me lève en me demandant ce que je pourrais faire pour être utile à Israël » …

    Il est élu Israélien ou élu Français ce DSK, j’aimerais savoir …

  8. @Sun Tzu

    Quel heureuse visite surprise de votre part!

    Oui, en effet, il y a un problème de sur-représentation. Imaginez ce que les gens diraient si on avait le même pourcentage de Musulmans dans nos gouvernements!

  9. Sun Tzu

    Un grand bravo à Druide et encore à François !

    Je reste scotché de la liberté de parole au Québec, les mêmes propos, néanmoins vérifiables, conduiraient directement Druide devant un tribunal . (mon ancien blog peut en témoigner)

    Essayez donc de publier les mêmes vérités en France, une loi a été faite spécialement pour que personne n’ai le droit de s’exprimer sur ce sujet .

    A tel point que le président du CRIF (association Juive de France) peut se permettre de traiter publiquement le premier magistrat de France d’antisémite par hérédité sans même être inquiété.
    (N’importe quel autre citoyen aurait directement été inculpé d’outrage à magistrat, diffamation, atteinte à l’honorabilité…)

    Merci pour ces pistes d’apprentissage que je vais prendre le temps de creuser .
    ————————

    Une donnée à explorer :
    La création de l’état d’Israël est un fait sans précédant historique, de ce fait comment gérer les conditions de la nationalité des Juifs occidentaux ?

    Depuis 1948 être Juif ce n’est plus une religion mais c’est une nationalité, une religion et un pays en même temps, devrait-on demander aux Juifs nés ailleurs qu’en Israël de faire un serment d’allégeance au pays qui les nourrit ?

    Je ne connais aucun autre pays au monde qui puisse placer ses agents à la tête de tous les états.
    C’est un problème qui mériterai d’être étudié .
    Nous devrions pouvoir demander à des gens comme DSK (patron Français du FMI) de choisir entre servir les intérêts d’Israël ou ceux de la France …

    Est-ce que nos états seraient d’accord pour accueillir des ministres Arabes ouvertement lobbyistes du Djihad Islamique qui diraient publiquement « travailler en premier lieu pour leur cause communautaire » avant même les intérêts nationaux du pays dont ils sont ministres ????

    Pourtant c’est exactement ce que nous acceptons en ce qui concerne le Judaïsme, ce qui ne nous empêche pas de nous faire traiter d’antisémites quotidiennement !

    Je ne connais aucune communauté en occident autant sur-représentée aux postes d’élite que le Judaïsme .

    Par exemple en France il y a 1% de Juifs mais nous en retrouvons plus de 30% à l’assemblée nationale, est-ce que nous accepterions la même chose de quelque autre communauté que ce soit ?
    (A l’inverse je vous invite à trouver un seul Musulman dans notre gouvernement, alors même que la France est composée de 8% de Musulmans…)

    Essayez-donc de mettre 30% de Canadiens d’origine à l’assemblée nationale Française, l’histoire déclencherai un scandale national !
    ———————

    Pour ce qui est des USA peut importe la position d’Obama, il faut voir qui sont ses principaux collaborateurs …

    Soyons réalistes, pour autant que je sache que ce soit en France ou en Amérique personne ne peut parvenir à être élu sans l’appui des lobbyistes pro-Israéliens !
    (Indépendants nos gouvernements, vraiment ? Laissez-moi rire nous payons plusieurs milliards par an à Israël depuis 60 ans, peu importe les violations du droit international d’Israël d’ailleurs … )

    Cet état de fait pose un problème de politique internationale et d’indépendance pour tous les pays occidentaux.
    Il est largement temps de commencer à en parler dans chacun de nos pays respectifs !

    Il est politiquement admis de parler des soucis de sécurité intérieure liés aux Arabes mais pas en ce qui concerne les Juifs, pourtant quand je regarde la carte du Moyen Orient, les Israéliens sont bel et bien des Arabes ….

  10. Et que dire des Bilderberg, qui les contrôle?

    Official 2008 Bilderberg Participant List Part 1
    Official 2008 Bilderberg Participant List Part 2

    En 2008, 64% des membres présents à la conférence Bilderberg étaient juifs ou avaient une épouse juive.

    En 2009, ce chiffre s’éleva à 69%

    Who Controls the Bilderberg Group? (2009)

    U.S. Attendees of the 2009 Bilderberg Conference:

    Keith B. Alexander(White European) – Director, National Security Agency

    Roger C. Altman(Jew) – Chairman, Evercore Partners Inc.

    George David(Jew) – Chairman and former CEO, United Technologies Corporation

    Niall Ferguson(White European) – Laurence A. Tisch Professor of History, Harvard University;

    William Ziegler Professor, Harvard Business School

    Timothy F. Geithner(Jew) – Secretary, U.S. Treasury Department

    Donald E. Graham(Jew) – Chairman and CEO, The Washington Post Company

    Richard C. Holbrooke(Jew) – Special Envoy for Afghanistan and Pakistan, U.S. State Department

    James L. Jones(White European) – U.S. National Security Advisor

    Vernon E. Jordan, Jr.(Black)
    – Senior Managing Director, Lazard Freres & Co. LLC

    Robert Kagan(Jew) – Senior Associate, Carnegie Endowment for International Peace

    Henry A. Kissinger(Jew)
    – Chairman, Kissinger Associates, Inc.

    Marie-Josee Kravis(Jew) – Senior Fellow, Hudson Institute, Inc.

    Jessica T. Matthews(Jew) – President, Carnegie Endowment for International Peace

    Craig J. Mundie(White European) – Chief Research and Strategy Officer, Microsoft Corporation

    Richard N. Perle(Jew) – Resident Fellow, American Enterprise Institute for Public Policy Research

    David H. Petraeus(White European) – Commander, U.S. Central Command

    David Rockefeller(White European) – Former Chairman, Chase Manhattan Bank

    Dennis B. Ross(Jew) – Special Adviser for the Persian Gulf and Southwest Asia, U.S. State Department

    Barnett R. Rubin(Jew) – Director of Studies and Senior Fellow, Center for International Cooperation, New York University

    Lawrence H. Summers(Jew) – Chairman, National Economic Council

    Peter A. Thiel(Jew) – President, Clarium Capital Management, LLC

    Paul A. Volcker(Jew) – Chairman, Economic Recovery Advisory Board

    James D. Wolfensohn(Jew) – Chairman, Wolfensohn & Company, LLC

    Paul D. Wolfowitz(Jew) – Visiting Scholar, American Enterprise Institute for Public Policy Research

    Fareed R. Zakaria(Indian) – Editor, Newsweek International

    Robert B. Zoellick(Jew) – President, The World Bank

    Of the twenty-six(26) Americans who attended the 2009 Bilderberg conference, eighteen(18) are Jews. This is a numerical representation of 69%. Jews are approximately 2% of the United States population. This means that Jews are over-represented among the American attendees of the 2009 Bilderberg conference by a factor of 34.5 times, or 3,450 percent. This extreme numerical over-representation of Jews among the American attendees of the 2009 Bilderberg conference cannot be explained away as a coincidence or as the result of mere random chance. You must ask yourself how such an incredibly small and extremely unrepresentative minority ethnic group that only represents 2% of the United States population could so dominate this important and influential international conference.

  11. Sun Tzu

    Salut François

    Je viens de me faire une séance de rattrapage des commentaires, extrêmement instructive …
    ————-

    « Oui, en effet, il y a un problème de sur-représentation. Imaginez ce que les gens diraient si on avait le même pourcentage de Musulmans dans nos gouvernements! »

    Disons que même si des Arabes étaient autant sur-représentés dans nos gouvernements ils seraient pour le moins surveillés…

    Nous ne pouvons pas en dire autant des sujets qui nous occupent sur cet article, à tel point que nous avons la certitude qu’aucune des armées occidentales n’a de secret pour Tsahal .

    Pour ceux qui ne connaissent pas le patron Français du FMI : »Dominique Strauss-Khan a souvent fait savoir son fort engagement sioniste :

    « Je considère que tout Juif de la diaspora, et donc c’est vrai en France, doit partout où il le peut apporter son aide à Israël. C’est pour ça d’ailleurs qu’il est important que les Juifs prennent des responsabilités politiques. Tout le monde ne pense pas la même chose dans la Communauté juive, mais je crois que c’est nécessaire. Car, on ne peut pas à la fois se plaindre qu’un pays comme la France, par exemple, ait dans le passé et peut-être encore aujourd’hui, une politique par trop pro-arabe et ne pas essayer de l’infléchir par des individus qui pensent différemment en leur permettant de prendre le plus grand nombre de responsabilités. En somme, dans mes fonctions et dans ma vie de tous les jours, au travers de l’ensemble de mes actions, j’essaie de faire en sorte que ma modeste pierre soit apportée à la construction de la terre d’Israël. (Passages N° 35 – Février/Mars 1991)»

    DSK a aussi avoué au magazine Tribune Juive « Se lever chaque matin en se demandant comment il pourra être utile à Israël. » »

    Voilà où nous en sommes ….
    On veut à tout prix nous montrer l’Islam comme danger international, les seules questions à se poser sont :

    1/ Est-ce que les pays Musulmans peuvent rivaliser avec nos armées . (il est évident que non et que les Musulmans le savent)

    2/ A qui profite le crime . (certainement pas à nous qui habitons très loin des terres d’Islam…)

    3/ Nos états sont-ils véritablement indépendants .
    (j’en doute vu le nombre de résolutions de l’ONU qui ont été impunément violées par Israël, ce qui discrédite totalement l’ONU partout dans le monde. Sans compter les milliards d’aide annuelle que nous versons tous à Israël … )

  12. Sun Tzu

    @ François

    On voudrait nous soumettre à des intérêts étrangers et contre nos propres intérêts on ne s’y prendrait pas autrement …

    L’Europe c’est la banlieue de Tel Aviv :

    http://www.marcfievet.com/article-naissance-d-un-j-street-europeen-groupe-de-pression-pro-israelien-un-de-plus-49063045.html

    Voilà « l’élite » politique Française :

    http://fr.altermedia.info/general/attali-%E2%80%9Cjerusalem-capitale-planetaire-d%E2%80%99un-gouvernement-mondial%E2%80%9D_29412.html

    Un très très bon site à visiter de temps en temps :

    http://www.marcfievet.com

  13. David H. Petraeus(White European) – Commander, U.S. Central Command
    Apparament on voit toujours le « futur » président des Us à ces réunions là …

  14. Sun Tzu

    François

    Je pense qu’un de mes commentaires est passé dans la boite spam, il comportait trop de liens actifs, dommage …

    Je vous invite à le consulter, là on y apprend (vidéo) que Jacques Attali destine Israël à devenir la capitale mondiale du gouvernement mondial [sic]

    http://fr.altermedia.info/general/attali-%E2%80%9Cjerusalem-capitale-planetaire-d%E2%80%99un-gouvernement-mondial%E2%80%9D_29412.html

    Il est possible de traiter les citoyens de paranoïaques mais quand un politique de la trempe d’Attali expose un sujet de la sorte ce n’est plus de la paranoïa mais un fait !

    J’espère que vous avez pu voir la vidéo Defamation de Yoav Shamir, elle indispensable à comprendre l’enfermement de tout un peuple tantôt dans la paranoïa tantôt dans la prétention la plus crasse.

  15. Lleila

    @Sun Tzu

    +1

    « J’espère que vous avez pu voir la vidéo Defamation de Yoav Shamir, elle indispensable à comprendre l’enfermement de tout un peuple tantôt dans la paranoïa tantôt dans la prétention la plus crasse. »

    Excellent documentaire que je recommande fortement également, de plus il aidera a bien cerner la différence entre antisémitisme et antisionisme.

  16. Sun Tzu

    @ Leila

    Bien entendu que j’ai regardé avec attention la vidéo « Défamation » .
    Avec toutes les nouvelles lois internet j’ai passé les 6 derniers mois à télécharger et sauvegarder les documentaires les plus dérangeants ou censurés.

    En complément je vous conseille une émission de Arte : « Le promeneur de Jérusalem » qui était publiée sur mon blog .
    Là nous pouvions voir l’interview de 3 jeunes Françaises qui disaient clairement que la France c’est l’enfer et que les pogroms sont quotidiens [sic]

    Elles disaient qu’en France, pour les Juifs, l’insécurité est omniprésente ET permanente.
    Elles disaient également qu’elles ne se sentaient en sécurité qu’en Israël .

    C’est comique vu que les Israéliens prennent toujours le prétexte de l’insécurité pour aller tuer des femmes et des enfants munis de lance pierres .

    Les Israéliens disent que les tirs de Qassam en provenance de Gaza sont quotidiens sur Jérusalem et Tel Aviv .

    Aucun de nos médias ou de nos politiques ne les traitent de menteurs, pourtant ce sont de fieffés menteur sachant que les Qassam n’ont une portée que de 20Km !
    Tout au plus les Qassam peuvent tout au plus atteindre Sdérot…

    Quoi de commun entre un Juif Israélien originaire d’Europe, un Juif originaire des USA ou même un Juif originaire d’Orient ?
    Même la pratique religieuse est différente, tout comme elle est différente selon le pays pour les Musulmans et les Chrétiens …

    En 2010 même certaines questions sont interprétées comme de l’antisémitisme, surtout si elles sont dérangeantes.

  17. Lleila

    C’est facile de prétendre que quelqu’un est antisémite. De plus cela possède une connotation historique auquels tous et chacun peuvent s’identifier.

    D’ailleur Gaza et les plateaus de Golan ne sufisent plus , ont a demandé recement a 40 000 citoyen de Cisjordanie d’evacuer leur demeure ou de demander un permis( et ce perdre dans toute cette bureaucratie), pour pouvoir rester chez eux. Ceci a des citoyen demeurant chez eux depuis plusieurs années…La communaut. international a donner une tape sur la main et detourner le regard.

    Resolution 181: « Les Nations Unies, qui avaient succédé à la Société des Nations, tentèrent de résoudre le conflit entre Juifs et Arabes à propos du devenir du mandat britannique.

    En février 1947, le gouvernement britannique de Clement Attlee, ne parvenant plus à maintenir l’ordre en Palestine, décida de remettre son mandat aux Nations Unies.

    L’ONU désigna le 13 mai 1947 les membres d’un comité, l’UNSCOP (United Nations Special Committee on Palestine), composé de représentants de 11 États (Australie, Canada, Guatemala, Inde, Iran, Pays-Bas, Pérou, Suède, Tchécoslovaquie, Uruguay, Yougoslavie). Dans un souci de neutralité, aucune des grandes puissances de l’époque ne fut représentée.

    L’UNSCOP considéra deux options. La première était la création d’États juif et arabe indépendants, avec la ville de Jérusalem placée sous contrôle international. La seconde consistait en la création d’un seul État fédéral, contenant à la fois un État juif et un État arabe.

    À la majorité, l’UNSCOP adopta la première solution, bien que plusieurs membres se fussent prononcés en faveur de la seconde option ; l’Australie quant à elle, ne put se décider entre ces deux propositions. L’Assemblée générale des Nations unies accepta à une large majorité la proposition de l’UNSCOP, mais apporta quelques modifications au tracé des frontières séparant les deux États.

    Selon le Plan de Partage, l’État juif comprenait la plaine côtière, qui s’étend de Haïfa à Rehovot, l’est de la Galilée et le désert du Negev, incluant l’avant-poste de Umm Rashrash au sud (maintenant appelé Eilat).

    L’État arabe devait recevoir l’ouest de la Galilée, avec la ville d’Acre, les monts de Cisjordanie, et le sud de la côte, s’étendant du nord de Majdal (maintenant Ashkelon), et comprenant l’actuelle Bande de Gaza, avec une partie du désert le long de la frontière égyptienne. La ville de Jaffa à population majoritairement arabe, au sud de Tel-Aviv, devait initialement faire partie de l’État juif. Elle fut finalement comprise dans l’État arabe avant que le Plan de partage ne soit adopté par l’ONU, formant ainsi une enclave.

    Au moment du plan de partage, la population totale de Palestine est composée pour deux tiers d’Arabes et un tiers de Juifs. La population juive représentée par le Yishouv (mot hébreu désignant la population juive de Palestine avant 1948) possède 7 % de la propriété foncière.

    L’État juif proposé regrouperait une majorité de Juifs (558 000 pour 405 000 Arabes). 10 000 Juifs seraient alors dans l’État arabe. Celui-ci serait par conséquent peuplé à 99 % d’Arabes, avec une communauté de 804 000 habitants.

    La zone internationale centrée sur Jérusalem, compterait 100 000 Juifs pour 105 000 Arabes.

    2 % des Juifs, soit 10 000 personnes, ne se retrouveraient ni dans l’État juif ni dans la zone internationale de Jérusalem. 31 % des Arabes, soit 405 000 personnes, ne seraient ni dans l’État arabe ni à Jérusalem.

    L’État juif proposé est sensiblement plus grand (55 %) que l’État arabe, dont une très grande part occupée par le désert du Neguev (40 %). L’essentiel des terres côtières cultivables lui revient. 55 % du territoire total, 80 % des terres céréalières et 40 % de l’industrie de Palestine sont récupérés par la communauté juive »

    *Circuler il n’y a rien a voir , Circuler!*

  18. Sun Tzu

    @ Lleila

    Personnellement je tiens compte des prémices du sionisme, en 1848.
    La date coïncide avec les premières idées de gouvernement mondial, de là à faire un lien de cause à effet il y a un pas que je ne franchirai pas.
    ——–

    Ensuite nous avons eu l’antisémite ultime théodore Herzl, actuellement revendiqué par Israël comme le père du sionisme .
    Le cas de Herzl mérite une grande attention, je vous invite tous à lire « le crime occidental » de Vivianne Forrester .

    Herzl était un des plus grands antisémites de son époque, le plus pourri des pourris qui fréquentait tous les antisémites de son époque et était lui-même un antisémite pur souche !
    Que Herzl soit revendiqué comme père du sionisme est une des meilleures preuves du vide cérébral des Israéliens .
    ———–

    Puis nous avons eu le premier partis (lobby) sioniste mondialement organisé vers 1930.
    La « discrimination positive » à l’égard de la Judaïté à commencé là, leur mégalomanie également .

    A partir de cette époque les Juifs de Palestine ont commencé à racheter les terres Arabes massivement .
    Ils n’ont pas attendu la Shoah pour lorgner sur Israël .
    ———–

    La dernière date importante est bien-sûr la création de « l’état » d’Israël, une des plus grandes escroqueries de l’histoire .
    ———–

    Les protocoles des sages de Sion seraient un faux, un faux qui a toutes les apparences d’un vrai à la lumière de ce que nous savons tous actuellement …
    ————

    Je ne sais pas si vous êtes Française mais je vous invite à faire comme moi : Noter le nom et l’émission a chaque fois que vous croisez un Juif dans le paysage audio-visuel Français .

    Vous verrez, pour 1% de Juifs en France nous en retrouvons plus de 40% à la télévision et dans les médias .
    Croire en une coïncidence relève plus de l’aveuglement que de données factuelles .

    Le fait que les Musulmans soient entre 6 et 8% en France prouve que nous en sommes encore à de la discrimination vis-à-vis des Musulmans, tout comme lors de l’Algérie Française, quand les Algériens juifs obtenaient la nationalité Française automatiquement mais pas les Algériens Musulmans .
    ——

    Les Juifs ont réussi l’exploit de monopoliser le devoir de mémoire au point de faire oublier les souffrances de tous les autres peuples .

    Eux seuls ont souffert [sic], il nous faut oublier l’apartheid, l’esclavage, les guerres de religion, la colonisation, les expériences médicales sur les noirs, les meurtres de masses en Algérie Française etc…

    Combien de films de propagande Israélienne avons-nous pu voir ces deux dernières années ?
    Par opposition aucun film traitant de ce qu’on subi les Arabes ou les Noirs.

    C’est tout juste si les Juifs ne revendiquent pas le statut de victimes de la ségrégation raciale en Afrique du Sud et aux USA…
    C’est la meilleure preuve de la partialité de nos médias .
    ———–

    Le fossé est si grand que quand Renault a décidé d’implanter des usines en Turquie il y a eu une polémique nationale .

    Personne n’a bronché et les médias n’ont pas relayé l’information quand un an auparavant Carlos Ghosn (PDG de Renault) décidait d’investir 100 millions d’euros en Israël pour la mise-au-point de la voiture électrique !
    (Sachant que le coût du travail est égal en Israël et en France je cherche encore la pertinence de cette implantation …)
    ————-

    Vous-voyez Lleila, les exemples ne manquent pas pour démontrer que la France est un second royaume de Judée .
    Ce qui ne nous empêche pas de nous faire traiter d’antisémites en permanence …

  19. Sun Tzu

    @ Lleila

    Je prouve mes propos :

    http://archive.autonews.fr/fr/cmc/economie/20084/voiture-electrique–renault-choisit-israel-_17535.html

    http://www.lepoint.fr/actualites-economie/2010-01-12/christian-estrosi-la-clio-4-ne-sera-pas-produite-en-turquie/916/0/412728

    La différence entre les deux partenaires c’est juste de la discrimination, car en ce qui concerne l’économie il est bien plus rentable de travailler avec la Turquie …

  20. Druide

    Obama est la dernière victime en date de la suprême accusation d’antisémite.

    Tout cela parce qu’il a juste osé critiquer et je ne dirais pas « dénoncer » la politique de colonisation d’Israël.

    Ci dessous un article de la très célèbre Ligue de défense juive, interdite aux États-Unis et même en Israël. Mais en France elle est plus qu’autorisée, elle est encouragée. C’est une bande d’extrémiste qui ne se gêne pas pour agrésser tout ce qui critiquerai la politique d’Israël.

    Citation (article de la LDJ) :

    Hagai Ben-Artzi, beau-frère du premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, a accusé Barack Obama d’antisémitisme lors d’une entrevue à la radio de l’armée israélienne. Je cite deux de ses déclarations : « Ce n’est pas qu’Obama n’aime pas Bibi. Il n’aime pas la nation d’Israël. »
    « Quand il y a un président antisémite aux États-Unis, c’est un test pour nous et nous devons dire : nous ne reculerons pas. Nous sommes une nation vieille de quatre millénaires et vous, vous serez oublié dans une ou deux années. Qui se souviendra de vous ? Mais Jérusalem vivra pour toujours. »
    Selon Ben-Artzi, Obama doit son antisémitisme à l’endoctrinement subi auprès de son ancien pasteur,
    Jeremiah Wright. « Je n’ai aucun doute sur le fait que quelqu’un qui a passé 20 ans avec un pasteur antisémite prêchant la destruction d’Israël en a assimilé quelque chose »
    Source : http://www.liguededefensejuive.net/spip.php?article1550

    —————–

    « There is no doubt that now the enemy of the Jewish people is Barack Hussein Obama, » said pro-Kahane activist Noam Federman, a leader of the campaign.

    « Obama is the most anti-Semitic president the U.S. has ever had, » Federman told Maariv daily’s website last week. « The time has come for our blind politicians to wake up and understand that you can’t make policy according to the obsession of an Israel-hater. »
    http://www.haaretz.com/hasen/spages/1165443.html

    —————–

    Pour votre info: un « kahaniste », c’est un membre de la LDJ. C’est en référence au rabbin Meir Kahane, qui était agent de la CIA et grand agitateur en chef fondateur de la LDJ.

    Voir le documentaire de Michael Hoffman: Goldstein’s Massacre at the Mosque, documentant un massacre (trentaine de musulmans, jeunes et moins jeunes) commis dans une mosquée de Jérusalem par un fanatique juif newyorkais de la LDJ du nom de Baruch Goldstein. Ce dernier a été élevé au rang de héro et de martyr par l’extrême droite israélienne: http://video.google.com/videoplay?docid=-1598533094200160862

  21. Sun Tzu

    Les questions que vous n’avez pas le droit de poser :

    1/ Le Judaïsme, est-ce une religion ou est-ce une race ?

    2/ Le sionisme est-ce un courant POLITIQUE ou une race ?

    3/ Israël est-il le seul état au monde pour lequel il est impossible d’émettre la moindre critique politique sans être accusé d’antisémitisme ?

    4/ Les peuples du moyen-orient « non Israéliens » sont-ils définis comme peuple sémites ?

    5/ Israël peut-il être qualifié d’état laïc ?

    6/ Est-ce qu’avoir subi des sévices permet au DESCENDANTS de la victime de les répéter sur des innocents tout en remportant l’approbation générale ? (ce qui donnerai pire que la loi du talion sur des générations)

    7/ Un con qui se dit Juif sans même être pratiquant ni même Juif est-il un imposteur ou un grand ami d’Israël et du Judaïsme ?

    8/ Quel est le seul état au monde pouvant se permettre de violer TOUTES les résolutions de l’ONU depuis 60 ans sans rencontrer aucune sanction, dont un génocide sadique « à petit feu » ? (Pas même la suspension des 3 milliards d’aide financière annuelle des USA, ni même l’aide financière de l’Europe…)

    9/ De quoi l’entité sioniste aurait-elle peur au point d’appeler les Israéliens à parcourir le net pour faire du lobbyisme pro-sioniste ?

    10/ Je déteste la politique sioniste, suis-je antisémite ?

    (Des commentaires entre-deux sont intervenus, poussant l’administrateur du site à révéler cela : -Ma fille (14 ans) est membre des Eclaireurs et éclaireuses israélites de France, elle revient d’un séjour au ski et m’a confessé son malaise de les entendre « vachement à fond » en faveur d’Israël. C’est bien le problème : cette attitude est majoritaire dans les organisations communautaires. J’espère qu’elle restera une juive dont le jugement ne sera pas aliéné par cette allégeance systématique et aveugle. Voilà aussi pourquoi je donne la parole aussi souvent que possible à des juifs exprimant leur refus de cet insupportable suivisme. Pour dire aux gens : « lisez la révolte de ces gens d’être amalgamés à des criminels, voyez, ce n’est pas parce qu’on est juif qu’on applaudit lorsque coule le sang palestinien ! » Mais las, ces voix-là peinent à se faire entendre, couvertes par les BHL, Finkielkraut, Adler (parmi les plus néfastes selon moi) et le mégaphone d’une organisation comme le Crif. »)

    -Puis une question supplémentaire de ma part :

    Vous écrivez que votre fille fais partie des « éclaireurs d’Israël » mais Etre pro-Israël et anti-sioniste c’est tout simplement impossible puisque toute l’histoire d’Israël et toute son identité est fondée sur le sionisme !

    (à moins de se référer à la véritable histoire, la terre Juive n’excédait pas un lopin de terre entre Omri et Bethel rien de plus !)

    C’est un peu comme envoyer ses enfants dans une colonie de vacance pour apprentis Djihadistes et s’étonner qu’ils endoctrinent les enfants …

    Je sais que cela va vous déplaire mais : Si Israël existe cela signifie que demain matin chaque secte, religion, ou parti politique peut revendiquer son pays . Donc nous devrions accepter de voler la terre de n’importe-qui pour créer Chrétien-land et Musulman-land ou même scientologie-land … Mieux encore nous pourrions même revendiquer de créer des pays sur les courants politiques du style UMP-land ou FN-land, c’est exactement sur ces aberrations qu’Israël s’est construite .

    Imaginez-donc tous les peuples réclamant leurs frontières de l’époque qui les arrange, juste pour voir le bordel !

    Donc je ne crois vraiment pas que anti-sionisme et pro-Israel puissent être compatibles, d’où la très ferme opposition à Israël des Rabbins restés intègres …

    Je respecte le Judaïsme mais jamais personne ne me fera respecter le sionisme ni Israël, aucun des deux n’a quoi que ce soit de respectable ! Tous deux sont synonymes de vols, meurtres, paranoïa pathologique, hystérie, sadisme .

    Certains aiment à dire « c’est fait, c’est fait » mais ça ne rendra jamais Israël légitime en quoi que ce soit . Israël est un problème international depuis sa création et restera un problème international jusqu’à sa fin . C’est la preuve que n’importe-qui peut revendiquer n’importe-quel pays sous n’importe quel prétexte .

    -Et la superbe réponse de mon interlocuteur :

    « Si Israël existe cela signifie que demain matin chaque secte, religion, ou parti politique peut revendiquer son pays. Donc nous devrions accepter de voler la terre de n’importe-qui pour créer Chrétien-land et Musulman-land ou même scientologie-land… Mieux encore nous pourrions même revendiquer de créer des pays sur les courants politiques du style UMP-land ou FN-land, c’est exactement sur ces aberrations qu’Israël s’est construite (…) C’est la preuve que n’importe-qui peut revendiquer n’importe-quel pays sous n’importe quel prétexte. »

    Heu… sans trancher sur la légitimité ou pas d’Israël, chaque secte, religion ou parti politique ont-ils été victimes de la shoah ?

    -Voilà tout est dit, la Shoah justifie tout, tous les pays du monde sont l’Allemagne nazi et nous sommes tous coupables [sic].

    Personne ne peut répondre à mes questions, qui en elles-même prouvent la portée de l’imposture.

  22. Sun Tzu

    @ Druide

    Tout d’abord bravo pour les éléments que vous avez apporté aux commentaires, vous m’avez apporté quelques éléments que je ne connaissais pas .

    Ensuite soyons réalistes, la France est encore plus culpabilisée que l’Allemagne depuis toujours, il faut dire que la discrimination positive du Judaïsme en Allemagne ne passerai pas du tout, ils n’ont pas autant d’élus Juifs qu’en France …

    Bien que nous placions une quantité incroyable de Juifs aux postes d’élite la France est accusée d’antisémitisme en permanence .

    La France est une seconde terre de Sion, chez-nous la LDJ et le Bétar sont autorisés, même encouragés par Sarkozy, qui, en qualité de ministre de la justice, leur mettait à disposition des salles de sport réservées à la police afin qu’ils puissent s’entraîner aux arts martiaux .
    (LDJ et Betar sont interdits aux USA et en Israël, considérés comme extrémistes)

    C’est exactement comme-si Sarkozy prêtait des salles de sport à des milices Djihadistes !!!

    -Il faut savoir que LDJ comme Bétar ont le droit en France de débarquer dans un tribunal pour frapper sur tout ce qui bouge, ce sans que la police présente ne lève le petit-doigt .

    Impunité totale, en France certains sont plus égaux que d’autres. Si n’importe-qui d’autre avait fait la même chose il serai déjà en prison !

    Mais ce n’est pas tout :

    http://cristos.over-blog.com/article-33766300.html

    Encore mieux, l’Europe est en train de créer son organisme de manipulation de l’opinion publique en faveur d’Israël :

    Tout ceci n’empêche pas le CRIF de traiter publiquement le procureur de Paris « d’antisémite héréditaire », sans qu’aucune sanction ne soit prononcée en retour .

    Il y a quelques jours une Mosquée Française à été attaquée à l’AK47, dans l’indifférence la plus totale.
    Dès qu’un cimetière Juif subit la moindre dégradation le président de la république en personne se rend sur les lieux avec le ministre de l’intérieur…

    Deux poids deux mesures…
    La France c’est la terre de Judée N°2, les Français et toutes les autres ethnies sont des sous-citoyens en comparaison !

  23. Druide

    Je recomande cet article d eMichel Collins Piper puor aller pus loin dans la réflexion entamée par Gilad Atzmon (l’auteur de La Judée Déclare la Guerre à Obama)

    En s’attaquant aux banques, comme par exemple Goldman Sachs, Obama s’attaque surtout à des groupes comme Bilderberg.

    Who Controls the Bilderberg Group? (2009)
    http://theinfounderground.com/forum/viewtopic.php?f=4&t=6197

    U.S. Attendees of the 2009 Bilderberg Conference:

    Keith B. Alexander(White European) – Director, National Security Agency
    Roger C. Altman(Jew) – Chairman, Evercore Partners Inc.
    George David(Jew) – Chairman and former CEO, United Technologies Corporation
    Niall Ferguson(White European) – Laurence A. Tisch Professor of History, Harvard University; William Ziegler Professor, Harvard Business School
    Timothy F. Geithner(Jew) – Secretary, U.S. Treasury Department
    Donald E. Graham(Jew) – Chairman and CEO, The Washington Post Company
    Richard C. Holbrooke(Jew) – Special Envoy for Afghanistan and Pakistan, U.S. State Department
    James L. Jones(White European) – U.S. National Security Advisor
    Vernon E. Jordan, Jr.(Black) – Senior Managing Director, Lazard Freres & Co. LLC
    Robert Kagan(Jew) – Senior Associate, Carnegie Endowment for International Peace
    Henry A. Kissinger(Jew) – Chairman, Kissinger Associates, Inc.
    Marie-Josee Kravis(Jew) – Senior Fellow, Hudson Institute, Inc.
    Jessica T. Matthews(Jew) – President, Carnegie Endowment for International Peace
    Craig J. Mundie(White European) – Chief Research and Strategy Officer, Microsoft Corporation
    Richard N. Perle(Jew) – Resident Fellow, American Enterprise Institute for Public Policy Research
    David H. Petraeus(White European) – Commander, U.S. Central Command
    David Rockefeller(White European) – Former Chairman, Chase Manhattan Bank
    Dennis B. Ross(Jew) – Special Adviser for the Persian Gulf and Southwest Asia, U.S. State Department
    Barnett R. Rubin(Jew) – Director of Studies and Senior Fellow, Center for International Cooperation, New York University
    Lawrence H. Summers(Jew) – Chairman, National Economic Council
    Peter A. Thiel(Jew) – President, Clarium Capital Management, LLC
    Paul A. Volcker(Jew) – Chairman, Economic Recovery Advisory Board
    James D. Wolfensohn(Jew) – Chairman, Wolfensohn & Company, LLC
    Paul D. Wolfowitz(Jew) – Visiting Scholar, American Enterprise Institute for Public Policy Research
    Fareed R. Zakaria(Indian) – Editor, Newsweek International
    Robert B. Zoellick(Jew) – President, The World Bank

    Of the twenty-six(26) Americans who attended the 2009 Bilderberg conference, eighteen(18) are Jews. This is a numerical representation of 69%. Jews are approximately 2% of the United States population. This means that Jews are over-represented among the American attendees of the 2009 Bilderberg conference by a factor of 34.5 times, or 3,450 percent. This extreme numerical over-representation of Jews among the American attendees of the 2009 Bilderberg conference cannot be explained away as a coincidence or as the result of mere random chance. You must ask yourself how such an incredibly small and extremely unrepresentative minority ethnic group that only represents 2% of the United States population could so dominate this important and influential international conference.

    See photos of most famous Bilderberg attendees
    http://theinfounderground.com/forum/viewtopic.php?p=24276&sid=63e700fd484ca1b0a2da2418744bdd5d#p24276

    Who Controls the Bilderberg Group? (2009)

    U.S. Attendees of the 2009 Bilderberg Conference:

    Keith B. Alexander(White European) – Director, National Security Agency
    en.wikipedia.org/wiki/Keith_B._Alexander
    Image

    Roger C. Altman(Jew) – Chairman, Evercore Partners Inc.
    en.wikipedia.org/wiki/Roger_Altman
    Image

    George David(Jew) – Chairman and former CEO, United Technologies Corporation
    en.wikipedia.org/wiki/George_David
    Image

    Niall Ferguson(White European) – Laurence A. Tisch Professor of History, Harvard University; William Ziegler Professor, Harvard Business School
    en.wikipedia.org/wiki/Niall_Ferguson
    Image

    Timothy F. Geithner(Jew) – Secretary, U.S. Treasury Department
    en.wikipedia.org/wiki/Timothy_Geithner
    Image

    Donald E. Graham(Jew) – Chairman and CEO, The Washington Post Company
    en.wikipedia.org/wiki/Donald_E._Graham
    Image

    Richard C. Holbrooke(Jew) – Special Envoy for Afghanistan and Pakistan, U.S. State Department
    en.wikipedia.org/wiki/Richard_Holbrooke
    Image

    James L. Jones(White European) – U.S. National Security Advisor
    en.wikipedia.org/wiki/James_L._Jones
    Image

    Vernon E. Jordan, Jr.(Black) – Senior Managing Director, Lazard Freres & Co. LLC
    en.wikipedia.org/wiki/Vernon_Jordan,_Jr.
    Image

    Robert Kagan(Jew) – Senior Associate, Carnegie Endowment for International Peace
    en.wikipedia.org/wiki/Robert_Kagan
    Image

    Henry A. Kissinger(Jew) – Chairman, Kissinger Associates, Inc.
    en.wikipedia.org/wiki/Henry_Kissinger
    Image

    Marie-Josee Kravis(Jew) – Senior Fellow, Hudson Institute, Inc.
    en.wikipedia.org/wiki/Marie-Jos%C3%A9e_Drouin
    Image

    Jessica T. Matthews(Jew) – President, Carnegie Endowment for International Peace
    en.wikipedia.org/wiki/Jessica_Mathews
    Image

    Craig J. Mundie(White European) – Chief Research and Strategy Officer, Microsoft Corporation
    en.wikipedia.org/wiki/Craig_Mundie
    Image

    Richard N. Perle(Jew) – Resident Fellow, American Enterprise Institute for Public Policy Research
    en.wikipedia.org/wiki/Richard_Perle
    Image

    David H. Petraeus(White European) – Commander, U.S. Central Command
    en.wikipedia.org/wiki/David_Petraeus
    Image

    David Rockefeller(White European) – Former Chairman, Chase Manhattan Bank
    en.wikipedia.org/wiki/David_Rockefeller
    Image

    Dennis B. Ross(Jew) – Special Adviser for the Persian Gulf and Southwest Asia, U.S. State Department
    en.wikipedia.org/wiki/Dennis_Ross
    Image

    Barnett R. Rubin(Jew) – Director of Studies and Senior Fellow, Center for International Cooperation, New York University
    cic.nyu.edu/staff/rubinbio.html
    Image

    Lawrence H. Summers(Jew) – Chairman, National Economic Council
    en.wikipedia.org/wiki/Lawrence_Summers
    Image

    Peter A. Thiel(Jew) – President, Clarium Capital Management, LLC
    en.wikipedia.org/wiki/Peter_Thiel
    Image

    Paul A. Volcker(Jew) – Chairman, Economic Recovery Advisory Board
    en.wikipedia.org/wiki/Paul_Volcker
    Image

    James D. Wolfensohn(Jew) – Chairman, Wolfensohn & Company, LLC
    en.wikipedia.org/wiki/James_Wolfensohn
    Image

    Paul D. Wolfowitz(Jew) – Visiting Scholar, American Enterprise Institute for Public Policy Research
    en.wikipedia.org/wiki/Paul_Wolfowitz
    Image

    Fareed R. Zakaria(Indian) – Editor, Newsweek International
    en.wikipedia.org/wiki/Fareed_Zakaria
    Image

    Robert B. Zoellick(Jew) – President, The World Bank
    en.wikipedia.org/wiki/Robert_Zoellick
    Image

    Of the twenty-six(26) Americans who attended the 2009 Bilderberg conference, eighteen(18) are Jews. This is a numerical representation of 69%. Jews are approximately 2% of the United States population. This means that Jews are over-represented among the American attendees of the 2009 Bilderberg conference by a factor of 34.5 times, or 3,450 percent. This extreme numerical over-representation of Jews among the American attendees of the 2009 Bilderberg conference cannot be explained away as a coincidence or as the result of mere random chance. You must ask yourself how such an incredibly small and extremely unrepresentative minority ethnic group that only represents 2% of the United States population could so dominate this important and influential international conference.

    * Jewish Population of the United States by State:
    http://www.jewishvirtuallibrary.org/jsource/US-Israel/usjewpop.html

  24. Druide

    « Judea Declares War on America’s 44th President »
    By Michael Collins Piper
    http://americanfreepress.net/html/judea_declares_war_219.html

    Outspoken Israeli-born critic of Israel Gilad Atzmon put it bluntly in the title of his March 25 Internet essay: “Judea Declares War on Obama.” Atzmon — whose candor is unswerving — was referring to the recent avalanche of bitter commentary unleashed at Barack Obama by powerful international Jewish organizations that perceive the president’s Middle East policies to be less than supportive of the demands of Israel and the Jewish lobby in America.

    While Israeli immigrant Orly Taitz — a hardline Arab- and Muslim-basher — beats the bushes in public forums all across America, questioning the legitimacy of Obama’s citizenship and thus the very constitutional legitimacy of Obama’s occupation of the White House itself, her ideological allies, at the higher levels — an amazing array of big-name Jewish leaders and organizations — have been openly damning the president in unprecedented terms.

    Leading the pack, predictably, was the American Israel Public Affairs Committee (AIPAC), which conjured up a letter, signed by 76 members of the Senate and 333 members of the House, ordering the president and Secretary of State Hillary Clinton to be more accommodating to Israel.

    AIPAC — like other Jewish lobby voices — believes the president and Clinton are doing damage to the so-called “special relationship” between the United States and Israel.

    Among other things — and at the focus of controversy between the Obama administration and Israel — the Jewish lobby groups uniformly condemn the Obama administration’s open criticisms of Israel for working to expand the Jewish population of Jerusalem, which is a Holy City not only to Jews but to Christians and Muslims. In general, however, the Jewish lobby perceives Obama as the grand wizard behind a concerted reassessment (even redirection) of long-standing U.S. favoritism for Israel.

    Not missing a beat, on April 15 — the very day that American taxpayers are annually asked to “ante up” for billions of dollars in U.S. giveaways to Israel — the Anti-Defamation League (ADL) of B’nai B’rith issued a no-holds-barred broadside aimed at the president, proclaiming that “[The] Administration’s Shift in Policy Toward Israel is a Faulty Strategy.”

    The ADL’s national director, Abe Foxman, charged that Obama’s policy was “dangerous thinking.” He declared that the administration has issued a “blatantly disproportionate” number of statements in which the president and his advisors have allegedly asked too much from Israel in the effort to reach a settlement of the Arab-Israeli conflict, particularly the crisis surrounding the beleaguered Palestinians in the West Bank and Gaza. Foxman asserted:

    « The significant shift in U.S. policy toward Israel and the peace process, which has been evident in comments from various members of the Obama administration and has now been confirmed by the president himself in his press conference at the Nuclear Security Summit, is deeply distressing. Saying that the absence of a resolution of the Israeli-Palestinian conflict undermines U.S. interests in the broader Middle East and the larger issue of resolving other conflicts is a faulty strategy. It is an incorrect approach on which to base America’s foreign policy in the Middle East and its relationship with its longtime friend and ally, Israel. ADL has long expressed its concern from the very beginning of the Obama administration about advisers to the president who see the ongoing Israeli- Palestinian conflict as a major impediment to achieving the administration’s foreign policy and military goals in the wider region. » http://www.jpost.com/JewishWorld/JewishNews/Article.aspx?id=173904

    In tandem with the ADL, Ronald Lauder, billionaire president of the World Jewish Congress, issued an open letter to the U.S. president that was published in full-page advertisements in The Washington Post and other major media outlets. Declaring that “Jews around the world are concerned” about Iran and complaining that “the Jewish state is being isolated and delegitimized,” Lauder excused the actions of what he described as “the Israeli housing bureaucracy” having made “a poorly timed announcement” (regarding the expansion of Jewish housing in Jerusalem) and expressed anger that the Obama administration had called the announcement an “insult” that reflected “the dramatic deterioration” of the relationship between the U.S. and Israel. Lauder’s open letter laid bare the concerns of the global Jewish community:

    « Our concern grows to alarm as we consider some disturbing questions. Why does the thrust of this administration’s Middle East rhetoric seem to blame Israel for the lack of movement on peace talks? . . . Another important question is this: What is the administration’s position on Israel’s borders in any final status agreement? Ambiguity on this matter has provoked a wave of rumors and anxiety. Can it be true that America is no longer committed to a final status agreement that provides defensible borders for Israel? Is a new course being charted that would leave Israel with the indefensible borders that invited invasion prior to 1967? . . .And what are America’s strategic ambitions in the broader Middle East? The administration’s desire to improve relations with the Muslim world is well known. But is friction with Israel part of this new strategy? Is it assumed worsening relations with Israel can improve relations with Muslims? History is clear on the matter: appeasement does not work. It can achieve the opposite of what is intended. And what about the most dangerous player in the region? Shouldn’t the United States remain focused on the single biggest threat that confronts the world today? That threat is a nuclear-armed Iran. Israel is not only America’s closest ally in the Middle East, it is the one most committed to this administration’s declared aim of ensuring Iran does not get nuclear weapons. » http://blogs.jta.org/politics/article/2010/04/14/1011586/lauders-letter-to-obama-and-his-questions

    Lauder closed his challenge to the president by saying that “it is time to end our public feud with Israel,” but on the web site of the WJC publicly expressed opinions of the president were openly displayed with one WJC member saying that Obama “does not value the U.S. relationship with Israel and will willingly sacrifice [Israel]” in order to achieve its goals. Another Jewish leader declared that “There was ample evidence of this president’s animosity toward the Jewish people before the election. He is an anti-Jewish bigot.” And yet another charged that Obama and his administration are “friendly with Israel’s enemies.”

    Holocaust industry professional Elie Wiesel took out his own full-page advertisements in The Washington Post and The Wall Street Journal to blast the administration for its concerns about Israel’s expansion of Jewish housing in Jerusalem. Referring to Wiesel’s commentary, Erick Stakelbeck
    who writes on “terror” for Christian Zionist fanatic Pat Robertson’s Christian Broadcasting Network, proclaimed:

    “When famous Holocaust survivor, human rights activist, humanitarian and Nobel Prize winner Elie Wiesel drops the hammer on you over your Israel policy, you know you are doing something horribly wrong.”

    And Jennifer Rubin of the American Jewish Committee- associated Commentary magazine chimed in, noting that while Wiesel didn’t mention Obama by name “his point could not be clearer: ‘Forget it, Mr. President’.”
    http://www.israelnationalnews.com/News/News.aspx/137057

    Ms. Rubin concluded in threatening AJC style: It is significant that it is Wiesel — a Jewish figure without peer and the embodiment of Holocaust memory — who writes this. It is as powerful a rebuke to an American president as any he can receive. It is not simply a geopolitical critique; it is an indictment of Obama’s ignorance of and lack of sympathy with the Jewish people. It cannot be ignored. Rough times may well lie ahead for Barack Obama, who just recently was described as an “anti-Semite” by the brother-in-law of Israel’s prime minister.

    As AFP readers will recall, these trends point toward what AMERICAN FREE PRESS — alone among the media — reported on Dec. 1, 2008, just a month after Obama’s election: the possibility that Obama could “pull a JFK” once in office and dare to challenge Israel.

    Although many still are unable to comprehend why all of this is happening, considering the fact that two key members of his inner circle — Rahm Emanuel and David Axelrod — are Jewish (with Emanuel having held U.S.-Israeli dual citizenship and being the son of a former Jewish terrorist), even Emanuel and Axelrod have been attacked in Israel as “self-hating Jews.”

    Those familiar with the JFK administration will recall that although JFK had a number of Jewish advisors he still stood up to Israel on numerous fronts including Israel’s effort to build nuclear weapons. Obama’s fate remains to be seen.
    ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

    A journalist specializing in media critique, Michael Collins Piper is the author of The High Priests of War, The New Jerusalem, Dirty Secrets, The Judas Goats, The Golem, Target Traficant and My First Days in the White House All are available from AFP.

    Subscribe to American Free Press. Online subscriptions: One year of weekly editions — $15 plus you get a BONUS ELECTRONIC BOOK – HIGH PRIESTS OF WAR – By Michael Piper.

  25. Sun Tzu

    @ Druide

    Sans le soutien inconditionnel des USA envers Israël ce pays serait obligé d’obéir au minimum vital face à l’ONU .

    Soutien tellement inconditionnel qu’il discrédite totalement l’impartialité de l’ONU aux yeux du reste du monde .

    Les USA sont les alliés d’Israël mais l’inverse n’est pas vrai du tout .
    (Est-ce qu’Israël participe à l’Iran ou l’Afghanistan ? Pourtant les Français ont été traités comme des traitres de ne pas participer à l’Irak…)

    Israël et les Israéliens se foutent totalement des USA et de son peuple et de l’Occident tout entier, autant être réaliste.
    Nous ne valons que par le fric que nous leur donnons et par l’aide que nous pourrions leur apporter en cas de conflit, le reste du temps nous ne sommes que des esclaves-volontaires à leurs yeux .

    Pourtant Israël a besoin des USA, je me demande en quoi les USA auraient besoin d’Israël …

    Le jour où les occidentaux se réveilleront ils réaliseront qu’ils auront payé des centaines de milliards d’aide à un pays qui les considère comme ennemis, tout l’occident continue à le faire alors-même que dès l’école on enseigne aux Israéliens que les Occidentaux sont antisémites .

    Personnellement payer une taxe pour me faire traiter d’antisémite ça ne passe pas du tout !

    Souvenez-vous de l’USS Liberty, cet événement s’est déroulé à un moment ou Israël était plus favorable aux USA qu’actuellement .

    Au Liban Tsahal n’a pas hésité une seconde à nous marcher dessus pour pouvoir tuer le maximum de réfugiés qui survivaient dans nos camps .

    Forts de nombreux événements du style Israël se croit absolument tout permis.

    Il semblerai que l’Iran soit un problème international, le terrorisme également, pourtant Israël est bien plus une menace pour nous que ces deux entités réunies .
    (il suffit de regarder leur arsenal et les nombreuses menaces qu’ils ont proféré à l’encontre de l’Europe, arsenal que nous avons financé pour nous faire menacer…Bravo à nos politiques ! )

    Tout Juif favorisera toujours Israël s’il le peut.
    Si un conflit majeur éclatait entre Israël et l’Occident, les Juifs Américains ne risqueraient rien en revanche on ne peut pas en dire autant des Américains en Israël …

    Selon la tournure des événements les Juifs Américains pourraient choisir de vivre dans l’une ou l’autre nation, Israël restant leur refuge .
    On ne peut pas en dire autant des Américains …

    C’est tout simplement un double jeu dans lequel la partie est truquée dès le départ .
    Truquée favorablement pour les Juifs, mais en plus, nous-nous faisons insulter d’antisémites et nous sommes désignés comme des ennemis dès leur plus jeune âge .

    J’aimerai simplement que nos politiques nous justifient les milliards d’aide financière que nous offrons à Israël depuis 60 ans .

    Si vous avez la réponse merci de me l’expliquer, en principe on ne donne ni armes ni fric à une personne qui nous considère comme son ennemi, d’autant qu’Israël est très loin d’être un pays sous-développé, au contraire ce pays est notre principal concurrent en matière de technologie .

    C’est tout bénéfice pour eux, commercialement concurrents mais avec des agents infiltrés partout au cœur de nos industries de pointe …
    (je ne parle même pas de nos institutions politiques ni de la défense nationale, là le conflit d’intérêt est on ne peut plus flagrant…)

    J’aimerai comprendre pourquoi nos politiques font de nos les esclaves volontaires d’un pays de malades mentaux qui ne nous considère que comme des ennemis sauf quand ils encaissent le fric .

    Expliquez-moi, j’aimerai comprendre comment on peut-être si con ?

  26. Lleila

    he fact that the Israel-Palestine conflict grinds on without resolution might appear to be rather strange. For many of the world’s conflicts, it is difficult even to conjure up a feasible settlement. In this case, it is not only possible, but there is near universal agreement on its basic contours: a two-state settlement along the internationally recognized (pre-June 1967) borders — with “minor and mutual modifications,” to adopt official U.S. terminology before Washington departed from the international community in the mid-1970s.

    The basic principles have been accepted by virtually the entire world, including the Arab states (who go on to call for full normalization of relations), the Organization of Islamic States (including Iran), and relevant non-state actors (including Hamas). A settlement along these lines was first proposed at the U.N. Security Council in January 1976 by the major Arab states. Israel refused to attend the session. The U.S. vetoed the resolution, and did so again in 1980. The record at the General Assembly since is similar.

    There was one important and revealing break in U.S.-Israeli rejectionism. After the failed Camp David agreements in 2000, President Clinton recognized that the terms he and Israel had proposed were unacceptable to any Palestinians. That December, he proposed his “parameters”: imprecise, but more forthcoming. He then stated that both sides had accepted the parameters, while expressing reservations.

    Israeli and Palestinian negotiators met in Taba, Egypt, in January 2001 to resolve the differences and were making considerable progress. In their final press conference, they reported that, with a little more time, they could probably have reached full agreement. Israel called off the negotiations prematurely, however, and official progress then terminated, though informal discussions at a high level continued leading to the Geneva Accord, rejected by Israel and ignored by the U.S.

    A good deal has happened since, but a settlement along those lines is still not out of reach — if, of course, Washington is once again willing to accept it. Unfortunately, there is little sign of that.

    Substantial mythology has been created about the entire record, but the basic facts are clear enough and quite well documented.

    The U.S. and Israel have been acting in tandem to extend and deepen the occupation. In 2005, recognizing that it was pointless to subsidize a few thousand Israeli settlers in Gaza, who were appropriating substantial resources and protected by a large part of the Israeli army, the government of Ariel Sharon decided to move them to the much more valuable West Bank and Golan Heights.

    Instead of carrying out the operation straightforwardly, as would have been easy enough, the government decided to stage a “national trauma,” which virtually duplicated the farce accompanying the withdrawal from the Sinai desert after the Camp David agreements of 1978-79. In each case, the withdrawal permitted the cry of “Never Again,” which meant in practice: we cannot abandon an inch of the Palestinian territories that we want to take in violation of international law. This farce played very well in the West, though it was ridiculed by more astute Israeli commentators, among them that country’s prominent sociologist the late Baruch Kimmerling.

    After its formal withdrawal from the Gaza Strip, Israel never actually relinquished its total control over the territory, often described realistically as “the world’s largest prison.” In January 2006, a few months after the withdrawal, Palestine had an election that was recognized as free and fair by international observers. Palestinians, however, voted “the wrong way,” electing Hamas. Instantly, the U.S. and Israel intensified their assault against Gazans as punishment for this misdeed. The facts and the reasoning were not concealed; rather, they were openly published alongside reverential commentary on Washington’s sincere dedication to democracy. The U.S.-backed Israeli assault against the Gazans has only been intensified since, thanks to violence and economic strangulation, increasingly savage.

    Meanwhile in the West Bank, always with firm U.S. backing, Israel has been carrying forward longstanding programs to take the valuable land and resources of the Palestinians and leave them in unviable cantons, mostly out of sight. Israeli commentators frankly refer to these goals as “neocolonial.” Ariel Sharon, the main architect of the settlement programs, called these cantons “Bantustans,” though the term is misleading: South Africa needed the majority black work force, while Israel would be happy if the Palestinians disappeared, and its policies are directed to that end.

    Blockading Gaza by Land and Sea

    One step towards cantonization and the undermining of hopes for Palestinian national survival is the separation of Gaza from the West Bank. These hopes have been almost entirely consigned to oblivion, an atrocity to which we should not contribute by tacit consent. Israeli journalist Amira Hass, one of the leading specialists on Gaza, writes that

    “the restrictions on Palestinian movement that Israel introduced in January 1991 reversed a process that had been initiated in June 1967. Back then, and for the first time since 1948, a large portion of the Palestinian people again lived in the open territory of a single country — to be sure, one that was occupied, but was nevertheless whole.… The total separation of the Gaza Strip from the West Bank is one of the greatest achievements of Israeli politics, whose overarching objective is to prevent a solution based on international decisions and understandings and instead dictate an arrangement based on Israel’s military superiority.…

    “Since January 1991, Israel has bureaucratically and logistically merely perfected the split and the separation: not only between Palestinians in the occupied territories and their brothers in Israel, but also between the Palestinian residents of Jerusalem and those in the rest of the territories and between Gazans and West Bankers/Jerusalemites. Jews live in this same piece of land within a superior and separate system of privileges, laws, services, physical infrastructure and freedom of movement.”

    The leading academic specialist on Gaza, Harvard scholar Sara Roy, adds:

    “Gaza is an example of a society that has been deliberately reduced to a state of abject destitution, its once productive population transformed into one of aid-dependent paupers.… Gaza’s subjection began long before Israel’s recent war against it [December 2008]. The Israeli occupation — now largely forgotten or denied by the international community — has devastated Gaza’s economy and people, especially since 2006…. After Israel’s December [2008] assault, Gaza’s already compromised conditions have become virtually unlivable. Livelihoods, homes, and public infrastructure have been damaged or destroyed on a scale that even the Israel Defense Forces admitted was indefensible.

    “In Gaza today, there is no private sector to speak of and no industry. 80 percent of Gaza’s agricultural crops were destroyed and Israel continues to snipe at farmers attempting to plant and tend fields near the well-fenced and patrolled border. Most productive activity has been extinguished.… Today, 96 percent of Gaza’s population of 1.4 million is dependent on humanitarian aid for basic needs. According to the World Food Programme, the Gaza Strip requires a minimum of 400 trucks of food every day just to meet the basic nutritional needs of the population. Yet, despite a March [22, 2009] decision by the Israeli cabinet to lift all restrictions on foodstuffs entering Gaza, only 653 trucks of food and other supplies were allowed entry during the week of May 10, at best meeting 23 percent of required need. Israel now allows only 30 to 40 commercial items to enter Gaza compared to 4,000 approved products prior to June 2006.”

    It cannot be too often stressed that Israel had no credible pretext for its 2008–9 attack on Gaza, with full U.S. support and illegally using U.S. weapons. Near-universal opinion asserts the contrary, claiming that Israel was acting in self-defense. That is utterly unsustainable, in light of Israel’s flat rejection of peaceful means that were readily available, as Israel and its U.S. partner in crime knew very well. That aside, Israel’s siege of Gaza is itself an act of war, as Israel of all countries certainly recognizes, having repeatedly justified launching major wars on grounds of partial restrictions on its access to the outside world, though nothing remotely like what it has long imposed on Gaza.

    One crucial element of Israel’s criminal siege, little reported, is the naval blockade. Peter Beaumont reports from Gaza that, “on its coastal littoral, Gaza’s limitations are marked by a different fence where the bars are Israeli gunboats with their huge wakes, scurrying beyond the Palestinian fishing boats and preventing them from going outside a zone imposed by the warships.” According to reports from the scene, the naval siege has been tightened steadily since 2000. Fishing boats have been driven steadily out of Gaza’s territorial waters and toward the shore by Israeli gunboats, often violently without warning and with many casualties. As a result of these naval actions, Gaza’s fishing industry has virtually collapsed; fishing is impossible near shore because of the contamination caused by Israel’s regular attacks, including the destruction of power plants and sewage facilities.

    These Israeli naval attacks began shortly after the discovery by the BG (British Gas) Group of what appear to be quite sizeable natural gas fields in Gaza’s territorial waters. Industry journals report that Israel is already appropriating these Gazan resources for its own use, part of its commitment to shift its economy to natural gas. The standard industry source reports:

    “Israel’s finance ministry has given the Israel Electric Corp. (IEC) approval to purchase larger quantities of natural gas from BG than originally agreed upon, according to Israeli government sources [which] said the state-owned utility would be able to negotiate for as much as 1.5 billion cubic meters of natural gas from the Marine field located off the Mediterranean coast of the Palestinian controlled Gaza Strip.

    “Last year the Israeli government approved the purchase of 800 million cubic meters of gas from the field by the IEC…. Recently the Israeli government changed its policy and decided the state-owned utility could buy the entire quantity of gas from the Gaza Marine field. Previously the government had said the IEC could buy half the total amount and the remainder would be bought by private power producers.”

    The pillage of what could become a major source of income for Gaza is surely known to U.S. authorities. It is only reasonable to suppose that the intention to appropriate these limited resources, either by Israel alone or together with the collaborationist Palestinian Authority, is the motive for preventing Gazan fishing boats from entering Gaza’s territorial waters.

    There are some instructive precedents. In 1989, Australian foreign minister Gareth Evans signed a treaty with his Indonesian counterpart Ali Alatas granting Australia rights to the substantial oil reserves in “the Indonesian Province of East Timor.” The Indonesia-Australia Timor Gap Treaty, which offered not a crumb to the people whose oil was being stolen, “is the only legal agreement anywhere in the world that effectively recognises Indonesia’s right to rule East Timor,” the Australian press reported.

    Asked about his willingness to recognize the Indonesian conquest and to rob the sole resource of the conquered territory, which had been subjected to near-genocidal slaughter by the Indonesian invader with the strong support of Australia (along with the U.S., the U.K., and some others), Evans explained that “there is no binding legal obligation not to recognise the acquisition of territory that was acquired by force,” adding that “the world is a pretty unfair place, littered with examples of acquisition by force.”

    It should, then, be unproblematic for Israel to follow suit in Gaza.

    A few years later, Evans became the leading figure in the campaign to introduce the concept “responsibility to protect” — known as R2P — into international law. R2P is intended to establish an international obligation to protect populations from grave crimes. Evans is the author of a major book on the subject and was co-chair of the International Commission on Intervention and State Sovereignty, which issued what is considered the basic document on R2P.

    In an article devoted to this “idealistic effort to establish a new humanitarian principle,” the London Economist featured Evans and his “bold but passionate claim on behalf of a three-word expression which (in quite large part thanks to his efforts) now belongs to the language of diplomacy: the ‘responsibility to protect.’” The article is accompanied by a picture of Evans with the caption “Evans: a lifelong passion to protect.” His hand is pressed to his forehead in despair over the difficulties faced by his idealistic effort. The journal chose not to run a different photo that circulates in Australia, depicting Evans and Alatas exuberantly clasping their hands together as they toast the Timor Gap Treaty that they had just signed.

    Though a “protected population” under international law, Gazans do not fall under the jurisdiction of the “responsibility to protect,” joining other unfortunates, in accord with the maxim of Thucydides — that the strong do as they wish, and the weak suffer as they must — which holds with its customary precision.

    Obama and the Settlements

    The kinds of restrictions on movement used to destroy Gaza have long been in force in the West Bank as well, less cruelly but with grim effects on life and the economy. The World Bank reports that Israel has established “a complex closure regime that restricts Palestinian access to large areas of the West Bank… The Palestinian economy has remained stagnant, largely because of the sharp downturn in Gaza and Israel’s continued restrictions on Palestinian trade and movement in the West Bank.”

    The World Bank “cited Israeli roadblocks and checkpoints hindering trade and travel, as well as restrictions on Palestinian building in the West Bank, where the Western-backed government of Palestinian president Mahmoud Abbas holds sway.” Israel does permit — indeed encourage — a privileged existence for elites in Ramallah and sometimes elsewhere, largely relying on European funding, a traditional feature of colonial and neocolonial practice.

    All of this constitutes what Israeli activist Jeff Halper calls a “matrix of control” to subdue the colonized population. These systematic programs over more than 40 years aim to establish Defense Minister Moshe Dayan’s recommendation to his colleagues shortly after Israel’s 1967 conquests that we must tell the Palestinians in the territories: “We have no solution, you shall continue to live like dogs, and whoever wishes may leave, and we will see where this process leads.”

    Turning to the second bone of contention, settlements, there is indeed a confrontation, but it is rather less dramatic than portrayed. Washington’s position was presented most strongly in Secretary of State Hillary Clinton’s much-quoted statement rejecting “natural growth exceptions” to the policy opposing new settlements. Prime Minister Benjamin Netanyahu, along with President Shimon Peres and, in fact, virtually the whole Israeli political spectrum, insists on permitting “natural growth” within the areas that Israel intends to annex, complaining that the United States is backing down on George W. Bush’s authorization of such expansion within his “vision” of a Palestinian state.

    Senior Netanyahu cabinet members have gone further. Transportation Minister Yisrael Katz announced that “the current Israeli government will not accept in any way the freezing of legal settlement activity in Judea and Samaria.” The term “legal” in U.S.-Israeli parlance means “illegal, but authorized by the government of Israel with a wink from Washington.” In this usage, unauthorized outposts are termed “illegal,” though apart from the dictates of the powerful, they are no more illegal than the settlements granted to Israel under Bush’s “vision” and Obama’s scrupulous omission.

    The Obama-Clinton “hardball” formulation is not new. It repeats the wording of the Bush administration draft of the 2003 Road Map, which stipulates that in Phase I, “Israel freezes all settlement activity (including natural growth of settlements).” All sides formally accept the Road Map (modified to drop the phrase “natural growth”) — consistently overlooking the fact that Israel, with U.S. support, at once added 14 “reservations” that render it inoperable.

    If Obama were at all serious about opposing settlement expansion, he could easily proceed with concrete measures by, for example, reducing U.S. aid by the amount devoted to this purpose. That would hardly be a radical or courageous move. The Bush I administration did so (reducing loan guarantees), but after the Oslo accord in 1993, President Clinton left calculations to the government of Israel. Unsurprisingly, there was “no change in the expenditures flowing to the settlements,” the Israeli press reported. “[Prime Minister] Rabin will continue not to dry out the settlements,” the report concludes. “And the Americans? They will understand.”

    Obama administration officials informed the press that the Bush I measures are “not under discussion,” and that pressures will be “largely symbolic.” In short, Obama understands, just as Clinton and Bush II did.

    American Visionaries

    At best, settlement expansion is a side issue, rather like the issue of “illegal outposts” — namely those that the government of Israel has not authorized. Concentration on these issues diverts attention from the fact that there are no “legal outposts” and that it is the existing settlements that are the primary problem to be faced.

    The U.S. press reports that “a partial freeze has been in place for several years, but settlers have found ways around the strictures… [C]onstruction in the settlements has slowed but never stopped, continuing at an annual rate of about 1,500 to 2,000 units over the past three years. If building continues at the 2008 rate, the 46,500 units already approved will be completed in about 20 years.… If Israel built all the housing units already approved in the nation’s overall master plan for settlements, it would almost double the number of settler homes in the West Bank.” Peace Now, which monitors settlement activities, estimates further that the two largest settlements would double in size: Ariel and Ma’aleh Adumim, built mainly during the Oslo years in the salients that subdivide the West Bank into cantons.

    “Natural population growth” is largely a myth, Israel’s leading diplomatic correspondent, Akiva Eldar, points out, citing demographic studies by Colonel (res.) Shaul Arieli, deputy military secretary to former prime minister and incumbent defense minister Ehud Barak. Settlement growth consists largely of Israeli immigrants in violation of the Geneva Conventions, assisted with generous subsidies. Much of it is in direct violation of formal government decisions, but carried out with the authorization of the government, specifically Barak, considered a dove in the Israeli spectrum.

    Correspondent Jackson Diehl derides the “long-dormant Palestinian fantasy,” revived by President Abbas, “that the United States will simply force Israel to make critical concessions, whether or not its democratic government agrees.” He does not explain why refusal to participate in Israel’s illegal expansion — which, if serious, would “force Israel to make critical concessions” — would be improper interference in Israel’s democracy.

    Returning to reality, all of these discussions about settlement expansion evade the most crucial issue about settlements: what the United States and Israel have already established in the West Bank. The evasion tacitly concedes that the illegal settlement programs already in place are somehow acceptable (putting aside the Golan Heights, annexed in violation of Security Council orders) — though the Bush “vision,” apparently accepted by Obama, moves from tacit to explicit support for these violations of law. What is in place already suffices to ensure that there can be no viable Palestinian self-determination. Hence, there is every indication that even on the unlikely assumption that “natural growth” will be ended, U.S.-Israeli rejectionism will persist, blocking the international consensus as before.

    Subsequently, Prime Minister Netanyahu declared a 10-month suspension of new construction, with many exemptions, and entirely excluding Greater Jerusalem, where expropriation in Arab areas and construction for Jewish settlers continues at a rapid pace. Hillary Clinton praised these “unprecedented” concessions on (illegal) construction, eliciting anger and ridicule in much of the world.

    It might be different if a legitimate “land swap” were under consideration, a solution approached at Taba and spelled out more fully in the Geneva Accord reached in informal high-level Israel-Palestine negotiations. The accord was presented in Geneva in October 2003, welcomed by much of the world, rejected by Israel, and ignored by the United States.

    Washington’s “Evenhandedness”

    Barack Obama’s June 4, 2009, Cairo address to the Muslim world kept pretty much to his well-honed “blank slate” style — with little of substance, but presented in a personable manner that allows listeners to write on the slate what they want to hear. CNN captured its spirit in headlining a report “Obama Looks to Reach the Soul of the Muslim World.” Obama had announced the goals of his address in an interview with New York Times columnist Thomas Friedman. “‘We have a joke around the White House,’ the president said. ‘We’re just going to keep on telling the truth until it stops working and nowhere is truth-telling more important than the Middle East.’” The White House commitment is most welcome, but it is useful to see how it translates into practice.

    Obama admonished his audience that it is easy to “point fingers… but if we see this conflict only from one side or the other, then we will be blind to the truth: the only resolution is for the aspirations of both sides to be met through two states, where Israelis and Palestinians each live in peace and security.”

    Turning from Obama-Friedman Truth to truth, there is a third side, with a decisive role throughout: the United States. But that participant in the conflict Obama omitted. The omission is understood to be normal and appropriate, hence unmentioned: Friedman’s column is headlined “Obama Speech Aimed at Both Arabs and Israelis.” The front-page Wall Street Journal report on Obama’s speech appears under the heading “Obama Chides Israel, Arabs in His Overture to Muslims.” Other reports are the same.

    The convention is understandable on the doctrinal principle that though the U.S. government sometimes makes mistakes, its intentions are by definition benign, even noble. In the world of attractive imagery, Washington has always sought desperately to be an honest broker, yearning to advance peace and justice. The doctrine trumps truth, of which there is little hint in the speech or the mainstream coverage of it.

    Obama once again echoed Bush’s “vision” of two states, without saying what he meant by the phrase “Palestinian state.” His intentions were clarified not only by the crucial omissions already discussed, but also by his one explicit criticism of Israel: “The United States does not accept the legitimacy of continued Israeli settlements. This construction violates previous agreements and undermines efforts to achieve peace. It is time for these settlements to stop.” That is, Israel should live up to Phase I of the 2003 Road Map, rejected at once by Israel with tacit U.S. support, as noted — though the truth is that Obama has ruled out even steps of the Bush I variety to withdraw from participation in these crimes.

    The operative words are “legitimacy” and “continued.” By omission, Obama indicates that he accepts Bush’s vision: the vast existing settlement and infrastructure projects are “legitimate,” thus ensuring that the phrase “Palestinian state” means “fried chicken.”

    Always even-handed, Obama also had an admonition for the Arab states: they “must recognize that the Arab Peace Initiative was an important beginning, but not the end of their responsibilities.” Plainly, however, it cannot be a meaningful “beginning” if Obama continues to reject its core principles: implementation of the international consensus. To do so, however, is evidently not Washington’s “responsibility” in Obama’s vision; no explanation given, no notice taken.

    On democracy, Obama said that “we would not presume to pick the outcome of a peaceful election” — as in January 2006, when Washington picked the outcome with a vengeance, turning at once to severe punishment of the Palestinians because it did not like the outcome of a peaceful election, all with Obama’s apparent approval judging by his words before, and actions since, taking office.

    Obama politely refrained from comment about his host, President Mubarak, one of the most brutal dictators in the region, though he has had some illuminating words about him. As he was about to board a plane to Saudi Arabia and Egypt, the two “moderate” Arab states, “Mr. Obama signaled that while he would mention American concerns about human rights in Egypt, he would not challenge Mr. Mubarak too sharply, because he is a ‘force for stability and good’ in the Middle East… Mr. Obama said he did not regard Mr. Mubarak as an authoritarian leader. ‘No, I tend not to use labels for folks,’ Mr. Obama said. The president noted that there had been criticism ‘of the manner in which politics operates in Egypt,’ but he also said that Mr. Mubarak had been ‘a stalwart ally, in many respects, to the United States.’”

    When a politician uses the word “folks,” we should brace ourselves for the deceit, or worse, that is coming. Outside of this context, there are “people,” or often “villains,” and using labels for them is highly meritorious. Obama is right, however, not to have used the word “authoritarian,” which is far too mild a label for his friend.

    Just as in the past, support for democracy, and for human rights as well, keeps to the pattern that scholarship has repeatedly discovered, correlating closely with strategic and economic objectives. There should be little difficulty in understanding why those whose eyes are not closed tight shut by rigid doctrine dismiss Obama’s yearning for human rights and democracy as a joke in bad taste.

    Noam Chomsky is Institute Professor emeritus in the Department of Linguistics and Philosophy at the Massachusetts Institute of Technology. He is the author of numerous books, including the New York Times bestsellers Hegemony or Survival and Failed States. His newest book, Hopes and Prospects, is out this week from Haymarket Books.

    [Note: All material in this piece is sourced and footnoted in Noam Chomsky’s new book Hopes and Prospects.]

    Copyright 2010 Noam Chomsky

  27. Druide

    http://barnesreview.org/html/may2010lead_129.html
    The Controversial Story Of The Khazars
    THE WORK OF MICHAEL BRADLEY

    M.Bradley est un canadien d’origine juive qui est tombé par hasard sur des faits dérangeants qu’il ne fallait pas révéler sur les vraies origines… Il a été nominé au prix Nobel pour son livre The Iceman Inheritance (dont la suite est: Chosen People From the Caucasus – tellement controversé que Ebay l’a bloqué au Canada!) Non seulement il a précédé Shlomo Sand de plusieurs années, mais en plus il faisait autorité. De nombreux experts ont salué ses ouvrages remarquables, avant que la controverse éclate et qu’il se fasse boycotter, censurer, et passe proche de se faire tuer par un excité de la JDL. Il faisait lire ses livres à des gens importants au gouvernement des États-Unis. Il est loin de s’encarcaner dans les études anthropologiques: il a écrit sur les origines du Graal et des Templiers en Amérique, comme il peut dénoncer les conspirations de guerre israelo-néoconnes contre l’Irak, etc. Voici sa lettre à Bush:
    http://www.michaelbradley.info/articles/tobush.html

    February 17, 2001

    Dear President Bush:

    Re: Middle East Peace

    There are good reasons for me to suppose that two of your top advisors, Condoleezza Rice and Colin Powell, have at least been exposed to my work. This work is highly respected within most of the African-American academic community, although it has been purposefully suppressed from so-called « White Mainstream » higher education.

    Very recently, because of your difficult election against the background of escalating crisis in the Middle East, several friends in the non-Caucasian American community have contacted me personally, by phone, snail mail, fax and e-mail in the sincere hope, which I share, that your Administration will offer some fundamental new direction in policy. I suppose these friends and research colleagues have prompted me to try to communicate with you for the following reasons.

    First, despite some of my perspectives reflected in some books, I am a Caucasian from the so-called mainstream American culture. Second, almost uniquely, I have studied the long-term interplay of genetics, culture and history which is a crucial part of the Middle East crisis. Third, I have studied the potential of low-technology warfare (which you may prefer to call « terrorism ») as fall-out from Third World development projects, a study of ancient technology and even novel-writing.

    If Condoleezza Rice and Colin Powell are indeed familiar with my work, then you may appreciate some of the following facts about the ongoing Middle Eastern threat to world peace.

    * By the 1930s, it was known that archaeology in Palestine did not support the Old Testament account of Israelite dominance or rule of the region. The Hebrews were a minor nomadic tribe of southern Caucasus immigrants or invaders into Palestine. There is no archaeological evidence for the conquest of Canaan by Joshua. No archaeological evidence for the Israelite empire of David and Solomon. No archaeological evidence for the two biblical successor kingdoms of Israel and Judah.

    As recently as October 1999, one of the most prominent Israeli archaeologists, Dr. Ze’ev Herzog of Tel Aviv University, pleaded with the Israeli public and government to base policies on fact instead of biblical folklore. Nonetheless, Ariel Sharon (and others) have expressed the intention of expanding modern Israel to the borders of « David’s » purely biblical and mythical empire.

    * Aside from that, the modern population of Israel consists overwhelmingly of « Jewish » people from Central Europe (« Ashkenazim ») who immigrated into Palestine before and after World War II. They have no genetic connection with biblical Hebrews at all. They are descendants of northern Caucasus steppe tribesmen who were converted to Judaism in AD 740.

    This has been known for centuries by chroniclers such as Muggadasi and Al-Bakhri (The Book of Kingdoms and Roads, circa AD 1050) and specialist historians like J.M. Bury (The History of the Eastern Roman Empire, 1912). It was first brought to limited public attention by Dr. A.N. Poliak of Tel Aviv University in his 1939 article in Zion magazine and then in his 1950 Hebrew-language book Khazaria: The History of a Jewish Kingdom in Europe. Arthur Koestler popularized the Khazar conversion for the Western world in The Thirteenth Tribe (1976).

    The British government’s White Paper of 1939 was based upon these facts and called for limiting Zionist immigration into Palestine to 2000 persons per month for two years. Thereafter, Zionist immigration into Palestine would be prohibited altogether. The British idea was apparently to approximate the minority population of Jews in Palestine as it had been in Roman times before the expulsions of about AD 70.

    After World War II, however, Britain was too weak to administer its Palestinian mandate. The United States had emerged from the war as the leading Western power and largely sponsored the creation of the United Nations. One of the UN’s first acts was to create modern Israel as the « traditional homeland » of the Jews to be populated by Central European Zionists — and this was « cleverly » done before most Arab states were voting members of the United Nations.

    In short, modern Israel was created as a « traditional homeland » of people who were never the majority of biblical residents in the region, and to be populated by people who were not related to biblical Hebrews anyway! Not only that, but the creation was accomplished by expropriating Arab land in a region made notoriously unstable as the only land corridor between contending European, Asian and African powers. It was a region that had also recently become strategically coveted because of oil deposits. This creation was not the smartest expression of American foreign policy, to put it mildly, but it may prove to have been the last…if the world is subjected to a nuclear war because of it.

    This action was possible only because of Jewish financial influence within the Roosevelt and Truman administrations, and only because of propaganda by Jewish-dominated media and Hollywood in America.

    These were the same ethnic political loyalties and media control, by the way, that almost cost you the 2000 election by supposed « mistakes » in broadcasting false early vote returns that favoured Gore-Lieberman in the critical state of Florida.

    * All the educated Western world, and all the Arab world, knows the anomalous facts about modern Israel as a « traditional homeland » for Central European Askenazim. No one has been fooled, except a previous generation of naive and biased American politicians who grandiosely made important geopolitical decisions in either genuine or purposeful ignorance of historical fact.

    * Aside from the historical and geographical anomalies of modern Israel, I have demonstrated in The Iceman Inheritance (1978) and Chosen People from the Caucasus (1992) that the Central European population of modern Israel is possibly the most aggressive population in the world because of anthropological considerations that are much too complex to discuss here.

    Their most impressive exhibition of this aggression, and the one responsible for almost all later Middle East violence, was their determination to force the U.S. into creating Israel, via the UN in 1947-1948, in the first place. The initial Arab-Israeli War of 1948 was a pretty good demonstration of their capacity for aggression and survival, too. Thereafter, they have been able to sit back and appear as relatively peaceful victims of aggression while the United States has financially supported them, and militarily protected them, from completely understandable Arab outrage.

    In more recent years, however, Israel’s invasions and pre-emptive strikes against neighbouring and Arab states, its treatment of domestic Palestinians and its determination to acquire nuclear weapons have been more evidence of this underlying genetic propensity for aggression. Israel’s nuclear capability was largely acquired through « loyal (Jewish) Americans » who stole fissionable material from U.S. installations. This theft has even been a subject for arrogant pride in several Jewish-authored and Jewish-published mass-market American books like Ken Follet’s Triple.

    Israel is therefore the only Middle Eastern state known to possess « weapons of mass destruction » that you fear Iraq will acquire. But, to say nothing more, I am certain that American administrations have been quietly terrorized by Israel’s « weapons of mass destruction » for more than a decade.

    * However, the Arabs of Syria, Iraq and Iran share the same Neanderthal genetic penchant for aggression, although probably not quite so strongly because of their history of intermarriage throughout the Arab world from Indonesia to West Africa. Nonetheless, they are not about to meekly accept American military attempts to force-feed them Jewish biblical myths that have no foundation in geopolitical fact.

    These people will never submit to this kind of « responsibility ». Getting rid of Saddam Hussein will not solve the problem. Another Arab leader will only emerge and receive (obviously) the same popular support that Hussein now enjoys in Iraq. Don’t be misled by « CIA » or other nonsense that getting rid of Saddam Hussein will make the Arab world « responsible » enough to accept Old Testament Jewish myths. No amount of sanctions against Iraq (or any other Arab state) will solve the problem, even if most of the world remained in favour of sanctions — which it is not. The « CIA » and your other alphabet agencies operate upon shallow short-term data, which is why their predictions have so often been so dangerously wrong.

    The long-term interplay of history, genetics and culture is a subject that has been avoided by all American researchers except me (to my knowledge). My view, if it is of any value to you, is that the Arab world will never accept the existence of modern Israel, no matter how many treaties are signed and no matter what is agreed in them. From the Arab point of view, all such treaties will have been made under the duress of U.S. power. From their point of view, and I’m inclined to agree with them, the Arab world will still exist long after the United States of America has been fragmented and forgotten (like Greece, Rome, Holland, France, Germany and Britain) as the premier world power. The Arabs think on this time scale.

    * Saddam Hussein is not the problem. The creation of modern Israel under false historical pretences is the problem. Middle Eastern history is much older and more important than the United States’ relatively young view of history and identity. If the Jews are entitled to their well-known reverence for their historical identity, even if it is largely mythic, then why expect the Arabs to yield their ideas of historical identity based on their much more accurate grasp of Middle Eastern history?

    * The only hope for a reasonably lasting Middle East peace is for the United States to be « big » enough simply to admit to the world, and particularly to the Arab world, that the creation of modern Israel was a mistake brought about by historical ignorance and sincere, if misguided, sympathy for Central European Jews after World War II. The United States, after admitting this historical truth, could then ask the Arab world to help find a way out of the present impasse.

    That fundamental admission and concession might at least buy some talking room. Israel exists now, and nothing can be done about it. It cannot be « undone » except by successful Arab attack and genocide, as Arthur Koestler observed in his popular 1976 book about the « Khazar deception » in The Thirteenth Tribe. The U.S. cannot permit the genocide of Israel — so long as the United States remains a force capable of defending Israel, that is.

    * However…the United States can guarantee, so long as it remains powerful enough, that modern Israel will never expand its borders, once these have been negotiated (1947, 1948, 1956, 1967…?). The United States could undertake to employ force as necessary against Israel in order to prevent any Israeli expansion beyond these borders. Possibly, the United Nations could deploy a peacekeeping force in a cordon around Israel. This would at least, and at last, identify the basic problem and salve Arab dignity.

    * The United States could also undertake to begin a domestic policy, and encourage Canada and Western Europe to do so also, of prohibiting infant circumcision for religious reasons as a contravention of human rights. There is obviously no infant consent to what amounts to sexual mutilation by a primitive tribal identity ritual. Most Americans would never naturally permit it except that they have been propagandized. But propaganda can be reversed by offering another perspective. Laws against « armed assault with intent to do bodily harm », already existing in most Western countries, would be sufficient to prevent religious circumcision if they were applied to Judaism and enforced.

    The U.S. could also sponsor a promotional campaign to encourage mixed marriages between Jews and Gentiles. The idea would be to dilute genetic proclivities of discrimination and aggression. Additionally, thought should be given to limiting, by a quota if need be, Jewish participation in sensitive social sectors: press and media, entertainment, education and corporate control. Such a program might have reduced your own election hassles.

    The idea of these policies would be to clear up the purposefully propagandized muddle between Judaism as a religion like any other, and Jews as an ethnic group that has existed from biblical times.

    Most Americans have never encountered a true ethnic Jew who can count his or her descent from biblical Palestine. Such people exist in the world, Sephardic Jews, but they represent only 5% of all those practising Judaism and most of them are in southern France, Spain, the Caribbean and South Africa. They did not invent Zionism and are generally not in favour of it.

    What most Americans perceive as « Jewish » is actually Eastern European Caucasus steppe culture. And it is Caucasus steppe aggression and in-group favouritism that has resulted in such inordinate social influence of this steppe people in American society.

    * An attempt to educate Americans about Judaism as a biblical religion, as opposed to the culture of the « Ashkenazim » converts to Judaism, would go a long way to undermine the public’s muddled sympathy for the modern state of Israel. Such an American social and education policy might convince the Arab world that it is not up against « fanatical Judeo-Christian fundamentalism » and so might encourage the relaxation of Islamic fundamentalism. This is not a « quick fix ». It is a long-term strategy for relative peace in the Middle East.

    * Inevitably, however, the population of Israel will expand, but the borders would not be allowed to expand. Israelis seeking to immigrate into the United States, Canada or Western Europe would be subjected to the same forces of assimilation as outlined above.

    * Or, they could remain in an increasingly over-populated Israel and face the economic and lifestyle deterioration that this choice would impose. But Israel could not expand, and would not be eligible for any UN or any other public humanitarian aid.

    Their hardships would not be due to any natural circumstance beyond their control, but only to their conscious choice to maintain primitive rituals associated with being the « chosen people ».

    Israel would have to rely on aid supplied by Jews living abroad, and this exported capital should be very heavily taxed in order to finance genuine humantiarian projects throughout the world.

    This sort of hard-nosed understanding between the United States, the Arab world, Israel and domestic Jews might not only be the basis for a lasting peace in the Middle East, but for a better American society.

    Most of the world hopes that the air strikes against Iraq on February 15-16 reflected your sincere (at least) interpretation of the Gulf War accords. If these strikes (and any future ones) are only a continuation of blind support for Israel, then the United States will continue to lose allies, even token ones like Britain, all over the world. France has already left the so-called « Coalition ». The U.S. will make bitter enemies out of most of the world. And even the United States is not strong enough to bend the entire world to its will.

    Perhaps you should also give some thought to semantic definitions. A « rogue » nation is one that doesn’t accept U.S. endorsement of Jewish biblical myths. A « terrorist » is someone, unlike yourself and Bill Clinton, who cannot deploy sophisticated weaponry to kill innocent people but who must deliver bombs in suitcases and cars instead. If you and the U.S. persist in automatic aggression against the Arab world, such definitions will become wry world-wide jokes at America’s expense.

    More to the point, your relatively open society has no real defense against concerted and intelligent low-tech « terrorism ». The United States has not experienced this — yet, simply because potential eneemies have not thought of it. The terrorism has so far been random and more or less freelance, never a considered national strategy of military response. However, if this notion should ever occur to Arabs (or others), the current U.S. reliance on high-tech armed forces actually constitutes a serious military disadvantage.

    I’m sure that Colin Powell can tell you that the essential advantage of high-tech warfare is that the individual soldier has great firepower to destroy well-defined targets. But what if there are no well-defined targets in a situation of low-tech war? No tanks, no factories, no troop concentrations. Low-tech war is labour intensive using assets that may not even look like weapons, or even be weapons until they are quickly assembled and deployed. All the sophisticated radars, IFRs, satellite imaging, jet aircraft and smart missiles suddenly become obsolete. Low-tech war is labour intensive and so the United States would have to become a virtual military and police state in order to defend itself against a determined, organized and thoughtful low-tech adversary.

    U.S. forces experienced something of this nature in Vietnam, but the potential danger to the United States itself was contained simply because the Vietnamese adversary would have been a visual minority in the U.S. That is not the case in a confrontation with the Arab world. For much less than the cost of just one F-117 stealth fighter, thousands of square miles of the United States could be reduced to panic, massive evacuation and economic and social unproductiveness for a lengthy period of time. After experimenting a bit to see if this particular low-tech strategic capability would work (it does), I thought of writing a pop novel about it. But I didn’t because I feared that someone would actually use it. I would be happy to brief your military on my thoughts about both tactical and strategic low-tech warfare. But, to be honest, I cannot see how some weapons could be countered effectively.

    Faced with a concerted low-tech offensive of this sort, the United States would be forced to begin restricting the very freedoms on which the country was supposedly founded. Is the support and assertion of Jewish myths really worth the loss of basic American freedoms?

    In conclusion, America’s « National Will » could be expressed with much more dignity, and with greater compassion for the world’s people, than by the automatic assertion of the chauvinistic ethnic myths of just one minor people who are misguided enough to believe that they are « the chosen ».

    Michael Bradley

    Note:

    Astute political observers will remember that the first year of the Bush Administration’s Israeli-Palestinian policy seemed to reflect much of the above very good advice.

    I suppose that most of us who can still remember events of two years ago, in spite of the distractions of hectic and frightening events that have been orchestrated by largely Jewish-owned North American media in collusion with the largely Jewish-owned « military industrial complex », can recall encouraging vignettes. Remember when Colin Powell walked hand-in-hand with Yasser Arafat and demamded that the Israeli road blocks were to be dismantled immediately? The Israeli obstructions came down pronto.

    Or, remember that Colin Powell was supposed to announce U.S. commitment to a separate and independent Palestinian State on notorious « 9/11 »? Well, 9/11 certainly pre-empted and scuttled that planned policy change, didn’t it? So, who do you suppose really orchestrated the attack on the WTC?

    Even after 9/11, U.S. policy was still committed to the Palestinain State.

    Things changed drastically around October 3-4, 2001. At that time, Israel’s Prime Minister, Ariel Sharon, thundered: « The United States will not appease the Arabs at Israel’s expense. Israel will henceforth determine its own policy. »

    The only event that I can think of that punctuated this evident collision between U.S. policy and angry Israeli response was the shooting down of an Aeroflot airliner over the Black Sea during these two days. The airliner had taken off from Ben-Gurion airport in Israel and was about an hour out on its way to the old « Jewish Autonomous Area » east of the Urals. Then, when high over the Black Sea, it was supposedly hit, accidentally, by a Ukrainian missile during scheduled Ukrainian Army manoevers that were routinely taking place at the time.

    Although the Ukrainian commander, convincingly (in my opinion), denied that there were any ground-to-air missiles in the manoevers capable of hitting the airliner, the Ukrainian Army accepted responsibility for the tragedy. For what it is worth, I have attempted to verify the types of missiles deployed during these Ukrainian Army exercises and have been able to find out that only ground-to-ground anti-tank missiles were supposedly assigned to these war games. I would welcome any further information on this matter.

    My view must be, therefore, that the Aeroflot airliner was sabotaged by Israelis before it took off from Ben-Gurion Airport. Knowing about the scheduled Ukrainian Army manoevers, the Mossad decided to blame the incident on apparently non-existent Ukrainian ground-to-air missiles. The ignorant public would be in no position to question this deception. It is possible that Israel was serving notice on President George Bush and U.S. policy that any deviation from previous American unconditional support for Israel would be met by, first, violent disruption of air traffic all over the world.

    But second, it is something of an open secret — and even the plots of several popular books — that Israel has had nuclear bombs since at least 1973. See Ken Follett’s Triple and Tom Clancy’s more recent The Sum of All Fears. Indeed, there’s been reasonable speculation that President John F. Kennedy’s opposition to Israeli nuclear bombs played a significant role in his assassination in which Jack « Ruby » (Rubinski, a Mossad agent) played a major role in both the event and its cover-up. See Final Judgement by Michael Collins.

    Did Sharon’s October 3-4 vow that « Israel will henceforth determine its own policy » involve the threat of using nuclear bombs in the Middle East? We will possibly never know, but what we do know is that U.S. Middle East policy immediately reverted to its traditional and unconditional support of Israeli State terroriam — while invading Afghanistan (October-November 2001) and Iraq (March 2003) under the guise of the « War Against Terrorism ».

    Instead of looking in Iraq for dubious « weapons of mass destruction » and non-existent missiles that « could hit London and the United Sttes within 45 minutes », the UK, UN and the U.S. might take a close look at Israel’s Dimona Nuclear facility.

    In any event, following October 3-4, 2001, we witnessed Israel’s systematic and unopposed destruction of any possible « Palestinian Authority ». By early September 2003, U.S. policy had been cowed so much that Israel felt arrogant enough to announce that it might exile Palestinian leader Yasser Arafat.

    In short, George Bush apparently followed something very similar to my advice in the beginning of his Administration, but lacked the courage and integrity to bring Israel and domestic Jewish influence to heel.

    Both the United States and Israel will pay a high price for this failure of nerve and justice by George Bush. Either that, or someone somewhere has decided that Anglo-American power, manipulated by Jewish money and influence, has at last actually become capable of subjugating the entire world to the « American Way of Life ».

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s